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Événements contenant la ou les locutions cherchées



45 événements affichés, le premier en 665 - le dernier en 1812



Naissance de Rodrigue

Rodéric ou Rodrigo ou Rodrigue naît en 665, fils de Théodofred Balthes, Duc de Cordoue, et de Recilona.



Naissance de Sanche Ier Mitarra de Castille

Sanche Ier Mitarra de Castille naît en 785, fils de Rodrigo Ier Frolaz de Castille.



Mariage de Ramire Ier des Asturies avec Paterna de Castille

Ramire Ier des Asturies épouse en 842 Paterne ou Paterna de Castille.

Leur enfant est :



Mort de Ramire Ier des Asturies Roi d'Oviedo

Ordono Ier de León Roi d'Oviedo

Rodrigo Comte de Castille

Ramire Ier des Asturies meurt le 1er février 850 à Oviedo. En 850, Ordono Ier de León, fils des premières noces de Ramire Ier des Asturies, devient roi d'Oviedo. Ordoño repeuple Léon, Astorga, Tuy et Amaya.

En 850, Rodrigo, fils de Ramire Ier des Asturies et de Paterne de Castille, devient Comte de Castille.



Mort de Rodrigo Comte de Castille

Diego Ramirez Comte de Castille

Rodrigo meurt en 873.

Diego Ramirez ou Rodríguez dit Porcellos, fils de Rodrigo, devient Comte de Castille.



Mort de Diego Rodríguez Porcellos Comte de Castille

Nuno Nunez Comte de Castille

Rodrigo meurt en 885.

En 885, Nuno Nunez, gendre de Rodrigo, devient Comte de Castille.



Mariage de Guterre Ozores de Coïmbra avec Aldonça Mendes de Coïmbra

Gutterre Ozores, comte de Coïmbra, épouse en 905 Idoncia ou Aldonça Mendes de Coïmbra, fille de Hermenegildo Guterres et de Ermessende de Bierzo. Leurs enfants sont :



Naissance de Rodrigo Guterres de Coïmbra

Rodrigo Guterres de Coïmbra naît en 910 fils de Gutterre Ozores, Comte de Coïmbra, et d'Aldonça Mendes de Coïmbra.



Mariage de Rodrigo Guterres de Coïmbra avec Fronilde Fernandes de Castela

Rodrigo Guterres de Coïmbra épouse avant 955 Fronilde Fernandes de Castela. Leur enfant est :



Naissance de Paio Roiz de Coïmbra

Paio Roiz de Coïmbra naît en 955, fils Rodrigo Guterres de Coïmbra et de Fronilde Fernandes de Castela.



Naissance de Rodrigo Díaz de Bivar

Rodrigo Díaz de Bivar ou Bibar qui se dit maintenant Vivar, dit le Cid ou El Cid Campeador, naît à Vivar en Espagne près de Burgos en 1043, fils de Diego, Seigneur de Bivar, et de Marie Thérèse Rodriguez de Amaya.



Mort de Ferdinand Ier le Grand Roi de Castille, de León et de Galice

Sanche II le Fort Roi de León et de Castille

Garcia II de Castille Roi de Galice

Garcia II de Castille Comte de Portugal

Nuno II Menéndez Roi de Galice et de Portugal

Avant de mourir, Fernando Magno, Ferdinand Ier le Grand partage ses États entre ses 3 fils et ses 2 filles, ouvrant une lutte fratricide. Ferdinand Ier le Grand meurt le 2 novembre 1065.

Sanche II le Fort, soutenu par le bras armé de Rodrigo Díaz de Bibar, écrase l'armée d'Alphonse VI de Castille, son frère, qui trouve refuge auprès du roi musulman de Tolède.

En 1065, Sanche II le Fort devient roi de León. Sanche II le Fort veut dépouiller ses frères et ses sœurs de leur héritage.

En 1065, Garcia II de Castille devient Roi de Galice et Comte de Portugal en 1065.

Un Royaume de Galice et de Portugal est constitué en 1065 par le comte de Portugal Nuno II Menéndez, qui déclare son indépendance profitant des dissensions provoquées par les guerres entre les fils de Ferdinand.



