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5 événements affichés, le premier en 1595 - le dernier en 1672


Siège de Groenlo

Siège de Groenlo

Pendant la guerre de Quatre-vingts Ans, les forces des Provinces-Unies commandées par Maurice d'Orange-Nassau tentent de reprendre Groenlo aux espagnols et mettent le siège devant Groenlo le 14 juillet 1595.

L'arrivée d'une force de secours espagnol sous le commandement de Cristóbal de Mondragón oblige Maurice de Nassau à battre en retraite le 24 juillet 1595.



Siège de Groenlo

Les forces hollandaises commandées par Maurice d'Orange-Nassau attaquent Groenlo le 13 septembre 1597 par le sud et l'est.

Les assiégeants s'approchent des fortifications à 335 m à l'est et à 175 m au sud. Ils construisent alors des fortins reliés entre eux pour se protéger. De même, ils construisent des fortins au nord et à l'ouest. Des tranchées relient alors toutes leurs positions.

Le 17 septembre 1597, les hollandais atteignent le fossé est, et le jour suivant le fossé sud.

Des tirs d'artillerie couvrent l'avance des assiégeants. Cette artillerie réussit à neutraliser les défenses des assiégés.

La ville est bombardée par des mortiers avec des boulets portés au rouge qui mettent le feu à environ 60 maisons.

Le 25 septembre 1597, les fossés sont franchis et les mineurs commencent leur travail de sape.

Le 27 septembre 1597, la garnison espagnole se rend.

Groenlo sera contrôlée par les Provinces Unies jusqu'à sa capture en 1606.



Siège de Groenlo par Ambrogio Spinola

Siège de Groenlo de Maurice d'Orange

Le premier siège commence le 3 août 1606 et est mené par les tercios espagnols sous le commandement d'Ambrogio Spinola.

La cité se rend 11 jours après. Elle revient ainsi sous le contrôle des espagnols.

Après le départ d'Ambrogio Spinola, le 24 octobre 1606, Maurice d'Orange-Nassau à la tête d'une armée des Provinces Unies des Pays-Bas, après avoir pris Lochem, commence le second siège de Groenlo.

Au début novembre 1606, Ambrogio Spinola revient sur ses pas.

Apprenant son arrivée, Maurice d'Orange-Nassau replie ses troupes à Lebel.

En dépit de la supériorité numérique de ses forces, Maurice d'Orange-Nassau décide de lever le siège le 9 novembre 1606 et de se retirer à Zelem, évitant le combat contre l'avis de ses officiers.

Ambrogio Spinola met alors en marche ses troupes en direction de Münster.


Henri Van den Bergh

Siège de Groenlo

Groenlo, alors sous domination espagnole, est une cité de taille modeste, bien fortifiée et défendue.

Comme Oldenzaal, Bredevoort et Lingen, elle sert au contrôle de l'est du pays et jouit d'une position stratégique dans la province de Gueldre pour le commerce avec l'Allemagne.

Au lieu de se contenter de la nette domination de la flotte hollandaise sur la flotte espagnole, les États généraux des Provinces Unies des Pays-Bas décide d'engager une offensive terrestre contre Groenlo.

Matthijs Dulken, militaire expérimenté, commande la garnison espagnole de Groenlo, avec 1 200 soldats d'infanterie plus des civils engagés et 100 cavaliers commandés par Lambert Verreyken.

Ayant été bien approvisionné, Matthijs Dulken ordonne de renforcer les défenses de la cité.

La ligne de défense terminée, Groenlo est bombardée par les attaquants, pendant que des groupes de sapeurs hollandais, anglais et français creusent des tranchées en direction de la cité.

François de L'Aubespine, colonel lors de ce siège, commande un des 3 régiments français qui servent Frédéric-Henri d'Orange-Nassau.

L'artillerie hollandaise cause de nombreuses pertes et provoque d'importants dégâts qui sont continuellement réparées par les assiégés.

