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Événements contenant la ou les locutions cherchées



22 événements affichés, le premier en 1310 - le dernier en 1376


Statue du pape Urbain V à Mende Château de Grizac

Naissance de Urbain V

Guillaume de Grimoard, futur Urbain V, naît en 1310 au château de Grizac situé sur la commune du Pont-de-Montvert près de Mende, fils de Guillaume de Grimoard, Seigneur de Bellegarde, et d'Amphélise ou Amphélyse de Sabran, Dame de Montferrand

Urbain V quitte le château familial à l'âge de 12 ans pour étudier à Montpellier et Toulouse, et devient docteur en droit.

Après ces études, Urbain V entre dans l'ordre des Bénédictins au monastère du Monastier.



Bertrand de Châteauneuf Archevêque de Salerne

Urbain V transfère Bertrand de Châteauneuf qui devient Archevêque de Salerne en 1349.



Urbain V Abbé bénédictin à Marseille

Urbain V est d'abord abbé à l'Abbaye bénédictine de Saint-Germain d'Auxerre, puis à l'Abbaye Saint-Victor de Marseille en 1361


Urbain V

Mort d'Innocent VI Pape

Urbain V Pape

Innocent VI meurt le 13 septembre 1362.

Hélie de Talleyrand-Périgord participe à ce conclave.

Le premier tour du conclave désigne le cardinal Hugues Roger de Beaufort avec une majorité de 15 voix.

Le cardinal-camerlingue en est le premier surpris et refuse cette charge.

Au second tour 11 voix se portent sur Raymond de Canillac, cardinal-évêque de Palestrina, autre illustre membre du clan des Roger de Beaufort.

C'est insuffisant.

Finalement, Guillaume d'Aigrefeuille l'Ancien, cardinal de Saragosse, cousin d'Hugues Roger de Beaufort, propose son candidat Guillaume de Grimoard, abbé de Saint-Victor de Marseille.

Guillaume de Grimoard est élu Pape à Avignon le 28 septembre 1362 sous le nom de Urbain V (Urbain du latin urbanus qui signifie la ville).

À Avignon, Urbain V étend les jardins en faisant aménager un verger en contrebas et ajoute une galerie de repos, la Roma, aujourd'hui disparue.



Bataille de Brignais

Mort de Jacques Ier de Bourbon

Mort de Pierre de Bourbon

Jean Ier de Bourbon-La Marche Comte de La Marche

Jacques Ier de Bourbon combat pour débarrasser le royaume des bandes de routiers.

Le 6 avril 1362 à Brignais, près de Lyon, les Tard-Venus battent l'armée du roi Jean II le Bon, commandée par Jacques Ier de Bourbon, Comte de La Marche, en partie du fait de la trahison d'Arnaud de Cervole.

Jacques Ier de Bourbon et Pierre de Bourbon, son fils aîné, sont mortellement blessés.

Jacques Ier de Bourbon meurt à Lyon en 1362.

Les Tard-Venus prennent Pont-Saint-Esprit, et font trembler Urbain V dans Avignon.

Urbain Va à négocier le départ de Bertrand du Guesclin et de ses Routiers qui campent aux portes d'Avignon.

Les exigences financières du futur connétable sont négociées et réduites de moitié.

Enfin, Jean II de Montferrat, marquis de Montferrat, moyennant 60 000 florins d'or que lui donne le pape, consent à prendre une forte partie des Tard-Venus à sa solde, et les discipline.

Jean Ier de Bourbon-La Marche devient Comte de La Marche en 1362 sous le nom de Jean Ier de La Marche.



Ambassade Barnabé Visconti au Pape

Menacé de toutes parts, Barnabé Visconti adresse, le 17 décembre 1362, des ambassadeurs au pape Urbain V pour la recherche d'un accord au sujet de Bologne avec la médiation de Jean II le Bon, Roi de France, et de Pierre Ier de Lusignan, roi de Chypre.



Excommunication de Barnabé Visconti

Bataille de Solara

À l'expiration du dernier délai pour se présenter en Avignon, le 4 mars 1363, Urbain V proclame Barnabé Visconti hérétique, schismatique, maudit de l'Église et le déchoit de tous ses droits.

La condamnation est étendue à ses fils.

En avril 1363, Barnabé Visconti subit, au fortin de Solara, une lourde défaite militaire par les troupes pontificales de Galeotto Malatesta.

1 000 cavaliers sont faits prisonniers ainsi que 38 condottières dont Ambroise Visconti, fils de Barnabé Visconti.

Barnabé Visconti tente de signer un armistice avec le légat pontifical, le cardinal Albornoz.


Condottieri

Anciens soldats réguliers ou nobles désireux de redorer leur blason, les condottières sont des hommes qui mettent leur art et leur expérience au service des États en guerre en échange d'argent, de terres ou de titres.

Marginaux, féroces et respectés, les Condottieri et leurs mercenaires vont changer la face de l'Italie...



Appel à la croisade

L'appel à se croiser, lancé conjointement par Urbain V et Jean II le Bon, motive quelques monarques de la chrétienté.