Combat singulier entre Rodrigo Díaz de Bivar et Jimeno Garcés

En 1066, Rodrigo Díaz de Bivar bat en combat singulier Jimeno Garcés, Lieutenant de Sanche IV Garcia de Navarre, Roi de Navarre, qui est réputé invincible.

On lui donne alors le surnom de Campeador (le Champion) qui vient du latin campidoctor, instructeur, maître d'armes.



Rodrigo Díaz de Bivar au service de Sanche II le Fort.

Rodrigo Díaz de Bivar se met d'abord au service de Sanche II le Fort.



Rodrigo Díaz de Bivar au service d'Alphonse VI de Castille

Rodrigo Díaz de Bivar se met au service d'Alphonse VI de Castille.

Alphonse VI de Castille le charge de recouvrer pour lui les parias (le tribut) dues par Abbad III, Roi maure de Séville.



Mariage de Rodrigo Díaz de Bivar avec Xiemna Díaz de las Asturias

En récompense, Alphonse VI de Castille donne à Rodrigo Díaz de Bivar en mariage sa nièce.

Rodrigo Díaz de Bivar épouse le 19 juillet 1074 Chimène ou Jimena ou Xiemna Díaz de las Asturias, fille de Diègo, Comte d'Oviédo, et de Cristina Fernandez des Asturies. Leurs enfants sont :



Naissance de Cristina Díaz de Bivar

Cristina Díaz de Bivar naît en 1077, fille de Rodrigo Díaz de Bivar et de Xiemna Díaz de las Asturias.



Siège de Saragosse

En 1079, Centulle V de Béarn prend part au siège de Saragosse, tenue par Rodrigo Díaz de Bivar, au service des musulmans.



Exil de Rodrigo Díaz de Bivar

Pour avoir enfreint la paix du roi, Alphonse VI de Castille accuse Rodrigo Díaz de Bivar plus ou moins directement d'avoir participé à l'assassinat de Sanche II le Fort. Rodrigo Díaz de Bivar est exilé en 1081.

Il parcourt l'Espagne orientale, offrant ses services aux princes chrétiens comme musulmans.

Rodrigo Díaz de Bivar sert d'abord le roi de Saragosse,



Mariage de Pierre Ier d'Aragon avec Agnès d'Aquitaine

À la demande de Sanche Ier Ramirez, Pierre Ier d'Aragon épouse à Jaca en janvier 1086 Agnès d'Aquitaine, fille de Guillaume VIII d'Aquitaine. Leurs enfants sont :



Prise de Valence

Alphonse VI de Castille a sous son contrôle Valence de manière chancelante depuis 1086.

Rodrigo Díaz de Bivar sert en 1087, l'émir de la Taïfa (petit royaume) de Tortosa-Denia. En son nom, il prend Valence.

Rodrigo Díaz de Bivar garde alors Valence pour lui et lève le tribut sur les villes voisines.



Attaque navale contre Tortosa

En 1092, excédé, Alphonse VI de Castille s'allie avec Sanche Ier Ramirez, Roi d'Aragon, et Bérenger-Raymond II de Barcelone contre Rodrigo Díaz de Bivar, mais l'attaque navale échoue contre Tortosa.



Offensive Almoravides contre Valence

En 1092, les Almoravides, menés par Youssef Ibn Tachfin, lancent une offensive contre Valence et sa région. Rodrigo Díaz de Bivar se réfugie à Saragosse.



Siège de Valence

Rodrigo Díaz de Bivar revient à Valence en 1093 et assiège la ville.



Prise de Valence

Rodrigo Díaz de Bivar Roi de Valence

Les Almoravides quittent Valence mais reviennent aussitôt leurs forces reprises.

Rodrigo Díaz de Bivar fait inonder la huerta pour éloigner les troupes en campagne, et reprend le siège de Valence, qui tombe en juin 1094.

Rodrigo Díaz de Bivar se proclame alors roi de Valence et continue de mener une politique opportuniste, se souciant peu des accords passés avec Alphonse VI de Castille ou Raymond-Bérenger III de Barcelone.



Alliance avec le Cid

En 1094, Pierre Ier d'Aragon conclut un pacte avec Rodrigo Díaz de Bivar, connu comme le Cid, à Borriana.

