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Événements contenant la ou les locutions cherchées



26 événements affichés, le premier en 1444 - le dernier en 1625



Mariage de Ferry II de Vaudémont avec Yolande d'Anjou

Ferry II de Vaudémont épouse à Nancy en 1444 ou 1445 sa cousine Yolande d'Anjou, fille de René Ier d'Anjou et d'Isabelle Ire de Lorraine.

Leurs enfants sont :

Ce mariage met fin au litige qui existait entre les pères.

René Ier d'Anjou, son beau-père, le comble d'honneur.



Naissance de René II d'Anjou

René II d'Anjou naît le 2 mai 1451, fils de Ferry II de Vaudémont et de Yolande d'Anjou.

Il passa sa jeunesse à la cour de son grand-père René Ier d'Anjou, entre Angers et Provence.



Mariage d'Adolphe d'Egmont avec Catherine de Bourbon

Philippe III le Bon marie Adolphe d'Egmont avec sa nièce. Adolphe d'Egmont épouse à Bruges le 28 décembre 1463 Catherine de Bourbon, fille de Charles Ier de Bourbon et d'Agnès de Bourgogne. Leurs enfants sont :



Mort de Ferry II de Vaudémont

René II d'Anjou Comte de Vaudémont

Ferry II de Vaudémont meurt à Joinville le 31 août 1470. René II d'Anjou hérité de son père et devient Comte de Vaudémont.



Mariage de René II d'Anjou avec Jeanne d'Harcourt

René II d'Anjou épouse à Angers le 9 septembre 1471 Jeanne d'Harcourt, Comtesse de Tancarville, fille de Guillaume d'Harcourt, Comte de Tancarville, Vicomte de Melun, et de Yolande de Laval.

Sixte IV absout Ferdinand et d'Isabelle d'un acte que Rome sanctionne très souvent par une double excommunication...



Siège de Metz

Mort de Nicolas d'Anjou Duc de Lorraine, de Bar et de Calabre

Yolande d'Anjou Duchesse de Lorraine

René II d'Anjou Duc de Lorraine

René II d'Anjou Comte d'Aumale

René II d'Anjou Baron d'Elbeuf

Cession de places fortes à Charles le Téméraire

Charles V d'Anjou Comte de de Maine

En 1473, Nicolas d'Anjou tente de prendre la ville de Metz pour son propre compte. Les bourgeois de la ville le repoussent. Il s'apprête à recommencer l'entreprise, quand il meurt à Nancy.

Yolande d'Anjou, fille de René Ier d'Anjou, devient 19ème Duchesse de Lorraine le 23 juillet 1473. Yolande d'Anjou le transmet immédiatement à son fils René II d'Anjou.

René II d'Anjou rattache le comté de Vaudémont au duché de Lorraine.

René II d'Anjou hérité de son oncle en 1473 :

Profitant de la jeunesse de René II d'Anjou, Charles le Téméraire le rencontre à Trèves et signe le 15 octobre 1473 un traité par lequel ils s'engagent à ne pas s'allier à Louis XI dans une alliance qui nuirait à l'autre.

De plus René II d'Anjou accorde à Charles le Téméraire :

Il faut dire que René II d'Anjou n'a guère le choix, car il ne peut pas compter sur le soutien de Louis XI qui vient de signer une trêve avec Charles le Téméraire.

Très rapidement, les incidents se multiplient entre la population lorraine et les garnisons bourguignonnes.

Charles V d'Anjou, neveu de René II d'Anjou, devient Comte de Maine en 1473.



Ralliement de René II d'Anjou à Louis XI

Comme Charles le Téméraire place des garnisons en Lorraine, René II d'Anjou se rallie secrètement à Louis XI le 9 juillet 1474.



Dénonciation de l'alliance entre René II d'Anjou et Charles le Téméraire

René II d'Anjou prend contact avec les adversaires du duc de Bourgogne :

Fort de ces appuis, René II d'Anjou dénonce son alliance avec Charles le Téméraire le 9 mai 1475.



Invasion de la Lorraine par Charles le Téméraire

Prise de Nancy

Fuite de René II d'Anjou

Charles le Téméraire Duc de Lorraine

Charles le Téméraire envahit la Lorraine à l'automne 1475.

