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Événements contenant la ou les locutions cherchées



39 événements affichés, le premier en 1716 - le dernier en 2012



Mariage de François-Marie de Broglie avec Thérèse Gillette

François-Marie de Broglie épouse à Saint-Malo le 18 février 1716 Thérèse Gillette, fille de Charles Locquet de Grandville. Leurs enfants sont :



Naissance de Victor-François de Broglie

Victor-François de Broglie naît à l'hôtel de Broglie rue Saint-Dominique à Paris le 19 octobre 1718, fils de François-Marie de Broglie (1671-1745) et de Thérèse Gillette Locquet de Grandville (1692-1763).


Louis Antoine Crozat Portrait - baron de Thiers - par Jean Marc Nattier en 1733

Mariage de Louis Antoine Crozat de Thiers avec Marie Louise Augustine de Montmorency-Laval

Louis Antoine Crozat de Thiers épouse le 19 décembre 1726 Marie Louise Augustine de Montmorency-Laval (1712-1770 ou 1776). Leurs enfants sont :



Bataille de San Pietro

Mort de Claude Florimond de Mercy

Pour les Autrichiens, l'expédition de reconquête est commandée par Claude Florimond de Mercy assisté de Frédéric-Louis de Wurtemberg.

Claude Florimond de Mercy rassemble 50 000 hommes devant Mantoue pour tenter de récupérer ce qui a été perdu en Italie l'année précédente.

Les préparatifs de cette expédition sont très longs et provoquent des désaccords importants entre les 2 officiers supérieurs.

Au début du printemps 1734, les opérations militaires se déplacent de la gauche à la droite du Pô car les Autrichiens reprennent l'offensive en visant Parme.

Il appartient à Charles-Emmanuel III de Savoie et aux troupes sardes de défendre la Lombardie reconquise depuis le départ de Charles Ier de Bourbon-Anjou.

François-Marie de Broglie et François de Franquetot de Coigny assument le commandement des troupes françaises

Charles-Emmanuel III de Savoie quitte ses troupes car Polyxène Christine de Hesse-Rheinfels-Rotenbourg, son épouse, est malade.

Les maréchaux français prennent l'engagement de ne pas lancer les hostilités en son absence, il sera absent de la bataille.

Entre le 1er et le 2 mai 1734, les Autrichiens, avec 2 ponts improvisés à Portole et à Monte di San Benedetto, font passer la majeure partie de leurs troupes.

Les troupes françaises réparties le long du Pô s'aperçoivent de ce franchissement seulement quand il est réalisé.

Les Français se retirent en désordre pendant que les impériaux peuvent occuper sans opposition tout le terrain jusqu'à la rivière Enza.

Les évènements qui conduisent à la bataille de Parme se résument comme suit :

Le maréchal de Mercy souffre d'apoplexie qui lui enlève pour quelque temps la vue et la parole.

Il doit donc laisser, pendant sa convalescence, le commandement à Frédéric-Louis de Wurtemberg.

Ainsi à chaque période de maladie du général en chef, correspond une période de ralentissement des opérations.

Durant le mois de juin 1734, des changements de commandement et des attaques de bourgades, qui donnent lieu a des saccages parfois freinés par des contre-offensives des franco-sardes, s'alternent.

Le 29 juin 1734 à 3 heures du matin, l'armée franco-sarde se met en marche. Les impériaux sortent de Mantoue, marchent sur Parme et rencontrent les Français.

L'infanterie composée de 52 compagnies de grenadiers emprunte la route de Colorno à Parme, avec en tête François-Marie de Broglie.

Les cavaliers et les dragons empruntent une route étroite passant par le chemin du bois de Cornocchio.

La colonne d'infanterie arrivée sur le glacis de Parme vers 7 heures, longe les murs de la ville et prend la route de Plaisance et fait halte à l'auberge de la Crocetta.

La bataille de San Pietro est aussi appelé bataille de Parme ou bataille de la Crocetta.

Noël Jourda de Vaux assiste à cette bataille.

Victor-François de Broglie combat comme capitaine de cavalerie lors de cette bataille.

Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès est à la tête de son régiment et au premier rang, genou en terre, suivant l'usage de l'époque. Une balle lui fracasse la mâchoire et sort par l'épaule droite.Cette blessure le rend bossu.

Dès qu'il peut supporter le voyage, Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès est transporté à Paris, où, grâce aux soins dont il est entouré, il revint enfin à la santé.

À mesure que le reste de l'infanterie arrive, les troupes sont rangées en ordre de bataille dans la prairie de Cornocchio sur 3 lignes, l'infanterie piémontaise formant la 4e ligne.

Claude Florimond de Mercy fait passer le canal du Taro à l'avant-garde. Derrière les autres troupes suivent qui s'engagent par de petits chemins entre les champs.

Présent à Parme le jour de la bataille, Goldoni raconte le sentiment des habitants de la ville de Parme dans son œuvre Mémoires.

À l'arrivée des troupes autrichiennes, la population environnant Parme se réfugie dans la ville de peur des exactions que pouvent commettre les Autrichiens.

L'arrivée des troupes franco-sardes réconforte la population qui assiste à la bataille depuis les murs de l'enceinte de la ville.

Les grenadiers des impériaux qui forment l'avant-garde, se montrent vers 10 heures et font feu sur le poste avancé des 4 compagnies de grenadiers français qui se retirent à travers champs. Le feu cesse.

