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Événements contenant la ou les locutions cherchées



25 événements affichés, le premier en 1807 - le dernier en 1878


Jérôme Bonaparte et Catherine de Wurtemberg

Mariage de Jérôme Bonaparte avec Catherine de Wurtemberg

Le mariage précédent de Jérôme Bonaparte avec Élizabeth Patterson n'est pas encore annulé.

Jérôme Bonaparte épouse à Paris le 22 août 1807 Catherine de Wurtemberg.

Leurs enfants sont :

Ce mariage doit permettre de tisser des liens entre les pays du sud de l'Allemagne et l'Empire Français.

En effet, Napoléon Ier veut s'attacher les souverains de ces pays et faire de leurs états des tampons entre la France et l'Autriche tout en apportant à la famille Bonaparte le sang royal qui l'impressionne, pour ne pas dire qu'il lui manque.

Catherine supportera sans se plaindre les frasques et les adultères de son mari que ses sujets surnomment König Lustig (le roi Joyeux drille).

Elle aime passionnément ce jeune homme qu'elle appelle Fifi et les moqueurs la surnomment la dinde de Westphalie.

L'éducation princière qu'elle a reçue la rapproche de la jeune impératrice Marie-Louise d'Autriche qui se sent perdue au milieu de cette assemblée de parvenus qu'est la cour impériale française.


Marie-Thérèse Albertine de Toscane

Mariage de Charles-Albert de Savoie-Carignan avec Marie-Thérèse Albertine de Toscane

Charles-Albert de Savoie-Carignan épouse à Florence le 3 septembre 1817 Marie-Thérèse Albertine de Toscane, fille de Ferdinand III de Toscane et de Louise-Marie de Bourbon-Siciles. Leurs enfants sont :



Naissance de Victor-Emmanuel II de Savoie

Victor-Emmanuel II de Savoie, en italien Vittorio Emanuele II di Savoia, naît à Turin le 14 mars 1820, fils de Charles-Albert de Savoie-Carignan et de Marie-Thérèse Albertine de Toscane.


Marie Adélaïde de Habsbourg-Lorraine

Mariage de Victor-Emmanuel II de Savoie avec Marie Adélaïde de Habsbourg-Lorraine

Victor-Emmanuel II de Savoie épouse à Stupinigi (Turin) le 12 avril 1842 Marie Adélaïde de Habsbourg-Lorraine, sa cousine. Leurs enfants sont :



Naissance de Marie-Clotilde de Savoie

Marie-Clotilde de Savoie naît en 1843, fille de Victor-Emmanuel II de Savoie et de Marie Adélaïde de Habsbourg-Lorraine.



Naissance d'Humbert Ier d'Italie

Umberto ou Humbert Ier d'Italie naît le 14 mars 1844, fils de Victor-Emmanuel II de Savoie et de Marie Adélaïde de Habsbourg-Lorraine.



Naissance d'Amédée de Savoie

Amédée de Savoie naît à Turin en 1845, fils de Victor-Emmanuel II de Savoie et de Marie Adélaïde de Habsbourg-Lorraine.



Guerre du royaume sarde et de l'Autriche

Bataille de Pastrengo

Bataille de Goito

Bataille de Rivoli

Bataille de Sommacampagna

Bataille de San-Donato et de Custozza

Évacuation de Milan

Armistice de Salasco

Charles-Albert de Savoie-Carignan embrasse ouvertement la cause de l'indépendance et de l'unité de l'Italie et appuie de ses armes les peuples insurgés de Lombardie, de Vénétie, des duchés de Parme et de Modène.

Victor-Emmanuel II de Savoie se distingue par sa bravoure pendant la guerre contre l'Autriche de 1848 à 1849.

Charles-Albert de Savoie-Carignan bat les Autrichiens à Pastrengo le 30 avril 1848.

Charles-Albert de Savoie-Carignan bat les Autrichiens à Goito le 30 mai 1848.

Charles-Albert de Savoie-Carignan bat les Autrichiens à Rivoli le 10 juin 1848.

Charles-Albert de Savoie-Carignan bat les Autrichiens à Sommacampagna le 24 juillet 1848.

