Listes Recherche par nom de personne, de lieu,... Recherche par Année Carte

Page précédente Accueil du site Mode d'emploi Nous écrire



De l'année à l'année
Sans mise en forme










Événements contenant la ou les locutions cherchées



8 événements affichés, le premier en -427 - le dernier en 1744



Naissance de Platon

Platon naît en 427 avant Jésus-Christ.



Naissance d'Hypéride

Hypereídês ou Hypéride naît à Athènes en 389 avant Jésus-Christ, fils de Glaucippe, un Athénien de bonne famille.

Hypéride suit l'enseignement de Platon et d'Isocrate, puis se spécialise dans la rhétorique.



Mort de Platon

Platon meurt en 347 avant Jésus-Christ.



Publication d'une seconde version du Code Justinien et des Novelles

Une seconde version du Code Justinien, le "Codex retitae praelectionis", la seule que nous possédions encore, est publiée en 534, la version de 529 étant perdue, Les Novelles, c'est-à-dire les mises à jour et les lois récentes, voulues par Justinien sont publiées après 534. Elles sont écrites en grec, la langue véhiculaire de l'empire.

Le "droit justinien" est l'oeuvre la plus importante qui nous reste de Justinien constituée :

Oublié dans l'anarchie des siècles suivants, il a été remis à l'honneur au XIe siècle dans les cercles savants d'Italie. Il est pour une bonne part à l'origine du Code Civil napoléonien et de nos propres lois !

Quelques formules savoureuses sont passées à la postérité. Par exemple :

Pater autem is est quem nuptiae demonstrant

(Le père est celui que le mariage désigne ; autrement dit, en cas de filiation douteuse d'un enfant, le père est réputé être le conjoint de la mère).

Justinien entreprend de nombreuses réformes administratives, contenues surtout dans les grandes Novelles de la période 535-536.

Leur objectif est essentiellement de renforcer le pouvoir de l'empereur en démembrant les grands offices, de lutter contre l'inquiétant développement de la grande propriété foncière ainsi que contre la corruption endémique des fonctionnaires impériaux.

Souvent pour des raisons fiscales, Justinien regroupe diverses provinces, considérées de taille insuffisante et, afin de simplifier l'administration locale, supprime un certain nombre de diocèses et regroupe parfois, comme en Égypte agitée par des troubles réguliers, les pouvoirs civils et militaires entre les mains de commandants militaires.

L'action législative de Justinien s'inscrit donc dans la durée avec une attention toute particulière pour l'Église.

En effet l'empereur est un chrétien sincère et il s'estime, dans la tradition césaro-papiste héritée de Constantin Ier, le dirigeant suprême de l'Église.

Le christianisme est, d'un point de vue institutionnel et juridique, religion d'État.

C'est en cela qu'il règle avec une minutie pointilleuse les conditions de recrutement des membres du clergé, leurs statuts, l'organisation de l'administration des biens ecclésiastiques.

C'est lui qui légalise le contrôle des évêques sur les autorités civiles locales, ce qui a comme curieuse conséquence d'atténuer les excès centralisateurs de nombre de ses décisions.

En effet les notables provinciaux, qui participent aux élections épiscopales, peuvent ainsi exprimer leurs avis et contrôler pour partie l'emploi de certains fonds publics.

Justinien est confronté aux dernières résurgences du paganisme contre lequel il agit avec vigueur. C'est ainsi qu'il met fin à l'Académie de Platon à Athènes, alors présidée par Damase et interdit l'adoration des dieux païens en particulier dans certaines régions reculées de l'Anatolie.

Justinien persécute les Juifs bien que la contrainte employée ne donne guère de conversions.



Sylvestre II écolâtre de l'école épiscopale

Adalbéron, Archevêque de Reims, confie en 972 à Sylvestre II la direction de son école épiscopale. Il sera Écolâtre jusqu'en 980. Parmi ses élèves prestigieux, figurent :


Trivium : Logique et Rhétorique

Sylvestre II remet à l'honneur la culture antique, avec des auteurs latins (Virgile, Cicéron et Boèce), Porphyre de Tyr, mais aussi Aristote qu'il est le premier à introduire en Occident. (Platon était déjà connu en Occident).Aristote est déjà très connu dans la civilisation islamique, bien avant les traductions du XIIe siècle

Sylvestre II avait une conception très précise de la classification des disciplines. Le trivium est composé de trois sciences.


Étude de la dialectique

Sylvestre II commence avec un travail de logique :


Étude des bases d'argumentations

Sylvestre II fait ensuite étudier à ses élèves "les Topiques" ou bases d'argumentations, traduits du grec en latin par Cicéron et commentés par le consul Manlius en 6 livres, auquel il ajoute les quatre livres des "Différences topiques", les deux des "Syllogismes catégoriques", trois sur les "Hypothétiques", un sur les "Définitions" et un autre sur les "Divisions".