Claude Florimond de Mercy ordonne à Frédéric-Louis de Wurtemberg, qui commande les premières troupes d'attaquer sans tarder. Frédéric-Louis de Wurtemberg objecte qu'il doit d'abord aligner les troupes.

Claude Florimond de Mercy finit par se mettre lui-même à la tête de quelques troupes et il se jette dans la bataille.

À une heure de l'après-midi, les troupes françaises sont repoussées.

Claude Florimond de Mercy meurt au cours de cet engagement.

N'ayant pas eu d'enfants, son nom passe au comte d'Argenteau, son fils adoptif, d'où est issue la famille de Mercy-Argenteau.

Frédéric-Louis de Wurtemberg prend alors le commandement, rassemble les hommes et se retire en bon ordre.

Il s'ensuit une grande confusion avant que les troupes impériales ne se ressaisissent et résistent vaillamment aux troupes franco-sardes.

Le feu est acharné de part et d'autre. Il est très vif de 12 heures jusqu'à 19 heures et fort ralenti depuis 19 heures jusqu'à 21 heures.

Les canons cessent de tirer et l'armée impériale commence à se retirer par le chemin de Valera.

De gros détachements qu'ils ont placés derrière les haies à mi-chemin entre la route de Plaisance et le chemin du Milieu entretiennent le feu jusqu'à 22 heures. Cela permet la retraite des impériaux qui abandonnent leurs blessés et leurs morts sur le champ de bataille.

À minuit que la bataille est considérée comme terminée.

François-Marie de Broglie et François de Franquetot de Coigny manquent d'expérience et ne tirent pas parti de la victoire.

Les troupes autrichiennes se réfugient dans l'actuelle province de Reggio Emilia.

Frédéric-Louis de Wurtemberg trouve refuge dans le château de Montechiarugolo où il rédige le compte-rendu de la bataille pour Charles VI de Habsbourg.

Les Impériaux laissent 6 172 morts et blessés.

Outre Claude Florimond de Mercy, 4 généraux meurent et 5 sont blessés.

De ces 5 généraux, 2 sont faits prisonniers et meurent à Parme.

Il y a de très nombreux déserteurs qui, par bande, se présentent au camp allié.

Les Français ont 104 officiers morts, 452 officiers blessés, 1 141 soldats morts, 2 305 soldats blessés.

Louis Georges Érasme de Contades, colonel du régiment d'Auvergne, est blessé lors de cette bataille.

Les Piémontais selon un document de la bibliothèque royale de Turin ont, entre les troupes officielles et les partisans, 324 blessés et 75 morts, parmi ceux-ci 12 officiers morts et 41 blessés.



Bataille de Guastalla

Mort de Frédéric-Louis de Wurtemberg

Levée du siège de Mirandole

Dans la nuit du 14 septembre 1734, le comte de Waldeck remporte une petite victoire dans le camp de François de Franquetot de Coigny près de Quistello.

Au petit matin du 15 septembre 1734, 10 000 impériaux commandés par Frédéric-Louis de Wurtemberg pénètrent dans le camp de François-Marie de Broglie au gué de la Secchia.

Réveillé en sursaut, François-Marie de Broglie n'a que le temps d'enfiler un côté de sa culotte et de tenir l'autre avant de s'enfuir en abandonnant ses bagages et 4 000 prisonniers.

Il y gagne le surnom de général Culotte.

Cela redonne courage aux impériaux qui décident de lancer un assaut décisif sur les positions alliées à Guastalla, une petite ville bâtie au confluent du Crostolo et du Pô.

Ces deux rivières entourent presque complètement la ville.

Venant de Luzzara, von Königsegg, est à la tête de 4 000 hommes quand il se présente le 19 septembre 1734 vers 10 heures, devant les positions franco-piémontaises.

Les Français sont sur leur garde et ont reçu le renfort de 5 régiments français et de 5 régiments savoyards.

Charles-Emmanuel III de Savoie est enfin sorti de sa réserve et est présent à la tête de ses troupes.

Les forces alliées comptent 49 000 hommes.

La cavalerie française, sous les ordres de François d'Harcourt et d'Alexis Madeleine Rosalie de Châtillon est attaquée la première par les cuirassiers allemands qui sont repoussés dans le bois.

Pendant ce temps, l'infanterie attaque l'aile gauche des alliés.

Après 3 heures de combat, Français et Piémontais repoussent les Autrichiens.

Sans se décourager, Königsegg reforme une colonne et lance une nouvelle attaque là où eut lieu le premier choc contre la cavalerie française.

Les 3 régiments français du Dauphiné, de Soufré et de Picardie, encaissent le choc.

Après plus de 8 heures de combat, Königsegg renonce et commande la retraite.

Celle-ci se passe avec ordre, dans le calme et sans se laisser entamer.

La bataille se termine vers de 19 heures.

Parmi les 12 000 victimes se trouvent :

Après la bataille Charles-Emmanuel III de Savoie retrouve son apathie et les alliés n'exploitent pas leur succès.

Cela permet aux Autrichiens de stabiliser leurs lignes à Luzzara et de prévenir une poussée alliée sur Mantoue.

Guy XXV de Laval se distingue lors de cette bataille

Guy XXV de Laval est nommé peu de temps après brigadier des armées du roi.

