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Événements contenant la ou les locutions cherchées



30 événements affichés, le premier en 1080 - le dernier en 1846



Mariage de Sibaud Ier de Clermont avec Adlaïse d'Albon

Siboud ou Sibaud Ier de Clermont est mentionné dans un titre de la Chartreuse de Silvebenite en 1080.

Il est seigneur des châteaux de Clermont, de Saint-Geoire, de Montferrat, de Vallières, de Recoing, de Chabons, de Réaumont, de Chirens, d'Hautefort....

Il est le premier membre attesté de la famille Clermont qui est originaire d'un petit village perché en haut d'une colline, en plein cœur du Dauphiné près du lac de Paladru et de Chirens dans l'Isére.

Le nom de la famille viendrait de la situation géographique un mont, éclairé par le soleil, clarus monte, clair-mont, Clermont.

Leurs premières armes connues comporte un mont surmonté d'un soleil.

Le site est certainement occupé par une motte castrale au XI e siècle.

Sibaud Ier de Clermont épouse Adélaïs ou Adlaïse ou Adélaïde d'Albon, peut-être fille de Guigues III Comes.



Saint Étienne Évêque de Die

Saint Étienne, Prieur de la Chartreuse de Portes, devient Évêque de Die en 1200.

Il est le premier saint canonisé régulièrement en France du fait de miracles opérés sur son tombeau.



Mort d'Albert Ier de la Tour-du-Pin

Albert Ier de la Tour-du-Pin meurt vers 1213 ou en 1217.

Albert Ier de la Tour-du-Pin est connu par ses donations à la Chartreuse de Portes et par divers traités.

La baronnie de la Tour-du-Pin comprenait plus de 80 villages et bourgs.



Mariage d'Humbert V de Beaujeu avec Marguerite de Baugé

Le contrat de mariage est signé le 15 juillet 1218.

Humbert V de Beaujeu épouse le 15 septembre ou le 22 septembre 1219 Marguerite de Baugé (vers 1200-vers 1252), Dame de Miribel, fille de Guy de Baugé. Leurs enfants sont :

Marguerite de Baugé lui apporte la seigneurie de Miribel et la Dombes.



Saint Didier Évêque de Die

Saint Didier, Prieur de la Chartreuse de Durbon, devient Évêque de Die en 1220. Il confirme et augmente les privilèges civils de la ville de Die.


Mont Granier Sanctuaire de Myans

Éboulement du Mont Granier

Le Mont Granier est un sommet situé entre Chapareillan en Isère et Entremont-le-Vieux en Savoie, limitant le massif de la Chartreuse.

C'est une montagne calcaire, karstique; elle possède un réseau de grottes et de galeries creusées par l'eau, jusqu'à 500 milligrammes de calcaire par litre d'eau de pluie.

Il est recensé 341 gouffres de 10 à 560 m de profondeur, correspondant à 66 km de galeries.

Ces réseaux constituent le point de faiblesse de la montagne.

Dans la nuit du 24 au 25 novembre 1248, une partie de la corniche cède, et tombe sur un terrain composé de strates de marnes, gorgées d'eau des pluies abondantes de l'automne.

Cette chute déclenche un glissement du terrain.

Le frottement des strates l'une contre l'autre crée une élévation de la température qui provoque la vaporisation de l'eau présente dans les interstices qui accélère le glissement et génère des coulées de boue.

Tout un pan de la montagne perd ainsi une partie de la base sur laquelle elle était posée.

La largeur de la falaise, l'actuelle face nord, ainsi créée est de 700 à 800 m, sa hauteur est d'environ 900 m.

Le volume des éboulis est estimé à 500 millions de m³, les roches de la corniche ayant déclenché l'éboulement ne composant que 1 % du total.

Les éboulis suivent la pente naturelle vers le nord-est et sont été stoppés par les moraines des Marches, de Murs et de Seloge.

La zone d'épandage fait environ 23 km², avec une longueur et une largeur maximales de, respectivement, 7,5 km et 6,5 km.

