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Événements contenant la ou les locutions cherchées



22 événements affichés, le premier en 1653 - le dernier en 1733



Naissance d'Yves d'Alègre

Yves d'Alègre naît en 1653.



Prises de Condé-sur-l'Escaut, de Bouchain

En 1676, Louis XIV continue sa lutte contre le Saint Empire, l'Espagne et la Hollande.

En avril 1676, le roi arrive en Flandre pour assister en personne à la guerre.

Le siège de Condé-sur-l'Escaut est dirigé par Sébastien Le Prestre.

Condé-sur-l'Escaut est prise le 26 avril 1676

Victor-Maurice de Broglie s'y distingue particulièrement, à la tête de ses chevau-légers.

Yves d'Alègre participe à ce siège.

Bouchain assiégé et prise le 12 mai 1676.

Aire tomba le 31 juillet 1676.

La ville de Maastricht est assiégée par Guillaume III d'Orange-Nassau, prince d'Orange.

Elle résiste pendant 51 jours et les Hollandais sont forcés de se retirer.

Léonor Marie du Maine participe au Siège de Maastricht.

Victor-Maurice de Broglie est chargé de secourir Maastricht.

Victor-Maurice de Broglie met l'ennemi en déroute et force Guillaume III d'Orange-Nassau à lever le siège le 27 aout 1676.



Début du Siège de Valenciennes

En novembre 1676, Louvois met le siège devant de Valenciennes.

Afin d'ôter l'envie aux Espagnols de prêter main forte à Valenciennes, des troupes font le siège de Saint-Omer et de Cambrai.

Valenciennes est bien fortifiée, les abords ont été inondés, la garnison semble prête à attendre les renforts qui ne manqueront pas d'arriver.

Devant Valenciennes, Louis XIV est accompagné de Philippe Ier d'Orléans et des maréchaux :

qui commandent chacun leur jour.

Nicolas Chalon du Blé et Yves d'Alègre participent à ce siège.

Sébastien Le Prestre aussi est là, qui commande toutes les opérations.


Plan de Cambrai datant de 1710 – les inondations au sud - à l'oues, la porte de Selles, la porte Notre-Dame au nord Codification des attaques des places fortes par Vauban Siège et reddition de la forteresse de Cambrai en avril 1677 par Adam François van der Meulen Philippe de France portant une armure à fleur de lys et le cordon bleu de l'Ordre du Saint-Esprit.

Siège de Cambrai

Siège de Saint-Omer

Forte d'une armée de métier bien payée et bien organisée qui comprend plus de 279 000 hommes, bénéficiant d'une artillerie puissante, la monarchie française est alors la meilleure armée d'Europe.

Face à elle, les places fortes des anciens Pays-Bas espagnols sont défendues par quelques milliers d'hommes, souvent des mercenaires mal payés et des compagnies de bourgeois qui n'offrent que leur courage.

Louis XIV, qui veut assurer à jamais le repos de ses frontières, décide d'en finir avec Cambrai et se porte en personne devant la ville.

Charles II d'Espagne estime plus la place de Cambrai, que tout le reste de la Flandre ensemble.

Elle est fameuse par le nombre des affronts qu'elle a fait souffrir aux Français.

Selon Boileau on juge, en France, que les Espagnols feront tous les efforts pour sauver Saint-Omer et Cambrai, dont la perte risque d'entraîner le reste des Pays-Bas.

Cambrai est isolé et ne peut espérer aucun secours mais la défense de la ville est confortée par :

Le temps, froid, pluvieux et neigeux, rend les conditions difficiles pour les assiégeants.

Les services secrets de Louvois l'ont renseigné sur les sentiments des Cambrésiens : ils ne sont pas belliqueux et n'ont pas d'attaches particulières avec l'Espagne.

Le 22 mars 1677, Louis XIV et François III d'Aubusson, s'installent à Awoingt d'où il dirige le siège.

François-Henri de Montmorency-Bouteville prend position à la Marlière.

Guy Aldonce II de Durfort s'installe au château d'Escaudœuvres.