Victor-François de Broglie combat comme capitaine de cavalerie lors de cette bataille.

Noël Jourda de Vaux participe à cette bataille où il reçoit 2 blessures.

Louis Emmanuel de Conflans est blessé d'un coup de fusil au col.

François-Charles de Rochechouart est blessé au bras par un coup de fusil lors de cette bataille.

Alexis Madeleine Rosalie de Châtillon est blessé à la jambe d'un coup de feu lors de cette bataille.

Il est nommé lieutenant-général et chevalier du Saint-Esprit.

Quelques jours plus tard, Königsegg force Jean-Baptiste François Desmarets à lever le siège de Mirandole.

À la mauvaise saison, le climat malsain de la plaine du Pô, les maladies font plus de victimes dans les deux camps que sous le feu de l'ennemi.



Victor-François de Broglie Colonel du régiment de Luxembourg

Victor-François de Broglie devient colonel du régiment de Luxembourg le 13 octobre 1734



Victor-François de Broglie Commandant du régiment d'infanterie de Luxembourg

Victor-François de Broglie commande le régiment d'infanterie de Luxembourg jusqu'en 1736.



Mariage de Victor-François de Broglie avec Marie Anne du Bois de Villiers

Victor-François de Broglie épouse le 2 mai 1736 Marie Anne du Bois de Villiers (1720-1751). Leurs enfants sont :



Victor-François de Broglie Aide-major général de l'infanterie

Victor-François de Broglie est fait aide-major général de l'infanterie le 1er mars 1741.

En 1741, Victor-François de Broglie participe à la campagne de Bohême sous les ordres d'Hermann Maurice de Saxe.



Victor-François de Broglie brigadier

Victor-François de Broglie est promu Brigadier le 26 avril 1742.



Noël Jourda de Vaux Colonel du régiment d'Angoumois

À la demande de Victor-François de Broglie, Noël Jourda de Vaux est nommé colonel du régiment d'Angoumois le 6 mars 1743.



Victor-François de Broglie Major général de l'infanterie

Victor-François de Broglie est nommé Major général de l'infanterie le 1er avril 1743 à la suite de 2 blessures.



Victor-François de Broglie maréchal de camp

Victor-François de Broglie sert dans les armées de Bavière, de Haute-Alsace, et du Rhin,

Victor-François de Broglie est promu Maréchal de camp le 1er mai 1745.


Victor-François de Broglie

Mort de François-Marie de Broglie

Victor-François de Broglie2e Duc de Broglie

François-Marie de Broglie meurt à Broglie dans l'Eure le 22 mai 1745 dans l'exil, victime d'intrigues de cour.

Victor-François de Broglie s'est fait appeler jusque-là Comte de Broglie.

Victor-François de Broglie, son fils, lui succède et devient 2e Duc de Broglie.



Victor-François de Broglie Lieutenant-général

Victor-François de Broglie est nommé lieutenant-général le 10 mai 1748.


Louise Augustine Salbigothon Crozat (vers 1775) - par Jean Ranc (1674–1735)

Mariage de Victor-François de Broglie avec Louise Augustine Salbigothon Crozat de Thiers

Victor-François de Broglie est veuf de Marie Anne du Bois de Villiers.

Victor-François de Broglie épouse en la chapelle de la maison abbatiale des Vaux-de-Cernay le 11 avril 1752 Louise Augustine Salbigothon Crozat de Thiers. Leurs enfants sont :

La famille vécut dans le grand hôtel de Broglie, acheté en mai 1752 par Victor-François de Broglie à M. de Langonnay et Dame Julliet de Franconville et toujours visible au 73 de la rue de Varenne.

Son titre de duchesse ouvre à Louise Augustine Salbigothon Crozat de Thiers les portes de la Cour où elle est présentée en mai 1752.



Naissance de Charles Louis Victor de Broglie

Charles Louis Victor de Broglie naît à Paris le 22 septembre 1756, fils de Victor-François de Broglie et de Louise Augustine Salbigothon Crozat de Thiers.



Bataille de Hastenbeck

L'armée de Hanovre (pour 60 %) et de Hesse-Cassel (25 %) et quelques troupes de Brunswick forment l'armée hanovrienne d'observation d'environ 40 000 hommes. Elle est commandée par le prince William Augustus de Grande-Bretagne.

La Prusse étant occupée ailleurs, seuls 6 régiments d'une garnison participent à cette campagne.

William Augustus de Grande-Bretagne concentre d'abord son armée à Bielefeld, puis fait retraite à Brackwede avant de traverser la Weser au sud de Minden.

L'idée est d'utiliser la rivière comme ligne de défense mais en été elle est facilement passable à gué.

Pendant la nuit du 7 juillet 1757 un fort détachement français traverse la Weser près de la ville de Beverungen.

Elle va vers le nord et établit une tête de pont à Höxter permettant au reste de l'armée de passer.

William Augustus de Grande-Bretagne n'a d'autre choix que de déployer ses forces au sud de Hamelin et engager l'armée de Louis Charles César Le Tellier sans pouvoir compter sur l'appui de Frédéric II de Prusse

Les deux armées se rencontrent finalement au matin du 25 juillet 1757 près du village d'Hastenbeck.