Étude de la réthorique

Pour Gerbert, ce travail préliminaire est indispensable à l'étude de la réthorique proprement dite, à laquelle ses élèves peuvent s'exercer à l'aide du manuel de Victorinus.


Poésie

Le professeur Gerbert interprétait les poètes Virgile, Stace, Térence, Lucain, mais aussi les satiristes Juvénal, Perse, Horace (lui-même écrivit toutes sortes de poèmes : douze vers élégiaques, un épigramme sur Boèce, qu'il admirait tant, des épitaphes de quatre longs vers, qui ornent les tombeaux d'Othon II, de Lothaire, du duc Frédéric, et du scolastique Adalbert.


Quadrivium : Les Mathématiques

Sylvestre II remet à l'honneur lLe quadrivium qui a été oublié après les périodes d'invasions viking, hongroise et sarrasine.


L'arithmétique

L'arithmétique est alors la première branche des mathématiques. Sylvestre II, surnommé parfois le "Pape des chiffres", introduit en Europe l'algèbre et les chiffres arabes et le zéro qu'il a découverts lors de ses études en Espagne.



Mort de Guillaume de Conches

Guillaume de Conches, un grammairien et philosophe français, est un des maîtres de l'École de Chartres, avec :

Il étudie et commente les textes :

Il commente le Timée de Platon, dont il se sert pour créer l'idée d'une âme du monde, dont il donne l'image d'une chaîne d'or, qui lie tous les degrés de l'univers.

Guillaume de Conches laisse :

On lui doit la diffusion des Quaestiones naturales (Questions naturelles) du philosophe stoïcien Sénèque.

Libre penseur, pour son temps, certaines idées sur la Trinité et sur " l'âme du monde " le compromettent auprès de l'Église, et il sera obligé de rétracter certaines de ses positions dans le Dragmaticon.

Il distingue :

Guillaume de Conches meurt vers 1150

Il est inhumé dans l'Église Sainte-Foy de Conches-en-Ouche.


Marie-Madeleine Gabrielle Adélaïde de Rochechouart de Mortemart - Reine des abbesses

Marie-Madeleine Gabrielle Adélaïde de Rochechouart de Mortemart Supérieure générale de l'abbaye de Fontevraud

Louis XIV, qui s'entend à distinguer le mérite, nomme Marie-Madeleine Gabrielle Adélaïde de Rochechouart de Mortemart Supérieure générale de l'abbaye royale de Fontevraud, le 16 août 1670

Elle a à diriger des moines en même temps que des religieuses.

Sans négliger les devoirs de sa charge, elle n'oublie pas ses études favorites et transforme Fontevraud en foyer de rayonnement intellectuel et culturel.

Elle traduit :

Douée d'une grande justesse d'esprit, elle voit les meilleurs écrivains de l'époque frapper à sa porte pour lui demander avis et conseils. Toujours humble, elle les reçoit avec charité; ils se retirent satisfaits, honorés même d'avoir été admis auprès d'elle.

Sous son administration, l'ordre est en pleine prospérité. Son autorité sur l'abbaye-mère et la cinquantaine de prieurés qui en dépendent lui vaut le titre de reine des abbesses.

Comme le rapporte Saint-Simon, selon lequel son esprit surpasse celui de ses sœurs, et qu'elle y joint un savoir fort et étendu.

Louis XIV, avec lequel elle correspond régulièrement et qui l'appelle" la perle des abbesses ", tente de la retenir à la cour, mais elle refuse, préférant rester à Fontevraud.


René Louis de Voyer de Paulmy

René Louis de Voyer de Paulmy Secrétaire d'État aux Affaires étrangères

René Louis de Voyer de Paulmy devient Secrétaire d'État aux Affaires étrangères de Louis XV en novembre 1744.

René Louis de Voyer de Paulmy s'efforce d'imaginer :

Aussi le Louis François Armand de Vignerot du Plessis dit de lui qu'il est fait pour être Secrétaire d'État dans la République de Platon.

Pour rétablir l'hégémonie française en Europe, René Louis de Voyer de Paulmy cherche à mettre en pratique ses propres idées de système d'arbitrage international au profit de la France et en abaissant l'Espagne, l'Autriche et la Russie.

René Louis de Voyer de Paulmy s'efforce aussi de favoriser un regroupement des États italiens sous l'égide du Piémont.

Ses efforts sont contrecarrés par la diplomatie secrète du Roi, dont le ministre n'est pas informé, et par les intrigues de la Cour.

Les courtisans le surnomment d'Argenson la bête.


Menu contextuel

Si, dans le résultat d'une recherche, un nom de personne ou de lieu ou une date vous interpelle, sélectionnez-le et faites un clique droit pour lancer une nouvelle recherche.


Si ce site vous est utile, placez le dans vos favoris ou marques-pages !