Le premier à répondre est Valdemar IV de Danemark.

Le second est Pierre Ier de Lusignan.

À mi-mars 1363, Pierre Ier de Lusignan quitte Gênes et se dirige vers Avignon en passant par la route du front de mer.

Pierre Ier de Lusignan arrive à Avignon le 29 mars 1363.

Urbain V désigne Jean II le Bon comme Capitaine général de la croiserie et le cardinal de Périgord comme son légat.

Le 31 mai 1363, Pierre Ier de Lusignan quitte Avignon et remonte vers l'Europe du Nord pour convaincre d'autres princes chrétiens de Flandre et du Brabant de se joindre à eux.

Pierre Ier de Lusignan est de retour à Avignon le 22 juillet 1363, accompagné de Jean II le Bon.

Les 2 rois s'installèrent dans la noble maison de Saint-Ouen.

Pierre Ier de Lusignan convainc peu à peu Jean II le Bon de changer l'objectif de leur croiserie.

Le port d'Alexandrie dès lors préféré à Andrinople.

Urbain V, lui-même, donne son aval.



Paix est conclue entre Jean II de Montferrat et les Visconti

Sur l'initiative du pape Urbain V, la paix est conclue entre Jean II de Montferrat et les Visconti le 27 janvier 1364 à Turin.

Les Visconti abandonnent à Jean II de Montferrat Asti et sa région.

Jean II de Montferrat renonce à la région de Pavie.



Concile d'Apt

Bertrand de Châteauneuf Évêque de Viviers

Bertrand de Châteauneuf assiste au concile d'Apt en 1365, avec les évêques de sa province.

Avec le consentement d'Urbain V, Bertrand de Châteauneuf devient évêque de Viviers en 1365.


Prise d'Alexandrie

Croisade de Pierre Ier de Lusignan contre les positions musulmanes au Proche-Orient et en Égypte

Prise d'Alexandrie

Le 30 juin 1365, d'Avignon, Urbain V écrit à Pierre Ier de Lusignan, pour hâter son départ de Venise vers l'Égypte.

Pierre Ier de Lusignan mène la croisade contre les positions musulmanes au Proche-Orient et en Égypte et embarque avec ses troupes vers Rhodes et Alexandrie.

Aux côtés de Pierre Ier de Lusignan se trouvent, entre autres :

Avec eux, près de 8 000 croisés étaient prêts à aller combattre les Infidèles à Alexandrie.

Neveu de Raymond de La Pradelle, Archevêque de Nicosie, Hélias, dit Gantonnet d'Abzac, est Seigneur de Montastruc en Périgord.

Ce banneret est aussi connu sous les noms d'Autissac ou d'Auchizac.

Une flotte de quelque 165 navires arrive à Alexandrie le 7 octobre 1365.

L'offensive terrestre est lancée le 9 octobre 1365.

Le port égyptien est pris le 10 octobre 1365.

Les installations portuaires sont consciencieusement pillées du 10 au 13 octobre 1365.

Hugues de Lusignan assiste à ce combat.

À cette occasion, Pierre Ier de Lusignan accorde à Hugues de Lusignan le titre de Prince de Galilée.

Gantonnet d'Abzac demeure alors à Chypre.

Urbain V, non informé des événements, écrit à Marco Cornaro, le doge de la Sérénissime, le 15 octobre 1365, se plaignit des difficultés qu'éprouvent les croisés pour se rendre de Venise à Rhodes.



Urbain V à Apt

Urbain V se rend à Apt sur le tombeau de son parrain Elzéar de Sabran, le 22 octobre 1365.

Il ne veut être accompagné que des seuls cardinaux :



Ravage de la Lorraine, des Vosges et des bords du Rhin

En 1365, pour faire sortir les compagnies du royaume de France, une croisade est organisée contre les turcs en Hongrie.

Elle a le soutien du Pape Urbain V qui cherche à se débarrasser des compagnies qui asphyxient Avignon et celui de l'empereur Charles Ier de Luxembourg qui soutient ainsi son Neveu Charles V le Sage.

Arnaud de Cervole est mis à la tête de ces grandes compagnies qui ne dépasse pas Strasbourg mais ravage la Lorraine, les Vosges et les bords du Rhin.



Soutien d'Urbain V à Nicolas II d'Este

En 1367, après une réunion à Viterbe, Nicolas II d'Este réussit à obtenir le soutien du pape Urbain V.



Retour du Saint-Siège à Rome

Urbain V quitte Avignon et restaure le Saint-Siège à Rome en 1367.



Cession de Guillaume II de Melun à l'abbaye de Saint-Germain d'Auxerre de droits féodaux

En 1368, à la demande du pape Urbain V, Guillaume II de Melun délaisse à l'abbaye de Saint-Germain d'Auxerre quelques droits féodaux qu'il prétend avoir sur les villages de Rouvray, Venouse, Montigny et Blégny.



Siège de Tarascon

Bataille d'Arles

Bataille de Céreste

Excommunication de Bertrand Du Guesclin

Louis Ier d'Anjou, Lieutenant du Languedoc, affirme des prétentions sur la Provence. Il se lance avec l'aide des compagnies de Bertrand du Guesclin à l'attaque de la Provence.

