Listes Recherche par nom de personne, de lieu,... Recherche par Année Carte

Page précédente Accueil du site Mode d'emploi Nous écrire



De l'année à l'année
Sans mise en forme










Événements contenant la ou les locutions cherchées



18 événements affichés, le premier en 1139 - le dernier en 1472



Mariage de Liébaut II de Bauffremont avec Pétronille de Dagsbourg

Liébaut II de Bauffremont épouse en 1139 Pétronille de Dagsbourg, fille d'Hugues VII de Nordgau et de Gertrude de Looz. Leurs enfants sont :



Mariage de Pierre Ier de Bauffremont avec Agnès de Vergy

Pierre Ier de Bauffremont épouse en 1234 Agnès de Vergy, Dame de Morey, fille de Guillaume Ier de Vergy et de Clémence de Fouvent. Leurs enfants sont :



Mariage de Liébaut IV de Bauffremont avec Adeline d'Épinal Ruppes

Liébaut IV de Bauffremont épouse en 1260 Adeline d'Épinal Ruppes, fille de Gautier d'Épinal Ruppes.

Leurs enfants sont :



Mariage de Vautier de Bauffremont avec Marguerite de Choiseul

Vautier de Bauffremont épouse en 1277 Marguerite de Choiseul, Dame de Traves et de Scey-sur-Saône, fille de Robert Ier de Choiseul et d'Isabelle de Rougemont. Leurs enfants sont :


Vêpres siciliennes - par Francesco Hayez en 1846

Journée des Vêpres siciliennes

Fondation de la République de Palerme

Charles Ier d'Anjou règne sur la Sicile.

Ses hommes d'armes terrorisent et dépouillent la population.

Les seigneurs français de sa suite, peu au fait des institutions particulières de la Sicile, commettent des exactions qui entraînent dans l'aristocratie et les classes urbaines siciliennes un rejet des Français.

Une révolte est fomentée à l'instigation de Michel VIII Paléologue et de Pierre III d'Aragon dont le principal agent est Jean de Procida (Giovanni da Procida), médecin et jurisconsulte en exil depuis 1275.

Le soulèvement débute le 30 mars 1282, mardi de Pâques, à Palerme et à Messine.

On assiste à un pèlerinage habituel des familles palermitaines de la porte Sainte-Agathe à l'église du Saint-Esprit (San Spirito) hors les murs.

On constate la présence oppressive des soldats français.

Le prétexte à l'embrasement n'est pas clair : l'indélicate recherche d'armes sur les jeunes gens et sur les femmes, l'offense particulière faite à une jeune fille sur son intimité ou une pierre lancée par des enfants insultés par les Français ? Dans tous les cas l'étincelle est une atteinte à l'honneur.

À l'heure des vêpres, au son des cloches, la réaction se fait violente, les Français ainsi que le personnel administratif amalfitain, sont alors traqués et massacrés.

Des 8 000 Français qui s'y trouvent, 2 seulement s'échappent.

Guillaume des Porcellets, chambellan de Charles Ier d'Anjou, est épargné en considération de sa droiture et de sa vertu.

Cette journée, appelée Vêpres siciliennes, met fin aux rêves de conquête de Constantinople de Charles Ier d'Anjou.

Les artisans palermitains mettent en place une éphémère République avant d'être rejoints par les habitants de Corleone.

Aymon de Faucogney, Milon de Ronchamp et Pierre de Bauffremont volent au secours Charles Ier d'Anjou dans les Pouilles.

Charles Ier d'Anjou doit rappeler ses troupes de Terre sainte.



Mariage de Philibert de Bauffremont avec Agnès de Jonvelle

Philibert de Bauffremont épouse en 1375 Agnès de Jonvelle, Dame de Charny. Leurs enfants sont :



Naissance de Pierre de Bauffremont

Pierre de Bauffremont naît en 1400, fils d'Henri de Bauffremont, Baron de Scey (né en 1360), Chambellan du duc de Bourgogne, et de Jeanne de Vergy (1360-1410).


