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Événements contenant la ou les locutions cherchées



7 événements affichés, le premier en 1705 - le dernier en 1765


Caroline de Brandebourg-Ansbach

Mariage de George II de Grande-Bretagne avec Caroline de Brandebourg-Ansbach

George II de Grande-Bretagne épouse à la chapelle de Herrenhausen de Hanovre le 2 septembre 1705 Caroline de Brandebourg-Ansbach, fille de Jean-Frédéric, Margrave d'Ansbach, et d'Éléonore de Saxe-Eisenach. Leurs enfants sont :

La complicité et, grâce à la reine, la dignité règnent dans le couple royal.

George II de Grande-Bretagne s'affiche volontiers avec sa maîtresse, Henriette Howard, mais Caroline de Brandeburg-Ansbach ne lui en tient aucune rigueur.



Naissance de William Augustus de Grande-Bretagne

William Augustus de Grande-Bretagne naît le 15 ou 26 avril 1721, fils de George II de Grande-Bretagne et de Caroline de Brandebourg-Ansbach.


George II de Grande-Bretagne à la bataille de Dettingen par John Wootton Bataille de Dettingen

Bataille de Braunau

Bataille de Deckendorf

Bataille de Dettingen

La France est désireuse de ménager ses finances. L'armée et l'État sont trop peu impliqués dans cette guerre de Succession d'Autriche.

Les Bavarois, alliés de la France, subissent une défaite sévère près de Braunau le 9 mai 1743.

Une armée alliée d'environ 50 000 hommes (Britanniques, Hanovriens et Autrichiens) dite pragmatique commandée par le roi George II de Grande-Bretagne et formée sur le Rhin inférieur.

Après le retrait de Jean-Baptiste François Desmarets, elle s'avance vers le sud dans le pays du Main et du Neckar.

Le 27 mai 1743 à la bataille de Deckendorf, Louis François Ier de Bourbon-Conti a son cheval tué sous lui et perd ses équipages.

Une armée française d'environ 70 000 soldats sous les ordres d'Adrien Maurice de Noailles est rassemblée sur le cours moyen Rhin pour contrer cette nouvelle force.

Mais François-Marie de Broglie est en pleine retraite, et les places fortes de Bavière capitulent les unes après les autres devant le prince Charles.

Les Français et les Bavarois sont presque expulsés de la région du Rhin quand la bataille de Dettingen se déroule le 27 juin 1743 (16 juin du calendrier julien) à Dettingen, village de la commune de Karlstein am Main en Bavière.

Philippe de Noailles à Dettingen a 2 chevaux tués sous lui.

Gabriel d'Arsac de Ternay prend part à la bataille Dettingen où il est fait prisonnier.

George II de Grande-Bretagne, complètement dominé dans la manœuvre par des adversaires mieux aguerris, est en grand danger entre Aschaffenbourg et Hanau dans le défilé formé par les collines Spessart et la rivière Main, n'ayant pas eu de ravitaillement notamment en pain depuis une semaine.

Adrien Maurice de Noailles parvient à prendre dans la nasse l'armée austro-britannique. Il s'apprête à l'anéantir grâce aux pièces d'artillerie qui ferment les deux issues du défilé du Main.

Louis VII de Gramont, son neveu, à la tête de 23 000 hommes, doit garder un des deux passages.

Impatient au bout de 6 heures d'attente, Louis VII de Gramont traverse le Main devant le village de Dettingen et lance une attaque en masse contre un ennemi qui n'a plus rien à perdre, contraignant l'artillerie française à interrompre son bombardement.

Repoussés, ses hommes cherchent à se replier sur les ponts mais certains de ceux-ci s'effondrent et les soldats sont noyés.

La compagnie des chevau-légers de la garde royale française y est anéantie.

Adrien Maurice de Noailles porte certainement une part de responsabilité dans cette défaite.

Les coalisés sont ainsi sauvés d'un anéantissement certain.

La route d'Hanau leurs est ouverte aux coalisés.

William Augustus de Grande-Bretagne est blessé lors de cette bataille. Il devient un héros national.

L'honneur de la victoire des coalisés revient principalement à Léopold-Philippe d'Arenberg, qui est blessé dans l'action. George II de Grande-Bretagne est témoin de sa bravoure et de son l'habileté.

George II de Grande-Bretagne quitte l'armée le 1er octobre 1743, pour se rendre dans ses États de Hanovre.

Il remet le commandement Léopold-Philippe d'Arenberg qui fait repasser le Rhin à ses troupes, leur assigne des quartiers d'hiver.