Augustin-Joseph de Mailly se trouve à la bataille de Hastenbeck.

Louis François Joseph de Bourbon-Conti et Louis-Marie Fouquet de Belle-Isle participent à la bataille de Hastenbeck

François de Chevert, commandant l'aile droite française, est chargé d'engager les troupes hanovriennes mais ne parvient pas à les repousser.

Louis Charles César Le Tellier décide alors de repousser la bataille au lendemain car l'aile gauche française, sous le commandement de Victor-François de Broglie est encore en train de traverser la Weser près d'Hamelin.

Le 26 juillet 1757, les Hanovriens tiennent une ligne de Hamelin jusqu'au village de Voremberg, avec leur centre au nord d'Hastenbeck et leur gauche sur l'Obensburg, une colline que William Augustus de Grande-Bretagne considère comme infranchissable et ne défend que faiblement en y déployant 3 compagnies.

À 9h du matin, François de Chevert, à la tête de 4 brigades, se lance à l'assaut de l'Obensburg et submerge rapidement ses adversaires.

William Augustus de Grande-Bretagne, voyant sa position menacée par l'arrière, fait donner :

Quand les Français donnent l'assaut sur les batteries de canons, celles-ci repoussent plusieurs attaques mais finissent par être prises faute de défenseurs.

Dans le même temps, les Hanovriens arrivent sur l'Obensburg et l'occupent à nouveau mais William Augustus de Grande-Bretagne a alors déjà commencé à battre en retraite et ils ne peuvent tenir bien longtemps leur position désormais isolée.

Cette victoire de l'armée française commandée par Louis Charles César Le Tellier débouche sur la convention de Klosterzeven et l'occupation de Hanovre.

Philippe Henri de Ségur participe à cette bataille.


Bataille de Rossbach Friedrich Wilhelm von Seydlitz

Bataille de Rossbach

Mort de Jacques Pelet de Beaufranchet

L'armée franco-autrichienne est devenue un danger immédiat pour Frédéric II de Prusse après sa marche sur le Thuringe.

Charles de Rohan-Soubise et Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen manœuvrent les jours précédents afin d'éviter l'affrontement avec Frédéric II de Prusse.

Le matin du 5 novembre 1757, le camp de Frédéric II de Prusse se trouve entre Rossbach sur sa gauche et Bedra sur sa droite.

Le village de Rossbach se trouve dans la commune de Braunsbedra, dans le Land de Saxe-Anhalt, en Allemagne.

Les franco-autrichiens se trouvent en face entre Branderoda sur leur droite et Mücheln sur leur gauche.

Les franco-autrichiens avec environ 42 000 hommes disposent d'une supériorité numérique de 2 contre 1.

Leurs postes avancés dépassent toutes les parties du camp de Frédéric II de Prusse.

Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen est déterminé à prendre l'offensive.

Charles de Rohan-Soubise n'ose pas prendre le risque d'un affrontement et a probablement l'intention d'engager la bataille le plus tard possible avec l'idée de gagner quelques avantages par une action partielle.

Le plan des franco-autrichiens nécessite :

Ils pensent ainsi couper les forces de Frédéric II de Prusse des villes sur la Saale.

Les franco-autrichiens s'inquiètent du risque d'intervention des Prussiens sur leur flanc.

Frédéric II de Prusse passe la matinée à observer l'ennemi depuis le toit d'une maison de Rossbach.

Les premiers mouvements convainquent Frédéric II de Prusse que les Alliés déplacent leurs vivres du sud vers le nord. À midi il part déjeuner laissant le capitaine von Gaudi au poste d'observation.

L'officier a une toute autre interprétation des intentions des Alliés parce que les colonnes, que l'on peut observer de temps à autre au travers des ondulations du terrain, semblent tourner vers l'est en direction de Zeuchfeld. Frédéric II de Prusse s'aperçoit à son tour que la cavalerie et l'infanterie ennemies se sont rapprochées de Pettstädt, il réalise les intentions réelles de ses ennemis.

Frédéric II de Prusse saisit sans hésitation l'occasion. L'armée prussienne quitte ses quartiers et se déplace en laissant un petit contingent de troupes pour s'opposer à l'avant-garde française, le flanc protégé par la colline Schortau. Une 1/2 heure plus tard, Frédéric II de Prusse donne l'ordre d'attaquer l'ennemi.

Les Alliés en marche se partagent en grandes colonnes:

entre la première et la deuxième colonne se trouve l'artillerie.

L'aile droite de cavalerie est en tête alors que l'aile gauche de cavalerie se trouve à la queue des deux colonnes principales.

Au début, ils observent les consignes de distances, mais après Zeuchfeld, une certaine confusion s'installe.

Une partie de l'infanterie appartenant à la réserve s'insère entre les deux colonnes principales entravant les mouvements de l'artillerie.

Une petite troupe est lancée vers Rossbach.

Les Alliés constatent que les Prussiens se déplacent vers l'est, ils pensent que ces derniers sont sur le point de se retirer pour éviter d'être attaqués sur le flanc et sur l'arrière.

Les généraux Alliés ordonnent donc d'accélérer la marche, envoyant la première ligne et la cavalerie de l'aile droite vers Reichardtswerben. Ils font appel à une partie de la cavalerie de l'aile gauche afin de participer à l'opération. Cela se révèle une erreur fatale.