Il y a une accumulation sur certaines zones de plus de 40 m d'éboulis.

Cette zone, la Diluvium Granerii, est appelée les abymes de Myans à cause de la forme bosselée qu'a pris le terrain.

Elle est utilisée depuis le début du XIVe siècle pour la culture des vignes d'où provient le vin d'Apremont.

Le nombre de victimes est habituellement estimé à 5 000 personnes, mais ce chiffre a été récemment revu à la baisse, avec une estimation d'un peu plus de 1 000 de morts.

Cinq paroisses ont été entièrement détruites par ensevelissement :

et 16 hameaux.

Deux paroisses ont été partiellement détruites :

Le mont Granier s'appelait auparavant le mont Apremont, et a été rebaptisé suite à cette catastrophe avec le nom d'un des villages engloutis.

Réciproquement, le village d'Apremont, construit sur les éboulis, a pris l'ancien nom de la montagne.

Il y a plusieurs textes relatifs à cette catastrophe :

Les textes complets, en latin et traduits, sont présentés et commentés dans un livre de Jacques Berlioz.

Matthieu Paris, moine bénédictin anglais, considère qu'il s'agit d'une punition divine et rejette la faute sur les Savoyards, qu'il accuse de trois péchés : ce sont des usuriers hypocrites, ils pratiquent la simonie et ils abusent les voyageurs de passage.

Son jugement est sans doute influencé par la haine qu'il porte aux Savoyards, suite aux épousailles en 1236 d'Henri III Plantagenêt avec Éléonore de Provence dont l'entourage savoyard prend trop d'importance, selon lui, dans les affaires du royaume d'Angleterre.

Étienne de Bourbon considère lui aussi qu'il s'agit d'une punition divine, mais sur la faute d'un seul homme.

Jacques Benevais ou Bonivard est Conseiller d'Amédée IV de Savoie et intrigue auprès du pape Innocent IV pour obtenir la jouissance d'un prieuré sous la promesse de détourner son maître de l'empereur Frédéric II de Hohenstaufen et le ramener sous l'influence papale.

L'éboulement a lieu la nuit même du jour où il expulse sans ménagement les moines du prieuré.

Une légende dit que les moines expulsés du prieuré se réfugièrent dans l'église Notre-Dame de Myans, et prièrent la Vierge, qui arrêta les diables et leur œuvre destructrice au pied de l'édifice religieux.



Mariage de Guillaume de Roussillon avec Béatrice de La Tour-du-Pin

Guillaume de Roussillon épouse vers 1250 Béatrice de La Tour-du-Pin. Leurs enfants sont :

Béatrice de La Tour-du-Pin fonde de la chartreuse de Sainte-Croix en Jarez dans la Loire.


Châteaux du Dauphiné

Mort de Jean Ier de Viennois Dauphin de Viennois

Fondation de la chartreuse de Meulans

Anne de Bourgogne Dauphine de Viennois

Humbert Ier du Viennois Dauphin de Viennois

Guerre entre Savoie et Dauphiné

Jean Ier de Viennois meurt à Bonneville le 24 septembre 1282 d'une chute de cheval durant la traversée de la rivière Ménoge, sans avoir consommé son mariage.

Béatrice de Faucigny fonde, au sud de la ville de Taninges, la chartreuse de Meulans ou Mélan pour accueillir la dépouille de son fils et prier pour son âme.

Guigues VII de Viennois avait précisé dans son testament que l'une des deux sœurs de son fils Jean Ier de Viennois devait lui succéder si celui-ci mourait sans descendance.

C'est donc Humbert Ier du Viennois qui devient Dauphin de Viennois, au nom de son épouse Anne de Bourgogne.

Il contribue à l'élargissement du Dauphiné en intégrant sa baronnie de La Tour-du-Pin, ce qui coupe les communications entre la Bresse et la Savoie, deux domaines du Comte de Savoie.

Robert II de Bourgogne prétend succéder à Jean Ier de Viennois, comme plus proche héritier de la ligne masculine. Cette prétention occasionnera divers combats assez sanglants et plusieurs sièges.


