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Événements contenant la ou les locutions cherchées



24 événements affichés, le premier en 1174 - le dernier en 1220



Mariage d'Alphonse-Raymond II le Chaste avec Sancie de Castille

Alphonse-Raymond II le Chaste épouse à Saragosse le 18 janvier 1174 Sancha ou Sancie de Castille dite la Jeune, fille Alphonse VII le Bon et de Richilde de Pologne. Leurs enfants sont :



Mariage de Guilhem VIII de Montpellier avec Eudoxie Comnène

Guilhem VIII de Montpellier épouse en 1174 Eudoxie Comnène, nièce de l'Empereur d'Orient, fille d'Alexis Comnène et de Marie Dukas. Leur enfant est :

Eudoxie Comnène est la nièce de Manuel Ier Comnène, Empereur d'Orient.



Naissance de Pierre II le Catholique

Pierre II le Catholique naît en 1176, fils d'Alphonse-Raymond II le Chaste et de Sancie de Castille.


Tombe d'Alphonse-Raymond II le Chaste dans l'église de l'abbaye de Poblet Blason des Comtes de Provence II de Provence - église Saint-Jean-de-Malte à Aix-en-Provence Pierre II le Catholique

Mort d'Alphonse-Raymond II le Chaste Roi d'Aragon

Pierre II le Catholique Roi d'Aragon

Pierre II le Catholique Comte de Barcelone et Marquis de Provence

Alphonse II Comte de Provence, de Millau, de Rouergue et de Gévaudan

Alphonse-Raymond II le Chaste se prépare à la guerre et effectue un voyage à Saint-Jacques-de-Compostelle en 1196.

Alphonse-Raymond II le Chaste meurt à Perpignan le 25 avril 1196 à son retour.

Il est inhumé au monastère cistercien de Poblet.

Au retour de son voyage à Saint-Jacques-de-Compostelle, Alphonse-Raymond II le Chaste meurt le 25 avril 1196 à Perpignan. Il est inhumé au monastère de Nostra Dona de Poblet.

Pierre II le Catholique devient :

Alphonse II de Provence, âgé de 15 ans, devient Comte de Provence, de Millau, de Rouergue et de Gévaudan, sous la tutelle de son oncle Sanche.

Profitant de la jeunesse de Pierre II le Catholique, Bertrand II de Forcalquier et Guillaume IV de Forcalquier reprennent les hostilités, ravage le pays d'Aix.

Mais ils sont à nouveau battus par les Catalans et doivent se soumettre.



Condamnation des hérétiques par Pierre II le Catholique

Pierre II le Catholique, Roi d'Aragon, condamne à mort les hérétiques de son royaume à Gérone en 1198.



Naissance de Constance d'Aragon

Constance d'Aragon naît en 1200, fille de Pierre II le Catholique.



Séparation de Bernard IV de Comminges et de Marie de Montpellier

Bernard IV de Comminges et Marie de Montpellier se séparent en 1201.

Selon les uns, Marie de Montpellier le quitte pour épouser Pierre II le Catholique, Roi d'Aragon et Bernard IV de Comminges reprend pour épouse Comtors de la Barthe.

Selon les autres, en échange de la cession du Val d'Aran, Pierre II le Catholique demande cette séparation :

Marie de Montpellier revient à Montpellier considérant ce mariage comme nul et non avenu, Bernard de Comminges était deux fois bigame.



Mariage de Raymond VIII de Toulouse avec Éléonore d'Aragon

Veuf de Jeanne de Fontevraud, Raymond VIII de Toulouse épouse en 1202 ou en janvier 1203 Éléonore d'Aragon, fille d'Alphonse-Raymond II le Chaste, Roi d'Aragon, et de Sancie de Castille dite la Jeune. Eléonore est la sœur du puissant Pierre II le Catholique, Roi d'Aragon

Par ses deux derniers mariages, Raymond VIII de Toulouse a fait la paix avec l'angleterre et l'Aragon, les deux ennemis de son père.

À Toulouse, Raymond VIII de Toulouse maintient les libertés communales, multiplie les exemptions fiscales et étend la sauveté à tout le territoire communal.



