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Événements contenant la ou les locutions cherchées



28 événements affichés, le premier en 1638 - le dernier en 1726



Mariage de René II de Froulay avec Madeleine de Beaumanoir

René II de Froulay épouse en la chapelle du château de Malicorne dans la Sarthe le 8 novembre 1638 Madeleine de Beaumanoir (1619-1682), Dame de Maugé.

Leurs enfants sont :

Le mariage est mentionné à la date du 8 novembre 1638 dans le registre paroissial.



Naissance de René III de Froulay

René III de Froulay naît au Mans le 14 mai 1648, fils de René II de Tessé et de Madeleine de Maugé (morte en 1682).



René III de Froulay Aide de Camp de François de Blanchefort de Créquy de Bonne

René III de Froulay sert comme Aide de Camp de François de Blanchefort de Créquy de Bonne en 1669.

Le 24 décembre 1669, Philibert-Emmanuel de Froulay est nommé en même temps que René III de Froulay, son frère, enseigne au régiment d'infanterie Royal-La-Marine, créé 4 jours plus tôt.



Levé du régiment Tessé-Dragons

Le 25 mars 1674, René III de Froulay lève le régiment de Tessé Dragons, dont Philibert-Emmanuel de Froulay devient le major.

René III de Froulay rejoint l'armée du Roussillon commandée par Armand-Frédéric de Schomberg.

René III de Froulay s'illustre à Saint-Jean-de-Pagès ou Saint-Jean-Pla-de-Corts dans les Pyrénées-Orientales le 26 juin 1674.

Philibert-Emmanuel de Froulay conduit le régiment en Roussillon en août 1674



Mariage de René III de Froulay avec Marie Françoise Auber d'Aunay

René III de Froulay épouse le 10 juin 1674 Marie Françoise Auber d'Aunay.

Leurs enfants sont :

Marie Françoise Auber d'Aunay est la fondatrice de l'abbaye royale Notre-Dame-d'Aunay en Normandie.



Louis Victor de Rochechouart au secours de Messine

En janvier 1675, René III de Froulay est nommé pour commander la cavalerie de l'expédition de Messine.

Louis XIV envoie Louis Victor de Rochechouart au secours de Messine révoltée contre les Espagnols.

Louis Victor de Rochechouart réussit à faire parvenir des secours à la ville le 11 février 1675.



Philibert-Emmanuel de Froulay à la tête du régiment Bursard Dragons

Le 2 août 1681, René III de Froulay procure à Philibert-Emmanuel de Froulay, son frère, le régiment Bursard Dragons.



René III de Froulay Mestre de camp général des dragons

En 1685, René III de Froulay achète une charge révolue de général des carabins, dont le roi lui fait une charge de mestre de camp général des dragons.

René III de Froulay est chargé des dragonnades dans la principauté d'Orange.



René III de Froulay Commandant en chef dans le Languedoc et le Dauphiné

En 1686, René III de Froulay commande en chef dans le Languedoc et le Dauphiné.



René III de Froulay Maréchal de camp

René III de Froulay obtient le grade de Maréchal de camp en 1688.


Second Sac du Palatinat

Second Sac du Palatinat

À ce moment du conflit, la France est uniquement en guerre contre le Saint Empire et veut éviter l'embrasement général tout en se protégeant des incursions ennemies qui pourraient menacer l'Alsace.

Louis XIV, pressé par son ministre Louvois, donne l'ordre de mettre à sac le Palatinat.

Sous les ordres du général de Montclar et avec le concours d'Ezéchiel de Mélac, René III de Froulay joue un rôle de premier plan dans le sac du Palatinat.

Sous Guy Aldonce II de Durfort, Philibert-Emmanuel de Froulay participe aussi à ce sac du Palatinat.

Le général Ezéchiel de Mélac fait incendier Pforzheim le 21 janvier 1689.

Les opérations, dirigées par Louvois, commencent le 16 février1689 par l'attaque du château d'Heidelberg

Le 2 mars 1689 la ville d'Heidelberg elle-même est incendiée.

Habituellement ce type d'opération comprend la destruction des cultures, le massacre ou le vol du bétail ainsi que la destruction des fortifications. En plus de ces actes, les villes, les villages, les châteaux, les églises seront systématiquement rasés, les ponts détruits, les populations chassées.