Charles-Albert de Savoie-Carignan enlève Pizzighettone et Peschiera.

Mal secondé par les troupes lombardes, Charles-Albert de Savoie-Carignan est à son tour battu à San-Donato et Custozza par le maréchal Radetzky le 4 août 1848.

Charles-Albert de Savoie-Carignan se voit forcé d'évacuer précipitamment Milan, où il manque d'être fait prisonnier.

Charles-Albert de Savoie-Carignan doit solliciter un armistice à Salasco en Piémont le 9 août 1848.


Victor-Emmanuel II de Savoie – 1849- conservé au palais Madama à Turin Victor-Emmanuel II de Savoie

Élections en Sardaigne

Bataille de Novare

Abdication de Charles-Albert de Savoie-Carignan

Armistice de Vignale

Victor-Emmanuel II de Savoie Roi de Sardaigne

Victor-Emmanuel II de Savoie Prince de Piémont, Duc de Savoie

Camillo Benso Premier Ministre

Charles-Albert de Savoie-Carignan cède aux exigences des démocrates, vainqueurs des élections de janvier 1849.

Charles-Albert de Savoie-Carignan recommence imprudemment la guerre à l'expiration de l'armistice le 14 mars 1849.

Charles-Albert de Savoie-Carignan perd, malgré des prodiges de valeur, la bataille de Novare le 21 mars 1849.

Charles-Albert de Savoie-Carignan abdique en faveur de son fils Victor-Emmanuel II de Savoie, le 23 mars 1849.

Victor-Emmanuel II de Savoie devient Roi de Sardaigne, Prince de Piémont, Duc de Savoie le 23 mars 1849 à Novare.

Marie Adélaïde de Habsbourg-Lorraine devient Reine de Sardaigne.

Victor-Emmanuel II de Savoie signe le 24 mars 1849 l'armistice de Vignale.

Contraint de traiter avec l'Autriche, il se fait le champion de l'unification de l'Italie, et nomme Camillo Benso, comte de Cavour Premier Ministre.

Le bellicisme outré, le machiavélisme systématique de Camillo Benso, ses initiatives hardies, le déconcertent parfois, mais il le soutient loyalement.

Victor-Emmanuel II de Savoie fait de Turin sa capitale.



Discours de Victor-Emmanuel II de Savoie au parlement sarde

Le 10 janvier 1859, Victor-Emmanuel II de Savoie, dans le discours d'ouverture du parlement sarde dont le texte a été préparé par Cavour et Napoléon III, proclame :

… Nous ne sommes pas insensibles aux cris de douleurs qui depuis de nombreuses régions d'Italie se lèvent vers Nous…

L'écho est immense dans toute la péninsule : les Lombards manifestent leur enthousiasme pendant que les volontaires passent le Tessin pour s'unir aux Piémontais.


Napoléon Jérôme Joseph Charles Paul Bonaparte et ses fils - Victor Bonaparte et Louis Bonaparte

Mariage de Napoléon Jérôme Joseph Charles Paul Bonaparte avec Marie-Clotilde de Savoie

Napoléon Jérôme Joseph Charles Paul Bonaparte épouse en 1859 Marie-Clotilde de Savoie, fille de Victor-Emmanuel II de Savoie et de Marie Adélaïde de Habsbourg-Lorraine :

Leurs descendants continuent jusqu'à nos jours la seule ligne directe mâle légitime de chefs de la Maison impériale.



Bataille de Palestro

L'armée franco-piémontaise se déplace vers Novare afin de rejoindre la capitale de la Lombardie, Milan.

Une partie de l'armée piémontaise s'avance vers Robbio pour couvrir le flanc droit des alliés et poursuivre les opérations de conquêtes.

Le matin du 30 mai 1859 les Piémontais traversent le fleuve Sesia et, après de durs combats, sont en mesure de prendre et tenir le contrôle des villes de Palestro, Confienza et Vinzaglio.

Le 31 mai 1859, pour tester les intentions de l'ennemi, le Feld-maréchal Fredrick Zobel ordonne l'attaque de Palestro avec 2 de ses divisions d'infanterie.