Rapidement, Charles le Téméraire prend Charmes, Épinal et enfin Nancy le 24 novembre 1475 après un mois de siège. La Lorraine semble perdue pour René II d'Anjou qui, prudent, se réfugie à Joinville.

Charles le Téméraire reconstitue ainsi l'ancien royaume de Lothaire avec Nancy pour capitale. De nouveaux baillis sont nommés, des officiers et des capitaines bourguignons sont établis dans les places fortes... Les États de Lorraine se rallient au vainqueur. Charles le Téméraire se proclame Duc de Lorraine.



Prise de Grandson

Invasion du Valais et du pays de Vaud

Charles le Téméraire a acquis la Haute Alsace avec l'intention de conquérir la Suisse.

Les Bernois et Fribourg inquiets, appuyés par les Suisses de la confédération, réagissent. Ils envahissent le Valais et le pays de Vaud en prenant des places fortes (dont Yverdon) qui appartiennent à Yolande de France, Régente de Savoie.

En 1475, les Suisses s'emparent de la place de Grandson.

René II d'Anjou, de son côté, rejoint l'Union de Constance, composée des adversaires suisses et alsaciens du Téméraire.



Invasion de la Lorraine par Charles le Téméraire

Avec une nouvelle armée, Charles le Téméraire envahit la Lorraine et met le siège et prend Nancy. René II d'Anjou doit s'enfuir de Nancy le 11 janvier 1476.


Bataille de Morat vue par Diebold Schilling le Jeune

Batailles de Morat

Mort de Jean de Luxembourg

Après la défaite de Grandson, Charles le Téméraire ne renonce pas à vouloir faire plier les Suisses, alliés de Louis XI.

Dans de véritables crises de rage, Charles le Téméraire commence à réorganiser son armée et trouve les fonds nécessaires pour financer une revanche.

Il reconstitue son armée, rallie ses troupes et reçoit des renforts de mercenaires d'Italie avec des arbalétriers, mais aussi des archers anglais, des piquiers flamands. Il réorganise ses troupes fortes de 15 à 30 000 hommes dans les environs de Lausanne essayant par l'entraînement de donner un peu de cohésion à son armée hétérogène.

Vers la fin mai 1476, l'armée bourguignonne se dirige vers Berne. Après plusieurs jours de marche, elle arrive au pied de la ville de Morat (Murten en allemand). La ville est défendue par une garnison de Bernois et de Fribourgeois d'environ 1 500 hommes, commandés par Adrian von Bubenberg.

Charles le Téméraire dispose alors ses troupes autour de la ville en vue d'y mettre le siège. Il place le gros de son armée dans la plaine, et fait monter des palissades (le Grünhag) renforcé de son artillerie sur les axes menant à la ville, au cas où une armée de secours surgirait. Il couvre ainsi les troupes qui mènent le siège.

Les Savoyards de Jacques de Savoie, Comte de Romont, prennent position au nord entre la ville et la forêt.

Le 18 juin 1476, après une intense préparation d'artillerie qui provoque une brèche dans les remparts, Charles le Téméraire lance ses troupes à l'assaut de la ville, mais la défense acharnée de la garnison de la ville les repousse après plus de 8 heures de combats.

Dans les jours qui suivent, on annonce plusieurs fois l'arrivée de l'armée confédérée et les Bourguignons prennent position sur le Grünhag.

Entre temps, la Diète confédérale a réussi à convaincre les troupes de Zurich, qui sont le dernier contingent à rejoindre les Confédérés à la suite d'une marche forcée. Les Confédérés se regroupent derrière la rivière de la Sarine.

Le samedi 22 juin 1476, les Alsaciens franchissent le pont de Gümmenen et se mettent en ordre de bataille.

Les Confédérés attaquent alors que Charles le Téméraire vient de faire procéder à un exercice d'alerte générale et que ses cavaliers, descendus de cheval, subissent de plein fouet l'effet de surprise.