Châteaux du Dauphiné Maquette du château de Bellecombe Maquette du château de La Terrasse renforcé par de nombreuses défenses en bois en 1418

Bellecombe définitivement Dauphinois

Destruction du bourg de Bellecombe

Siège du château de La Terrasse

Destruction du donjon de Barraux

Ne pouvant accepter que Bellecombe savoyarde, empiète sur ses terres, Humbert Ier du Viennois propose un habile marché à Aimeric de de Briançon,consistant à l'échange de son mandement de Bellecombe contre celui de Varces, ce qu'il accepte en 1289.

Bellecombe devient ainsi définitivement Dauphinois, pour la plus grande fureur d'Amédée V de Savoie qui, pour se venger, attaque et détruit le bourg de Bellecombe, passant ses habitants au fil de l'épée.

Perché à plus de 700 mètres d'altitude, le château de Bellecombe occupe une position privilégiée pour surveiller à la fois la vallée du Grésivaudan, la Combe de Savoie et la vallée conduisant au Mont Cenis.

Poursuivant sa chevauchée en Grésivaudan, brûlant les granges et les maisons qu'il rencontre, Amédée V de Savoie met le siège devant le château de La Terrasse défendu par le châtelain Hugues d'Arces. L'assaut dure une journée entière mais il échoue, laissant de nombreux soldats morts.

Le château de La Terrasse est situé sur une plateforme à 428m d'altitude, sur les contreforts du massif de la Chartreuse.

Battant en retraite, Amédée V de Savoie incendie Barraux et rase le donjon Dauphinois qui était construit à l'emplacement de l'actuel Fort Barraux.

Ce dernier acte de vengeance le perd, car le temps passé à la démolition du donjon est mis à profit par Humbert Ier du Viennois qui, ayant réuni une petite armée de secours composée notamment de nobles et chevaliers de La Buissière, vient lui tendre une embuscade dans le bois de Servette entre Barraux et Chapareillan.

Laissant passer l'avant garde savoyarde, Humbert Ier du Viennois tombe sur le restant des troupe d'Amédée V de Savoie qu'il met en déroute, en tuant un grand nombre et faisant une multitude de prisonniers.



Mort d'Anne de Bourgogne

Anne de Bourgogne, épouse d'Humbert Ier du Viennois, meurt en 1298. Elle est inhumée à la Chartreuse de Salètes qu'elle a fondée.



Fondation de la Chartreuse de Valprofonde à Béon

Isabelle de Mello fonde la Chartreuse de Valprofonde à Béon en 1301.



Mort de Louis Ier de Brienne Vicomte de Beaumont-au-Maine

Louis Ier de Brienne meurt le 9 mai 1301. Il est inhumé dans la Chartreuse du Parc d'Orques dans la Sarthe.



Mort de Béatrice de la Tour-du-Pin Dame de Versieu

Béatrice de la Tour-du-Pin meurt en 1306.

Elle est inhumée en la chartreuse de Sainte-Croix en Jarez dans la Loire le 15 mai 1306.



Excommunications d'Humbert Ier du Viennois

Retraite d'Humbert Ier du Viennois

Jean II du Viennois Dauphin de Viennois

Pour avoir entrepris des expéditions guerrières contre le comte de Savoie et avoir accablé ses sujets de péages abusifs, Humbert Ier du Viennois tombe sous le coup d'une triple excommunication.

Ceci ne l'empêchera pas de se retirer à la chartreuse de Val Sainte-Marie en 1306 pour y finir sa vie.

Jean II de Viennois, son fils, devient un dauphin du Viennois de 1306 à 1318.



Mort de Béatrice de Faucigny

Béatrice de Faucigny meurt le 21 avril 1303 ou en 1310.

Son corps est inhumé à la chartreuse de Meulans à côté de celui de Jean Ier de Viennois, son fils.

Cependant, à ce jour, leurs sépultures restent introuvables.


