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Événements contenant la ou les locutions cherchées



3 événements affichés, le premier en 1318 - le dernier en 1800



Excommunication de Mathieu Ier Visconti

Excommunication de Cangrande della Scala

Excommunication de Rinaldo Bonacolsi

Prise d'Albenga et de Savone

Siège de Gênes

Charles de Calabre Vice-Roi de Naples

En janvier 1318 les évêques d'Asti et de Côme accusent Mathieu Ier Visconti d'hérésie et l'excommunient.

En avril 1318, le pape Jean XXII confirme, cette excommunication qu'il étend aux gibelins :

Pendant ce temps-là, les 4 grandes familles génoises s'apprêtent à un affrontement :

En mars 1318, après avoir cherché à assiéger Gênes, les Doria, aidés par Marco Visconti envoyé par Mathieu Ier Visconti, son père, prennent Albenga et Savone.

En mai 1318, les Doria entament le siège de la cité de Gênes qui durera jusqu'à fin 1320.

Robert Ier d'Anjou nomme Charles de Calabre Vice-Roi de Naples en 1318 quand il part secourir Gênes.

Philippe Ier d'Anjou et Jean d'Anjou seconde Robert Ier d'Anjou, leur frère, dans sa lutte contre les Gibelins qui attaquent Gênes.

Robert Ier d'Anjou libère Gênes assiégé le 21 juillet 1318.



Révolte à Gênes

Siège de Gênes

En 1507, les habitants de la ville de Gênes se révoltent. Louis XII est réclamé par la population.

En avril 1507, Bayard force le passage des Apennins devant Gênes.

Charles III de Bourbon accompagne Louis XII à Gênes. Charles IV d'Alençon y fait sa première campagne.

Louis II de La Trémoïlle et Charles de La Trémoïlle, son fils, se distingue lors de cette expédition de Gênes.

Favori de François Ier de France, Guillaume Gouffier se concilie sa faveur par le courage qu'il déploie lors de ce siège.

Jacques II de Chabannes commande en 1507 l'avant-garde de l'ost français au siège de Gênes, au cours duquel il est grièvement blessé.

Charles II d'Amboise réprime la révolte des Génois.


Arrivée de Louis Charles Antoine Desaix à Marengo Mort de Desaix - par Jean Broc

Bataille de Zurich

Siège de Gênes

Bataille de Marengo

Mort de Louis Charles Antoine Desaix

Alors qu'il mène un long travail de réorganisation, Napoléon Ier est menacé par une coalition formée de l'Autriche et de l'Angleterre.

Napoléon Ier dirige son armée vers les Vosges, et attaque en Suisse.

La victoire de Zurich affole les Autrichiens.

Napoléon Ier passe le col du Grand-Saint-Bernard et fond sur les autrichiens mais ne parvient pas à les écraser.

On apprend qu'André Masséna a capitulé à Gênes, en sauvant ses hommes c'est vrai, mais en perdant une place stratégique importante.

André Burthe d'Annelet reçoit 2 blessures graves au siège de Gênes, le 10 avril 1800.

Le 4 juin 1800, André Burthe d'Annelet est chargé par André Masséna de porter à Napoléon Ier les drapeaux pris à l'ennemi.

Les troupes autrichiennes se lancent à l'assaut à Marengo le 14 juin 1800, prenant en tenaille l'armée française.

Les troupes françaises qui attendent patiemment près de San Guliano, sont réveillées par le canon à 8 heures le 14 juin 1800.

Les lignes sont enfoncés, mais les français, galvanisés par un chef qui a compris l'issu de la bataille, tiennent bon.

Napoléon Ier envoie des messages à ces armées disséminées partout en Italie.

Il reprend confiance et enraye l'attaque autrichienne sur son flanc gauche.

Mais voici qu'Ott, un général autrichien, attaque une nouvelle fois avec beaucoup plus de force.

Napoléon Ier fait donner la Garde consulaire sans succès. À une 13 heures la situation se stabilise. Mais à 15 heures, elle est critique pour les français. Jean Lannes et Victor se replie.

Mélas, très heureux de sa victoire n'ordonne la poursuite qu'à partir de 17 heures. Napoléon Ier s'apprête à faire sonner la retraite.

Envoyé sur ordre de Napoléon Ier à la recherche de l'armée ennemie sur la route de Gênes, Louis Charles Antoine Desaix revient sur ses pas en entendant tonner des canons sur ses arrières, à moins que ce ne soit sur réception d'un contrordre (les deux versions ont leurs partisans).

Arrivant avec environ 10 000 hommes, Louis Charles Antoine Desaix prend la tête de la 9e brigade d'infanterie légère et rentre dans la bataille.

Les hommes vaincus se redressent et reprennent le combat sans se soucier de leurs souffrances.

Le bataillon autrichien de poursuite, un flot de soldats atterrés, fuit l'artillerie de Louis Charles Antoine Desaix, le feu des enfers comme la nomme Napoléon Ier.

La troupe de Napoléon Ier a été fortement éprouvée et il est difficile de reconstituer un semblant d'armée.

Mélas est maintenant dans une mauvaise passe. Il envoie la colonne de Zachs contre les français. Le combat est d'une fureur absolue.

Mais la charge de cavalerie de Kellermann (fils du futur maréchal) écrase les positions autrichiennes.

Mélas, à son tour, fait sonner la retraite, et repasse la Bormida, avec 10 000 hommes en moins.

Louis Charles Antoine Desaix meurt pendant cette bataille mortellement blessé d'une balle en plein cœur.

Eugène de Beauharnais est fait chef d'escadron sur le champ de bataille.

Bonaparte bien que victorieux, n'est pas fier de lui car il a commit une série d'erreurs. Néanmoins, cette victoire met fin à la deuxième coalition.


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