La 4e division du général Cialdini se positionne entre Palestro et la route qui conduit vers Robbio, avec le 10e régiment d'infanterie piémontais à sa gauche et le 9e régiment pour défendre Cascina San Pietro, et le 3e régiment de zouaves sur le flanc droit, placé sur une grande île du fleuve dit de la Sesietta.

Victor-Emmanuel II de Savoir est à Palestro et suit la première partie de la bataille depuis la tour du clocher de la ville.

Les Autrichiens attaquent d'abord la ligne de front à Palestro et ils sont repoussés rapidement vers Robbio, Cascina San Pietro subit de dures attaques des troupes provenant de Rosasco.

Voyant ses hommes en difficulté, Victor-Emmanuel II de Savoie, en sa qualité de chef des zouaves français, charge les Autrichiens avec force, les repoussant jusqu'au pont de Brida, où beaucoup tombent dans l'eau du fleuve.

L'attaque reprend à Confienza emmenée par la 1re division de l'armée piémontaise.

La victoire est remportée par les Piémontais.


Attaque du château de Melegnano

Entrée de Victor-Emmanuel II de Savoie et de Napoléon III à Milan

Bataille de Melegnano

Le 8 juin 1859, Victor-Emmanuel II de Savoie et Napoléon III victorieusement dans Milan, défilant sous l'arche de Paix, cours Sempione.

Pendant ce temps, l'armée autrichienne se retire vers l'est en 3 grandes colonnes :

35 000 hommes, commandés par le général Roden, s'arrêtent à Melegnano.

Comprenant l'importance de cette position pour arrêter la marche des Français vers Lodi, la brigade Roden élève des travaux tout autour du village.

En défendant Melegnano, Roden couvre les lignes de retraite autrichiennes.

Napoléon III ordonne le 9 juin 1859 à Achille Baraguey d'Hilliers, auquel est adjoint le 2e corps d'armée commandé par Patrice de Mac Mahon, de s'emparer le jour même des positions occupées par les Autrichiens.

D'après le plan français, Patrice de Mac Mahon doit d'abord se déplacer le long de la route principale, jusqu'à San Giuliano, au nord de Melegnano, avant de traverser la rivière Lambro pour tourner le flanc droit de Roden.

Le 1er corps d'armée doit suivre pour menacer le village par le nord et l'ouest.

Malheureusement Achille Baraguey d'Hilliers souffre des délais habituels : le train du 2e Corps d'Armée bloque la route principale, et les rizières voisines sont infranchissables.

La 3e division de François Achille Bazaine n'atteint pas Melegnano avant 15h30, et sa colonne offre une cible privilégiée pour les canons autrichiens qui font feu sur la route.

Le tempérament impatient de Achille Baraguey d'Hilliers, ainsi que l'heure tardive, l'incitent à attaquer tout de suite, sans attendre le mouvement tournant de Patrice de Mac Mahon.

Le village de Melegnano s'étend de chaque côté de la rivière Lambro, et comprend un vieux château, partiellement entouré de douves, dans sa partie ouest.

La brigade Roden a dépensé une énergie considérable à sa défense, en construisant une plateforme de feu dans les murs épais du cimetière de l'église, et en barrant la route de Milan par des abattis.

Aux côtés de ses propres troupes, Roden peut compter sur la brigade Boer derrière le village.

Pour une fois les Autrichiens combattent bravement.

Ils repoussent le 1er régiment de zouaves, qui mène l'assaut de François Achille Bazaine, et lance de féroces contre-attaques.

La 2e division de Louis René Paul de Ladmirault vient derrière François Achille Bazaine et tente un mouvement tournant resserré, mais les pistes s'arrêtent court, le sol est boueux et la Lambro s'avère inabordable.

Les hommes de Ladmirault improvisent des ponts avec des chariots et des troncs d'arbres, avant de forcer les Autrichiens à se replier sur le château, d'où les tireurs prennent position parmi les arbres longeant ses murs.

Achille Baraguey d'Hilliers et François Achille Bazaine dirigent un sauvage combat de rue au cours duquel le 33e régiment d'infanterie de ligne manque de perdre son aigle.

