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Événements contenant la ou les locutions cherchées



26 événements affichés, le premier en 1547 - le dernier en 1683


René II de Laval - Portrait par François Clouet

Mariage de René II de Laval avec Jeanne de Lenoncourt

René II de Laval épouse le 12 décembre 1547 Jeanne de Lenoncourt (vers 1528-1582), fille du Gouverneur de Valois et Bailli de Vitry. Leurs enfants sont :



Naissance d'Urbain de Laval

Urbain de Laval naît en 1557, fils de René de Laval-Bois-Dauphin (vers 1515-1597 à Saint-Quentin) et de Jeanne de Lénoncourt (mariés en septembre 1547).



Siège de Livron

Urbain de Laval fait ses premières armes au siège de Livron en 1575.



Mariage d'Urbain de Laval avec Madeleine de Montecler

Urbain de Laval épouse à Angers le 16 février 1577 Madeleine de Montecler (vers 1562 -17 mai 1612), Dame de Bourgon, d'Airon et de 10 autres terres. Leurs enfants sont :



La septième guerre de religion ou guerre des Amoureux

Siège de La Fère

Henri IV de France et Marguerite de Valois, sa femme, mènent joyeuse vie à Nérac au milieu d'une cour composée de jeunes seigneurs frivoles, que leurs continuelles galanteries fait surnommer les Amoureux.

Déclarée par une minorité de protestants, cette guerre est l'une des plus courtes et des moins suivies.

Elle débute par la prise de La Fère par Henri Ier de Bourbon-Condé le 22 novembre 1579, toujours empêché de rentrer en possession de Péronne et de la Picardie.

Urbain de Laval sert au cours de ce .



Bataille de Vimory

Bataille d'Auneau

Pendant ce temps, Henri III de France confie à Henri Ier de Guise le soin de battre les secours allemands.

Charles II de Cossé et Urbain de Laval suivent Henri Ier de Guise.

Claude de La Châtre se distingue au cours de cette campagne contre les reîtres.

À la tête des troupes catholiques, Henri Ier de Guise repousse les Suisses à Vimory le 26 octobre 1587

Henri Ier de Guise repousse les reîtres à Auneau le 24 novembre 1587, les empêchant de se joindre aux forces d'Henri IV de France et d'Henri Ier de Bourbon-Condé.

Tilly contribue à cette victoire.

Claude de La Châtre participe à ce combat.

Urbain de Laval se signale lors de ces combats.

Ces victoires renforcent la popularité de la Ligue.


Henri Ier de Guise - vers 1588

Retour d'Henri Ier de Guise à Paris

Journée des Barricades

Fuite d'Henri III de France à Blois

Catherine-Marie de Lorraine anime la propagande de la Ligue contre Henri III de France qu'elle a pris en haine et qu'elle diffame dans la capitale via les prédications des prêcheurs parisiens avec qui elle est en étroite relation.

Le peuple de Paris a une grande animosité à l'égard d'Henri III de France.

Il se range derrière Henri Ier de Guise, chef de la Sainte Ligue qui revient à Paris le 9 mai 1588, malgré l'interdiction formelle d'Henri III de France.

Henri III de France fait venir dans la capitale plusieurs régiments de gardes suisses et de Gardes-françaises. Le roi ayant violé un privilège qui veut qu'aucune troupe étrangère n'ait le droit de séjourner à Paris, et les Parisiens craignant de voir les chefs catholiques arrêtés, les esprits s'échauffent.

Le "Conseil des Seize" entreprend de soulever Paris contre le roi

Les Seize est un comité insurrectionnel constitué en majorité d'hommes de loi et de marchands, chargés de diffuser les directives de la Ligue dans les seize quartiers de Paris de l'époque.

Henri Ier de Guise envoie Charles II de Cossé à Paris en 1588, pour commander un des quartiers de la capitale.

Le 12 mai 1588, Charles II de Cossé est le premier à y former des retranchements connus sous le nom de barricades. Secondé des habitants du faubourg Saint-Germain, il enferme si bien entre les ponts le brave Crillon, qu'il le met hors d'état de faire aucun mouvement.

Il arrête ensuite le tumulte, garantit les Suisses que le peuple maltraite, et les conduit vers le Louvre.

C'est la première fois dans son histoire que la ville de Paris érige ainsi des barricades, d'où le nom de journée dite "des barricades" (du mot barrique, principal objet utilisé pour les constituer).

Urbain de Laval se saisit de la place Maubert. ce qui donne le temps au peuple de tendre les chaînes à travers les rues, et d'en fermer les issues.