Charles de Rohan-Soubise et Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen ne comprennent pas que la manœuvre de Frédéric II de Prusse a pour but une attaque avant qu'ils prennent position.

Les franco-autrichien ont pris plus de 3 heures pour démonter leur campement et il leur paraît impossible que les troupes de Frédéric II de Prusse aient pu en faire autant en 6 fois moins de temps.

Les Prussiens ne se déploient pas en ordre de bataille face à Rossbach et Nahlendorf. Frédéric II de Prusse n'a pas l'intention de se placer parallèlement à l'ennemi ni de se retirer.

Comme son armée peut se déplacer 2 fois plus rapidement que ses adversaires, il a l'intention de faire un détour, caché par les collines de Janus et Pölzen, et fondre sur eux par surprise par l'est.

Le prussien Friedrich Wilhelm von Seydlitz avec tous les escadrons disponibles, se hâte à l'est de Rossbach, derrière la colline de Janus vers celle de Pölzen

Le colonel von Moller, avec 18 canons lourds, entre en action sur la colline de Janus à 3h15 contre les colonnes de la cavalerie alliée qui avancent vers lui, et l'infanterie prussienne suit aussi rapidement que possible.

La cavalerie alliée qui se trouve au nord de Reichardtswerben et bien en avance sur l'infanterie, est sous le feu de l'artillerie de Moller et subit de grosses pertes.

Comme il est habituel d'employer des armes lourdes pour protéger une retraite, les Alliés se contentent de ne mettre que quelques batteries en action.

Ils sont surpris lorsque les 38 escadrons de Friedrich Wilhelm von Seydlitz se jettent, à une vitesse incroyable, à la tête et sur le flanc droit de leurs colonnes depuis la colline de Polzen. Le résultat reste incertain pendant un court moment.

Friedrich Wilhelm von Seydlitz lance son dernier escadron, et combat lui-même comme un simple soldat, il reçoit une grave blessure.

La mêlée se déplace rapidement vers le sud, au-delà de l'infanterie alliée, et finalement Friedrich Wilhelm von Seydlitz réaligne ses cavaliers dans un terrain creux près de Tagewerhen, prêts pour une prochaine attaque.

Ce premier épisode ne dure qu'une 1/2 heure, et pendant ce temps l'infanterie prussienne, répartie sur la gauche, descend de la colline de Janus afin d'affronter l'infanterie alliée, en pleine confusion et découragée.

Une grande partie de la cavalerie alliée a été réduite en morceaux et bon nombre de cavaliers piétinent les hommes en tentant de fuir.

L'infanterie alliée, comme avait tenté la cavalerie, essaie de déployer certains régiments à la tête de la colonne.

Les Français en particulier forment une ou deux colonnes et attaquent à la baïonnette.

Mais les canons de Moller, qui avaient avancé avec l'infanterie prussienne perforent les lignes d'attaque. Quand les Français arrivent à une distance efficace, l'attaque est anéantie par les rapides et méthodiques salves des Prussiens.

Pendant ce temps les Alliés tentent en vain de former une ligne de bataille. Les deux principales colonnes sont proches l'une de l'autre au cours de leur marche vers Pettstädt. La réserve qui est enchevêtrée entre les deux colonnes principales réussit à s'extraire seulement par morceaux, s'efforçant de se regrouper et l'artillerie de réserve essaie sans succès de faire de même.

L'infanterie prussienne encore échelonnée sur la gauche et qui a déjà repoussé les Français intervient rapidement contre cette masse désordonnée.

Quelques salves contre la tête et le flanc gauche de la colonne suffit à créer d'autres désordres, et puis depuis Tagewerben, les escadrons regroupés par Friedrich Wilhelm von Seydlitz chargent de manière inattendue l'ennemi. L'infanterie alliée rompt les rangs et s'enfuit.

Charles de Rohan-Soubise et Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen, tous deux blessés, réussissent à conserver un ou deux régiments compacts, mais le reste des troupes est dispersé dans la campagne.

La bataille a duré moins d'une heure et demie et le dernier sursaut de l'infanterie moins de 15 minutes.

Seulement 7 bataillons prussiens ont été engagés contre l'ennemi.

Friedrich Wilhelm von Seydlitz et Frédéric Henri Louis de Prusse, les commandants de la cavalerie et de l'infanterie ont été tous deux blessés.

Le total des pertes de l'armée prussienne se monte à 550 hommes contre environ 8 000 soldats hors de combat dont 5 000 prisonniers pour les Alliés.

Nicolas de Luckner montre une grande valeur lors de cette bataille.

Charles Eugène Gabriel de La Croix se distingue lors de cette bataille où il reçoit deux blessures.

Jacques Pelet de Beaufranchet meurt lors de cette bataille.

Augustin-Joseph de Mailly est blessé à la tête d'un coup de sabre et est fait prisonnier.

Victor-François de Broglie participe à cette a bataille. Il garde ses troupes réunies et peut se retirer à Hanovre.

Augustin-Joseph de Mailly est l'ami de Frédéric II de Prusse.

Les conséquences de la bataille peuvent être qualifiées de modestes, l'adversaire principal de la Prusse reste l'Autriche et son énergique impératrice Marie-Thérèse de Habsbourg.