Ce n'est qu'après le tir des canons de Patrice de Mac Mahon sur la route de Lodi que les Autrichiens décident d'abandonner.

La brigade Boer couvre la retraite de Roden, en occupant le château jusqu'à ce que les troupes autrichiennes à l'est de la Lambro soient évacuées.

Achille Baraguey d'Hilliers bat les Autrichiens malgré de lourdes pertes à ses divisions.


Plan de la bataille de Solférino

Batailles de Solférino, de Medole et de de San Martino

L'armée d'Italie se tourne vers l'Est pour poursuivre l'ennemi. La progression est ralentie par les destructions opérées par les troupes autrichiennes et par les pluies incessantes.

L'ennemi se replie successivement derrière plusieurs affluents du Pô : l'Adda, l'Oglio et la Chiese.

Grâce à l'efficacité du génie français, le gros de l'armée franco-sarde traverse le Chiese au cours de la journée du 22 juin 1859 et elle se prépare à avancer rapidement vers le Mincio, encouragée par les rapports des patrouilles de reconnaissance qui ont pu vérifier le repli de l'ennemi.

Dans la matinée du 23 juin 1859, François-Joseph Ier d'Autriche donne l'ordre à ses troupes de se tourner vers l'ouest.

Elles regagnent la rive droite du Mincio où elles reviennent occuper les positions abandonnées quelques jours auparavant.

Cette manœuvre est destinée à :

Aux premières heures du 23 juin 1859, Napoléon III et Victor-Emmanuel II de Savoie se rencontrent sur la colline de Lonato pour discuter d'une dépêche envoyée par l'impératrice Eugénie de Montijo, qui contient d'inquiétantes informations sur d'importants mouvements de troupes prussiennes sur le Rhin.

La lettre contient une invitation pressante à la conclusion rapide de la campagne d'Italie afin que l'armée française puisse rentrer chez elle pour défendre ses frontières.

Après un bref entretien privé, les souverains regagnent leurs quartiers généraux.

Les combats des patrouilles de reconnaissance qui se produisent tout au long de la journée convainquent les Autrichiens qu'ils ont intercepté les premières avant-gardes franco-sardes et ceux-ci pensent avoir établi le contact avec l'arrière-garde autrichienne, tout comme à Melegnano.

En fait, les 2 armées sont déployées sur deux lignes parallèles très proches l'une de l'autre et qui s'étend du Nord au Sud sur 20 km.

Selon le plan établi, à l'aube du 24 juin 1859, l'armée franco-sarde se déplace vers l'Est afin de se déployer le long de la rive droite du Mincio.

Comme première étape matinale, l'armée française aurait dû occuper :

Après quelques kilomètres, inévitablement, les colonnes franco-sardes entrent en contact, les unes après les autres, avec les troupes autrichiennes, fortement implantées précisément à :

En quelques heures, de 4 h à 7 h, de violents combats ont lieu qui conduisent à une mêlée générale, chaotique et très violente, qui dure plus de 18 heures.

L'absence de plan de bataille ordonné, l'équilibre des forces en jeu et la détermination féroce des 2 camps sont les principales causes du carnage.

De nombreux combats se déroulent à Medole, Solférino et San Martino qui correspondent, respectivement, aux secteurs sud, central et nord d'un vaste front.



Déposition de Robert Ier de Parme

Armistice de Villafranca

La famille ducale de Parme est chassée par les armées de Victor-Emmanuel II de Savoie.

En raison des désordres, Louise Marie Thérèse d'Artois préfère se réfugier dans le royaume lombardo-vénitien.

Robert Ier de Parme est déposé.

Louise Marie Thérèse d'Artois rédige une protestation depuis Saint-Gall le 28 juin 1859.

Bien que victorieux, Napoléon III est effrayé par les près de 40 000 tués ou blessés à Solférino et l'idée de devoir continuer une campagne d'automne et d'hiver contre les Autrichiens.

Le gouvernement et l'impératrice lui transmettent des informations alarmantes sur l'exécrable état de l'opinion française.