Bataille d'Azincourt - miniature du XVe siècle

Bataille d'Azincourt

Mort de Philippe de Bourgogne Comte de Nevers et de Rethel

Mort d'Antoine de Bourgogne

Mort de Philippe de Bourgogne

Mort de Ferry Ier de Vaudémont

Mort de Guillaume IV de Melun

Mort de Jacques de Créqui

Mort de Jean de Créquy

Mort de Raoul de Créquy

Mort de Jean Ier d'Alençon Duc d'Alençon

Mort de Charles Ier d'Albret, Comte de Dreux

Mort de Charles de Montagu

Mort de Ferry Ier de Vaudémont

Mort de Robert de Bar

Mort de Jean de Tilly

Mort de Jean VI de Pierrepont

Mort de Jean de Craon

Mort de Philibert de Bauffremont Chambellan de Bourgogne

Mort de Jean de Bauffremont

Mort de Jean Ier de Garencières Seigneur de Massy, de Croisy et de Cierray

Mort de Jean IV de Bueil

Mort de Robert de Chabannes

Mort de Pierre II d'Orgemont

Mort d'Hugues VII du Bellay Seigneur de Langey, du Bellay et de Gizeux

William de La Pole Comte de Suffolk

Jean II le Meingre Prisonnier

Jean Ier de Bourbon Prisonnier

Charles Ier d'Orléans Prisonnier

Mort d'Édouard de Norwich

Richard d'York Duc d'York

Louis Ier de Bourbon-Vendôme Prisonnier

Robert de Willughby Comte de Vendôme

Henri V de Lancastre prévoit de transformer Harfleur en colonie anglaise. Il laisse une garnison.

Henri V de Lancastre quitte Harfleur le 7 octobre 1415 avec le reste de son armée chargés de butin en vue de gagner Calais en vue de s'y retrancher en attendant de prendre l'offensive au printemps suivant avec l'aide de son allié, Jean sans Peur, Duc de Bourgogne.

Philippe de Bourgogne refuse de suivre Jean sans Peur, son frère, quand celui-ci cherche à composer avec les Anglais qui envahissent le royaume.

Henri V de Lancastre remonte par la rive gauche de la Somme, en vue de trouver un pont ou un gué mal défendu.

Entre temps, Charles VI le Fou, Roi de France, a convoqué le ban et l'arrière-ban de son armée, selon la vieille coutume féodale. Charles II de Lorraine ne répond pas à l'appel du roi.

Les chevaliers français groupés autour de la faction des Armagnacs dont Charles Ier d'Orléans vont à la rencontre d'Henri V de Lancastre pour lui couper la route pendant que le Roi et son fils, le Dauphin, sont restés à Rouen par prudence.

Le Connétable Charles Ier d'Albret et le Maréchal Jean II Le Meingre sont commandant en titre de l'armée française. Mais ils ne peuvent exercer un contrôle effectif des opérations face à des nobles plus puissants.

Les Français, qui ont l'avantage du nombre (50.000 combattants contre 15.000 !), dédaignent d'écouter les conseils de Jean Ier de Berry, oncle du Roi. Ils décident d'attaquer les Anglais à Azincourt, au nord de la Somme, en un lieu très étroit où il leur est impossible de se déployer. Ils passent une nuit sur le dos de leur monture, faute de pouvoir dormir sur le sol détrempé par plusieurs jours de pluie.

Le 25 octobre 1415, ils chargent les lignes de pieux derrière lesquelles sont solidement retranchés les archers anglais. Ils ne daignent pas attendre la piétaille, en particulier les piqueurs et les arbalétriers génois.

Ils sont par ailleurs encombrés par des armures qui atteignent jusqu'à 20 kilos. Leurs chevaux, eux-mêmes caparaçonnés de plaques de fer et de cuir bouilli, peinent à se déplacer. Comme à Crécy, ils ont par ailleurs le soleil dans les yeux, preuve que l'expérience ne leur a pas servie. Dans la panique face aux volées de flèches, beaucoup de chevaliers chutent de cheval. Les archers anglais lâchent leurs grands arcs et se ruent sur les chevaliers, les frappant de leurs épées et de leurs haches. La plupart des prisonniers (1 700 environ) sont égorgés par les archers sur ordre d'Henri V de Lancastre qui veut ainsi décapiter la faction des Armagnacs. Il ne se soucie pas de garder vivants "la fleur de la chevalerie française" pour les échanger contre rançon selon l'ancienne coutume féodale.

Durant le Moyen Âge, beaucoup d'Anglais s'enrôlent de façon saisonnière, les campagnes se terminent à peu près à temps pour qu'ils puissent participer aux récoltes d'automne!

Seuls les archers et les chevaliers sont des soldats de métier, encore que les nobles voient d'un mauvais œil la présence de ce corps de roturiers, qu'ils considérent comme une atteinte à leurs privilèges de classe. Le corps des francs-archers anglais souffre de deux faiblesses :

Malgré le coût modique du longbow anglais (arc long), l'entraînement intensif des archers est en réalité extrêmement onéreux, car ces soldats de métier sont rémunérés en permanence.

Aussi aucun pays d'Europe n'a autant recours aux archers que l'Angleterre pendant le Moyen-Âge.

Les pertes, énormes du côté français, près de 10 000 hommes contre 1 600 du côté anglais, font d'Azincourt l'une des batailles les plus meurtrières du Moyen Âge occidental.

Participent à la bataille d'Azincourt :

Arrivé après le début de la bataille, mais voulant à tout prix se joindre aux combats, Antoine de Bourgogne passe une armure improvisée et utilise sa bannière comme vêtement à ses couleurs.