Grâce à ce nouvel allié, Pierre Ier d'Aragon contrôle des territoires importants, jusqu'à :



Mariage d'Ermengol V d'Urgell avec Maria Perez Ansúrez

Ermengol V d'Urgell passe la plus grande partie de sa vie dans le royaume de Castille où il rencontre Maria Perez Ansúrez, Dame de Valladolid.

Ermengol V d'Urgell épouse avant le 21 mai 1095 Maria Perez Ansúrez, fille de Pedro Ansúrez, Seigneur de Valladolid. Leurs enfants sont :



Bataille de Bairén

En 1096, Pierre Ier d'Aragon voyage vers le sud pour rencontrer Rodrigo Díaz de Bivar à Valence, et l'accompagne à Benicadell, où le fort qui protège la frontière méridionale du royaume de Valence a été reconstruit.

Alors qu'ils passent devant Xàtiva, Pierre Ier d'Aragon et Rodrigo Díaz de Bivar sont attaqués par Mohammed, un neveu de l'émir almoravide Youssef Ibn Tachfin, mais ils l'évitent et rebroussent chemin vers Valence.

À Bairén, une flotte musulmane les assaille de flèches enflammées depuis la mer, tandis que la cavalerie de Mohammad tient le haut de la colline

Une charge des Valenciens et des Aragonais leur permet de se dégager et de battre leur adversaire.

Rodrigo Díaz de Bivar et Pierre Ier d'Aragon rentrent triomphalement à Valence.



Mariage de Ramiro Sánchez de Navarre avec Cristina Díaz de Bivar

Ramiro Sánchez de Navarre épouse vers 1099 Cristina Díaz de Bivar, fille de Rodrigo Díaz de Bivar et deXiemna Díaz de las Asturias. Leurs enfants sont :



Mariage de Raymond-Bérenger III de Barcelone avec Maria Rodriguez de Bivar

Raymond-Bérenger III de Barcelone épouse en février 1099, Marie ou Maria Rodriguez de Bivar, fille de Rodrigo Díaz de Bivar et de Xiemna Díaz de las Asturias. Leur enfant est :



Mort de Rodrigo Díaz de Bivar

Rodrigo Díaz de Bivar meurt à Valence en Espagne le dimanche 10 ou le 16 juillet 1099.

Son tombeau, ainsi que celui de sa femme Chimène est visible dans la Cathédrale Santa María de Burgos.

Réputé invaincu, Rodrigo Díaz de Bivar devint rapidement une figure légendaire.

Une partie de ses restes, une côte et une omoplate, volées par un soldat de Napoléon Bonaparte en 1809, ont été localisées en Saône-et-Loire.

Son épée Tizona est conservée au Musée de l'armée (Museo del Ejército) de Madrid.



Évacuation de Valence

Xiemna Díaz de las Asturias, veuve de Rodrigo Díaz de Bivar, tient Valence contre Youssef Ibn Tachfin jusqu'en 1102 avec ses maigres forces, sans véritablement être aidée par Sanche II le Fort, le roi de Castille, ou par Raymond-Bérenger III de Barcelone, son gendre.

En évacuant la ville avec sa petite armée, Chimène emporte les restes de Rodrigo Díaz de Bivar.

Pour ne pas décourager les soldats, la légende dit que Chimène le fit tenir sur son cheval, Bavieca, en lui plaçant son épée Tizona dans la main, de façon a ce que les soldats le croient encore en vie.



Liaison de Sanche Ier le Colonisateur avec Maria Pais Ribeira

Sanche Ier le Colonisateur a une liaison avec Maria Paes ou Maria Pais Ribeira, la Ribeirinha, Senhora de Vila do Conde (morte vers 1258). Leurs enfants sont :



Siège et prise de Cuenca

Rencontre de Alphonse VIII le Noble, Ferdinand II de Léon et Alphonse-Raymond II le Chaste

La trêve conclue en 1173 étant rompue par le Raid sur Uclès et Alharilla, Rodrigo Jiménez de Rada assiége la place arabe de Cuenca.

