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Événements contenant la ou les locutions cherchées



24 événements affichés, le premier en 1144 - le dernier en 1232



Mariage de Raymond de Bourgogne avec Agnès de Thiern

Raymond de Bourgogne, Comte de Grignon, épouse en 1144 ou 1145 Agnès de Thiern. Leur enfant est :



Mariage de Robert Ier de Dreux avec Agnès de Baudement

Robert Ier de Dreux Comte du Perche

Robert Ier de Dreux est veuf d'Harvise d'Évreux.

Robert Ier de Dreux épouse en 1152 Agnès de Baudement. Leurs enfants sont :

Robert Ier de Dreux devient Comte du Perche.

Robert Ier de Dreux adopte les armes de son épouse et reçoit le comté de Braine et les seigneuries de Fère-en-Tardenois, d'Arcy, de Nesles, de Longueville, de Quincy-sous-le-Mont, de Savigny-sur-Ardres et de Baudement.



Naissance de Robert II de Dreux

Robert II de Dreux, dit le Jeune, naît en 1154, fils de Robert Ier de Dreux et d'Agnès de Baudement.



Mariage de Raoul Ier de Coucy avec Agnès de Hainaut

Raoul Ier de Coucy épouse Agnès de Hainaut, dite la Boiteuse, fille de Baudouin IV de Hainaut et d'Alix de Namur. Leurs enfants sont :



Mariage de Robert II de Dreux avec Mathilde de Bourgogne

Mathilde de Bourgogne est veuve de Pierre de Lorraine.

Robert II de Dreux épouse en 1178 Mathilde de Bourgogne, fille de Raymond de Bourgogne, Comte de Grignon, et d'Agnès de Montpensier.



Annulation du mariage de Robert II de Dreux et de Mathilde de Bourgogne

Le mariage de Robert II de Dreux et de Mathilde de Bourgogne est annulé pour consanguinité en 1181.


Château de Brie-Comte-Robert

Robert II de Dreux Comte de Dreux

Mariage de Robert II de Dreux avec Yolande de Coucy

En 1184 Robert Ier de Dreux cède le Comté de Dreux à Robert II de Dreux, son fils.

Robert II de Dreux épouse en 1184 Yolande de Coucy (1164-1222), fille de Raoul Ier de Coucy, Seigneur de Coucy, de Vervins, de Marle, de la Fère, de Crécy, deLandousies et dePinon, et d'Agnès de Hainaut dite la Boiteuse. Leurs enfants sont :

Robert II de Dreux donne au château de Brie-Comte-Robert entouré de douves, son aspect actuel. C'est le seul château d'Île-de-France datant de cette époque. Il n'a jamais eu de rôle militaire prépondérant, il s'agit plus d'un poste pour délimiter le pouvoir des Rois Capétiens par rapport aux Comtes de Champagne.



Naissance de Robert III de Dreux

Robert III de Dreux dit Gasteblé ou Gâteblé naît en 1185, fils de Robert II de Dreux et de Yolande de Coucy.



Naissance d'Alix de Dreux

Alix de Dreux naît en 1189 ou 1190, fille de Robert II de Dreux et de Yolande de Coucy.



Siège de Saint-Jean-d'Acre

Mort d'André de Brienne Seigneur de Ramerupt

Mort de Gérard de Ridefort

Mort de Clérambeau de Noyers, Seigneur de Noyers et de Chamy

Durant la Troisième croisade, André de Brienne, Jacques d'Avesnes, Henri Ier des Barres, Robert II de Dreux et Philippe de Dreux arrive avec des premières troupes françaises le 28 août 1189 pour participer au Siège de Saint-Jean-d'Acre.

Le 4 octobre 1189, Saladin lance une attaque contre l'armée croisée qui assiège la ville.

Rapidement la victoire est à portée de main mais le camp des croisés sombre dans l'anarchie et les chrétiens commencent à s'enfuir.

André de Brienne, qui est chargé du commandement de l'arrière garde, tente de les retenir et de les renvoyer au combat. Il est alors renversé de son cheval. Étendu à terre et couvert de blessures, il crie son désespoir sans émouvoir ses compagnons d'armes, pas même Érard II de Brienne, son frère, qui fuient sans se retourner.