Raymond VIII de Turenne fait ses premières armes, en mars 1368, contre Bertrand du Guesclin au siège de Tarascon,

Tarascon est prise le 22 mai 1368.

Une autre bataille a lieu à Arles,

Les troupes du sénéchal Raymond d'Agoult sont battues à Céreste, près d'Apt où les routiers du Breton écrasent l'ost de Provence.

L'intervention d'Urbain V auprès de Charles V le Sage, l'excommunication de Bertrand du Guesclin le 1er septembre 1368 amènent la retraite de Bertrand du Guesclin.

Raymond VIII de Turenne participe ensuite à la répression des laborieux qui se sont révoltés contre les exactions des deux armées.



Deuxième voyage de Charles Ier de Luxembourg à Rome

Charles Ier de Luxembourg entreprend en 1368 son deuxième voyage à Rome afin d'y raffermir la position du pape Urbain V ainsi que l'autorité de l'Empire.

Deux mois durant, les deux plus hautes autorités du monde chrétien donnent l'image d'une entente parfaite.



Canonisation d'Elzéar de Sabran

La première demande de canonisation d'Elzéar de Sabran auprès de Jean XXII à Avignon n'aboutit point. Non seulement Elzéar est soupçonné par le Souverain Pontife d'être sensible aux thèses déviantes des franciscains (spirituels, fraticelles, etc.) mais Raymond de Bot, Évêque d'Apt, qui présente son dossier est peu enthousiaste. Il explique qu'Elzéar vit pendant 27 ans dans la même couche avec son épouse, tout en gardant son intégrité, à tel point que le caractère sublime de cette vertu paraît plus étonnant qu'imitable.

La seconde demande de canonisation est faite en 1351 sous le pontificat de Clément VI. Bertrand de Meissonier, Évêque d'Apt, la fait présenter par son collègue, Georges Clariani, Évêque de Sénez et par Guirau VII de Simiane, époux de Delphine de Sabran, petite-nièce d'Elzéar et filleule de son épouse.

Elzéar de Sabran est canonisé le 15 avril 1369, dans la Basilique Saint-Pierre de Rome, par le pape Urbain V qui était son filleul.

Mais les bulles de canonisation ne sont promulguées que le 5 janvier 1371 par Grégoire XI, son successeur. Dans celles-ci, le pape le cite comme le modèle des chevaliers chrétiens et insiste sur sa générosité envers les pauvres, sa vie mystique intense et son attachement indéfectible à l'Église.


Le Pape Grégoire XI Le Pape Grégoire XI

Retour du Saint-Siège à Avignon

Mort du Pape Urbain V

Grégoire XI Pape

En 1370, afin d'apaiser les guerres ravageant la France, Urbain V doit revenir à Avignon.

Urbain V meurt le 19 décembre 1370. Enterré à la cathédrale Notre-Dame des Doms, sa dépouille est transférée selon son souhait à Saint-Victor de Marseille en 1372. Un procès de canonisation est rapidement ouvert, mais la crise du Grand Schisme qui secoue l'église catholique eu tôt fait de le stopper. C'est seulement le 10 mars 1870 qu'il fut déclaré bienheureux par le pape Pie IX.

Il est considéré comme le premier des papes humanistes et un européen de la première heure.

Durant son pontificat, Urbain V restaure les universités de Montpellier, Toulouse et Paris et œuvre à la création de plusieurs collèges universitaires (Vienne, Cracovie) et le premier évêché de Pékin. Urbain V a enrichi particulièrement la région cévenole d'édifices religieux : cathédrale de Mende, églises collégiales de Quézac et de Bédouès.

Charles V le Sage, pour le remercier, exempte la seigneurie de Grizac de tout impôt devenant ainsi une terre franche, privilège conservé jusqu'au XVIIIe siècle.

Pierre-Roger de Beaufort est élu 201e pape à l'unanimité, à Avignon, le 30 décembre 1370 sous le nom de Grégoire XI.

Dès son accession, Grégoire XI tente de réconcilier Charles V le Sage, Roi de France, et Édouard III d'Angleterre, mais échoue dans cette mission.

Hugues de la Roche reprend sa place à Avignon sous le pontificat de Grégoire XI qui le nomme Maître de son Hôtel.



Maladie de Jean II d'Auvergne

Jean II d'Auvergne souffre pendant 7 semaines d'un abcès à la tête qui lui occasionne des fièvres continues et lui coupe l'appétit.

Voué à Urbain V, Jean II d'Auvergne se rétablit en septembre 1375.

On crie au miracle !



Pèlerinage de Pierre Talhan sur la tombe du pape Urbain V

Le 23 novembre 1376, en mémoire de la guérison de Jean II d'Auvergne, Pierre Talhan, médecin de Jean II d'Auvergne qui est aussi chirurgien de Louis II de Bourbon, se rend en pèlerinage de Saint-Pourçain à Saint-Victor de Marseille et dépose sur la tombe du pape Urbain V une image d'argent d'un poids de 10 marcs.


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