Chartreuse de Bourgfontaine

Fondation de la chartreuse de Bourgfontaine à Villers-Cotterêts

Charles Ier de Valois fonde la chartreuse de Bourgfontaine à Villers-Cotterêts en 1325.



Jean Allarmet de Brogny à la Chartreuse de Dijon

Remarqué pour ses dispositions précoces par 2 moines, Jean Allarmet de Brogny est envoyé se former à Genève.

Jean Allarmet de Brogny termine son éducation à l'Université d'Avignon.

Jean Allarmet de Brogny se retire alors à la Chartreuse de Dijon.



Mort de Pierre II d'Alençon Comte d'Alençon, du Perche et de Porhoet

Pierre II d'Alençon meurt à Argentan le 20 septembre 1404. Il est inhumé à la chartreuse du Val-Dieu, à Feings.


Tombeau de Philippe II Le Hardi au palais des Ducs de Bourgogne de Dijon Jean sans Peur Blason de Jean sans Peur

Mort de Philippe II le Hardi

Jean sans Peur Duc de Bourgogne

Philippe de Bourgogne Comte de Nevers et de Charolais

Philippe II le Hardi meurt à l'Hôtel du Cerf à Halle en Belgique le 26 ou le 27 avril 1404. Le corps de Philippe II le Hardi est éviscéré et embaumé, puis placé dans un cercueil de plomb.

Il est déposé dans le chœur de la Chartreuse de Champmol le 16 juin 1404. Ses viscères sont expédiés à Notre-Dame de Hal.

Dès 1378, Philippe II le Hardi acquiert le domaine de Champmol pour y faire construire une chartreuse (1383-1388) destinée à accueillir sa dépouille après son décès. Ce bâtiment est devenu depuis un hôpital de Dijon. Son tombeau et son gisant sont réalisé par Jean de Marville (1381-1389), Claus Sluter (1389-1406) et Claus de Werve (1406-1410). Jean Malouel, peintre officiel du duc, s'est chargé de la polychromie et des dorures.

En 1792, son corps est transféré à la cathédrale Saint-Bénigne de Dijon. Son tombeau est remonté un peu plus tard et endommagé par les révolutionnaires en 1793. Il est restauré dans la première moitié du XIXe siècle et se trouve aujourd'hui au musée des Beaux-arts de Dijon dans le Palais des Ducs de Bourgogne

Philippe II le Hardi renforce le pouvoir central de la maison de Bourgogne. Tout en maintenant les institutions locales, il leur impose une autorité de tutelle.

Le cadre institutionnel ainsi mis en place limite les pouvoirs régionaux.

Le duché de Bourgogne est à l'apogée de son pouvoir politique au sein du conseil. Mais Philippe II le Hardi lègue à son fils Jean sans Peur des caisses vides et une obligation de démagogie s'il veut garder un parti.

En 1404, Jean Ier de Bourgogne, dit Jean sans Peur succède à son père et devient Duc de Bourgogne.

Philippe de Bourgogne reçoit en apanage le comté de Nevers en 1404 (jusqu'en 1419), par renonciation de ses frères Jean sans Peur et Antoine de Bourgogne.

Jean sans Peur prend le contrôle du conseil mais est politiquement moins puissant que son père. Louis Ier d'Orléans sait qu'il doit profiter de la disparition de Philippe II le Hardi pour reprendre les rênes du pouvoir.

Des rumeurs font état d'une liaison entre Isabeau de Bavière et Louis Ier d'Orléans. En raison des intrigues à la cour de Charles VI le Fou et de l'inimitié d'Isabeau de Bavière, Valentine Visconti doit quitter Paris et partir en exil à Saint-Pol.

Par sa prodigalité, Louis Ier d'Orléans s'attire une croissante impopularité, soigneusement exploitée par Jean sans Peur. Il est accusé d'avoir voulu séduire ou, pis, violer la duchesse de Bourgogne.