André de Brienne meurt sur place lors de ce combat.

7 000 croisés sont tués.

Gérard de Ridefort, grand maître des templiers, et Clérambeau de Noyers meurent dans cette bataille.



Naissance de Pierre Ier Mauclerc

Pierre Ier Mauclerc naît en 1191, fils de Robert II de Dreux, Comte de Dreux et de Braine, et de Yolande de Coucy.


Siège de Saint-Jean-d'Acre Blason des Comtes de Flandre Reddition de Saint-Jean-d'Acre

Bataille de Saint-Jean d'Acre

Mort de Jean Ier de Ponthieu Comte de Ponthieu et de Montreuil

Mort de Gérard II de Looz

Louis II de Looz Comte de Looz

Mort de Thibault V de Blois

Alix de France Régente des comtés de Blois et de Chartres

Mort de Philippe Ier d'Alsace

Intégration du Vermandois à la couronne de France

Marguerite d'Alsace Comtesse de Flandre

Mort de Raoul Ier de Clermont-en-Beauvaisis

Louis de Blois Comte de Clermont-en-Beauvaisis

Louis de Blois Comte de Blois, de Chartres, de Châteaudun

Mort de Galéran V de Meulan

Mort de Raoul Ier de Coucy

Abandon de la croisade par Philippe-Auguste

Richard Cœur de Lion arrive à Saint-Jean d'Acre le 7 juin 1191.

Jean Ier de Ponthieu meurt le 30 juin 1191 à Acre en Palestine. Il est inhumé dans l'abbaye Dommartin-des-Prémontrés de Saint-Josse dans le Pas-de-Calais.

Gérard II de Looz meurt à Saint-Jean-d'Acre. Louis II de Looz devient Comte de Looz.

Richard Cœur de Lion prend Saint-Jean-d'Acre le 13 juillet 1191, mettant fin au siège de la ville par Saladin.

Hugues IV de Saint-Pol, Raymond-Roger de Foix, Robert II de Dreux et Gaucher III de Châtillon-sur-Marne participent au Siège de Saint-Jean-d'Acre.

Philippe d'Aumont est mentionné dans la charte d'Acre. Il semble donc qu'il participe à ce siège.

Thibault V de Blois participe à la troisième croisade et meurt lors de ce siège. Il est inhumé dans l'abbaye de Pontigny en Bourgogne.

Alix de France assume la régence des comtés de Blois et de Chartres pendant la minorité de son fils Louis.

Arrivé à Saint-Jean-d'Acre, Philippe Ier d'Alsace est frappé par l'épidémie de peste et meurt le 1er juin ou juillet 1191. Son corps est rapatrié par Mathilde de Portugal et enterré à Clairvaux.

Philippe Ier d'Alsace conservant le Vermandois à titre viager depuis 1186, le Vermandois revient définitivement à la couronne de France.

Marguerite d'Alsace devient Marguerite Ire de Flandre, Comtesse de Flandre. Baudouin V de Hainaut dit le Courageux, son mari, devenu Baudouin VIII de Flandre, gouverne le comté.

La Flandre est amputée de l'Artois en 1191.

Connétable de France, Raoul Ier de Clermont-en-Beauvaisis accompagne Philippe-Auguste pendant la Troisième croisade.

Raoul Ier de Clermont-en-Beauvaisis meurt à Acre le 15 octobre 1191.

Louis de Blois devient Comte de Clermont-en-Beauvaisis en 1191.

Louis de Blois devient Comte de Blois, de Chartres, de Châteaudun en 1191.

Galéran V de Meulan, sous les ordres de Richard Cœur de Lion, meurt en 1191, au siège de Saint-Jean-d'Acre.

Raoul Ier de Coucy meurt à Saint-Jean d'Acre (Ptolèmaïs pendant l'antiquité) en novembre 1191 durant le siège.

Son corps est rapporté et il est inhumé en l'abbaye de Foigny en Thiérache.

Philippe-Auguste, soi-disant malade, rentre précipitamment en France en 1191.



Bataille d'Arsur

Mort d'Étienne Ier de Champagne Comte de Sancerre-en-Berry et de Gien

Guillaume Ier de Sancerre Comte de Sancerre

Robert II de Dreux participe à la bataille d'Arsur ou d'Arsouf le 7 septembre 1191.