Le 8 mars 1689 c'est le tour de Mannheim puis de Frankenthal, de Worms, de Spire et d'autres bourgs de la rive gauche du Rhin.

La cathédrale multiséculaire de Spire est détruite.

Le 31 mai 1689, Louvois fait bombarder le fort de Landskrone et la ville d'Oppenheim.

Sur la rive droite du Rhin, les villes de Bretten, Maulbronn, Pforzheim les 10 et 11 août 1689, Baden-Baden,... connaissent le même sort.

Cette décision est considérée comme l'une des plus graves erreurs stratégiques Louis XIV qui, en détruisant le Palatinat :



René III de Froulay Colonel général des dragons

René III de Froulay succède à Louis François de Boufflers devient colonel général des dragons en 1692.


Nicolas de Catinat à la tête de ses hommes lors de la bataille de La Marsaille - par Eugène Devéria (1805–1865)

Siège de Casal

Bataille de La Marsaille

Mort de Charles Fortin de La Hoguette

Dans le cadre de la guerre de la ligue d'Augsbourg, Victor-Amédée II de Savoie poursuit les hostilités contre Louis XIV.

Victor-Amédée II de Savoie bloque Pignerol et assiège Casal en août 1693.

Nicolas de Catinat reçoit la gendarmerie en renfort et est retranché dans son camp de Fenestrelle.

La bataille de La Marsaille, ou de Marsaglia qui se déroule le 4 octobre 1693 oppose :

Nicolas de Catinat qui dispose d'une position dominante, forme son armée sur 3 lignes, l'infanterie au centre et la cavalerie aux ailes :

Jacques Éléonor Rouxel participe à cette bataille où il est blessé.

René III de Froulay soutient avec succès le siège du fort de Pignerol.

Eugène-François de Savoie-Carignan et d'autres conseillent à Victor-Amédée II de Savoie d'attendre une occasion favorable et de se replier sur Turin.

Mais Victor-Amédée II de Savoie, veut prendre sa revanche de sa défaite à Staffarde. Il range aussi ses troupes en 3 lignes.

L'attaque a lieu sur tout le front et les troupes hispano-savoyardes sont enfoncées.

L'infanterie française renverse à la baïonnette les escadrons intercalés avec les bataillons, sans tirer.

À l'aile droite, la cavalerie déborde l'aile gauche alliée. La gendarmerie, ramène au combat les bataillons de première ligne et attaque l'infanterie ennemie par le flanc.

Les alliés fuient, laissant sur le champ de bataille 8 000 morts ou blessés, 2 000 prisonniers, leurs canons et 32 drapeaux ou étendards.

Les Français ne perdent que 1 800 hommes.

Cependant, faute de matériel et d'argent, Nicolas de Catinat ne peut assiéger Turin mais Casal est débloquée.

Charles Fortin de La Hoguette meurt le 7 octobre 1693 tué lors de la bataille de Marsaglia.



Paix séparée de la Savoie avec la France

Traité de Turin

La France envahit les états de Victor-Amédée II de Savoie.

Entre 1693 et 1696, René III de Froulay tient avec Victor-Amédée II de Savoie des pourparlers secrets.

Ces pourparlers aboutissent au traité de Turin du 19 ou du 29 août 1696.

Le traité oblige Victor-Amédée II de Savoie et à marier Marie-Adélaïde de Savoie, sa fille, avec Louis le Petit Dauphin, duc de Bourgogne.

Victor-Amédée II de Savoie doit repasser dans le camp français et signer avec Louis XIV une paix séparée

César III Auguste de Choiseul est envoyé en otage en septembre 1696 à Turin, dans le cadre de l'exécution du traité de paix avec Victor-Amédée II de Savoie.



Bataille de Crémone

Prise de de Cerese

Louis-Joseph de Vendôme commandant de l'armée française

François de Neufville est coupable de la négligence avec laquelle se fait le service dans Crémone et de ne pas bien surveiller les faits et gestes d'Eugène-François de Savoie-Carignan.

À Crémone, un aqueduc souterrain sert à conduire au dehors les immondices et passe sous la maison d'un prêtre dévoué au Impériaux.