Des pamphlets ligueurs réclament l'élection des princes par le peuple, l'élection aux offices, et surtout l'autonomie du gouvernement de la ville.

La journée se termine par la mort d'une soixantaine de soldats.

Afin de tenter en vain de rétablir l'ordre au bénéfice du roi Henri III, Achille Ier de Harlay dit à Henri Ier de Guise : C'est grand'pitié quand le valet chasse le maître. Au reste, mon âme est à Dieu, mon cœur est à mon roi, et mon corps est entre les mains des méchants, qu'on en fasse ce qu'on voudra !

Henri Ier de Guise prend possession de Paris. La Bastille se rend le 13 mai 1588.

Henri III de France fuit au château de Blois.

De nombreuses villes, comme Marseille, font sécession, et le Paris ligueur se déchaîne contre le roi :

Henri de Valois est devenu le "vilain Hérodes", selon une anagramme de l'époque.

Catherine-Marie de Lorraine se considère désormais comme la reine de Paris et porte à sa ceinture la paire de ciseaux avec laquelle elle veut tonsurer le roi et l'enfermer dans un couvent.

Au moment des barricades à Paris, Louis de Gonzague temporise prétextant une maladie et un voyage aux bains, refusant de se mêler aux Ligueurs et de montrer trop ostensiblement son soutien au Roi Henri III de France.

Après la journée des Barricades, Philippe Hurault est disgracié, à cause de ses liaisons avec les Ligueurs, et s'éloigne de la cour.



États généraux de Blois

Urbain de Laval Prisonnier

Henri III de France convoque les États Généraux à Blois qui débutent au château de Blois le 2 octobre 1588.

Charles II de Cossé préside la chambre de la noblesse.

Philippe-Emmanuel de Lorraine assiste aux États généraux de Blois.

Les députés, en majorité ligueurs, demandent à pouvoir exercer un contrôle effectif sur le Conseil du roi.

De retour à la cour, Charles de Bourbon-Soissons obtient le pardon du roi et assiste à ces États généraux.

En décembre 1588, Henri III de France fait arrêter Urbain de Laval aux états de Blois, et le relâche ensuite sur parole.

Le 17 décembre 1588, Louis, cardinal de Lorraine, représentant du clergé aux États généraux, porte un toast à Henri Ier de Guise, son frère, en disant : Je bois à la santé du roi de France.

Pendant la tenue des États de Blois, Philippe de Lenoncourt est atteint d'une maladie de foie qui l'affaiblit tellement, qu'on est obligé de lui donner une nourrice et de l'allaiter comme un tout jeune enfant.



Établissement d'un gouvernement indépendant à Nantes

Philippe-Louis de Lorraine Duc de Bretagne

Urbain de Laval maréchal de Boisdauphin

Marie de Luxembourg, la Belle Nantaise, épouse de Philippe-Emmanuel de Lorraine descend de Jeanne de Penthièvre.

À la mort d'Henri III de France, invoquant ses droits héréditaires, Philippe-Emmanuel de Lorraine se met à la tête de la Ligue Bretonne et établit un gouvernement indépendant à Nantes et titre Philippe-Louis de Lorraine, son fils Prince et Duc de Bretagne.

Il se proclame Protecteur de l'Église catholique et romaine dans cette province.

Philippe-Emmanuel de Lorraine tient une véritable cour à l'hôtel de Briord et fait fortifier le quartier du Marchix. Les croix de Lorraine du château des Ducs sont sculptées à son initiative.

Philippe II d'Espagne, qui soutient et finance la Ligue, lui envoie des troupes en Bretagne commandées par Don Juan del Aguila. Elles occupent la presqu'île de Crozon ainsi que le Blavet.

Urbain de Laval rallie le parti de la Ligue catholique. Il est le principal lieutenant Philippe-Emmanuel de Lorraine.

Philippe-Emmanuel de Lorraine nomme Urbain de Laval Maréchal de Boisdauphin.



Urbain de Laval à Craon

En 1589, Urbain de Laval se replie sur Craon, dernière place avant la Bretagne, où il nomme Pierre Le Cornu, seigneur du Plessis de Cosmes, commandant.

Pierre Le Cornu en fait une place forte.



Siège du Mans

Henri IV de France assiège le Mans. Urbain de Laval défend la ville qu'il rend le cinquième jour de siège, le 2 décembre 1589.



Siège d'Évreux

Bataille d'Ivry-la-Bataille

Urbain de Laval Prisonnier

Mort de Philippe Egmont

La capitale est assiégée de façon lâche par Henri IV de France depuis près d'un an.