Henri II de Champagne, resté en Terre Sainte, participe à cette bataille.

Étienne Ier de Champagne meurt le 7 septembre 1191 à Saint-Jean-d'Acre.

Guillaume Ier de Sancerre devient Comte de Sancerre.



Naissance de Philippa de Dreux

Philippe ou Philippa de Dreux naît en 1192, fille de Robert II de Dreux et de Yolande de Coucy.



Naissance de Jean de Dreux

Jean de Dreux ou de Braisne naît en 1198, fils de Robert II de Dreux et de Yolande de Coucy.



Mariage de Gaucher V de Vienne avec Alix de Dreux

Gaucher V de Vienne épouse en 1210 Alix de Dreux, Dame de Salins et Traves, fille de Robert II de Dreux et de Yolande de Coucy.



Campagne annuelle de Simon IV de Montfort

Chaque année c'est le même processus, de nouveaux croisés venus du Nord arrivent, pour la durée de l'ost, attirés par des seigneuries à acquérir.

Robert II de Dreux mène des troupes à la Croisade des Albigeois en 1210.

Robert Ier de Courtenay-Champignelles participe à cette campagne.

En mars 1210, Simon IV de Montfort reçoit des renforts conduits par son épouse, Alix de Montmorency. À Montlaur (au nord-est de Carcassonne), des habitants sont pendus. À Bram (à l'ouest de Carcassonne), on supplicie une centaine de cathares : nez et lèvres coupés, yeux crevés.

En avril 1210, Simon IV de Montfort met le siège devant Alaric (au sud-est de Carcassonne) et prend le château.



Siège de Termes

Robert II de Dreux, Guy Ier de Lévis et Guillaume II Talvas participent à ce siège

Le siège de Termes commence début août 1210 par un duel de catapulte entre les assiégeants et les assiégés.

Simon IV de Montfort échouant dans son attaque par le flanc sud, reporte ses efforts au nord, investit le Termenet un fortin qui contrôle l'approche du château par le Nord, puis, de là, bombarde le donjon.

L'eau vient à manquer et la place va se rendre quand un violent orage reconstitue les réserves. Les assiégés attrapent la dysenterie en buvant l'eau des citernes. Ils fuient le château dans la nuit du 22 au 23 novembre1210. Raymond de Termes, resté sur place, est arrêté et finit ses jours en prison à Carcassonne.

Simon IV de Montfort dirige alors son armée par le col de Paradis et Arques vers le château de Coustaussa dont les défenseurs ont fui.



Mariage de Étienne III d'Auxonne avec Agnès de Dreux

Étienne III d'Auxonne épouse en 1212 ou 1214 Agnès de Dreux, fille de Robert II de Dreux, Comte de Dreux et de Braine, et de Yolande de Coucy.


Bataille de Bouvines - par Horace Vernet Bataille de Bouvines Mathilde II de Dammartin

Bataille de Bouvines

Ferrand de Flandre, Renaud de Dammartin, Thiébaud Ier de Lorraine prisonniers

Prise de contrôle du Boulonnais par Philippe-Auguste

Mathilde II de Dammartin Comtesse de Dammartin, de Boulogne et d'Aumale

À la nouvelle de la victoire de la Roche-aux-Moines, Philippe-Auguste décide de prendre l'initiative sur le front nord avec le reste de son armée, avant que les renforts lorrains et allemands ne rejoignent les troupes de l'empereur.

Othon IV de Brunswick, avec son armée, arrive le 12 juillet 1214 à Nivelle et se dirige vers Valenciennes où il plante son camp.

Le 23 juillet 1214 Philippe-Auguste convoque ses vassaux, ses arrière-vassaux et les milices communales du nord de la France qu'il arme pour cette campagne. 17 des 39 communes répondent à l'appel :

Philippe-Auguste et son armée, forte de 20 000 cavaliers et 39 000 piétons, quitte Péronne pour Douai.

Philippe-Auguste entend couper ses ennemis des renforts en provenance d'Allemagne et tente de surprendre Othon IV de Brunswick par le Nord-Est. Il plante l'oriflamme de Saint-Denis à Tournai le 26 juillet 1214.

