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Naissance de Socrate

Socrate naît près d'Athènes, dans le dème d'Alopèce qui fait partie de la tribu d'Antiochide, en 470 avant Jésus-Christ (troisième année de la 77e olympiade) sans doute au mois de mai (6 du mois thargélion), fils de Sophronisque, un sculpteur ou tailleur de pierres, et de Phénarète, une sage-femme.

Socrate a un frère, Patroclès, fils du premier mari de Phénarète, sa mère.

Socrate reçoit sans doute l'éducation classique que la loi athénienne oblige un père à donner à son fils :

Socrate semble ne pas s'être contenté de cette éducation.

D'après Maxime de Tyr, Socrate s'adresse à toutes sortes de maîtres dès sa jeunesse. Parmi eux, Socrate place plusieurs femmes.



Naissance d'Alcibiade

Alcibiade naît à Athènes vers 450 avant Jésus-Christ, fils de Clinias, un Eupatride, et de Dinomaché.

Dinomaché est descendante de Mégaclès, membre de la puissante famille des Alcméonides.

Il est éduqué par Périclès, son oncle et tuteur, et devient le disciple et l'ami de Socrate.

Il mène la vie de la jeunesse dorée d'Athènes, multipliant les scandales. Il est renommé pour sa grande beauté.



Origine d'Aspasie

Liaison de Périclès avec Aspasie

Naissance de Périclès le Jeune

Aspasía ou Aspasie naît à Milet en Asie mineure, fille d'Axiochos.

Aspasie s'installe à Athènes ou elle devient hétaïre, c'est-à-dire courtisane de haut rang, recherchée autant pour ses talents intellectuels que pour ses attraits physiques. Elle tient une maison close de haut vol, formant de jeunes courtisanes au métier et attirant chez elle, grâce à sa grande culture, hommes politiques et philosophes.

Son nom qui signifie la bienvenue, serait ainsi un nom professionnel.

Les auteurs comiques la surnomment Déjanire, Omphale ou Héra.

Elle enseigne l'art oratoire et politique à certaines femmes et quelques hommes faisaient partie de son auditoire tels que Sophocle ou encore Phidias.

Socrate et ses disciples fréquentent sa maison et ses admirateurs amènent même à leurs conversations leurs épouses légitimes, contrairement à la tradition athénienne selon lesquelles les femmes de la haute société ne doivent pas sortir de chez elles.

Périclès a une liaison avec Aspasie. Leur enfant est :

Selon certains auteurs, Aspasie est la concubine de Périclès. Selon Diodore le Périégète, elle est sa femme légitime.

Périclès le Jeune naît en 447 avant Jésus-Christ, fils de Périclès et d'Aspasie.



Fréquentation d'Aspasie par Socrate

Socrate fréquente, de 441 avant Jésus-Christ à 429 avant Jésus-Christ, Aspasie, la compagne de Périclès, célèbre tant par sa beauté que par son esprit.



Enseignement de Socrate

Vers 435 avant Jésus-Christ, Socrate commence à enseigner, dans la rue, dans les gymnases, les stades, les échoppes, au gré des rencontres.

Vivant pauvrement, n'exerçant aucun métier, Socrate parcoure les rues d'Athènes vêtu plus que simplement et sans chaussures, dialoguant avec tous, en cherchant à les rendre plus sages par la connaissance de leur ignorance : Je sais que je ne sais rien.

Socrate prétend avoir reçu pour mission d'éduquer ses contemporains : c'est Apollon qui lui a assigné pour tâche de vivre en philosophant, en se scrutant lui-même et les autres.

Socrate questionne gratuitement, contrairement aux sophistes, qui enseignent la rhétorique moyennant une forte rétribution.

Socrate est attaché aux Athéniens par la volonté des dieux pour les stimuler comme un taon stimulerait un cheval.

Cette mission fait de Socrate à ses yeux le seul citoyen véritable, c'est-à-dire le seul qui s'interroge sérieusement sur la vie politique.

Socrate s'oppose en cela au caractère démagogique de la démocratie athénienne qu'il veut secouer par son action.



Alcibiade Disciple de Socrate

Alcibiade devient disciple de Socrate dès 431 avant Jésus-Christ.



Socrate Hoplite à Samos

En 430 avant Jésus-Christ, Socrate est hoplite (fantassin) à Samos.



Capitulation de Potidée devant Athènes

La carrière militaire d'Alcibiade commence lors du siège de Potidée.

Socrate qui y participe également sauve la vie à Alcibiade.

En 430 avant Jésus-Christ, Potidée est forcée de capituler devant Athènes.



Naissance de Xénophon

Xénophon naît dans le dème d'Erchia en Attique vers 426 avant Jésus-Christ, fils de Gryllus, membre d'une riche famille aristocratique.