Si les communications sont possibles, toutes les villes environnantes, et les provinces l'approvisionnant habituellement : Brie, Beauce, Valois, Champagne et Normandie, sont aux mains d'Henri IV de France.

La ville est menacée de famine. Charles II de Mayenne, nommé lieutenant général du Royaume par le Paris ligueur, commande la garnison parisienne et tente de délivrer les environs de Paris des garnisons d'Henri IV de France.

Pour verrouiller l'accès à la Normandie, Henri IV de France part assiéger la ville d'Évreux qui est aux mains de la Ligue.

Charles II de Mayenne se porte au secours de cette ville.

En apprenant l'approche des troupes de la Ligue, Henri IV décide de lever le siège et de se retirer à proximité pour se déployer dans la plaine Saint-André entre la ville de Nonancourt et la ville d'Ivry qu'on renommera ensuite Ivry-la-Bataille.

Charles II de Mayenne arrive avant la fin du déploiement mais trop tard pour commencer la bataille qui est remise au lendemain.

Le 14 mars 1590 à l'aube, les deux armées sont face à face.

Henri IV de France, et ses lieutenants :

ne dispose que de 8 000 hommes d'infanterie et 3 000 cavaliers.

François III de la Noue participe à ces combats.

Anne d'Anglure participe aux batailles autour de Paris en 1590.

Charles de Gontaut-Biron, fils d'Armand de Gontaut-Biron, participe à ce combat

Maximilien de Béthune combat à côté d'Henri IV de France.

Charles II de Mayenne et ses lieutenants :

dispose de 12 000 fantassins et mercenaires allemands et de 4 000 cavaliers dont 2 000 espagnols.

Tilly, au service de Charles II de Mayenne, participe à cette bataille.

Le début des combats est déclenché par le tir des 6 canons composant l'artillerie royale et dirigés par La Guiche, puis c'est le choc des deux cavaleries. La charge des reîtres de la Ligue réussit à culbuter les chevau-légers du roi, puis les Wallons éliminent l'artillerie royale. Jean VI d'Aumont ne résiste pas à l'attaque de 3 escadrons de la Ligue. Mais ce succès est stoppé net par la charge commune de Montpensier et d'Armand de Gontaut-Biron qui viennent à la rescousse de Jean VI d'Aumont.

De l'autre côté de la ligne, Henri IV de France charge les lanciers de la Ligue de manière à les empêcher de prendre le champ nécessaire à l'utilisation de leur lance.

Pour renverser la bataille, Charles II de Mayenne décide de charger l'escadron royal, formé de 600 cavaliers.

Henri IV de France a fait poser sur son chapeau de grandes plumes blanches pour être plus facilement repérable pendant la bataille. Il harangué ses troupes par ces mots :

Mes compagnons, Dieu est pour nous ! Voici ses ennemis et les nôtres ! Si vos cornettes vous manquent, ralliez vous à mon panache blanc, vous le trouverez toujours sur le chemin de l'honneur et de la gloire

La bataille tourne alors à la mêlée pure et simple, à tel point que l'on crut plusieurs fois le roi mort ou prisonnier et que les Ligueurs crient même victoire. Le roi doit rallier ses troupes pour les haranguer de nouveau et les rassurer sur sa santé par ces phrases :

Tournez visage, leur crie-t-il, afin que si vous ne voulez combattre, vous me voyez du moins mourir !

puis il repart dans la mêlée où ses troupes le suivent dans un élan qui les mènent à la victoire.

Du côté ligueur :

Seuls les Suisses ne se débandent pas, et Armand de Gontaut-Biron refuse de charger cette troupe d'élite. Ils obtiennent la vie sauve.

Maximilien de Béthune est blessé.

Urbain de Laval est blessé et prisonnier.

Les royalistes ramènent de nombreux trophées dont 5 canons, tous les drapeaux ennemis ainsi que la cornette de Charles II de Mayenne et l'étendard du Comte d'Egmont. Les chefs ligueurs sont poursuivis, Charles II de Mayenne fuit jusqu'à Nantes, d'autres se réfugient à Chartres.

Charles Ier d'Aumale, fait prisonnier, refuse de se soumettre et continue la lutte.

Au soir de cette victoire, le roi dit à Jean VI d'Aumont, si vaillant dans la bataille, que :

Il est juste que vous soyez du festin, après m'avoir si bien servi à mes noces.

Le soir, contrairement aux usages, un festin rassemble ceux qui ont combattu.

Cette bataille sonne le glas de la Ligue catholique, déjà très éprouvée par la bataille d'Arques.



Urbain de Laval Chef de la Ligue dans le Maine

Urbain de Laval est en 1591 le chef de la Ligue dans le Maine.