C'est la dernière fois qu'un souverain régent du Royaume-Uni menera ses troupes dans une bataille dont le souvenir est encore célébré particulièrement à l'académie royale militaire de Sandhurst.

En souvenir de la victoire, Haendel compose son Dettingen Te Deum.

La bravoure de Louis François Ier de Bourbon-Conti touche Louis XV, qui lui octroie en récompense une augmentation de 36 000 livres sur son gouvernement du Poitou et le reçoit au château de Fontainebleau le 9 novembre 1743.



Bataille de Prestonpans

Charles Édouard Louis Jean Stuart défait l'armée gouvernementale anglaise à la Bataille de Prestonpans, le 21 septembre 1745.

En novembre 1745 Charles Édouard Louis Jean Stuart se trouve à la tête d'une armée de 6 000 hommes.

Après avoir abandonné sa campagne sur Londres pour hiverner, les troupes de Charles Édouard Louis Jean Stuart reviennent en Écosse poursuivies par les armées :

Les forces jacobites atteignent Glasgow le 25 décembre 1745.

Elles s'approvisionnent et sont rejointes par quelques centaines d'hommes.


Bataille de Culloden Recherche des Jacobites chez les habitants

Bataille de Culloden

Les forces de William Augustus de Grande-Bretagne continuent de faire pression sur Charles Édouard Louis Jean Stuart qui se replie vers le nord perdant des troupes et échouant à prendre le château de Stirling ou Fort William, mais s'emparant d'Inverness et de Fort Augustus au début avril 1746.

William Augustus de Grande-Bretagne et son armée arrivent à Nairn le 14 avril 1746.

Les forces jacobites sont à une quinzaine de km près de Drummossie. Les deux partis se rencontrent dans cette lande aussi nommée Culloden Moor, près d'Inverness le 16 avril 1746.

C'est le dernier affrontement important sur le sol britannique entre deux factions.

Les Jacobites de Charles Édouard Louis Jean Stuart sont environ 5 000 hommes comprenant des soldats vétérans irlandais, quelques Anglais et plusieurs centaines de conscrits français

Maurice Mac Mahon est capitaine de Charles Édouard Louis Jean Stuart.

William Augustus de Grande-Bretagne, fils de George II de Grande-Bretagne, a environ entre 7 000 et 9 000 hommes comportant un important contingent allemand et des Écossais des Lowlands.

Il pleut, ce qui rend le terrain marécageux et bosselé défavorable pour une charge.

Les guerriers des Highlands de Charles Édouard Louis Jean Stuart viennent d'effectuer de longues journées de marche sous un temps pluvieux.

Démoralisés, ils comptent sur leur bravoure, leur force physique, leurs terrifiants cris, leurs haches et leurs claymores sur un champ de bataille barré de murets destinés à les protéger après chacun de leurs raids.

Narguer les adversaires y compris en montrant ses fesses, les forcer à attaquer et les tailler en morceaux, telle est la stratégie.

Les forces William Augustus de Grande-Bretagne se mettent en 2 lignes pour recevoir les forces jacobites.

Les deux chefs parlementent au petit matin sans résultat.

Pendant les 20 premières minutes, l'artillerie des forces hanovriennes touche les lignes jacobites jusqu'à ce que les Camerons se décident à charger.

Les autres clans de Highlanders chargent aussi, sans coordination.

L'artillerie anglaise passe en tir à mitraille et les Hanovriens utilisent des grenades (primitives) efficaces derrière les murets.

Sur l'aile gauche, quelques Jacobites atteignent les lignes de William Augustus de Grande-Bretagne mais ces dernières ont été entraînées avec le nouveau fusil à baïonnette.

Face à cette efficacité et menacés par la cavalerie, les Jacobites sont obligés de battre en retraite.

Un petit contingent de cavaliers irlandais d'élite empêche que la retraite ne se transforme en déroute.

En moins d'une heure, à midi, William Augustus de Grande-Bretagne est victorieux.

Environ 1 250 jacobites sont morts contre 350 des forces hanovriennes.

Cette défaite entraine une répression sauvage qui vaut à William Augustus de Grande-Bretagne le surnom de boucher

Il ordonne à ses hommes de tuer les blessés, les prisonniers et même des spectateurs.

Les rescapés sont poursuivis.

32 d'entre eux s'étant réfugiés dans une grange, William Augustus de Grande-Bretagne y fait mettre le feu.

Les maisons proches du champ de bataille sont systématiquement incendiées, pour qu'elles ne servent pas de refuges aux survivants.