Matthijs Dulken lui-même est blessé à l'épaule, et doit confier le commandement à Lambert Verreyken.

Lambert Verreyken, avec sa cavalerie, attaque sans grand succès les positions ennemies, spécialement les tranchées et le fortin d'Ernest Casimir de Nassau-Dietz.

À Groenlo, par la négligence d'un soldat, deux barils de poudre explosent, causant 40 morts chez les assiégés.

Entre temps, les sapeurs anglais poussent leurs tranchées jusqu'au fossé qui entourait Groenlo, alimenté par la rivière Slinge. Pour faciliter la traversée du fossé, ils détruisirent l'écluse au nord de la cité, ce qui provoque la baisse du niveau de l'eau.

Les assaillants essaient de traverser le fossé en construisant un barrage, mais ce dernier est incendié par les défenseurs.

Finalement, avec l'appui de 2 pièces d'artillerie, les attaquants réussissent à terminer deux barrages au prix de nombreuses pertes.

Après avoir passé le fossé, ils commencent à miner les murs de Groenlo, sous le feu constant tiré depuis la ville.

Entre temps, Henri Van den Bergh arrive au voisinage de la cité avec son armée, à laquelle il a ajouté 1 800 mercenaires allemands, dépassant en nombre les forces de son cousin Frédéric-Henri d'Orange-Nassau.

Cependant, à cause du manque d'argent, cette armée manque de moyens et arrive à Groenlo trop tard pour affronter les attaquants dans une bataille en terrain ouvert.

Il conçoit un plan pour couper les lignes d'approvisionnement hollandaises, mais ce plan échoue à cause de mésententes entre les tercios espagnols et italiens.

Henri Van den Bergh décide alors d'attaquer la ligne de fortifications et de pénétrer dans la cité. Son attaque contre les forces écossaises, victorieuse au début, est repoussée par la contre-attaque des troupes de l'officier Morre, qui oblige les espagnols à se retirer.

Frédéric-Henri d'Orange-Nassau essaie de négocier la reddition de Matthijs Dulken, en lui faisant valoir l'impossibilité de recevoir des renforts depuis l'extérieur, mais celui-ci rejette les propositions.

Le 18 août 1627, les troupes anglaises passent le fossé et ouvrent une brèche dans la muraille de Groenlo, par où ils essaient de pénétrer dans la cité.

Par 3 fois, ils se lancent à l'attaque, mais sont repoussés par les tirs de mousquets de Lambert Verreyken, qui causent de nombreux morts parmi les Anglais.

Au bout d'un mois de siège, Matthijs Dulken, comprend qu'il ne pourra pas continuer à repousser longtemps les attaques, faute d'hommes et d'armes.

Il envoie des délégués pour négocier un armistice. 3 jours après, les deux parties signent un traité selon lequel la cité restera au pouvoir des Provinces Unies.

Matthijs Dulken abandonne la cité et ses troupes. Les troupes et les citoyens espagnols de Groenlo peuvent partir avec leurs armes et leurs biens. On leur fournit des moyens de transport pour le départ.

La cité est occupée par une garnison de l'armée de Frédéric-Henri d'Orange-Nassau ;

Les fortifications sont rasées et les tranchées comblées pour prévenir leur utilisation dans de futures attaques.

Groenlo resta au pouvoir des Provinces Unies jusqu'à la fin de la guerre.



Charles-Paris d'Orléans Candidat au trône de Pologne

Prise d'Orsoy, Wesel, Rhinberg, Burick

Franchissement du Rhin au gué Tolhuis

Mort de Charles-Paris d'Orléans

Occupation de Zwolle

Siège de Groenlo

Prise d'Arnheim

Mort d'Alexandre de Choiseul du Plessis-Praslin

Prise de Nimègue

Tentative de négociation des Hollandais avec Louis XIV

Charles-Paris d'Orléans est Duc de Longueville, d'Estouteville, Prince de Neufchâtel et de Valangin, Comte de Dunois et de Saint-Pol.