Siège de Craon

Henri Ier de Bourbon-Montpensier est envoyé contre Philippe-Emmanuel de Lorraine par Henri IV de France.

Craon est assiégée par Henri Ier de Bourbon-Montpensier et les Anglais.

Guy Éder de Beaumanoir de la Haye soutient Philippe-Emmanuel de Lorraine.

Le 23 mai 1592, Philippe-Emmanuel de Lorraine et les Espagnols battent Henri Ier de Bourbon-Montpensier qui lève le siège.

Urbain de Laval charge son arrière-garde dans sa retraite.

Ensuite, Guy Éder de Beaumanoir de la Haye recommence ses exactions en forêt de Laz.



Prise de Château-Gontier

Le 24 mai 1592, Urbain de Laval s'empare de Château-Gontier.

Urbain de Laval prend et taille en pièces, à Ambrières, 500 anglais échappés de la défaite de Craon.

Mais les troupes royales, renforcées par des contingents anglais, récupèrent bientôt l'avantage.

Jean VI d'Aumont est envoyé par Henri IV de France pour rétablir ses affaires dans le Maine.



Siège de Rouen

En 1592, Alexandre Farnèse avec Urbain de Laval et 18 000 hommes marchent au secours de Rouen, assiégé par Henri IV de France.

Le roi de France le refoule au-delà de la Somme avec seulement 7 000 cavaliers.

Alexandre Farnèse parvient néanmoins à dégager la ville, mais est mortellement blessé devant Caudebec.

Jean de Montluc de Balagny aide à faire lever le siège de Rouen.



Urbain de Laval Conseiller d'état et chevalier du Saint-Esprit

Urbain de Laval fait alors acte de soumission à Henri IV de France en lui remettant Sablé et Château-Gontier, et rentre au service du roi.

Henri IV de France fait alors Urbain de Laval Conseiller d'état, puis chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit le 5 janvier 1597.



Siège d'Amiens

Mort de Flessan

Mort de Jean de Mercastel

Urbain de Laval Maréchal de France

Mort d'Hernandes Teillo Porto Carrero

Charles de Gontaut-Biron est chargé de reprendre Amiens.

Avec 4 000 fantassins et 700 cavaliers, il investit Amiens du côté de l'Artois, afin de couper les voies de communications avec Doullens et interceptant tous les convois en direction de la ville. Il fait resserrer la ville de très près.

Guillaume V de Hautemer se signale lors de ce siège.

Malgré sa supériorité numérique, la garnison n'ose pas effectuer de sorties.

Hernandes Teillo Porto Carrero n'a pas imaginé voir l'ennemi aussi vite. Il n'a pas suffisamment de provisions pour tenir un siège. Il fait alors sortir toutes les bouches inutiles et brûler tous les faubourgs.

Les troupes Françaises, s'attendant à un siège long, organisent un camp ou l'on trouve de tout, comme dans une ville dont 2 hôpitaux. On appelle alors le siège d'Amiens, le siège de velours.

Début avril 1597, Henri IV de France, suivi de sa cour, fait attaquer la place avec l'artillerie.

Le 22 mai 1597, Hernandes Teillo Porto Carrero fait une sortie furieuse avec 500 cavaliers, sur le quartier général de Charles de Gontaut-Biron, s'emparant d'un fort que les Français ont construit pour défendre le QG.

Après 2 heures de combats, les Espagnols en sont chassés et poursuivis par les troupes Françaises. Les Espagnols sont sauvés par l'arrivée de 400 fantassins qui leur permettent de fermer les portes de la ville.

En juin 1597, les Espagnols attaquent à nouveau, prenant les tranchées à 3 endroits. Ils sont rapidement refoulés par les Français jusque sur la contrescarpe.

Le 18 juillet 1597, les Espagnols attaque à nouveau avec 2 groupes de 300 hommes chacun. Le premier groupe attaque les tranchées tenues par le régiment de Picardie et le second celles tenue par le régiment de Flessan.

Les Espagnols, progressant rapidement, tuent les maitres de camps Flessan et Jean de Mercastel, sieur de Fouquerolles, nettoient les tranchées et attaquent les batteries afin d'enclouer les canons.

Les troupes de Charles de Gontaut-Biron et de Charles Ier de Lorraine-Guise, Prince de Joinville, tentent de repousser les Espagnols. Les combats sont terribles et les espagnols progressant toujours, Henri IV de France fait donner ses troupes, qui les enfoncent et les poursuivent jusqu'à l'entrée de la ville.