Mariage de Roger-Bernard II de Foix avec Ermessende de Castelbon-Cerdagne

Guerre entre Urgel et Raymond-Roger de Foix

Raymond-Roger de Foix et Arnaud de Castelbon Prisonniers

Raymond-Roger de Foix et Arnaud de Castelbon-Cerdagne décident d'unir leurs héritiers.

Roger-Bernard II de Foix épouse le 10 janvier 1203 Ermessende de Castelbon-Cerdagne, Dame d'Andorre. Leurs enfants sont :

Ermengol VIII d'Urgel, Comte d'Urgel, et Bernard de Villemur, évêque d'Urgel, s'y opposent en entrant en guerre contre eux.

Raymond-Roger de Foix et Arnaud de Castelbon-Cerdagne sont capturés et emprisonnés de février à septembre 1203.

Pierre II le Catholique intervient pour les faire libérer dans le but de les ménager dans le cadre de sa conquête du Languedoc.



Mariage de Pierre II le Catholique avec Marie de Montpellier

Rédaction des Charte des Coutumes et Libertés de Montpellier

Pierre II le Catholique Vassal de la papauté

Couronnement de Pierre le Catholique

Colloque de Carcassonne

Fortification de Montségur

Pacte d'assistance mutuelle entre Pierre II le Catholique et Raymond VIII de Toulouse

Ce mariage n'est que prétexte pour Pierre II le Catholique pour rattacher Montpellier à son royaume.

Pierre II le Catholique devient ainsi Seigneur de Montpellier.

Pierre II le Catholique se marie pour mettre fin aux intrigues des nobles catalans qui réclament un héritier.

Pierre II le Catholique épouse à Montpellier dans la maison de la milice du Temple le 15 juin 1204 Marie de Montpellier. Leurs enfants sont :

Ce même 15 juin 1204, Pierre II le Catholique et Marie de Montpellier promettent de respecter les coutumes de la ville dans un texte de 123 articles la Charte des Coutumes et Libertés.

Pierre II le Catholique répudiera rapidement Marie de Montpellier après qu'il soit parvenu à assoir son pouvoir sur la seigneurie de Montpellier.

Pierre II le Catholique se reconnaît comme vassal de la papauté.

Pierre II le Catholique est couronné par le pape Innocent III à Rome en 1204, jurant de défendre la foi catholique, ce qui est à l'origine de son surnom. Il est le premier roi d'Aragon à être couronné des mains du souverain pontife. Cette reconnaissance de la suzeraineté pontificale ne semble pas avoir été appréciée par tous en Aragon.

Pierre II le Catholique nuance sa position sur l'hérésie cathare. Il organise à Carcassonne un colloque entre cathares, vaudois et catholiques en 1204 en présence des légats du Pape et de l'évêque cathare du Carcassès.

Pierre II le Catholique signe à Millau un pacte d'assistance mutuelle avec son beau-frère Raymond VIII de Toulouse qui a toujours adopté une attitude tolérante vis-à-vis des hérétiques.



Naissance de Jacques Ier d'Aragon

Jacques Ier d'Aragon dit le Conquérant, en catalan Jaume I el Conqueridor, en castillan Jaime I el Conquistador, naît à Montpellier dans la nuit du 1er au 2 février 1208, fils de Pierre II le Catholique et de Marie de Montpellier.

Les Montpelliérains doivent recourir à un subterfuge pour aboutir à la conception de Jacques Ier d'Aragon.

Par son père, Jacques Ier d'Aragon est l'héritier des rois d'Aragon.

Par sa mère il est apparenté à la famille impériale byzantine des Comnènes.

Il a une enfance très difficile.



Raymond-Roger de Foix Seigneur en Catalogne

Pierre II le Catholique donne à Raymond-Roger de Foix diverses seigneuries catalanes en 1208.

Raymond-Roger de Foix est soupçonné d'hérésie mais réussi à sortir la tête haute des accusations portées contre lui. Bien que catholique, il est très lié au catharisme par :



Extension des domaines de Raymond-Roger de Foix

Pierre II le Catholique donne à Raymond-Roger de Foix les châteaux d'Usson et de Quérigut en fief en 1209.


Blason des Comtes de Provence

Mort d'Alphonse II de Comte de Provence

Raymond-Bérenger V de Provence Comte de Provence

Alphonse II de Provence meurt à Palerme en février ou septembre 1209.

Raymond-Bérenger V de Provence devient Comte de Provence en 1209.