Othon IV de Brunswick a vent de la manœuvre de Philippe-Auguste et se déplace à Mortagne à quelques lieues de l'armée royale.

Après avoir observé l'armée d'Othon IV de Brunswick à 2 lieues de distance, Philippe-Auguste propose à ses généraux d'attaquer.

Les barons, conscients de leur infériorité numérique, le lui déconseillent. Philippe-Auguste décide de se replier sur Lille.

Othon IV de Brunswick qui pense que Philippe-Auguste veut éviter la bataille et fuit, scinde alors son armée :

Ils suivent l'armée française qui se replie.

Le dimanche 27 juillet 1214 l'armée française doit traverser la Marque et emprunter le pont de Bouvines situé entre Cisoing et Sanghin.

Le site forme un véritable entonnoir avec un étang d'un coté et un bois de l'autre; on ne peut se battre ni dans l'un, ni dans l'autre.

Othon IV de Brunswick s'étonne d'avoir rattrapé Philippe-Auguste qui l'a sans doute attiré dans ce piège.

Bien que l'Église l'interdise, Othon IV de Brunswick, déjà excommunié, décide de lancer l'attaque sur l'arrière-garde française.

L'armée de Philippe-Auguste se retourne brusquement et se déploie en ligne entre l'étang et le bois.

Guillaume le Breton, chapelain de Philippe-Auguste, présent à Bouvines, dit que les lignes de combattants se tiennent dans un espace de 40 000 pas, ce qui ne laisse pas beaucoup de dégagement et prédispose au corps à corps.

Sur cette ligne, l'infériorité numérique est effacée. L'armée d'Othon IV de Brunswick n'a plus l'espace nécessaire pour déployer ses effectifs. Trop nombreuse elle est obligée de se gêner puis de se piétiner.

L'armée d'Othon IV de Brunswick comporte :

Othon IV de Brunswick est entouré de :

Raoul Ier de Lusignan combat avec les Anglais.

L'armée de Philippe-Auguste comporte :

Le pont de Bouvines, unique moyen de retraite à travers les marécages, est gardé par 150 sergents d'armes du roi (R) qui forment la seule réserve des troupes française.

Eudes III de Bourgogne a pour lieutenants :

Les principaux chevaliers placés au centre autour de Philippe-Auguste sont :

Participent aussi à cette bataille :

Guillaume Ier de Joigny est mobilisé dans le contingent champenois de la comtesse Blanche de Navarre par Philippe-Auguste.

Le premier choc oppose Eudes III de Bourgogne à Ferrand de Flandre. Les chevaliers chargent vigoureusement.

Guillaume Ier de Sancerre est signalé parmi un groupe de chevaliers :

chargeant les troupes de Ferrand de Flandre après l'épisode des insultes lancées par Eustache de Maquilin.

L'affrontement au centre est en revanche initialement dominé par l'infanterie d'Othon IV de Brunswick. L'objectif de tuer Philippe-Auguste.

Une partie des troupes de l'aile gauche d'Othon IV de Brunswick se déportent pour soutenir l'effort de capture du roi de France.

Enguerrand III de Coucy charge Othon IV de Brunswick lance baissée et le désarçonne.

Au même moment Philippe-Auguste est à la merci des soldats allemands et ne doit son salut qu'à l'intervention in extremis de ses chevaliers qui abandonnent Othon IV de Brunswick et agitent l'oriflamme pour rassurer les combattants français, et notamment Pierre Tristan,son chambellan qui lui fait un rempart de son corps.

Par contrecoup une faille apparait sur l'aile gauche d'Othon IV de Brunswick. Cela facilite une percée de l'aile droite française.

Pris à revers, Ferrand de Flandre est surpris et se rend, consacrant la déroute du flanc gauche d'Othon IV de Brunswick.

Jeanne de Constantinople règne alors seule sur la Flandre.

Au centre et à gauche, les gens d'armes d'Othon IV de Brunswick s'empilent systématiquement sur les blessés et les morts qui sont en ligne de front, et sur lesquels trébuchent ceux qui essaient de reculer sous la charge des français. Ceux qui sont à l'arrière ne comprennent pas ce qui se passe devant. Ils commencent à voir des fuyards. C'est le début de la débandade sur une partie du front.