Xénophon fréquente les sophistes, dont Prodicus à Thèbes, et devient l'élève de Socrate.


Attique et Béotie

Bataille de Délion

Mort d'Hippocrate

Mais le projet d'invasion de la Béotie est dénoncé par un Phocidien, Nicomaque, ce qui permet aux Béotiens d'occuper Siphes et Chéronée par l'envoi de troupes qui restent groupées avant le début des opérations athéniennes.

Les partisans de la cause athénienne ne peuvent que se résigner et ne provoquent aucun soulèvement.

À l'approche de l'hiver 424 avant Jésus-Christ, le convoi met le cap sur Siphes mais, par une incompréhensible erreur de date, se présente devant la place en avance, Hippocrate n'ayant pas encore atteint Délion.

Démosthène n'obtient aucun résultat devant son objectif.

Lorsqu'à l'hiver 424 avant Jésus-Christ, Hippocrate atteint Délion et s'y installe, les forces béotiennes ont déjà quitté Siphes et marchent sur lui.

Durant 5 jours, Hippocrate utilise l'armée pour fortifier Délion en faisant creuser un fossé autour du sanctuaire et du temple et élever un rempart fait d'un remblai de terre mêlée de pierres, briques et branches et surmonté de pieux.

L'opération arrivant à son achèvement, Hippocrate renvoie l'armée vers l'Attique, les hoplites s'arrêtant à 10 stades de Délion pour l'attendre, la majeure partie des troupes légères poursuivant vers Athènes et lui-même s'attardant au sanctuaire pour parachever les fortifications et organiser la garde.

Durant ce temps, les forces thébaines arrivent à Tanagra. S'y rassemblent les forces venues de toute la Béotie.

Apprenant que les troupes athéniennes se préparent à rentrer en Attique, de nombreux chefs béotiens souhaitent laisser partir les Athéniens qui sont à la frontière et sur le point de quitter le territoire béotien. Pagondas, béotarque thébain en charge du commandement, les exhorte à se battre.

Les ayant convaincus, Pagondas met immédiatement en marche l'armée jusqu'à une position proche des troupes athéniennes qu'il atteint dans l'après-midi et la déploie en ligne de combat, cachée de celles-ci par une colline.

La phalange de 7 000 hoplites béotiens se compose :

Seuls les Thébains sont organisés sur 25 rangs, profondeur inhabituelle et qui restera la marque de leur phalange. 1 000 cavaliers, 10 000 guerriers d'infanterie légère et 500 peltastes prolongent les ailes.

On pense que ces contingents, très importants, représentent environ les 2/3 des forces de la Béotie.

Hippocrate, apprenant l'approche thébaine, ordonne à ses hoplites de prendre leurs positions de combat et les rejoint peu après, laissant à Délion 300 cavaliers pour garder le fort et éventuellement intervenir lors du combat.

Cette force ne pourra être utilisée car les Thébains placent à proximité du sanctuaire des troupes qui la fixent dans le fort.

Hippocrate entreprend d'haranguer son armée :

Il n'a le temps que de parcourir la moitié du front quand apparaissent les Béotiens sur le haut de la colline.

Les adversaires s'avancent mais, en ce début de l'hiver, des torrents sur les côtés bloque les ailes de chaque armée et seuls les centres entrent en contact.

Toute la moitié gauche du front béotien est enfoncée et certains contingents, en particulier celui de Thespies, car leurs voisins ont reculé, se retrouvent encerclés et massacrés par les Athéniens.

L'aile droite, quant à elle, grâce à la poussée des 25 rangs thébains, fait plier l'ennemi.

Pagondas, voyant son aile gauche en difficulté, fait passer à l'abri des regards deux escadrons de cavalerie derrière la colline afin d'appuyer ce côté.

Leur apparition soudaine sur la ligne de crête déroute l'aile victorieuse athénienne qui prend peur, pensant qu'une autre armée marche sur eux.

L'aile athénienne recule puis s'enfuit, imitée par le reste de l'armée, vers Délion, Oropos ou le Parnès.

La cavalerie béotienne, appuyée par celle de Locride qui vient d'arriver sur le théâtre des opérations, se lance à la suite des fuyards et les massacre, mais la tombée de la nuit permet à la majorité de ceux-ci d'en réchapper.

Socrate et Lachès, pesamment armés, se retirent à pied avec quelques autres soldats. Alcibiade, à cheval, se tient à leurs côtés et les défend courageusement contre les ennemis, qui poursuivent les fuyards et en tuent un grand nombre.

Hippocrate trouve la mort lors des combats au côté de près de 1 000 de ses hoplites.