Le 1er février 1702, après d'habiles préparatifs, ils introduisent dans la ville par cette voie 300 grenadiers et quelques ouvriers qui se dirigent vers la vieille porte Sainte-Marguerite, abattent le mur qui la condamne, et ouvrent ainsi le chemin à la cavalerie. Celle-ci occupe le cœur de Crémone.

Claude Florimond de Mercy montre un grand courage lors de cette bataille.

Mais Eugène-François de Savoie-Carignan commet la faute d'amener à l'intérieur de la ville, plus de cavaliers que de fantassins.

Un régiment français, le régiment des vaisseaux, qui manœuvre depuis le point du jour, chasse les cuirassiers de l'empereur, se barricade dans les rues voisines, et appelle du secours.

Les Impériaux progressent d'un autre côté, investissent une partie des casernes, y font prisonnières plusieurs compagnies.

Les troupes françaises, prises à l'improviste, déploient du sang-froid, de l'énergie, de la persévérance. Ils parviennent à se réunir et à gagner du terrain, aidés des troupes irlandaises au service de Louis XIV. Ils reprennent le dessus.

Le régiment des Vaisseaux réussit à forcer le retranchement construit par les Impériaux à l'entrée de la ville, près du débouché de l'aqueduc.

Les troupes d'Eugène-François de Savoie-Carignan sont malmenées dans la plupart des combats de rue, les magistrats de la ville refusent de se déclarer en sa faveur. Il songe donc à se retirer. Garnissant de troupes la porte Sainte-Marguerite, il se replie vers cette issue et après un combat furieux dans une église, évacue la ville.

En l'absence du colonel Lally, le major Daniel O'Mahony prend le commandement du régiment de Dillon et repousse l'attaque surprise d'Eugène-François de Savoie-Carignan, forçant à la retraite les troupes impériales et sauvant ainsi la ville de Crémone.

Il est chargé d'apporter au roi la nouvelle à Versailles. Le roi le fait colonel. Il devient connu comme le brave de Crémone et gagne ainsi sa renommée internationale.

Eugène-François de Savoie-Carignan échoue ainsi dans sa tentative de prendre la porte du Pô.

Cependant, François de Neufville est fait prisonnier, suscitant l'ironie des chansonniers :

Par la faveur de Bellone,

Et par un bonheur sans égal,

Nous avons conservé Crémone,

Et perdu notre général.

Cette bataille aussi appelée surprise de Crémone coûte de part et d'autres environ 1 200 hommes, tués ou blessés.

Dans sa retraite, Eugène-François de Savoie-Carignan s'empare de postes et de magasins sur l'Oglio.

Il rentre ensuite dans ses cantonnements et resserre Mantoue.

15 000 hommes de renforts lui étant arrivés, Eugène-François de Savoie-Carignan enlève sous cette ville le village de Cerese.

René III de Froulay défend Mantoue assiégée et reçoit 3 blessures. en 1702.

Louis-Joseph de Vendôme prend le commandement de l'armée française.


René III de Froulay

René III de Froulay Maréchal de France

René III de Froulay, Comte de Tessé, est fait Maréchal de France en 1703 par Louis XIV.



René III de Froulay Général en chef des armées d'Espagne

René III de Froulay remplace Jacques Ier Fitz-James et est nommé général en chef des armées d'Espagne en 1704.



Siège de Gibraltar

Bataille de Marbella

Le siège de Gibraltar, opération coûteuse, ne porte aucun fruit :

René III de Froulay en conclut que Gibraltar ne pourra tomber qu'à la suite d'une action terrestre et maritime combinée.

L'escadre française est dépêchée à cette fin mais elle est destruite de le 21 mars 1705 lors de la bataille de Marbella.

François de Bricqueville.

René III de Froulay décide l'abandon du siège à fin avril 1705.

René III de Froulay s'applique ensuite à repousser l'invasion anglo-portugaise dirigée par Henri de Massue.

René III de Froulay laisse du terrain aux envahisseurs, puis les vainct à Badajoz et à Alcántara.

François de Bricqueville participe au siège de Gibraltar.

François de Bricqueville rentre à Toulon le 31 juillet 1705.

Le 1er novembre 1705, François de Bricqueville est gratifié d'une pension de 1 000 livres sur le budget de la Marine, à la place du capitaine de vaisseau Perrinet qui vient de mourir6.