Les habitants de Cuenca appelent le calife à leur secours… mais en vain. D'autre part, une épidémie originaire du Maroc perturbe le système défensif Almohade, et aucun renfort ne parvint donc à la ville assiégée.

Les armées Almohades de Cordoue et de Séville tentent une diversion en agressant les forteresses de Tolède et de Talavera. Malgré cette diversion la détermination des Chrétiens resta intacte devant Cuenca.

La défense des musulmans est farouche. Maître Giraldo qui avait la fonction de conseiller auprès d'Alphonse VIII le Noble, narre le siège de Cuenca :

Afin que les Maures ne puissent sortir de la ville, les Castillans forment quatre postes d'attaque, :

Cette description, fausse quant aux noms des chefs d'armée, permet de connaître la disposition des troupes et d'estimer le nombre des protagonistes. La fourchette de deux mille à trois mille soldats pour le camp Chrétien semble plausible. La population musulmane, dans Cuenca est de 700 à 800 habitants. Une fois complètement encerclée, de nombreuses balistes sont construites et lancent des projectiles, incessamment, jour et nuit. Les maures manquent bientôt de vivres, mais ils restent fermes et refusent de se rendre. Les Chrétiens utilisent des feux grégeois, et la ville subit des incendies répétés.

S'il faut en croire une légende, les Chrétiens pénétrèrent dans Cuenca à partir d'un endroit proche de la jonction des fleuves Jucar et Huecar (à l'actuelle Puerta de San Juan). Cette légende pieuse et persistante raconte que c'est prêtre dénommé Martín Alhaja ou Alhaxa qui ouvrit la voie aux Chrétiens, après que la Vierge lui soit apparue.

Mais il semble que Cuenca, harcelée en continu, accablée de projectiles, proie des flammes de façon répétée, épuisée, exsangue, privée de l'espoir de tout secours, se rend le 21 septembre 1177, le jour de la fête de l'Apôtre Saint Mathieu après un siège de 9 mois.

L'association de la prise de Cuenca à la fête Saint Mathieu permit aussi d'amalgamer le symbole de la ville (le bol ou "cuenco") au calice de l'Apôtre tel qu'on le retrouve encore dans les armes actuelles de la ville.

L'Ordre de Santiago prend une part non négligeable au siège de Cuenca. Après la prise de la ville, il se consacre à la défense et au repeuplement du territoire conquis, mais aussi, à sa fonction hospitalière et au rachat de prisonniers chrétiens détenus par les musulmans.

Durant le long siège de Cuenca, Alphonse VIII le Noble réunit à Tarazona, Ferdinand II de Léon, Roi de León et Alphonse-Raymond II le Chaste, Roi d'Aragon. Si la coordination des troupes est un des objets de cette entrevue, il s'agit aussi, pour le roi de Castille, de maintenir un bloc diplomatique face au roi de Navarre et de maîtriser le roi de León, Ferdinand II qui aurait menacé les Castillans. Le bloc Castille-Aragon reste soudé. En récompense de ses bons offices et de son aide militaire, Alphonse II le Chaste reçoit d'Alphonse VIII le Noble la levée de son état de vassalité pour la ville de Sarragosse.



Mariage d'Alphonse IX de León avec Bérengère de Castille

Sous l'impulsion de Rodrigo Jimenez de Rada, évêque d'Osma, puis archevêque de Tolède, l'ensemble des Royaumes d'Espagne mettent un terme à leurs différends.

Alphonse IX de León se sépare de Thérèse de Bourgogne

Le contrat de mariage de Bérengère de Castille et de Conrad de Hohenstaufen est annulé.

Alphonse IX de León épouse à Valladolid en décembre 1197 Bérengère de Castille. Leurs enfants sont :



Mariage d'Alphonse IX de León avec Aldonça Martins da Silva

Alphonse IX de León épouse vers 1215 Aldonça Martins da Silva. Leurs enfants sont :



Mariage de Philippe de Castille avec Éléonor de Castro

Philippe de Castille est veuf d'Inés Girón.

Philippe de Castille épouse avant le 22 septembre 1269 (morte le 27 avril 1275), fille de Rodrigo de Castro (mort en 1259), Seigneur de Cigales et d'Éléonor de Lara.