Les Béotiens, quant à eux, laissent près de 500 hoplites sur le terrain.

Le lendemain de la bataille, les troupes athéniennes ayant trouvé refuge à Délion ou Oropos embarquent et retournent par mer en Attique, laissant une garde dans ces postes.

Les Béotiens enlèvent leurs morts et laissent un poste de garde sur le lieu de la bataille avant de retourner à Tanagra.

Un héraut est alors envoyé aux Athéniens afin de résoudre la question de leurs morts : ils ont violé le sanctuaire, lieu sacré, en le fortifiant et en utilisant son eau réservée aux ablutions rituelles pour un usage courant, en conséquence de quoi, ils doivent quitter les lieux. C'est là la condition pour récupérer leurs morts.

Les Athéniens et les Béotiens mènent des pourparlers qui restent sans issue.

Les troupes béotiennes reçoivent le renfort de 2 000 hoplites corinthiens, d'archers et de frondeurs venus du golfe Maliaque ainsi que d'une garnison péloponnésienne en provenance de Nisée qu'elle avait évacué.

Soutenue par des Mégariens, les troupes béotiennes se décident à attaquer le camp retranché athénien dans le sanctuaire. Après plusieurs assauts infructueux, les Béotiens construisent une machine destinée à projeter des flammes et des débris incandescents vers les remparts faits en partie en bois.

Le fort est pris 16 jours après la bataille. Certains défenseurs sont tués et 200 sont faits prisonniers, mais le gros des troupes parvient à embarquer et à s'échapper.

Ayant repris la place, les Béotiens rendent leurs morts aux Athéniens sans autre condition.

Peu après, Démosthène tente un débarquement à Sicyone mais est repoussé et poursuivi sur mer où il subit quelques pertes.

Du côté spartiate, le général Brasidas secourt Mégare assiégée par les Athéniens.



Moquerie d'Aristophane contre Socrate

Aristophane se moque de Socrate dans sa pièce Les Nuées en 423 avant Jésus-Christ.



Bataille d'Amphipolis

Mort de Cléon

Mort de Brasidas

Cléon est élu stratège et commande l'expédition en Thrace.

À la fin de la trêve, Cléon essaie de reprendre Amphipolis.

Après quelques succès, le corps expéditionnaire athénien est défait en 422 avant Jésus-Christ.

Cléon et Brasidas meurt durant ces combats.

Socrate intervint lors de cette bataille.

Les victoires d'Athènes lui offrent une position avancée permanente dans le territoire ennemi, mais les revers contre Brasidas et la mort de Cléon entraînent la victoire du parti de la paix.

Sparte abandonne ses incursions annuelles en Attique et fait des propositions pour la paix.



Naissance de Constantin Ier le Grand

Caius Flavius Valerius Aurelius Constantinus ou Constantin Ier le Grand naît à Naissus en Mésie supérieure ou en Illyrie (aujourd'hui Nic ou Niš en Serbie actuelle) le 27 février 272, fils de Constance Ier Chlore et d'Hélène.

Hélène, la mère de Constantin Ier, est une femme de basse extraction, aubergiste de son état selon Ambroise de Milan.

Plusieurs hypothèses conduisent à la détermination de son année de naissance entre 271 et 275 selon les sources qui fixent son âge lors de sa mort en 337 :

Certains historiens modernes ont avancé l'hypothèse qu'il serait né après 280.

Constantin Ier naît dans le contexte très particulier d'une restructuration d'un empire romain affaibli.



Mariage de Valentinien Ier avec Marina Severa

Avant qu'il ne soit monté sur le trône, Valentinien Ier épouse Marina Severa. Leur enfant est :

Socrate le Scolastique la nomme Severa.

Jean Malalas, Chronicon Paschale et Jean de Nikiou rapportent le nom Marina.



Mariage de Valentinien Ier avec Justina Flavia Augusta

Selon Socrate le Scolastique, Marina Severa loue imprudemment la beauté de son amie Justina Flavia Augusta, auprès de Valentinien Ier.

Tombé sous le charme, Valentinien Ier fait passer une loi autorisant un homme à épouser 2 femmes.

Cette loi est discutée par les historiens bien que Timothy Barnes considère que cette loi ne concerne que certains Romains et non pas toute la population civile.

Jean Malalas, le Chronicon Paschale et Jean de Nikiou indiquent plutôt que Marina Severa a été bannie après avoir été impliquée dans une transaction illégale.

Barnes considère que cette histoire n'est qu'une manière de justifier le divorce de Valentinien Ier, sans blâmer l'empereur.

Justina Flavia Augusta est veuve de l'usurpateur Magnence.

Valentinien Ier épouse Justina Flavia Augusta. Leurs enfants sont :


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