Proclamation de Ferdinand Ier le Juste comme Roi d'Aragon - Œuvre de Dióscoro Teófilo Puebla Tolín - 1867

Compromis de Caspe

Mort de Jacques II d'Aragon

Dynastie de Trastamare

Ferdinand Ier le Juste Roi d'Aragon, de Valence et de Majorque

Ferdinand Ier le Juste Roi de Sicile et de Sardaigne

Ferdinand Ier le Juste Duc d'Athènes et de Néopatrie

Ferdinand Ier le Juste Comte de Barcelone, de Roussillon et de Cerdagne

Jean II d'Aragon Duc de Peñafiel

Révolte de Jacques II d'Urgell

La succession de Martin Ier l'Humain déchaîne les partisans des différents postulants.

Depuis sa retraite de Peñíscola, Benoît XIII réussit à rétablir la concorde.

Le 15 février 1412, un accord est trouvé à Alcañiz pour nommer 9 compromissaires (arbitres) qui doivent trancher.

Ils représentent les parlements des royaumes d'Aragon, de Valence et de la principauté de Catalogne, trois pour chacun d'eux. Majorque n'est pas invité.

Benoît XIII, qui soutient Ferdinand Ier le Juste, approuve ce projet.

Les compromissaires qui se réunissent à Caspe, sont :

Les délibérations commencent le 29 mars 1412.

Au moment du vote, les représentants des Catalans se montrent indécis, tandis qu'Aragonais et Valenciens, davantage liés au commerce de la laine et autres intérêts castillans, optent pour Ferdinand Ier le Juste.

L'opinion de Vincent Ferrier l'emporte. Ferdinand Ier le Juste est élu Roi d'Aragon, de Valence et de Majorque le 25 ou le 28 juin 1412, avec les voix des trois Aragonais, de deux des valenciens et un des Catalans.

Il est le premier roi de la dynastie de Trastamare dans la couronne d'Aragon.

Ferdinand Ier le Juste devient aussi Duc d'Athènes et de Néopatrie, un titre fictif, Comte de Barcelone, de Roussillon et de Cerdagne.

Jean II d'Aragon devient Duc de Peñafiel en 1412.

Sous l'influence de Marguerite de Montferrat, sa mère, Jacques II d'Urgell n'accepte pas le verdict et prend les armes contre son souverain.



Siège de Montereau

Philippe III le Bon assiège Montereau avec l'aide d'Henri V d'Angleterre, exhume le cadavre de Jean sans Peur, son père, et le fait inhumer dans la chartreuse de Champmol de Dijon, auprès de Philippe II le Hardi, son grand-père.

En tant que Pair de France, Philippe III le Bon demande ensuite réparation pour le meurtre de son père, devant le lit de justice.

Le chancelier Nicolas Rolin plaide pour Philippe III le Bon, mais Henri V d'Angleterre refuse de sanctionner les meurtriers, trahissant ainsi la promesse faite à Rouen.


François II de Bretagne en prière - Vitrail des Cordeliers de Nantes

Mort d'Arthur III de Bretagne

François II de Bretagne Duc de Bretagne

Arthur III de Bretagne n'est Duc qu'environ 13 mois.

Arthur III de Bretagne aurait entrepris un projet d'invasion de l'Angleterre.

Arthur III de Bretagne meurt à Nantes le 26 décembre 1458. Il repose à la cathédrale de Nantes, la Chartreuse de Nantes, dans le mausolée de François II.

Sa biographie est connue par le récit que fait Guillaume Gruel, l'un de ses écuyers : La Chronique d'Arthur III

Il ne laisse qu'une fille naturelle nommée Jacqueline, qu'il a mariée à Arthur Brécart, écuyer.

François II de Bretagne, son neveu, devient Duc de Bretagne en 1458.



Mort du Charles Ier de Bourbon

Charles II de Bourbon Archevêque de Rouen

Charles Ier de Bourbon finit par renoncer lui-même à la royauté et écrit à Henri IV de France une lettre où il le reconnaît comme son légitime souverain, 2 mois avant sa mort.

Le Cardinal Charles Ier de Bourbon meurt dans la prison de Fontenay-le-Comte le 9 mai 1590.

Il est inhumé dans la chartreuse qu'il a fondée à Gaillon.

