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7 événements affichés, le premier en 328 - le dernier en 1865



Naissance de Victrice de Rouen

Victricius ou Victrice de Rouen naît aux confins des frontières de l'Empire romain, quelques années après le concile de Nicée.



Démission de Victrice de Rouen

Dans sa jeunesse, Victrice de Rouen sert dans l'armée romaine.

Lors d'une revue générale, Victrice de Rouen se présente devant le Tribun, et se dépouille de ses armes.

Victrice de Rouen lui déclare qu'il renonce au service et lui demande son congé.

Le Tribun fait punir Victrice de Rouen à coups de fouet et de bâton, puis l'envoie en prison.

On ne l'en tire que pour le faire comparaître devant l'intendant de l'armée, qui semble n'être venu au camp que pour le juger.

Victrice de Rouen lui déclare qu'étant devenu soldat de Jésus, il croit devoir se retirer de l'armée pour le servir plus librement.

L'intendant le fait tourmenter pour l'obliger à reprendre les armes.

Voyant ses efforts inutiles, l'intendant de l'armée condamne Victrice de Rouen à avoir la tête tranchée.

Saint Paulin rapporte que le bourreau qui mène Victrice de Rouen au supplice, ayant mis la main sur son cou, comme pour marquer l'endroit ou il doit frapper, perd soudainement la vue. Cet accident l'empêche de procéder à son office.

Victrice de Rouen est reconduit en prison.

On lui attache aux mains des fers qu'on serre jusqu'aux os.

Il prie ses gardes de les relâcher un peu.

Les gardes voient les chaînes tomber d'elles-mêmes. Ses gardes n'osent les remettre, mais ils courent, épouvantés, raconter cette merveille à l'intendant, qui rend la liberté à Victrice de Rouen.

On ne sait en quel lieu il se retire, ni combien de temps il passe dans en prières et pénitences,

Victrice de Rouen est missionnaire en Artois et en Flandre.


Fresque de Victrice de Rouen dans l'église Saint Gervais de Rouen

Victrice de Rouen Évêque de Rouen

Victrice de Rouen devient Évêque de Rouen vers 390.

Victrice de Rouen organise les premières paroisses rurales dans son diocèse.

Victrice de Rouen est ami de saint Martin,



Transfert de reliques

Vers 393, Ambroise de Milan et d'autres évêques d'Italie envoient de Rome et de Milan à Victrice de Rouen des reliques convoyées par Aelianus.

Victrice de Rouen se rend à Vienne en Dauphiné où il reçoit ces reliques :

Saint Paulin voit Victrice de Rouen à Vienne.

Il se recommande à ses prières comme à celle d'un homme favorisé du ciel et estimé des plus saints personnages de son temps.

À l'occasion de l'arrivée des reliques à Rouen, saint Victrice rédige un traité pour expliquer le sens théologique et l'importance du culte des saints et de leurs reliques dans les usages chrétiens.

C'est le De laude sanctorum, un ouvrage qui prend place dans la Patrologie latine.

Il semble qu'aucun monument particulier n'a été construit pour abriter ces reliques.

Il est naturel de penser qu'elles sont déposées dans le lieu qui sert de cathédrale.



Construction d'une église à Rouen

En 396 s'élève à Rouen les murs d'une église construite à l'initiative de Victrice de Rouen.

Entre 395 et 397, une deuxième arrivée de reliques fait son entrée à Rouen, qu'on transporte en grande pompe dans l'édifice inachevé.

Une ecclesia civitatis est alors construite, mais ne semble pas être achevée.

Le gros œuvre apparaît fini mais l'aménagement intérieur reste encore à faire.

Sous Victrice de Rouen, l'église de Rouen, devient, une nouvelle Jérusalem.

On y admire un grand nombre de vierges dignes du Christ.

La ville de Rouen, qui jusque-là était peu connue, même dans les provinces voisines, devient célèbre jusqu'aux provinces les plus reculées.



Mort de Victrice de Rouen

Victrice de Rouen meurt en 417.

Son tombeau sera le théâtre de miracles et l'objet d'une grande vénération.



Translation des reliques de Victrice de Rouen

En 1865, Henri-Marie-Gaston Boisnormand de Bonnechose procède à la translation, du fort de Braine près de Soissons à Rouen, des reliques de Victrice de Rouen.


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