Jean Ier de Foix ne prend pas part à la bataille.

Meurent au combat :

Charles Ier d'Orléans, neveu du Roi Charles VI le Fou et chef des Armagnacs, n'est pas égorgé comme ses compagnons d'armes mais est fait prisonnier.

Jean II le Meingre, Jean Ier de Bourbon, Charles d'Artois et Jean VII d'Harcourt sont fait prisonnier.

Jacques II d'Harcourt est fait prisonnier

Jean Ier de Bourbon restera prisonnier à Londres jusqu'à sa mort.

Charles Ier de Bourbon a à gérer les domaines de son père.

Arthur III de Bretagne, prisonnier, est incarcéré au château de Fotheringay. Il restera 5 ans en Angleterre.

Louis Ier de Bourbon-Vendôme est fait prisonnier par les Anglais à la bataille d'Azincourt en 1415.

Sa troisième captivité dure 13 ans

Jean de Lancastre attribue le comté de Vendôme à Robert de Willughby un de ses capitaines,.

Thomas Montaigu participe à la bataille, ainsi que John Fastolf, commandement de 10 hommes d'armes et de 30 archers, en qualité de capitaine d'Harfleur.

Richard Woodville porte durant le combat attaché à sa lance, l'étendard Henri V de Lancastre, une queue d'écureuil. Après la Bataille, Richard Woodville est adoubé chevalier.

Michel, frère aîné de William de La Pole, meurt lors du combat. William de La Pole devient Comte de Suffolk.

Édouard de Norwich meurt durant la bataille d'Azincourt. Richard d'York hérite de son oncle et prend le titre de Duc d'York.

Le désastre d'Azincourt relance la guerre de Cent Ans et signe la mort de la chevalerie féodale.

Pierre de Bauffremont, neveu de Jean de Bauffremont, hérite du château de Montfort.



Liaison de Philippe III le Bon avec Jeanne Chastellain

Philippe III le Bon a une liaison avec Jeanne Chastellain (de Castellana) dite de Bosquiel demoiselle de Quéry la Motte dans le Pas de Calais. Leurs enfants sont :


Philippe III le Bon

Création de l'ordre de la Toison d'or

En 1429 ou 1430, Philippe III le Bon crée à Bruges l'ordre de la Toison d'Or.

Cet ordre est le pendant de l'ordre anglais de la Jarretière et souligne la position de Philippe III le Bon, dont la puissance égale celle des souverains d'Europe.

L'ordre de la Toison d'or compte :

L'ordre est un club très fermé, destiné à honorer les plus valeureux gentilshommes et les alliés étrangers du duc de Bourgogne.

Les insignes de l'ordre consistent en un collier, ou en une chaîne, auquel pend un bélier d'or. Cet animal fait référence à la légende grecque des Argonautes, suggérant une symbolique selon laquelle la dynastie des Bourgogne remonte à la lignée des Troyens.

Les premiers Chevaliers sont :



Cession de la seigneurie de Monetoy

En 1430, Nicolas Rolin achète la seigneurie de Monetoy (Epinac) à Pierre de Bauffremont.



Naissance d'Antoinette de Bauffremont

Antoinette de Bauffremont naît vers 1440, fille de Pierre de Bauffremont et de Marie de Bourgogne.



Cession de la seigneurie de de Savoisy

En 1442, Nicolas Rolin achète la seigneurie de Savoisy à Pierre de Bauffremont.



Mariage de Pierre de Bauffremont avec Agnès de Saulx

Pierre de Bauffremont épouse Agnès de Saulx.



Mariage de Pierre de Bauffremont avec Jeanne de Montagu

Pierre de Bauffremont épouse Jeanne de Montagu.


Pierre de Bauffremont

Mariage de Pierre de Bauffremont avec Marie de Bourgogne

Pierre de Bauffremont, sénéchal de Bourgogne, épouse par contrat du 17 septembre 1447 Marie de Bourgogne, fille illégitime de Philippe III le Bon.

Leurs enfants sont :

Un traité consécutif à ce mariage est passé à Bruxelles le 30 septembre 1448.



Naissance de Jeanne de Bauffremont

Jeanne de Bauffremont naît vers 1460, fille de Pierre de Bauffremont et de Marie de Bourgogne.



Mort de Pierre de Bauffremont Comte de Charny et Seigneur de Montfort

Pierre de Bauffremont meurt le 7 août 1472. Antoinette de Charny, sa fille hérite de ses biens.


Menu contextuel

Si, dans le résultat d'une recherche, un nom de personne ou de lieu ou une date vous interpelle, sélectionnez-le et faites un clique droit pour lancer une nouvelle recherche.


Si ce site vous est utile, placez le dans vos favoris ou marques-pages !