Cet établissement, détruit par le feu en 1764 et reconstruit, est à nouveau détruit à la Révolution.

La dalle de marbre qui recouvrait son tombeau est actuellement déposée dans l'église Saint-Georges d'Aubevoye.

Charles II de Bourbon, son neveu, devient Archevêque de Rouen en 1590.

Il se propose comme candidat au trône de France et forme le tiers parti dans lequel se regroupent les nombreux nobles catholiques mécontents de ne pas voir Henri IV de France se convertir au catholicisme.



Naissance de la Chartreuse

En 1605, François-Hannibal d'Estrées remet aux moines de la Chartreuse de Vauvert, à Paris, un manuscrit révélant la formule d'un élixir de longue vie dont nul ne sait l'origine : c'est l'origine de la liqueur appelée Chartreuse.



Complot du Comte de Soissons

Bataille de la Marfée

Mort de Louis de Bourbon-Condé Comte de Soissons

Siège de Sedan

Condamnation d'Henri II de Guise

Sedan forme en 1640 une principauté indépendante dont le prince, Frédéric-Maurice de La Tour d'Auvergne, accueille les protestants et factieux fuyant la France et Richelieu.

Charles IV de Lorraine soutient le complot de Louis de Bourbon-Condé.

Marie Aimée de Rohan participe à cette conspiration.

Frédéric-Maurice de La Tour d'Auvergne prend part à la conspiration des Princes de la paix, avec le Louis de Bourbon-Condé et Henri II de Guise, visant à rétablir les privilèges des grands féodaux.

Louis XIII envoie une arméee à Sedan sous les ordres de Gaspard III de Coligny pour mettre fin à ses agissements.

Frédéric-Maurice de La Tour d'Auvergne demande et obtient une aide de Ferdinand III de Habsbourg, son ami personnel.

L'armée royale est déroutée vers la Marfée, proche de Sedan.

Gênée par le mauvais temps qui rend les chemins boueux, l'armée royale n'arrive sur le plateau que vers 11 heures le 6 juillet 1641, attendue par l'armée sedanaise.

L'affrontement commence et les Sedanais résistent bien au choc.

Frédéric-Maurice de La Tour d'Auvergne, commandant la cavalerie, contourne le champ de bataille à l'abri de collines, et tombe sur le flanc de l'armée royale.

C'est alors la débandade, l'armée de Gaspard III de Coligny abandonne ses bagages.

Abraham de Fabert d'Esternay se signale lord de cette bataille.

Dès midi, le combat tourne de manière quasi-décisive à l'avantage de Louis de Bourbon-Condé.

Louis de Bourbon-Condé a la fâcheuse habitude de relever la visière de son casque avec son pistolet.

Louis de Bourbon-Condé fait ce geste machinal et le coup part.

Louis de Bourbon-Condé meurt.

Sans héritier légitime, avec lui s'éteint la branche des Soissons.

Son corps est placé en l'église de la chartreuse Notre-Dame-de-Bonne-Espérance d'Aubevoye, autrement dénommée chartreuse de Bourbon-lèz-Gaillon.

Louis XIII fait le projet d'intenter un procès pour lèse-majesté à la dépouille de Louis de Bourbon-Condé.

Malgré la défaite, l'armée royale commence le siège de Sedan.

Frédéric-Maurice de la Tour d'Auvergne négocie sa soumission dans un traité signé le 4 août 1641 avec Louis XIII, qui lui confie le commandement de l'armée d'Italie.

Richelieu, après avoir maîtrisé les coupables, décide d'arrêter Charles IV de Lorraine qui réussit à s'enfuir fin juillet 1641 et reprend le combat contre la France ennemie.

Henri II de Guise est condamné à mort, mais s'enfuit dans les Flandres.

Ses biens sont alors confisqués.



Mort d'Armand de Bourbon-Conti

Louis Armand Ier de Bourbon-Conti Prince de Conti

En 1666, Armand de Bourbon-Conti est également l'auteur :

Armand de Bourbon-Conti meurt au château de la Grange-des-Prés près de Pézenas le 21 février 1666. Il est inhumé à la chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon.