Frédéric II de Prusse, après la bataille qu'il définit comme une promenade, est vénéré comme une idole en Angleterre et en Amérique du Nord, des rues et des auberges reçoivent son nom.

À Paris, ont lieu d'enthousiastes démonstrations de sympathie de la part de l'opposition constituée d'intellectuels autour de Voltaire et d'autres, parmi lesquels des représentants de l'aristocratie française, s'expriment en faveur du monarque prussien.

Blessé par cette défaite, Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen renonce à toutes affaires militaires.


Combat de Sondershausen

Combat de Sondershausen

En 1758, Charles de Rohan-Soubise reçoit le commandement d'une armée avec laquelle il espère effacer l'affront de la bataille de Rossbach.

Suite a la bataille de Crefeld, Charles de Rohan-Soubise reçoit pour instruction de reconquérir la Hesse-Cassel.

Charles de Rohan-Soubise détache de ses 20 000 hommes un corps d'armée sous les ordres de Victor-François de Broglie avec pour mission de pourchasser les Hessois et de les contraindre à livrer bataille.

Les troupes françaises comportent 5 600 fantassins et 1 200 cavaliers appuyés par 28 canons.

Anne Léon II de Montmorency-Fosseux et Anne Emmanuel François Georges de Crussol d'Uzès participent au combat de Sundershausen.

Les troupes hessoises commandées par Johann Casimir von Isenburg-Birstein sont majoritairement composées de conscrits.

Les troupes hessoises comportent 4 000 hommes et 1 250 cavaliers appuyés par 10 canons.

Johann Casimir von Isenburg-Birstein décide de se retrancher derrière l'Eder prés de Fritzlar.

Le 22 juillet 1758 Johann Casimir von Isenburg-Birstein se retranche au-delà de la Fulda vers Cassel.

Le 23 juillet 1758 Victor-François de Broglie se porte à l'attaque du village de Sandershausen, près de Cassel, où les Hessois ont installé leur campement.

Vers 11 heures l'infanterie de Victor-François de Broglie franchit la Fulda suivie par la cavalerie.

Les avant-postes Hessois sont bousculés rapidement mais les français sont stoppés par le tir de 2 bouches à feu ennemies couvrant leur infanterie.

Victor-François de Broglie déploie à son tour de l'artillerie pour procéder à un tir de contre-batterie mais l'adversaire bat en retraite vers ses positions de Sondershausen.

Au son du canon les Hessois sortent de leur camp et se déploient le long de la route menant vers Hannoversch Münden :

L'artillerie est répartie sur la ligne de bataille.

Victor-François de Broglie forme son armée en 3 colonnes d'assaut, celle de droite appuyée à elle seule par 10 canons, la cavalerie couvrant les arrières.

Toute l'armée se met en marche vers 16 heures.

La colonne de droite bute sur la ferme d'Ellenbach obligeant de Victor-François de Broglie à procéder à un puissant tir d'artillerie sur celle-ci avant de faire donner ses grenadiers.

Johann Casimir von Isenburg-Birstein contre-attaque avec sa cavalerie, obligeant les Français à faire de même.

Une mêlée de cavaliers s'ensuit au cours de laquelle les Hessois sont d'abord rejetés puis les Français lorsqu'ils tentent d'exploiter leur succès.

La bataille devient confuse et seule une charge à la baïonnette de l'infanterie royale finit par submerger les Hessois sur leur gauche, emportant la décision vers 18 heures 30.

Couverts par leur cavalerie et notamment les Chasseurs qui verrouillent la vallée d'Ellenbach, les Hessois battent en retraite.

Victor-François de Broglie, constatant l'épuisement de ses troupes, s'abstient de les poursuivre.

Les pertes françaises sont de 600 morts et 1400 blessés.

Les pertes hessoises sont de 1 500 tués, blessés et prisonniers ainsi que 7 pièces d'artillerie perdues.

Les Français occupent Marbourg et Cassel et restent provisoirement maîtres de la Hesse.



Victor-François de Broglie Prince du Saint-Empire

En reconnaissance des services qu'il lui a rendus dans la guerre contre la Prusse, François III Étienne de Lorraine fait Victor-François de Broglie Prince du Saint-Empire romain germanique le 28 mai 1759, titre qui se conservera dans la famille.


Bataille de Bergen

Bataille de Bergen

Louis Georges Érasme de Contades prend la direction des opérations au début de 1759.

Le généralissime français doit s'emparer des places-fortes de Lippstadt et Münster en Westphalie.

Les troupes hanovriennes commandées par Ferdinand de Brunswick-Lunebourg comportent 35 000 hommes et barrent la route à l'armée française.

L'armée française, commandée par Victor-François de Broglie sous les ordres de Louis Georges Érasme de Contades, est forte de 28 000 hommes.

Les troupes hanovriennes sont défaites à la bataille de Bergen le 13 avril 1759.

Les Français comptent 500 morts et 1 300 blessés.

Les troupes hanovriennes ont 415 morts, 1 770 blessés et 188 disparus


Bataille de Minden - Version en couleur d'une gravure de 1785 - Les monts des Wiehengebirge sont visibles à l'arrière-plan Plan de la bataille de Minden - vers 6h30 du matin

Bataille de Minden

Les Français, amenant de nouveaux renforts, dépassent Korbach et Cassel.

Venus du sud, ils font traverser la Diemel à leurs régiments en plusieurs fois et atteignirent ainsi sans encombres Bielefeld et Herford.