Par état donné au camp d'Amiens, Urbain de Laval, Marquis de Sablé, est fait Maréchal de France le 25 juillet 1597 par Henri IV de France.

Le 4 septembre 1597, les Français lancent un assaut qui est repoussé après un long combat.

Lors de cette attaque, Hernandes Teillo Porto Carrero, est tué d'un coup d'arquebuse. Don Jérôme Carasse marquis de Montanagro prend sa succession.

Il décide de se retrancher dans la ville afin d'attendre l'armée de secours d'Albert VII de Habsbourg, forte de 25 000 hommes, sous les ordres de Peter Ernst Ier von Mansfeld-Vorderort. Elle arrive sur Amiens vers le 20 septembre 1597.

Charles II de Mayenne convainc Charles de Gontaut-Biron d'attendre derrière les retranchements, l'armée de secours. L'armée de secours espagnole vient alors assiéger l'armée assiégeante. Ils attaquent mais sont mis en fuite par l'artillerie Française.

Les forces Françaises renforcent leurs retranchements si bien que le lendemain l'armée de secours n'ose attaquer et Albert VII de Habsbourg prend le parti de se retirer.

Henri IV de France somme alors Don Jérôme Carasse de se rendre. Celui-ci capitule le 25 septembre 1597.

Lors des 6 mois de siège les pertes Française ne s'élèvent qu'à 600 hommes.

Maximilien de Béthune joue un rôle essentiel à la tête de l'artillerie.

Tout jeune, Henri II de Rohan participe à ce siège.

Le Père Joseph sert lors de ce siège.

Henri Ier de Savoie-Nemours se signale lors de ce siège.

Louis de Marillac fait ses premières armes.

Louis de Marillac reçoit après la prise d'Amiens une compagnie de 100 chevaux légers.

Henri IV de France le fait gentilhomme ordinaire de sa chambre et sous-lieutenant de la compagnie de gens d'armes de Gaston de France, du Duc d'Anjou.



Urbain de Laval Ambassadeur en Allemagne

Urbain de Laval est envoyé ambassadeur extraordinaire en Allemagne, en 1599.



Urbain de Laval Ambassadeur à Vienne

Urbain de Laval est envoyé ambassadeur extraordinaire à la cour de Vienne, en 1601.



Urbain de Laval Gouverneur et Lieutenant-général en Anjou

Urbain de Laval est nommé gouverneur et lieutenant-général en Anjou, le 4 octobre 1609.



Mécontentement des princes

En 1615, Benjamin de Rohan-Soubise rallie le parti d'Henri II de Bourbon, prince de Condé dans sa révolte contre le roi.

Cette guerre civile est promptement terminée.

Par pouvoirs du 4 août 1615, Urbain de Laval est nommé Lieutenant-général commandant l'armée du roi Louis XIII contre les princes mécontents.

Il a ordre de couvrir Paris, d'arrêter l'armée des rebelles, et de ne point hasarder de bataille.

Urbain de Laval s'assure de Creil, en chasse le commandant, qui était dévoué aux princes.

Urbain de Laval prévient Henri II de Bourbon-Condé, prince de Condé, qui avait des intelligences dans la ville de Sens.

Urbain de Laval enlève le quartier du duc de Piney-Luxembourg, ses équipages et sa caisse.

Urbain de Laval met des troupes dans Gien, dont les mécontents ont séduit plusieurs habitants, et dégage les carabiniers du roi, investis à Housson.

Urbain de Laval s'avança vers le Poitou, pour en fermer l'entrée aux mécontents.



Marie de Médicis gouverneur d'Anjou

Urbain de Laval reçoit Marie de Médicis au Ponts-de-Cé, à la tête de 1 500 hommes à cheval, et se démet, en faveur de cette princesse, du gouvernement d'Anjou, en juin 1619.



Mort d'Urbain de Laval Maréchal de France

Urbain de Laval se retire à Sablé. Urbain de Laval y meurt le 27 mars 1629. Il fut inhumé en l'église des Prémontrés de Précigné.



Mort d'Urbain de Laval Maréchal de France

Urbain de Laval meurt en 1629.



Mariage d'Antoine Gaston de Roquelaure avec Marie-Louise de Laval-Lezay

Marie-Louise de Laval-Lezay est demoiselle d'honneur de Marie-Anne-Christine de Bavière, la dauphine. Elle aurait eu des bontés pour Louis XIV. Il faut la marier en toute hâte.

Antoine Gaston de Roquelaure épouse le 19 mai 1683 Marie-Louise de Laval-Lezay, fille de Guy-Urbain de Laval-Montmorency (1657-1735). Leurs enfants sont :


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