Siège de Barcelone

En 1706, René III de Froulay se consacre au siège de Barcelone, ville cernée par voie de mer par l'escadre de Louis-Alexandre de Bourbon

Malgré une puissance de feu inadaptée, les Français parvinrent à pratiquer 3 brèches dans les fortifications.

Mais avant que René III de Froulay se soit décidé à attaquer la ville, une flotte de secours commandée par John Leake est annoncée, provoquant la fuite de l'escadre de Louis-Alexandre de Bourbon le 10 mai 1706.

René III de Froulay lève promptement le siège dans la nuit du 11 au 12 mai 1706, abandonnant sur place des blessés, des canons, et des caisses de munition.

Ce repli est sévèrement blâmé par Jérôme Phélypeaux et René III de Froulay est relevé de son commandement.

Pour l'anecdote, une éclipse de soleil eut lieu le jour de l'abandon de la ville.


Cloudesley Shovell, (1650–1707) - par Michael Dahl

Siège de Toulon

Siège de Toulon

Eugène-François de Savoie-Carignan et Victor-Amédée II de Savoie traversent la Savoie et la Provence.

Eugène-François de Savoie-Carignan traverse le Var le 11 juillet 1707.

Malgré le dilettantisme de Victor-Amédée II de Savoie, Eugène-François de Savoie-Carignan atteint Fréjus le 16 juillet 1707, faisant sa jonction avec Cloudesley Shovell et la flotte anglaise.

Mais l'attentisme de Victor-Amédée II de Savoie ralentit à nouveau la progression vers l'arsenal de Méditerranée.

Cela laisse aux troupes de Jacques Ier Fitz-James, stationnées en Espagne, suffisamment de temps pour appuyer René III de Froulay avant l'arrivée des assaillants le 26 juillet 1707.

Eugène-François de Savoie-Carignan met le siège devant Toulon le 29 juillet 1707.

Le 14 août 1707, René III de Froulay reprend les hauteurs de Sainte-Catherine, que les Impériaux ont prises la semaine précédente.

Eugène de Savoie-Carignan, voyant ses arrières près d'être coupés et réalisant la distance qui reste à franchir pour assiéger Toulon, n'a plus qu'à renoncer à son offensive le 22 août 1707.

Les forces franco-espagnoles repoussent les troupes impériales le 23 août 1707.

Eugène de Savoie-Carignan repasse le Var, perdant 10 000 hommes dans cette équipée.

Le seul bénéfice de cette campagne est le sabordage de 50 vaisseaux, que les Français ont entrepris de peur que l'ennemi ne s'empare de cette flotte, ce qui met pour longtemps un terme à leur influence en Méditerranée.



René III de Froulay Ambassadeur à Rome

En 1708, René III de Froulay est nommé ambassadeur à Rome.



René III de Froulay Général des galères

En 1712, René III de Froulay est nommé Général des galères.



René III de Froulay au conseil de la Marine

René III de Froulay se démet de la charge de général des galères en 1716.

René III de Froulay entre au conseil de la Marine.



René III de Froulay Ambassadeur en Espagne

En 1723, René III de Froulay est nommé ambassadeur en Espagne.



Démission de René III de Froulay de sa charge d'ambassadeur

En 1724, René III de Froulay se démet de sa charge d'ambassadeur en Espagne en faveur de son fils.



Mort de Louis Ier d'Espagne

Louis Ier d'Espagne meurt à Madrid le 31 août 1724 de la variole.

Louis est inhumé dans la crypte du monastère du palais de l'Escurial.

Louise Élisabeth d'Orléans est renvoyée à Paris

René III de Froulay persuade Philippe V d'Espagne de remonter sur le trône.

Philippe V d'Espagne reprend alors les rênes du royaume.



Mort de René III de Froulay

René III de Froulay est en résidence chez les Camaldules de Gros-Bois à Yerres.

René III de Froulay meurt à Yerres le 30 mars 1725.



Inhumation de René III de Froulay

Charles Louis de Froulay, Évêque du Mans, préside dans la chapelle du château de Vernie le lundi 25 mars 1726 le transport et la sépulture du corps du corps de René III de Froulay.


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