Armand-Frédéric de Schomberg prend position à Ramilliesn.

La suite de Louis XIV comprend aussi Louvois et Simon Arnauld d'Andilly et le père de la Chaise, confesseur du roi.

Nicolas Chalon du Blé, Henri de Guise-Lorraine et Yves d'Alègre participent à ce siège.

César III Auguste de Choiseul participe à ce siège, sous les ordres de Philippe Ier d'Orléans

L'armée française est composée de 38 bataillons d'infanterie et 48 escadrons de cavalerie, soit plus de 40 000 hommes.

Les défenseurs de Cambrai sont au nombre de 4 000.

Vauban, qui commande les opérations, entreprend la réalisation de lignes de circonvallation et de contrevallation entourant la place :

Le front nord de Cambrai est vulnérable.

Profitant de cette faiblesse, les Français ouvrent une tranchée du côté de la porte Notre-Dame.

7 000 paysans viennent de Picardie aident aux travaux d'approche qui avancent rapidement.

Des buttes sont construites afin de placer, pour une meilleure performance, les canons au niveau de la contre-escarpe.

Le 30 mars 1677 les premières batteries se mettent à battre en brèche 3 demi-lunes et le corps de la place.

Le 1er avril 1677 les troupes françaises attaquent les 3 demi-lunes.

Le 2 avril 1677 les troupes françaises investissent l'une des demi-lunes entre la porte de Selles et la Porte Notre-Dame.

Le 5 avril 1677, la ville se rend après que les troupes françaises ont sapé les fortifications.

La garnison se réfugie dans la citadelle.

Les Français ouvrent alors une tranchée sur l'esplanade.

Dans la nuit du 11 au 12 avril 1677, 150 Français sont tués.

En réponse le roi fait saper les fortifications à 3 endroits au niveau du bastion Saint Charles.

Le gouverneur refuse toutefois de se rendre.

Le 17 avril 1677, le commandement français indique que deux autres mines vont de manière imminente écrouler les fortifications.

Le gouverneur Pedro de Zavala, blessé à la jambe durant les combats, fait battre la chamade et capitule.

Le roi apprend la nouvelle alors qu'il assiste, à Awoingt, à la messe officiée par le père de la Chaise.

Le 19 avril 1677, après les négociations d'usage, Pedro de Zavala, porté sur une litière en raison de sa blessure, remet les clefs de la citadelle à Louis XIV, après un siège de 29 jours.

On lui rend les honneurs pour sa belle défense.

Les combats de la citadelle ont fait plus de 1 200 blessés.

Les 2 000 Espagnols encore valides quittent la place tambours battant, mèches allumées, enseignes déployées.

Le 20 avril 1677, Louis XIV entre dans la ville et fait chanter le Te Deum dans l'église cathédrale puis visite la citadelle, qu'il ne trouve pas aussi forte qu'il le croyait.

Le 21 avril 1677, Louis XIV nomme le marquis de Cezen gouverneur de la ville.

Celui-ci nomme 14 nouveaux échevins tout en gardant le même prévôt.

Les jours suivants Louis XIV quitte Cambrai pour rejoindre Douai.

L'évènement grandit la gloire du roi en raison de l'ancienneté de la ville et du prestige de son archevêché.



Yves d'Alègre Colonel du régiment Royal dragons

Yves d'Alègre est Colonel du régiment Royal dragons en mai 1679.



Mariage d'Yves d'Alègre avec Jeanne de Garaud

Yves d'Alègre épouse le 29 août 1679 Jeanne de Garaud (1658-1723), fille de Jean de Garaud, Seigneur de Doneville. Leurs enfants sont :



Guerre des Réunions

Siège de Luxembourg

Nicolas Chalon du Blé commandant de la province d'Alsace

César III Auguste de Choiseul Duc et pair

François de Blanchefort de Créquy de Bonne et Armand-Frédéric de Schomberg prennent Luxembourg en 1684.

François-Louis de Bourbon-Conti se distingue à ce siège où il monte à l'assaut d'un bastion à la tête de ses grenadiers.