La répression durera plusieurs mois et on estime à plusieurs dizaines de milliers le nombre des victimes.

Les plus hauts gradés seront jugés et exécutés plus tard à Inverness.

Du côté jacobite, les pertes s'élèvent à plus de 3 000 hommes, soit près de la moitié de l'effectif.

Environ 1 000 combattants écossais sont vendus comme esclaves aux planteurs de coton américains, probablement en Géorgie, ce qui contribuera à déstabiliser les équilibres dans cette colonie, où, à partir de 1750, les abolitionnistes, encore majoritaires, sont dépassés par les esclavagistes, qui obtiennent la légalisation de cette pratique.

Cette défaite s'accompagne d'une intensification de la pression contre le mode de vie traditionnel des Highlanders.

Elle marque la fin des espoirs de restauration de la lignée des Stuarts sur les trônes d'Écosse et d'Angleterre.

Charles Édouard Louis Jean Stuart se réfugie d'abord en France.

Neil MacEachen of Howbeg, protège la fuite de Charles Édouard Louis Jean Stuart vers la France.

Charles Édouard Louis Jean Stuart passera le reste de sa vie en exil.

Moriart Mac Mahon reste en Irlande pour y soutenir les droits du monarque.

Murrough Mac Mahon et Patrick Mac Mahon, ses fils, longtemps errants, abandonnent définitivement l'Irlande à la suite de Charles Édouard Louis Jean Stuart.



Bataille de Hastenbeck

L'armée de Hanovre (pour 60 %) et de Hesse-Cassel (25 %) et quelques troupes de Brunswick forment l'armée hanovrienne d'observation d'environ 40 000 hommes. Elle est commandée par le prince William Augustus de Grande-Bretagne.

La Prusse étant occupée ailleurs, seuls 6 régiments d'une garnison participent à cette campagne.

William Augustus de Grande-Bretagne concentre d'abord son armée à Bielefeld, puis fait retraite à Brackwede avant de traverser la Weser au sud de Minden.

L'idée est d'utiliser la rivière comme ligne de défense mais en été elle est facilement passable à gué.

Pendant la nuit du 7 juillet 1757 un fort détachement français traverse la Weser près de la ville de Beverungen.

Elle va vers le nord et établit une tête de pont à Höxter permettant au reste de l'armée de passer.

William Augustus de Grande-Bretagne n'a d'autre choix que de déployer ses forces au sud de Hamelin et engager l'armée de Louis Charles César Le Tellier sans pouvoir compter sur l'appui de Frédéric II de Prusse

Les deux armées se rencontrent finalement au matin du 25 juillet 1757 près du village d'Hastenbeck.

Augustin-Joseph de Mailly se trouve à la bataille de Hastenbeck.

Louis François Joseph de Bourbon-Conti et Louis-Marie Fouquet de Belle-Isle participent à la bataille de Hastenbeck

François de Chevert, commandant l'aile droite française, est chargé d'engager les troupes hanovriennes mais ne parvient pas à les repousser.

Louis Charles César Le Tellier décide alors de repousser la bataille au lendemain car l'aile gauche française, sous le commandement de Victor-François de Broglie est encore en train de traverser la Weser près d'Hamelin.

Le 26 juillet 1757, les Hanovriens tiennent une ligne de Hamelin jusqu'au village de Voremberg, avec leur centre au nord d'Hastenbeck et leur gauche sur l'Obensburg, une colline que William Augustus de Grande-Bretagne considère comme infranchissable et ne défend que faiblement en y déployant 3 compagnies.

À 9h du matin, François de Chevert, à la tête de 4 brigades, se lance à l'assaut de l'Obensburg et submerge rapidement ses adversaires.

William Augustus de Grande-Bretagne, voyant sa position menacée par l'arrière, fait donner :

Quand les Français donnent l'assaut sur les batteries de canons, celles-ci repoussent plusieurs attaques mais finissent par être prises faute de défenseurs.

Dans le même temps, les Hanovriens arrivent sur l'Obensburg et l'occupent à nouveau mais William Augustus de Grande-Bretagne a alors déjà commencé à battre en retraite et ils ne peuvent tenir bien longtemps leur position désormais isolée.

Cette victoire de l'armée française commandée par Louis Charles César Le Tellier débouche sur la convention de Klosterzeven et l'occupation de Hanovre.

Philippe Henri de Ségur participe à cette bataille.



Mort de William Augustus de Grande-Bretagne Duc de Cumberland

William Augustus de Grande-Bretagne meurt le 31 octobre 1765.


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