Quelques instants plus tard, Othon IV de Brunswick manque à son tour de se faire occire par les chevaliers français Guillaume Des Barres et Girard Scophe.

Othon IV de Brunswick ne doit son salut qu'à sa fuite du champ de bataille.

Les troupes de Robert II de Dreux sont tout d'abord enfoncées par les hommes conduits par Guillaume Longue-Épée et Renaud de Dammartin et sont obligées de défendre le pont de Bouvines pied à pied.

Guillaume Longue-Épée finit par être capturé et ses soldats anglais prennent la fuite.

Mathieu II de Montmorency s'empare lui-même de 12 bannières ennemies.

La légende rapporte que Philippe-Auguste l'autorise pour cela à rajouter 12 alérions au blason des Montmorency, au lieu de 4 auparavant.

Renaud de Dammartin, le dernier à résister farouchement sur le champ de bataille, finit par se rendre à la vue de la débandade générale de ses alliés. Il refuse de se soumettre à Philippe-Auguste. Il est fait prisonnier. Philippe-Auguste prend le contrôle du Boulonnais qu'il administre alors directement.

Mathilde II de Dammartin devient Comtesse de Dammartin, de Boulogne et d'Aumale sous le nom de Mathilde II.

Henri Ier de Brabant manque de peu d'être capturé.

Simon II de Dammartin s'enfuit et s'exile. Philippe-Auguste s'empare de ses biens.

Thiébaud Ier de Lorraine est aussi fait prisonnier, mais est rapidement libéré.

Othon IV de Brunswick s'enfuit déguisé et perd sa couronne. Il ne conserve que le Brunswick. Son influence décroit considérablement.

La victoire de Philippe-Auguste est totale, ses pertes en hommes minimes et une bonne partie des seigneurs coalisés est entre ses mains.

Par cette victoire, Philippe-Auguste assure sa tranquillité au nord et à l'est, et supprime tout appui continental à Jean-Sans-Terre qui doit reconnaître de fait les conquêtes de son rival.

Philippe-Auguste est désormais l'arbitre incontesté au-dessus de ses barons.

Le retour de Philippe-Auguste à Paris est triomphal.

Les festivités qui durent 6 jours seront exploitées par la monarchie pour en faire, non sans abus, l'une des premières manifestations de l'unité nationale :

Philippe-Auguste écrit à l'Université de Paris : " Louez Dieu !, car nous venons d'échapper au plus grave danger qui nous ait pu menacer... ".

Raoul Ier de Lusignan se fait confisquer ses terres par Philippe-Auguste.



Tentative de conquête de l'Angleterre par Louis VIII le Lion

Louis VIII le Lion Roi d'Angleterre

La fuite de Jean-Sans-Terre lors de la bataille de la Roche-aux-Moines en 1214 contribue à la révolte de la noblesse anglaise.

À la demande des barons de ce pays, le dauphin Louis VIII le Lion débarque à Stonor en Angleterre le 21 mai 1216.

Hervé IV de Donzy participe à cette campagne.

Louis VIII le Lion entre à Londres le 2 juin 1216.

Louis VIII le Lion est désigné roi d'Angleterre en tant qu'époux de Blanche de Castille, fille d'Alphonse VIII le Noble et d'Aliénor d'Angleterre. Louis VIII, sans être sacré roi, se fait prêter serment.

Louis VIII le Lion a comme homme d'armes :

En septembre 1216, Alexandre II le Pacifique rend hommage à Douvres à Louis VIII le Lion, Roi d'Angleterre.



Mariage d'Henri II de Bar avec Philippa de Dreux

Henri II de Bar épouse le 12 novembre 1218 Philippa de Dreux, fille de Robert II de Dreux et de Yolande de Coucy. Leurs enfants sont :



Mort de Robert II de Dreux

Robert II de Dreux meurt le 28 décembre 1218. Robert II de Dreux et Yolande de Coucy, son épouse, sont inhumés en la nécropole familiale de l'Église abbatiale Saint-Yves de Braine.



Mariage de Raoul II de Lusignan avec Yolande de Dreux

Raoul II de Lusignan épouse en 1232 Yolande de Dreux, fille de Robert II de Dreux et de Yolande de Coucy. Leur enfant est :


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