Ferdinand de Brunswick-Lunebourg se replie sur Osnabrück.

Le 8 juillet 1759, Victor-François de Broglie réussit un coup de main sur la place de Minden en Rhénanie-Westphalie.

Louis Georges Érasme de Contades le rejoint avec le gros de l'armée à longues journées et fait camper les troupes au sud-ouest de la ville, dans une plaine entourée de marécages et les monts des Wiehengebirge : cette position était pratiquement inexpugnable.

Ferdinand de Brunswick-Lunebourg, prend position au nord-ouest de Minden, pour attirer les Français hors de leurs positions et les provoquer à une bataille rangée.

Melchior-Cérice François de Vogüé prend part à cette bataille où il est blessé.


Victor-François - 2e duc de Broglie

Victor-François de Broglie Maréchal de France

Victor-François de Broglie, Duc de Broglie, est fait Maréchal de France le 16 décembre 1759 par Louis XV.



Bataille de Bergen

Noël Jourda de Vaux quitte la Corse en janvier 1760.

Noël Jourda de Vaux rejoint en Allemagne, l'armée de Victor-François de Broglie le 1er avril 1760.

Noël Jourda de Vaux assiste à la bataille de Bergen le 13 avril 1760.

Melchior-Cérice François de Vogüé prend part à cette bataille.

Noël Jourda de Vaux assiste l'attaque du camp du général Wargenheim, le 19 septembre 1760.

Noël Jourda de Vaux défend la plaine de Gottingen de 1760 jusqu'en 1761

Anne Léon II de Montmorency-Fosseux participe aux combats de Corbach et de Warbourg.



Jacques Philippe de Choiseul-Stainville entre au service de France

En 1760, ayant remis ses titres, Jacques Philippe de Choiseul-Stainville entre au service de France.

Jacques Philippe de Choiseul-Stainville est nommé lieutenant général des armées du roi, et placé sous le commandement du Victor-François de Broglie.

Jacques Philippe de Choiseul-Stainville continue d'être employé en Allemagne jusqu'à la fin de la guerre de Sept Ans, et remplit successivement les fonctions d'inspecteur commandant du régiment des Corps des Grenadiers de France et d'inspecteur général de l'infanterie.


Bataille de Villinghausen

Bataille de Villinghausen

Mort de Pierre-François de Rougé Marquis de Rougé, Baron de Coëtmen, Seigneur de La Bellière et du Tremblay

Au départ, en juillet 1761, 2 armées françaises dirigées respectivement par Victor-François de Broglie et Charles de Rohan-Soubise, se réunissent avec comme but la prise de la ville de Lippstadt.

La bataille de Villinghausen ou Fillinghausen ou Vellinghausen en Westphalie est un épisode de la guerre de Sept Ans qui se déroule les 15 et 16 juillet 1761 entre :

En face, les Alliés se sont établis le long d'une série de collines avec :

Victor-François de Broglie progresse au nord de l'Allemagne repoussant les troupes allemandes de Wutginau.

Les troupes britanniques commandées par John Manners, marquis de Granby, positionnées juste au sud de Wutginau résistent à l'assaut français et bloquent celui-ci.

À ce moment, des renforts arrivent des deux côtés et Ferdinand de Brunswick-Lunebourg décide de renforcer sa gauche au détriment de sa droite.

Le 16 juillet 1761, Victor-François de Broglie poursuit son attaque sur la gauche adverse en espérant que Charles de Rohan-Soubise attaquera à droite. Mais ce dernier se limite à de petites actions contre l'aile droite adverse.

Ce problème de commandement s'explique par le grade équivalent des 2 hommes, aucun n'ayant le droit de commandement sur l'autre.

Très vite, les renforts alliés commandés par Wolff arrivent du côté de la rivière Lippe.

Cela permet à Ferdinand de Brunswick-Lunebourg d'attaquer le flanc français et de stopper l'offensive de Victor-François de Broglie.

Assez vite, les Français sont contraints au repli.

Pierre-François de Rougé et son cousin le Duc de Croÿ-Havré sont blessés, par le même boulet, lors de cette bataille.

Pierre-François de Rougé meurt le 17 juillet 1761 à Soest en Allemagne.

Victor-François de Broglie est disgracié à la suite de cette défaite.



Victor-François de Broglie Gouverneur de Metz et du Pays messin

Victor-François de Broglie devient gouverneur de Metz et du Pays messin en février 1771



Victor-François de Broglie Secrétaire d'État à la Guerre

Victor-François de Broglie commande les troupes que Louis XVI a rassemblées autour de Versailles au début de la Révolution.

Victor-François de Broglie devient maréchal général des camps et armées du roi.

Louis XVI nomme Victor-François de Broglie Secrétaire d'État à la Guerre le 11 juillet 1789.

Il ne le reste que quelques jours.



Limogeage de Jacques Necker

S'apprêtant à prendre des mesures de fermeté à l'égard de l'Assemblée nationale, Louis XVI congédie Jacques Necker le 11 juillet 1789 à cause de sa condescendance extrême à l'égard des États généraux.

Jacques Necker quitte aussitôt la France et rejoint Bruxelles le 13 juillet 1789.