En particulier, les catholiques, jusqu'alors soutien du régime impérial, craignent pour les États pontificaux et l'indépendance du pape si l'Autriche était éliminée d'Italie.

Enfin, un sentiment anti-français se répand en Allemagne, où on soutient les Autrichiens.

La Prusse masse près de 400 000 soldats près du Rhin, dégarni de troupes françaises.

Napoléon III, sans consulter Cavour, son allié sarde, propose l'armistice le 8 juillet.

Cavour démissionne le 10 juillet 1859, alors que le roi Victor-Emmanuel II donne son accord " à titre personnel ", laissant ainsi la porte ouverte à toute rétractation gouvernementale.

L'armistice et les préliminaires de Villafranca sont signés brusquement lors d'une entrevue le 11 juillet 1859 à Villafranca di Verona, en Vénétie, par Napoléon III et François-Joseph Ier d'Autriche.

Il met fin à la guerre austro-franco-sarde qui constitue pour l'Italie, la deuxième guerre d'indépendance italienne.

Cet armistice déçoit les patriotes italiens.

Il est convenu que l'Autriche cède la Lombardie, Mantoue et Peschiera exceptées, à la France, qui la redonne au royaume de Piémont-Sardaigne.

Une confédération italienne présidée par le pape Pie IX est créée, la Vénétie sous souveraineté autrichienne en fera partie.

Les ducs de Modène, de Parme et de Toscane, chassés par des révolutions, retrouvent leurs trônes.

Le 15 septembre 1859, la dynastie des Bourbon est déchue et Parme est intégré à la province de l'Émilie.



Paix de Zurich

Les préliminaires de Villafranca sont confirmés par le traité de Zurich.

Victor-Emmanuel II de Savoie signe la paix de Zurich le 11 novembre 1859 par laquelle l'Autriche lui cède la Lombardie.



Conquête de la Romagne, de Modène, Parme et la Toscane

Expédition de Garibaldi dans le royaume des Deux-Siciles

En 1860, profitant des troubles intérieurs des états voisins, Victor-Emmanuel II de Savoie agrandit ses possessions de la Romagne, de Modène, Parme et la Toscane dont il chasse les souverains légitimes.

Ferdinand IV de Toscane est déchu de son trône de Grand-duc de Toscane et s'exile à Vienne.

Ferdinand IV de Toscane et Albert Ier de Saxe, son beau-frère, est un des rares amis intimes de l'empereur François-Joseph Ier d'Autriche. Ils aiment, entre autres choses, chasser ensemble.

Leurs relations s'espaceront quand les enfants de Ferdinand IV de Toscane feront entrer le scandale au sein de leur vie conjugale.

Victor-Emmanuel II de Savoie soutient discrètement l'expédition de Garibaldi dans le royaume des Deux-Siciles.



Traité de Turin

Florence Capitale du royaume d'Italie

Comprenant que son royaume est trop faible pour affronter à nouveau l'Autriche, Victor-Emmanuel II de Savoie s'allie avec Napoléon III. En échange de l'aide de la France pour l'unification de l'Italie, Victor-Emmanuel II de Savoie cède la Savoie et le comté de Nice qui sont annexés à la France, à la suite du traité de Turin du 24 mars 1860.

L'article 2 de ce traité précise que Victor-Emmanuel II de Savoie renonce pour lui et tous ses descendants et successeurs à ses droits et titres sur la Savoie.

Les successeurs de Victor-Emmanuel II de Savoie : les rois Humbert Ier d'Italie, Victor-Emmanuel III d'Italie et Humbert II d'Italie seront tous illégalement titrés Ducs de Savoie.

Ce titre est actuellement illégalement porté par S.A.R. le Prince Victor-Emmanuel de Savoie.

Victor-Emmanuel II de Savoie abandonne Turin pour Florence comme capitale du royaume d'Italie en 1860.



Victor-Emmanuel II de Savoie Roi d'Italie

Victor-Emmanuel II de Savoie est proclamé par le Parlement italien premier Roi d'Italie le 17 mars 1861.