Contrairement à ce qui s'est passé à Grandson où ils n'ont joué aucun rôle, les canons de Charles le Téméraire fauchent des centaines d'hommes mais ils ne sont pas protégés par les troupes d'élite de Jacques de Savoie, Comte de Romont, trop éloignées.

Par une poussée désespérée, Hans de Halwyl et ses piétons pénètrent dans le camp de Charles le Téméraire et réduisent au silence les redoutables canons.

La panique, de nouveau, se met dans les rangs des Bourguignons : les Suisses les cernent de 3 côtés, le quatrième est occupé par le lac de Morat. Innombrables sont les fuyards qui s'y noient et les Suisses ne font pas de quartier. Charles le Téméraire est battu à nouveau et perd son artillerie.

Fuyant le champ de bataille, Charles le Téméraire galope vers le sud.

Sa course folle s'arrête sur les rives du lac Léman.

Après 5 jours d'errance pathétique, à Morges, à Gex, il prend la route du Col de la Faucille, le 27 juin 1476.

Presque seul, Charles le Téméraire gagne Saint Claude, puis probablement par Moirans et Pont du Navoy, parvient à Salins.

Le 22 juillet 1476, Charles le Téméraire s'installe à la Rivière-Drugeon, près de Pontarlier où il séjourne 2 mois.

Jean de Luxembourg est tué lors de cette bataille.

Pierre II de Luxembourg hérite des comtés de Soissons et de Marle, venant de Jeanne de Bar, sa mère.



René II d'Anjou Sire de Joinville

René II d'Anjou hérite de Nicolas, son frère, et devient Seigneur de Joinville et de Bauffremont en 1476.


Le duc René II d'Anjou à la tête de ses troupes suisses devant la ville de Saint-Dié -Liber Nanceidos - Pierre de Blarru, 1519 Antoine dit le Grand Bâtard de Bourgogne La France en 1477

Bataille de Nancy

Olivier de la Marche Prisonnier

Mort de Charles le Téméraire

Mort de Claude de Dinteville Seigneur de Commarin et d'Échenay en Haute-Marne

Antoine de Bourgogne Prisonnier

Charles le Téméraire se replie sur Dijon où il commence à lever de nouvelles troupes et à équiper sa nouvelle armée.

René II d'Anjou, ne reste pas inactif. La Confédération Suisse ne souhaite pas intervenir, mais l'autorise à engager 9 000 mercenaires, ce qu'il fait, financé par Louis XI. Huit mille soldats alsaciens le rejoignent également. Le lieu de regroupement des armées est fixé à Saint-Nicolas de Port.

Un détachement bourguignon envoyé en éclaireur le 2 janvier 1477 est surpris et taillé en pièces.

Le Comte de Campobasso et ses troupes se rallient au Lorrain le 4 janvier 1477. C'est une armée de 19 à 20 000 hommes qui se rassemble.

Charles le Téméraire, apprenant l'arrivée prochaine de l'armée de René II d'Anjou, prend position sur une éminence à proximité de Jarville. Malgré la défaite de Morat, où il avait été attaqué sur son flanc, Charles le Téméraire néglige la protection de son côté droit, qui est sur la lisère du bois de Saurupt.

Avant l'aube du dimanche 5 janvier 1477, René II d'Anjou quitte Saint-Nicolas de Port. Son armée avance dans la campagne lorraine recouverte de neige.

À Laneuveville, des éclaireurs repèrent un guetteur bourguignon et le tuent.

Désormais, Charles le Téméraire ne sait rien de l'armée qui arrive.

Les capitaines et René II d'Anjou, sur les rapports des éclaireurs décident de contourner l'armée bourguignonne par le bois de Saurupt pour l'attaquer de flanc.

Pour donner le change, ils envoient un petit détachement, commandé par Vautrin Wisse, par la route de Nancy à Saint-Nicolas de Port.

L'effet de surprise est total et le sort de la bataille se joue en quelques minutes.

Josse de Lalaing reçoit le premier assaut, est grièvement blessé et meurt.

Jacques Galleotto, blessé, s'enfuit avec ses troupes le long de la Meurthe, la traverse au gué à Tomblaine et s'enfuit vers le nord.

Charles le Téméraire tente de se tourner contre l'assaillant, mais le gros de ses troupes se disloque et s'enfuit.