Louis Armand Ier de Bourbon-Conti devient Prince de Conti.


Siège de Mayence

Siège de Mayence

Siège de Bonn

Jacques-Henri Ier de Durfort Duc et Pair de France

Le siège de Mayence se déroule du 1er juin au 8 septembre 1689, pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg.

Jacques-Henri Ier de Durfort et Nicolas Chalon du Blé défendent la ville assiégée par les armées de la Ligue d'Augsbourg.

Le siège de Mayence ayant été décidé, les troupes de Saxe et de Hesse-Cassel y arrivent les premières, s'y retranchent, construisent un pont sur le Main au-dessous de leur camp, et ne font pendant quelque temps que jeter des bombes dans les redoutes que les Français ont construites sur le Rhin.

Charles V de Lorraine passe le Rhin sur le pont de Rüdesheim am Rhein et s'approche de Mayence qu'il fait investir le 17 juillet 1689.

Le même jour, le reste de l'armée impériale traverse le même fleuve sur un pont construit à Weisenau. Il est suivi des troupes saxonnes. Quelques régiments demeurent en réserve de l'autre côté du Rhin, et dans les îles qui sont entre ce fleuve et le Main.

La cavalerie de la place fait d'abord deux sorties, où les Impériaux perdent beaucoup de monde.

3 000 hommes sont commandés pour travailler aux lignes de circonvallation, et on fait venir 30 000 fascines pour se couvrir plus aisément.

Maximilien II Emmanuel de Bavière, électeur de Bavière, après avoir envoyé un détachement vers la Forêt-Noire, rejoint les Impériaux avec 7 à 8 000 hommes.

Pendant que Charles V de Lorraine forme le siège de Mayence avec les électeurs de Bavière et de Saxe, l'électeur Frédéric III de Brandebourg, avec ses troupes et celles de Münster, investit Bonn.

Il y a dans Bonn 8 bataillons français et un allemand, faisant en tout 6 500 hommes, 800 hommes de cavalerie en deux régiments, et un de dragons de 400 hommes.

Outre cela, chaque bataillon a une compagnie de grenadiers de 50 hommes.

Claude François Bidal, qui s'était signalé en Suède, y commande dès le commencement du siège, et avait mis dans une redoute vis-à-vis de la place 50 hommes qui soutiennent deux assauts, et qui rentrent ensuite dans la ville.

Le commandant est blessé à la tête, et ne laisse pas que de défendre la brèche avec 5 soldats restés auprès de lui. Après quoi, il se retire.

Les troupes qui sont à Zulpich pour tenir le pays qui est au-delà du Rhin à couvert des courses de la garnison de Bonn, voyant la redoute prise, repassent le fleuve.

On dresse deux batteries de canon et de mortiers pour battre la place de l'autre côté du Rhin, tandis que les troupes de Münster et des détachements de l'armée de Lunebourg et de Hollande l'attaquent du côté français avec 60 pièces de canon et 12 mortiers.

On tire en 8 jours 7 000 bombes qui ruinent la plupart des maisons, sans néanmoins endommager les magasins, ce qui était le principal but des assiégeants.

Claude François Bidal voyant que la ville n'est plus qu'un monceau de pierres, loge la garnison au dehors.

Les Impériaux ne réussissent pas mieux devant Mayence. Leurs travaux vont lentement, parce que les assiégés font de fréquentes sorties, et ruinent le jour ce qu'ils ont fait la nuit.

Ils en font une entre autres le 22 juillet 1689, où les Allemands perdent beaucoup d'hommes.

Le prince palatin Frédéric à la tranchée avec deux de ses frères, y est tué d'un coup de fauconneau qui lui emporte la tête.

Charles V de Lorraine prend son quartier derrière l'église de Sainte-Croix ;

L'électeur de Saxe se loge sur les hauteurs de Weisenau, et les troupes de Hanovre se logent à la Chartreuse Saint-Michel de Mayence.