Mariage de Louis de La Cerda avec Léonor Pérez de Guzmán

Louis de La Cerda épouse en 1306 doña Léonor Pérez de Guzmán (morte en 1341), fille d'Alonso Pérez de Guzmán (1256-1309). Leurs enfants sont :



Mariage de Jean Ier de Bourbon avec Marie de Berry

Jean Ier de Bourbon épouse à Paris le 21 juin 1401 Marie de Berry. Leurs enfants sont :

Il eut également plusieurs enfants illégitimes :



Jean de Villiers de L'Isle-Adam sauvé d'un massacre

Jean de Villiers de L'Isle-Adam est sauvé d'un massacre à Villeneuve-le-Roi en 1421 par Rodrigo de Villandrando, comte de Ribao, son ancien compagnon, futur empereur des pillards dans le midi de la France.



Liaison d'Alexandre VI avec Vanozza Catanei

Devenu Rodrigo Borgia après son arrivée en Italie, en 1470, le futur Alexandre VI fait la connaissance de Vanozza Catanei, une jeune patricienne romaine. Leurs enfants sont :



Découverte de l'Amérique

Après une escale dans l'archipel des Canaries, possession espagnole, la flottille fonce vers le sud-ouest en suivant les alizés. Plus habitués au cabotage le long des côtes qu'à la navigation hauturière, les équipages s'inquiètent bientôt de l'absence de terre. Colomb minore les distances parcourues et tente de les rassurer en leur faisant croire qu'ils sont encore très proches du port de départ. Des algues apparaissent enfin et l'on peut croire qu'elles indiquent la proximité de la terre. Illusion. Il s'agit de la mer des Sargasses, à l'est des Antilles, seule mer sans côtes de la planète. Colomb refuse heureusement de chercher quelque île en ces lieux et préfère poursuivre droit vers l'ouest. Le 10 octobre 1492, les équipages sont à bout et sur le point de se mutiner. Colomb promet une récompense de dix mille maravédis au premier qui verra la terre. Dans la nuit du 11 au 12 octobre 1492, après 36 jours de navigation, au lieu des 15 escomptés, Rodrigue (Rodrigo) de Triana, qui fait office de vigie sur la Pinta, crie pour de bon : "Tierra" !

Les navires accostent sur une petite île des Bahamas que les Indiens Taïnos du cru appellent Guanahaní. L'île est baptisée "San Salvador" (Saint Sauveur) par les Espagnols. Les marins sont immédiatement bouleversés par... la nudité des pacifiques Taïnos, des Indiens du groupe des Arawaks. Les femmes indigènes attirent les marins de Colomb. Cela leur vaudra de ramener en Europe une terrible maladie vénérienne, la syphilis. En contrepartie, les Européens amènent aux habitants de ce Nouveau Monde des maladies comme la rougeole qui vont les décimer en quelques années, plus sûrement que les arquebuses et les épées. Les navires ne s'attardent pas et poursuivent vers ce qui sera plus tard connu comme l'île de Cuba. Une homonymie des noms convainc Christophe Colomb qu'il est aux portes de l'empire chinois du Grand Khan. Dans la nuit du 20 au 21 novembre, Martin Alonzo Pinzon, qui commande la Pinta et ne s'entend pas avec Colomb, fausse compagnie à celui-ci et suit son propre chemin.



Bataille navale de Vado

Mort de Rodrigo Gutierez Velasco

Le 1er septembre 1638, la bataille navale de Vado, dernier grand engagement de galères en Méditerranée, voit la victoire dans le golfe de Vado, au large de Gênes, de l'escadre française du marquis de Pont-Courlay, composée de 15 bâtiments, sur celle de force sensiblement égale de l'Amiral espagnol Rodrigo Gutierez Velasco.

Ce dernier est tué lors de l'affrontement.


Infanterie britannique déployée en ligne sur la crête à Buçaco

Siège de Ciudad Rodrigo

Siège d'Almeida

Bataille de Buçaco

Après deux vaines tentatives d'envahir le Portugal, une troisième invasion est décidée par les troupes françaises de Napoléon Ier.