François de Callières travaille à faire élire Charles-Paris d'Orléans sur le trône vacant de Pologne. Il est près de l'emporter sur son compétiteur, Michel Wiecnowiecki.

En 1672, évitant les Pays-Bas espagnols, les Français entrent dans les Provinces-Unies.

Johan de Witt ne peut empêcher cette invasion.

Le 1er juin 1672, les troupes commandées par Bernhard von Galen, prince-évêque de Münster, contournent les défenses néerlandaises par le sud et envahissent l'est des Pays-Bas, assiégeant les villes d'Enschede, Almelo, Borculo et Groenlo ou Groningue, où les rejoignent les forces de France et de Cologne.

Les forces alliées comportent quelque 100 000 hommes.

Entourée de remparts et de fossés, Groenlo est bien fournie en provisions, et défendue par dix compagnies d'infanterie et une compagnie de cavalerie, soit 600 soldats commandés par le lieutenant-colonel d'infanterie Gustaff Tungel, disposant de 22 canons montés sur des nouveaux affûts.

La ville se rend le 10 juin 1672.

Les troupes de Bernhard von Galen détruisent les plus importantes fortifications de Groenlo. Elles occuperont la ville jusqu'en 1674.

Les alliés se tournent alors sur Deventer et d'autres villes.

Commencent alors ce que les néerlandais appelleront la Rampjaar, la pire année pour la République néerlandaise.

Louis XIV et Louis II de Bourbon-Condé prennent Orsoy, Wesel, la place forte de Rheinberg ou Rhinberg, Burick.

Le dimanche 12 juin 1672, ils passent le Rhin au gué de Tolhuis.

Melchior II de Vogüé participe à la bataille de Wesel et au passage du Rhin.

Charles-Paris d'Orléans passe le Rhin à la nage avec la cavalerie française.

Au sortir de ce fleuve, il attaque un corps retranché au fort de Tolhuis ou Toluys.

Charles-Paris d'Orléans meurt durant ce combat.

Louis Victor de Rochechouart se trouve au passage du Rhin. Son cheval, appelé Jean Le Blanc, fait au milieu du fleuve un faux pas qui faillit renverser son maître dans les flots. Tout beau, Jean Le Blanc, dit tranquillement Vivonne, voudrais-tu faire mourir en eau douce un général des galères ? Au même moment, Louis Victor de Rochechouart reçoit à l'épaule gauche un coup de feu dont il ne guérira jamais, et qui le forcera toujours à porter son bras en écharpe, mais il supportra gaiement cette disgrâce.

Pendant ce temps, François-Henri de Montmorency-Bouteville occupe Zwolle.

Henri de la Tour d'Auvergne-Bouillon prend Arnheim.

César III Auguste de Choiseul et Alexandre de Choiseul du Plessis-Praslin, son frère aîné, participent à la bataille d'Arnheim.

Alexandre de Choiseul du Plessis-Praslin meurt le 14 juin 1672 tué d'un coup de canon.

César III Auguste de Choiseul prend alors le titre de comte du Plessis-Praslin.

Henri de la Tour d'Auvergne-Bouillon prend Nimègue.

Mais sur les conseils de Louvois, Louis XIV ne marche pas sur Amsterdam pourtant à portée.

Dès le 16 juin 1672, débordés, les Hollandais envoient des négociateurs qui proposent de céder les villes du Rhin, Maastricht, le Brabant et la Flandre hollandaise avec en sus une indemnité de 10 000 000 de livres.

Mais Louis XIV exige plus de terrain et le rétablissement de la liberté du culte catholique, c'est la rupture.

Le 20 juin 1672, les Hollandais rompent les écluses de Muyden et provoquent l'inondation du pays.

Les Français ne peuvent plus avancer.


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