Camille d'Hostun, Nicolas Auguste de La Baume, Yves d'Alègre et Nicolas Chalon du Blé participent à de ce siège.

Alexis Bidal commanda tous les dragons lors de ce siège.

Nicolas Chalon du Blé obtient à cette occasion le commandement de la province d'Alsace.

Louis de Mailly-Rubempré, comme volontaire, se distingue lors de ce siège.

Le 28 avril 1684, César III Auguste de Choiseul participe à ce siège, au cours duquel son neveu perd la vie

César III Auguste de Choiseul devient de ce fait duc et pair de France.

César III Auguste de Choiseul est fait gentilhomme de la Chambre de Philippe Ier d'Orléans.


Bataille de Fleurus

Bataille de Fleurus

Mort de Charles-Édouard Colbert

Le 1er juillet 1690, la bataille de Fleurus oppose une armée française aux armées d'une coalition rassemblant les Provinces-Unies, les Impériaux, l'Espagne et l'Angleterre.

Les troupes françaises sont sous le commandement de François-Henri de Montmorency-Bouteville accompagné de Louis François de Boufflers, de Louis-Auguste de Bourbon, de Claude de Choiseul, de Philippe de Vendôme et de François-Louis de Bourbon-Conti.

Les armées de la coalition sont commandées par le général allemand Waldeck.

Les artilleurs français tirent sur leurs régiments d'infanterie dont ils n'ont pas identifié les couleurs. Tous les drapeaux reçoivent alors, comme signe distinctif commun, une écharpe blanche nouée au sommet de la hampe.

La France remporte une grande victoire sur la coalition qui perd 20 000 hommes alors que la France ne perd que 4 000 hommes.

Charles-Eugène de Lévis s'illustre à la tête d'un régiment de cavalerie lors de cette bataille.

Yves d'Alègre et Antoine V de Gramont participent à cette bataille.

Louis d'Aubusson prend part à cette bataille.

César III Auguste de Choiseul commande l'aile droite de l'armée française.

Ferdinand de Marsin est blessé au cours de cette bataille.

Claude de Jussac meurt lors de cette bataille.

Charles-Édouard Colbert meurt lors de cette bataille.

Jean-Jules-Armand Colbert, son frère, hérite du régiment de Champagne le 11 juillet 1690.


Bataille de Steinkerque

Bataille de Steinkerque

Mort de Louis-Christophe Gigault

Après la prise de Namur par les Français, ceux-ci établissent une forte position défensive.

Le 2 août 1692, François-Henri de Montmorency-Bouteville, commandant de l'armée des Flandres, apprend par un espion que les Coalisés feront grand fourrage le lendemain, sur la droite française, et s'attend donc à une belle journée calme.

Pourtant, le Comte de Tracy découvre que l'ennemi se livre à de considérables mouvements de troupes et avertit son supérieur.

Guillaume III d'Orange-Nassau commandant en chef des alliés de la Ligue d'Augsbourg (majoritairement des anglo-hollandais) décident de lancer une attaque surprise à l'aube du 3 août 1692.

Le 3 août 1692 au matin, l'attaque de l'avant-garde alliée surprend complètement les Français mais leur armée principale perd beaucoup de temps durant sa marche. Les Français ont le temps d'organiser une ligne de défense efficace quand débute l'attaque principale, aux alentours de midi.

Les premières lignes françaises perdent du terrain mais une extrême confusion règne dans l'armée alliée avec notamment la cavalerie hollandaise qui gêne la progression de l'infanterie anglaise.

Pris de court, François-Henri de Montmorency-Bouteville ordonne à ses brigades de se ranger en ligne dès que possible, et masse son infanterie en un pâté de 5 rangs.

La cavalerie est déployée derrière l'infanterie, et sur les ailes afin de couvrir les flancs.

François-Henri de Montmorency-Bouteville donne l'ordre de contre-attaquer et, après de rudes combats, les alliés sont repoussés.

À 9 heures, l'ennemi débouche entre Rebecq et le Petit-Enghien, au nord de Steinkerque.