Au printemps 1810, Napoléon Ier charge André Masséna, à la tête de l'armée du Portugal, de chasser les troupes alliées d'Arthur Wellesley de Wellington.

L'attaque est lancée par le nord et la progression française est difficile.

André Masséna arrive à Salamanque le 28 mai 1810 et décide d'entrer au Portugal en suivant l'axe Ciudad Rodrigo — Almeida — Coimbra.

Le siège de Ciudad Rodrigo a lieu du 26 avril au 10 juillet 1810.

Martial Bardet participe à la prise de Ciudad Rodrigo.

Après le siège de Ciudad Rodrigo, les premiers combats en terre portugaise se déroulent près de la Côa, avant que ne débute le siège d'Almeida.

Une gigantesque explosion ruine partiellement la place d'Almeida lors de l'invasion française.

L'objectif d'Arthur Wellesley de Wellington est alors de gagner du temps pour permettre l'avancée des travaux de Torres Vedras et d'éviter un engagement direct et définitif.

Le siège d'Almeida dure du 25 juillet au 27 août 1810.

Ces victoires éphémères permettent à l'armée du Portugal de poursuivre sa route en direction de Coimbra.

Le 21 septembre 1810, certain de l'itinéraire des Français, Arthur Wellesley de Wellington choisit de prendre position sur les hauteurs de Buçaco — une crête de 16 km de long environ aux pentes escarpées, couverte d'une végétation basse – avec 25 000 soldats britanniques et autant de soldats portugais. Il veut y affronter les Français.

Dans la partie nord-est de ces hauteurs se trouve un mur de 3 mètres de hauteur qui inclut le couvent de Santa Cruz de Buçaco.

Les Français avancent jusqu'à Viseu sur des terres désertées par la population.

Il faut préciser qu'Arthur Wellesley de Wellington mène la politique de la terre brûlée, demandant à la population de détruire tout ce qui peut servir à ravitailler les troupes ennemies.

Dès le 26 septembre 1810, les troupes d'Arthur Wellesley de Wellington occupent les positions.

Les Français se heurtent une première fois aux troupes anglo-portugaises à Buçaco, le 27 septembre 1810.

Arthur Wellesley de Wellington est attaqué cinq fois de suite par les 65 000 soldats français.

André Masséna n'a aucune certitude concernant le déploiement et le nombre des forces adverses.

Arthur Wellesley de Wellington les a déployées sur la pente opposée de la crête, là où elles ne peuvent être aisément vues ni même affaiblies par un bombardement d'artillerie.

Les assauts sont livrés par les corps d'armée de Michel Ney et de Jean-Louis-Ébénézer Reynier.

Malgré un combat extrêmement violent, les Français ne parviennent pas à déloger les forces alliées et sont repoussés avec des pertes se montant à 4 500 morts ou blessés, contre des pertes anglo-portugaises d'environ 1 250 hommes.

André Masséna ordonne alors un mouvement tournant autour de la crête pour prendre la position de flanc.

Arthur Wellesley de Wellington reprend le 10 octobre 1810 la marche de retraite de son armée.

Le 11 octobre 1810, au nord de Lisbonne, André Masséna fait face aux lignes de Torres Vedras, un vaste ensemble d'ouvrages fortifiés.

Côté français, comme l'attestent les Mémoires du général Jean-Baptiste Antoine Marcellin de Marbot, alors aide de camp auprès d'André Masséna, la surprise est totale.

Ne disposant pas de moyens suffisants en artillerie et en génie pour emporter des positions à première vue si formidables, André Masséna fait camper son armée face à celle d'Arthur Wellesley de Wellington.

La situation s'enlise rapidement pour les Français.

Les lignes de communication sont dramatiquement étendues et la région est rapidement pillée.

Les troupes d'André Masséna subissent donc une forte attrition, à peine compensée par l'arrivée de renforts, le 26 décembre 1810.

Manquant de vivres pour ses troupes et harcelé par les raids des Britanniques, il perd 25 000 hommes, capturés par les Alliés ou morts de faim et de maladie.



Siège de Ciudad Rodrigo

Le siège de Ciudad Rodrigo a lieu du 8 au 19 janvier 1812.


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