Campobasso tient le pont de Bouxières-aux-Dames, au nord de Nancy, et massacre l'armée bourguignonne qui tente de fuir vers Metz, se contentant de ne faire prisonnier que les seigneurs importants, dont Olivier de la Marche.

Alors qu'il pourchasse les fuyards de son armée, Charles le Téméraire trouve la mort.

Il est vraisemblablement assassiné par l'un de ses généraux, le condottiere napolitain Campobasso qu'il avait insulté auparavant.

Claude de Dinteville meurt aux côtés de Charles le Téméraire.

Les défenseurs de la ville font une sortie et pillent le camp bourguignon.

Ce n'est que le lendemain, sur les indications de Baptiste Colonna, un page du duc de Bourgogne qui l'avait vu tomber à proximité de l'étang Saint-Jean, que Charles le Téméraire est retrouvé et identifié. Son corps est défiguré et à moitié dévoré par les loups.

Une croix sera posée pour marquer le lieu de la mort du Téméraire. Ce lieu se trouve actuellement place de la Croix de Bourgogne.

Charles le Téméraire est inhumé à la collégiale Saint-Georges.

Devant le numéro 30 de la Grand-Rue à Nancy, une indication 1477 sur les pavés indique l'emplacement où le corps du Téméraire fut déposé avant son inhumation.

En souvenir de la défaite du Téméraire, la ville adopte comme emblème le chardon et comme devise non inultus premor (nul ne s'y frotte, ou qui s'y frotte s'y pique)

Antoine de Bourgogne est fait prisonnier à la bataille de Nancy.

Louis XI demande instamment à René II d'Anjou, Duc de Lorraine, de lui céder le prisonnier.

Antoine de Bourgogne prie René II d'Anjou de ne pas le livrer au plus implacable ennemi de sa maison, et lui offre une rançon considérable.

René II d'Anjou le conduit lui-même au monarque français, qui l'achète pour la somme de 10 000 écus.

Mais, à l'étonnement de toute l'Europe, il le comble d'honneurs et de biens, espérant se l'attacher.

En effet, Antoine de Bourgogne le sert avec zèle.



Mort de René Ier d'Anjou

Yolande d'Anjou Duchesse de Bar

René II d'Anjou Duc de Bar

Charles V d'Anjou Roi de titulaire de Naples et de Sicile

Charles V d'Anjou Roi titulaire de Jérusalem

Charles V d'Anjou Duc d'Anjou

Charles V d'Anjou Comte de Provence et de Forcalquier

René Ier d'Anjou dit " le Bon Roi René" meurt le 10 juillet 1480 à Aix-en-Provence.

À Aix-en-Provence et à Angers, il entretient une cour littéraire et savante et ne dédaigne pas lui-même de composer plusieurs ouvrages (Traité de la forme et devis comme on fait les tournois, 1451-1452 ; le Livre du cœur d'amour épris, 1457).

René Ier d'Anjou est notamment le protecteur en Avignon du peintre Nicolas Froment.

René Ier d'Anjou commande vers 1460-1470 l'ouvrage "Le Mystère des Actes des Apôtres" à Simon Greban, chanoine du Mans.

Yolande d'Anjou, fille de René Ier d'Anjou, devient Duchesse de Bar en 1480. Yolande d'Anjou le transmet immédiatement à son fils René II d'Anjou.

La succession oppose Charles V d'Anjou à son beau-frère René II d'Anjou, le petit-fils de René Ier.

Louis XI tranche en faveur de Charles V d'Anjou sur le principe de la succession par les mâles.

Charles V d'Anjou devient Duc d'Anjou et Comte de Provence et de Forcalquier.

Charles V d'Anjou hérite des titres de Roi titulaire de Naples, de Sicile et de Jérusalem, d'Aragon et de Hongrie.


Basilique Saint-Nicolas-de-Port

Construction de l'église de Notre-Dame de Bonsecours et de l'église des Cordeliers

Construction de la Basilique Saint-Nicolas-de-Port

Reconstruction du Palais Ducal de Nancy

Sur les lieux de la bataille de Nancy, René II d'Anjou fait édifier l'église de Notre-Dame de Bonsecours. Il fait également construire dans la ville l'église des Cordeliers.