Nicolas Chalon du Blé qui commande la place, se défend et fait périr plus de 20 000 ennemis.

Après 7 semaines de tranchée ouverte, il rend, par capitulation honorable, Mayence au duc de Lorraine, faute de poudre et de mousquets le 10 septembre 1689.

Il sort le lendemain avec 6 pièces de canon et 4 mortiers, et est conduit à Landau.

Après la prise de cette place, Charles V de Lorraine et l'électeur de Bavière vont joindre l'électeur de Brandebourg devant Bonn, qui se défend encore.

Claude François Bidal soutient le siège jusqu'au 12 octobre 1689, et sort de la place en battant tambours.

Les écrivains allemands conviennent qu'ils ont fait peu de sièges plus meurtriers.

Les assiégés faisaient quelquefois 2 ou 3 sorties en un jour, à deux heures l'une de l'autre. Dans une seule il resta 900 impériaux sur le carreau.

À son retour à Paris, Nicolas Chalon du Blé est publiquement hué.

Louis XIV voit Nicolas Chalon du Blé honteux de reparaître devant lui : Marquis , lui dit-il, vous avez défendu la place en homme de cœur, et vous avez capitulé en homme d'esprit.

Jacques-Henri Ier de Durfort est fait Duc et Pair de France en 1689. Mais le titre de pair ne sera pas enregistré.



Mort de Joseph-Alphonse-Omer

Joseph-Alphonse-Omer est Comte d'Oraison, Marquis de Tourves, Rians, Montfuron et Bressuire, Baron de Saint-Symphorien et de Meyrargues, Comte de Valbelle de Sainte-Tulle et de Ribiers, Vicomte de Cadenet, Seigneur de Cadarache, de Rougiers, de Venelles, de Peyrolles, de Mousteyret, de Levens, du Revest, de Cucuron

Joseph-Alphonse-Omer meurt à Paris le 18 novembre 1778, d'une crise d'apoplexie.

Il est inhumé à la Chartreuse de Montrieux,



Bataille de Sprimont

La bataille de Sprimont, bataille d'Esneux ou bataille de l'Ourthe survient les 17 et 18 septembre 1794 sur le plateau sis entre les vallées de la Vesdre, de l'Ourthe et de l'Amblève, à une vingtaine de kilomètres au sud de Liège.

Les Autrichiens commandés par François-Sébastien de Croix occupent le plateau.

Les Français commandés par Jean-Baptiste Jourdan sont positionnés sur la rive gauche de l'Amblève puis de l'Ourthe de Nonceveux à Esneux.

Suite à d'âpres combats, en particulier à Aywaille, et Remouchamps, les Français, galvanisées par leurs succès récents, enlèvent les différentes positions de la rive droite, forçant les Autrichiens à se replier vers le nord (vallée de la Vesdre), puis vers l'Allemagne.

Martial Bardet contribue au succès de cette bataille.

Martial Bardet passe la Roër au gué, gravit sous le feu de l'ennemi la montagne qu'il occupe et lui fait un grand nombre de prisonniers.

Les français subissent cependant de plus lourdes pertes.

Lorsqu'ils quittèrent Liège, en guise de représailles, les Autrichiens bombardent intensément la ville, à partir du fort de la Chartreuse.

Le quartier d'Amercœur s'embrase violemment.

Cette bataille consacre l'occupation du territoire de l'actuelle Belgique par la République française.

Cette bataille voit la première utilisation militaire d'un ballon d'observation.

Le capitaine Coutelle peut ainsi observer le dispositif des coalisés.

Napoléon Ier ne retiendra pas cette innovation, en raison de sa mobilité réduite, incompatible avec le rythme auquel il mène ses opérations.

Ce n'est qu'avec la guerre de Sécession que le ballon d'observation apparaitra de nouveau sur un champ de bataille.



Mort de François IV de Modène

François IV de Modène meurt à Modène le 21 janvier 1846.

Il a peut-être servi de modèle à Stendhal dans La Chartreuse de Parme pour le prince Ranuce-Ernest IV.


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