Steinkerque est aujourd'hui devenue Steenkerque en Belgique wallonne.

Mais le terrain très accidenté entrave leur avance.

Il faudra une heure pour que les coalisés soient au contact, ce qui ôte quelque peu l'effet de surprise.

Les Coalisés portent leurs coups sur l'aile droite des troupes françaises, mais toute cohésion tactique est illusoire en un lieu si peu commode.

Par fraction séparée, toutes les lignes françaises prendront part à l'action.

Par ailleurs, au cours de l'engagement, les piquiers abandonnent leurs armes obsolètes pour ramasser les fusils de l'ennemi.

Enfin, Louis François de Boufflers arrive d'Enghien à marche forcée avec ses dragons, il charge la cavalerie ennemie.

Voyant que les pertes subies par son infanterie sont sévères et que la bataille est en train de lui échapper, Guillaume III d'Orange-Nassau donne l'ordre de la retraite.

Il a perdu 10 000 soldats et 9 drapeaux qui iront décorer la nef de Notre-Dame, et 10 canons.

Les Français, ayant également souffert de lourdes pertes, ne sont pas en état de poursuivre leurs adversaires.

François-Louis de Bourbon-Conti y a 2 chevaux tués sous lui.

Un coup de feu casse le bras d'Yves d'Alègre.

Charles-Eugène de Lévis s'illustre lors de cette bataille.

Louis d'Aubusson participe à cette bataille.

Louis-Christophe Gigault meurt lors de cette bataille.

Jean-Jules-Armand Colbert participe à ce combat où il est blessé.

César III Auguste de Choiseul commande la Maison du roi lors de cette bataille.



Yves d'Alègre Maréchal de camp

Yves d'Alègre est nommé Maréchal de camp en mars 1693.



Mariage de Louis-François Marie Le Tellier avec Marie-Thérèse d'Alègre

Louis-François Marie Le Tellier est veuf de Louise de Crussol.

Louis-François Marie Le Tellier épouse le 11 janvier 1696 Marie-Thérèse d'Alègre, fille d'Yves d'Alègre, Marquis d'Alègre. Leurs enfants sont :



Yves d'Alègre Lieutenant-général

Yves d'Alègre devient Lieutenant-général en janvier 1702.



Yves d'Alègre Prisonnier

Yves d'Alègre est fait prisonnier en 1705, libéré sur parole comme négociateur secret.

Après l'échec des négociations, Yves d'Alègre est réincarcéré.



Yves d'Alègre Gouverneur de Saint-Omer

Yves d'Alègre devient Gouverneur de Saint-Omer en 1706.



Yves d'Alègre Lieutenant-général du Languedoc

Yves d'Alègre devient lieutenant-général du Languedoc en 1707.



Libération d'Yves d'Alègre

Yves d'Alègre est libéré en 1712.



Yves d'Alègre Gouverneur de Metz

Yves d'Alègre devient Gouverneur de Metz en 1723.



Mariage d'Yves d'Alègre avec Madeleine Ancezune

Yves d'Alègre est veuf de Jeanne de Garaud.

Yves d'Alègre épouse le 21 août 1724 Madeleine Ancezune.


Yves d'Alègre

Yves d'Alègre Maréchal de France

Yves d'Alègre, Marquis d'Alègre, est fait Maréchal de France en 1724 par Louis XV.



Yves d'Alègre Chevalier du Saint-Esprit

Yves d'Alègre est fait Chevalier du Saint-Esprit en 1728.



Mariage de Jean-Baptiste François Desmarets avec Louise Marie Emmanuelle d'Alègre

Jean-Baptiste François Desmarets épouse en janvier 1731 Louise Marie Emmanuelle d'Alègre (née en 1692), fille d'Yves d'Alègre et de Jeanne de Garaud. Leurs enfants sont :



Mort d'Yves d'Alègre

Yves d'Alègre est Marquis de Tourzel et Seigneur de Montaigu, de Saint-Flour-le-Châtel, d'Aurouze et d'Aubusson, Comte de Flageac,

Yves d'Alègre meurt le 3 mars 1733.


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