René II d'Anjou ordonne la construction de la Basilique de Saint-Nicolas-de-Port pour symboliser sa reconnaissance à Saint-Nicolas, saint patron de la Lorraine et pour accueillir des pèlerins toujours plus nombreux.

En 1481, commence la construction de la Basilique, qui sera consacrée en 1560. Dés lors, ducs et personnages célèbres de Lorraine, princes et rois de France se succèdent pour demander la protection de Saint Nicolas. Le trésor comporte le Bras reliquaire de Saint Nicolas en vermeil, or et argent.

René II d'Anjou fait également reconstruire le Palais Ducal de Nancy.



Mort de Charles V Duc d'Anjou

Louis XI Comte de Provence et de Forcalquier

Rattachement du duché d'Anjou à la couronne

Louis d'Armagnac Comte de Guise

Charles d'Anjou meurt le 11 décembre 1481 à Marseille.

Charles V d'Anjou a désigne comme héritier son cousin germain Louis XI par testament.

Louis XI écarte René II d'Anjou Duc de Lorraine de la succession.

Louis XI annexe au Domaine royal le duché d'Anjou, le Maine et la Provence.

Ainsi les Baux de Provence sont rattachés au Royaume de France et transformés en baronnie.

Louis d'Armagnac, neveu de Charles V d'Anjou, fils de sa demi-sœur Louise d'Anjou, prend possession de Guise et devient Comte de Guise.

René II d'Anjou se brouille avec Louis XI qui ne lui laisse que le duché de Bar.



René II d'Anjou Baron de Mayenne

René II d'Anjou hérite de son cousin et devient Baron de Mayenne en 1481.



La Guerre folle

Révolte contre Charles VIII

Traité de Bourges

La Guerre folle, de 1485 à 1488, oppose une coalition de princes apanagistes et féodaux à Anne de France. Du côté des princes, on trouve :

Cette révolte, à l'origine de la fin de l'indépendance de la Bretagne, est soutenue par les ennemis étrangers l'Angleterre, l'Espagne et l'Autriche.

L'expression guerre folle est due à Paul Émile, dans son Histoire des faicts, gestes et conquestes des roys de France, parue en 1581.

Le 17 janvier 1485, Louis II d'Orléans tente de soulever Paris, mais il échoue.

Simultanément, la noblesse bretonne se soulève, ramenée à l'ordre par les troupes royales.

Louis II d'Orléans parvient à s'enfuir le 3 février à Alençon, et fait amende honorable le 12 mars 1485. Des troupes royales placées autour d'Évreux l'empêchent de rejoindre la Bretagne, et il s'enferme à Orléans.

Le 9 août 1485 une trêve est négociée entre François II de Bretagne et Charles VIII de France.

Le 30 août 1485, Louis II d'Orléans lance un manifeste contre la régence. L'armée royale marche sur Orléans, et Louis II d'Orléans s'échappe à Beaugency, d'où il est délogé par le jeune La Trémoïlle en septembre.

Le 22 septembre 1485, Charles VIII de France entre dans Beaugency et Louis II d'Orléans se soumet au roi.

La trêve est signée pour un an à la paix de Bourges, le 2 novembre 1485.

René II d'Anjou prend part à la première phase de la guerre folle, mais se retire prudemment de la coalition des princes dès la paix de Bourges.



Répudiation de Jeanne d'Harcourt par René II d'Anjou

Mariage de René II d'Anjou avec Philippine de Gueldre

En 1485, il devient évident que Jeanne d'Harcourt ne peut avoir d'enfants. René II d'Anjou la répudie.

René II d'Anjou épouse à Orléans le 1er septembre 1485 Philippine de Gueldre. Leurs enfants sont :



Révolte dans le royaume de Naples

En 1488, les sujets de Ferdinand Ier de Naples, Roi de Naples, se révoltent et offrent la couronne à René II d'Anjou, qui monte une expédition pour prendre possession du royaume, mais Charles VIII de France le lui interdit, voulant lui-même en faire la conquête.



