Listes Recherche par nom de personne, de lieu,... Recherche par Année Carte

Page précédente Accueil du site Mode d'emploi Nous écrire



De l'année à l'année
Sans mise en forme










Événements contenant la ou les locutions cherchées



1 événement affiché, le premier en 1380 - le dernier en 1380


Mort de du Guesclin

Siège de Châteauneuf-de-Randon

Mort de Bertrand du Guesclin

Olivier du Guesclin Comte de Longueville

En 1380, Bertrand du Guesclin combat contre les Grandes compagnies en Auvergne.

Bertrand du Guesclin met le siège devant Châteauneuf-de-Randon. Louis de Sancerre participe à ce siège.

Après plusieurs assauts terribles, le gouverneur de la place promet de se rendre au Connétable lui-même, si elle n'est secourue dans 15 jours

Bertrand du Guesclin meurt à Randon le 13 mars ou le 13 juillet 1380 d'avoir bu trop d'eau glacée après avoir combattu en plein soleil.

Louis de Sancerre s'avance sur les bords du fossé de la forteresse et somme le gouverneur de rendre la place. Ce dernier répondit qu'il a donné sa parole à Du Guesclin et qu'il ne se rendra qu'à lui. Alors Louis de Sancerre avoue que le connétable vient de décéder.

La trêve expirée, le gouverneur vient déposer les clefs de la place sur le cercueil de Bertrand du Guesclin.

Il existe à Chateauneuf-de-Randon (Lozère) et au lieu dit "L'Habitarelle" où se situait le campement de Duguesclin au moment de sa mort, un cénotaphe construit par subvention et souscription nationales, dont le gisant reproduit celui du Puy.

À la mort de Bertrand du Guesclin, Olivier du Guesclin, son frère, reprend le titre de comte de Longueville.

Du Guesclin a souhaité que son corps soit rapporté en Bretagne. On décide de l'embaumer. En l'absence des embaumeurs royaux, on éviscère et décervèle le corps au couvent des dominicains du Puy. Le corps est baigné dans une mixture de vin et d'épices, mais sans obtenir l'effet escompté.

Quelques jours plus tard, il fallut le bouillir le corps au couvent des dominicains de Clermont-Ferrand pour détacher les chairs du squelette.

Le squelette et le cœur poursuivent leur route vers la Bretagne jusqu'à ce que le roi Charles V le Sage décide de faire enterrer les ossements de son défunt connétable dans la basilique royale de Saint-Denis, honneur rare.

Son cœur seul parvient en Bretagne où il est déposé sous une dalle au couvent des Jacobins à Dinan.

Sa sépulture à Saint-Denis sera profanée par des révolutionnaires en 1793. Le tombeau contenant ses chairs bouillies à Montferrand sera également profané.

Le tombeau qui contenant ses entrailles à église saint Laurent, au Puy échappe à la profanation. L'urne est mise en dépôt à la mairie en vue de lui donner une sépulture laïque puis est finalement replacée dans l'église saint Laurent où elle demeure toujours.

En 1810, la pierre tombale et l'urne contenant le cœur sont transférées dans l'église Saint-Sauveur de Dinan.

Les gisants de St-Denis et celui du Puy permettent d'observer un personnage et un visage apparemment sculptés à la ressemblance du sujet, par ailleurs connu par des descriptions physiques et plusieurs miniatures contemporaines, insistant toutes sur la laideur et la pugnacité que révélait son visage.


Menu contextuel

Si, dans le résultat d'une recherche, un nom de personne ou de lieu ou une date vous interpelle, sélectionnez-le et faites un clique droit pour lancer une nouvelle recherche.


Si ce site vous est utile, placez le dans vos favoris ou marques-pages !