Lors du rappel de Jacques Necker, Victor-François de Broglie émigre le 16 juillet 1789

Jacques Necker rejoint Bâle le 20 juillet 1789.



Charles Louis Victor de Broglie défenseur de Victor-François de Broglie

Charles Louis Victor de Broglie prend la défense de Victor-François de Broglie, son père, qui a émigré et est accusé de conspirer avec les ennemis du dehors, mais les désaveux qu'il reçoit de Victor-François de Broglie réduisent ces efforts à néant.



Louis Charles Antoine Desaix Aide de camp de Victor-François de Broglie

En 1792, la majeure partie de sa famille émigre, effrayée par la révolution.

Louis Charles Antoine Desaix se refuse à la suivre et part servir contre les forces de la coalition dans l'armée du Rhin. Il y est nommé aide de camp de Victor-François de Broglie, commandant en chef.



Invasion de la France

Bataille de Fontoy

Prise de Longwy

Prise de Verdun

Prise de Stenay

Le 12 août 1792, au lever du soleil les troupes légères prussiennes pénètrent sur le territoire français.

Le 15 août 1792, l'armée prussienne vient camper entre Sierck et Luxembourg, et le général François-Sébastien de Croix, à la tête des Autrichiens, coupe la communication entre Longwy et Montmédy.

Les forces anti ou contre-révolutionnaires envahissent la France le 18 août 1792.

Une armée de 150 000 hommes formée de troupes :

sous le commandement de Charles-Guillaume Ferdinand de Brunswick, représentant de Frédéric Guillaume II de Prusse, s'avance contre la France, sur toute la ligne de ses frontières, entre Dunkerque et la Suisse.

S'y sont joints 20 000 émigrés.

Victor-François de Broglie commande l'armée contre-révolutionnaire de Louis V Joseph de Bourbon-Condé en 1792 qui opère en Champagne.

Louis Auguste Victor de Ghaisne participe à cette campagne.

Le 17 août 1792, Nicolas de Luckner est attaqué par 22 000 Autrichiens qu'il écrase du feu de ses batteries.

Le 19 août 1792, Nicolas de Luckner résiste courageusement à une attaque de 22 000 Autrichiens à Fontoy.

Il est néanmoins rappelé et relégué dans un commandement secondaire.

De plus, Nicolas de Luckner est appelé à la barre de la Convention pour y rendre compte de sa conduite.

Il proteste de son dévouement à la France et n'en reçoit pas moins l'ordre de ne point s'éloigner de Paris.

Le 20 août 1792, les forces prussiennes battent les troupes françaises à Verdun.

Le 23 août 1792, après un bombardement de 3 jours, Longwy se rend aux alliés qui marchent alors lentement vers la Place de Verdun indéfendable.

Le colonel Beaurepaire, commandant de la place de Verdun, indigné de la lâcheté du conseil de guerre qui veut capituler, prend un pistolet et se suicide.

Le 2 septembre 1792, Verdun, place forte réputée imprenable, capitule. La route de Paris est alors ouverte.

Le jeune Marceau, qui veut comme Beaurepaire s'ensevelir sous les ruines de la place, finit par se rendre le 3 septembre 1792.

Charles-Guillaume Ferdinand de Brunswick prend possession de Verdun au nom du roi de France.

L'armée d'invasion réunie à Verdun est forte de 80 000 hommes.

Dès 4 septembre 1792, Frédéric Guillaume II de Prusse donne ordre à cette armée d'avancer à travers les plaines de la Champagne et de marcher droit sur Paris.

Il s'arrête cependant à quelques lieues de Châlons-sur-Marne, arrivé au terme de son voyage qui devait être une suite de fêtes et de triomphes.

François-Sébastien de Croix entre en Champagne et s'empare de Stenay

Les troupes françaises n'ont subi que des revers depuis la déclaration de guerre. Les commandants en chef des armées françaises deviennent suspects.

Aussi, avant qu'une action sérieuse puisse être entreprise, les trois armées :

sont réparties entre les généraux Charles François du Perrier du Mouriez et François Étienne Christophe Kellermann.



Victor-François de Broglie en Russie

En 1797 Victor-François de Broglie se rend en Russie où il devient feld-maréchal.



Victor-François de Broglie à Riga

Victor-François de Broglie se rend à Riga en 1798.


Achille Léonce Victor Charles de Broglie

Mort de Victor-François de Broglie

Achille Léonce Victor Charles de Broglie Duc de Broglie

Ayant refusé de retourner en France Victor-François de Broglie meurt à Münster le 30 mars 1804.

Achille Léonce Victor Charles de Broglie devient 3e duc de Broglie dès 1804.



Naissance de Victor-François de Broglie

Victor-François de Broglie naît à Paris VIIIe le 25 mars 1949, fils de Jean de Broglie et de Micheline Segard.



Victor-François de Broglie Duc de Broglie

La branche principale des Duc de Broglie s'éteint.

Victor-François de Broglie, issu d'une branche collatérale, devient 8e Duc de Broglie en 1987.



Mort de Victor-François de Broglie

Victor-François de Broglie meurt à Broglie le 12 février 2012, célibataire.

Il laisse un fils naturel : Nicolas de Broglie Victor-François de Broglie est maire de Broglie.

Victor-François de Broglie a été maire de Broglie.

Philippe Maurice de Broglie, son frère cadet, devient Duc de Broglie.


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