Naissance d'Antoine II de Lorraine

Antoine II de Lorraine, dit le Bon, naît à Bar-le-Duc le 4 juin 1489 fils de René II d'Anjou, Duc de Lorraine et de Bar, et de Philippine de Gueldre.

Il est élevé à la cour de Louis XII de France avec son frère Claude et se lié d'amitié avec son cousin le duc d'Angoulême, futur François Ier de France.



Naissance de Charles-Jean de Lorraine

Charles-Jean de Lorraine dit le cardinal de Guise naît à Bar-le-Duc le 9 avril 1498, fils de René II d'Anjou et de Philippine de Gueldre.



Naissance de François de Lorraine

François de Lorraine naît en 1506, fils de René II d'Anjou et de Philippine de Gueldre.


Statue du Duc Antoine II de Lorraine au Palais de Nancy

Mort de René II d'Anjou Duc de Lorraine

Antoine II de Lorraine Duc de Lorraine

Claude de Lorraine-Guise Baron de Joinville, de Mayenne, d'Elbeuf, d'Harcourt et de Boves

Claude de Lorraine-Guise Comte d'Aumale

René II d'Anjou prend froid au cours d'une chasse près de Fains et meurt le 10 décembre 1508.

Antoine II de Lorraine a 19 ans à la mort de son père. Philippine de Gueldre, sa mère, revendique la régence mais les États de Lorraine déclarèrent qu'Antoine II de Lorraine est en âge compétent et qualifié pour être hors de tutelle. Antoine II de Lorraine devient Duc de Lorraine et de Bar en 1508 sous le nom d'Antoine II.

Cadet, Claude de Lorraine-Guise reçoit les possessions françaises de son père et devient alors Baron de Joinville, de Mayenne, d'Elbeuf ou Elboeuf, d'Harcourt, de Lambesc et de Boves et Comte d'Aumale. Par sa baronnie de Joinville, il est sénéchal de Champagne.

Philippe de Gueldre, sa mère, introduit alors Claude de Lorraine-Guise à la cour de France, où il fréquente son cousin le futur François Ier.

En effet les ducs de Lorraine sont de façon assez pragmatique pour cette terre de frontière, vassaux du royaume de France et du Saint Empire romain germanique.


Charles IV de Lorraine

François II de Lorraine Duc de Lorraine et de Bar

Charles IV de Lorraine Duc de Lorraine et de Bar

Charles IV de Lorraine ne se contente pas d'une position de prince consort et entreprend avec François II de Lorraine, son père, d'arriver au pouvoir.

François II de Lorraine s'appuyant sur le testament de René II d'Anjou qui spécifiait que duché ne pouvait se transmettre qu'en lignée masculine, revendique le duché de Lorraine.

Les États Généraux de Lorraine estiment sa requête légitime et il devient Duc de Lorraine et de Bar le 21 novembre 1625 sous le nom de François II de Lorraine.

Il en profite pour rembourser ses dettes avec les finances ducales.

Le 26 novembre 1625, François II de Lorraine abdique en faveur de son fils, qui devient Duc de Lorraine et de Bar sous le nom de Charles IV de Lorraine.

Ce dernier réussit ainsi à écarter Nicole de Lorraine, sa femme, du pouvoir et à devenir seul Duc.

Le fossé qui sépare Nicole de Lorraine de son mari se creuse avec ces événements.

François II de Lorraine se consacre ensuite à la gestion de ses comtés de Vaudémont et de Salins.

D'abord appelée Henriette de Vaudémont, elle devient Henriette de Lorraine lorsque son père puis son frère deviennent ducs de Lorraine.

Les relations entre la France et la Lorraine se dégradent, car Louis XIII refuse de reconnaître les principes du droit qui ont amené Charles IV de Lorraine au pouvoir.

Charles IV de Lorraine soutient discrètement les ennemis de Richelieu et accueille les comploteurs qui peuvent ainsi échapper à la justice royale.

D'ailleurs la politique de Louis XIII et de Richelieu est d'amener la frontière ouest du royaume au bord du Rhin, ce qui implique l'annexion de la Franche-Comté, de l'Alsace et de la Lorraine.


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