Paix provisoire de Nikolsburg

Traité de Prague

La paix provisoire de Nikolsburg est conclue le 26 juillet 1866.

Le traité définitif de Prague est signé le 23 août 1866.

Le Holstein est incorporé à la Prusse.

Le duché de Nassau est annexé par le royaume de Prusse.

Victor-Emmanuel II de Savoie annexe la Vénétie grâce à la France.



Abraham-Salomon de Camondo Comte de Camondo

Venise devient possession italienne.

Très attaché à l'Italie, terre d'asile de sa famille à la fin du XVIIIe siècle, Abraham-Salomon de Camondo adopte avec toute sa famille la nationalité italienne.

Abraham-Salomon de Camondo soutient financièrement Victor-Emmanuel II de Savoie dans son œuvre de réunification et participe au financement des chemins de fer italiens.

Touché par sa générosité, Victor-Emmanuel II de Savoie anoblit Abraham-Salomon de Camondo le 28 avril 1867 en lui donnant un titre de comte.



Mariage de Victor-Emmanuel II de Savoie avec Rose Vercellana

Victor-Emmanuel II de Savoie épouse en 1869 Rose Vercellana, Comtesse Mirafiori, fille de Jean Vercellana.


Inauguration du canal de Suez - Arrivée de l'Aigle portant Eugénie de Montijo à la station d'El Guisr Yacht l'Aigle

Inauguration du canal de Suez

Le 30 septembre 1869, Eugénie de Montijo part pour l'Égypte retrouver Ferdinand de Lesseps, son cousin.

Eugénie de Montijo, accompagnée d'une suite de 37 personnes, quitte Paris en chemin de fer à destination de Venise pour embarquer à bord du yacht impérial l'Aigle.

Après un accueil strictement protocolaire de Victor-Emmanuel II de Savoie, l'Aigle quitte Venise pour une escale de 4 jours à Athènes où le roi George Ier de Grèce organise quelques excursions dans les sites antiques les plus significatifs.

Le yacht poursuit sa croisière et, le 13 octobre 1869, arrive à Constantinople où Eugénie de Montijo réside dans le palais Beyierbey, résidence mise à sa disposition par le sultan Abdùl Aziz.

Elle arrive en Égypte où le Khévide lui réserve un accueil fastueux.

Pendant un mois, Eugénie de Montijo demeure sur les bords du Nil, avec sa suite, au palais de Ghezireh (aujourd'hui Guizeh) non loin du site des pyramides.

Eugénie de Montijo rejoint Port-Saïd pour la cérémonie d'ouverture du 16 novembre 1869.

Le 17 novembre 1869 à 8 heures du matin, l'Aigle ayant à son bord Eugénie de Montijo, Ferdinand de Lesseps, promoteur du canal, et sa famille, suivi des bateaux :

parcourent le canal, les uns derrière les autres de Port-Saïd à Ismaïlia.

Le 19 novembre 1869 à midi, l'Aigle reprend la tête du convoi jusqu'aux lacs Amers.

À Suez le 20 novembre 1869, Ferdinand de Lesseps envoie un télégramme à Paris :

Suez, 20 novembre, 11 heures 30 du matin - L'Aigle a mouillé dans la mer Rouge !

Le canal est ouvert à la circulation maritime le 17 novembre 1869

Napoléon III propose de nommer Ferdinand de Lesseps Duc de Suez.



Rome Capitale du royaume d'Italie

À la faveur de la défaite de Napoléon III, son ancien allié, face à la Prusse Victor-Emmanuel II de Savoie occupe Rome en 1870, malgré les protestations du pape Pie IX.

Victor-Emmanuel II de Savoie abandonne Florence pour Rome comme capitale du royaume d'Italie en 1870.

Devenu maître de l'Italie, il se fait une règle de respecter le régime constitutionnel.



Mort de Victor-Emmanuel II de Savoie

Humbert Ier d'Italie Roi d'Italie

Victor-Emmanuel II de Savoie meurt à Rome le 9 janvier 1878.

Il est surnommé Re galantuomo, le roi gentilhomme.

Humbert Ier d'Italie est couronné roi d'Italie en 1878.


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