Son tuteur est Pierre II le Catholique, son oncle, qui délègue cette régence à son oncle Sanche.



Première campagne contre l'hérésie cathare

Siège de Béziers

Siège de Carcassonne

Hervé IV de Donzy participe à la croisade des Albigeois aux côtés d'Eudes III de Bourgogne, son voisin et rival.

Guy Ier de Lévis se place sous les ordres de Simon IV de Montfort et joue une part active dans la croisade des Albigeois.

L'armée :

Ils y arrivent, le 21 juillet 1209.

Raymond VIII de Toulouse les guide et se montre fort utile sur les terres de son neveu qui n'avait de cesse de lui faire la guerre.

Deux autres groupes se sont formés :

A l'arrivée des troupes croisées, les habitants de Béziers sortent sur les remparts pour narguer les croisés.

Arnaud Amaury, légat du pape, juge qu'une démonstration de force est nécessaire.

L'évêque de Béziers lui donne une liste de 223 hérétiques, mais la population refuse de livrer les hérétiques.

L'évêque quitte la ville avec seulement quelques catholiques.

Le 22 juillet 1209, une bande de ribauds donne alors l'assaut et massacre 7 000 personnes qui restent, catholiques compris, dans la ville qui sera totalement pillée et incendiée.

Arnaud Amaury aurait dit :

Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens.

Hervé IV de Donzy, Guillaume II de Genève, Guy Ier de Lévis et Humbert de Genève participent au sac de Béziers.

Selon la Chanson de la Croisade, Jean Ier de Brienne participe à la croisade des Albigeois et est présent au siège de Béziers.

Aimery le vicomte et Bérenger l'évêque apportent la soumission et le soutien des Narbonnais aux croisés ainsi que ceux de Montpellier et d'Arles.

Carcassonne reçoit une charte de coutume en 1209.

Le siège est mis devant Carcassonne le 1er août 1209. Sous le dur soleil d'été, les croisés se rendent mettre des points d'eau. En temps que vassal du roi d'Aragon, Raymond-Roger s'attend à ce que Pierre II le Catholique vienne le secourir, mais ce dernier, vassal direct du pape préfère la voie diplomatique et joue le médiateur. Les négociations échouent et Pierre II le Catholique repart.

Devant l'ultimatum de livrer les hérétiques, le comte Raymond-Roger Trencavel, pour négocier, sort de la ville et se retrouve prisonnier. L'eau vient à manquer dans la cité, ce qui provoqua sa reddition le 15 août 1209. Raymond VIII de Toulouse assiste à la chute de la ville en spectateur.

Hervé IV de Donzy participe à la chute de Carcassonne.

Bernard IV de Comminges est d'une prudente neutralité pendant les sièges de Béziers et de Carcassonne.

Suite à cela, Raymond-Roger de Foix se range alors du côté des Comtes de Toulouse.



Mort de Raymond-Roger Trencavel

Raymond-Roger Trencavel meurt en prison le 10 novembre 1209 de dysenterie ou empoisonné.

À Montpellier, sa veuve Agnès signe une renonciation à ses droits ainsi que ceux de son fils à Simon IV de Montfort. En contrepartie, elle reçoit une rente viagère de 3 000 sous et le remboursement sur un an, réalisé en quatre versements, de sa dot se montant à 25 000 sous. Raymond II Trencavel est alors confié à la tutelle du comte Raymond-Roger de Foix.

Simon IV de Montfort offre hommage à Pierre II le Catholique. Il refuse.

Castres et Lombers notamment se soulèvent. Simon IV de Montfort perd de nombreuses places.



Second siège du château de Cabaret

En avril 1210 Simon IV de Montfort met à nouveau le siège devant Cabaret (Lastours). Durant l'été 1210, les seigneurs Pierre-Roger et son frère Jourdain voient se traîner sur la pente une troupe de gens enchaînés, les suppliciés de Bram. Épuisés, en loques, couvert de sang, de pus et de mouches, ils sont menés par un des hommes auquel on a laissé un œil pour les guider. Ils viennent dire au seigneur Pierre-Roger que lui et les siens subiront le même sort s'ils refusent de se rendre. Ils refusèrent pourtant.

En mai 1210, une alliance entre Pierre II le Catholique et les barons du comté de Carcassonne échoue à Montréal.



Conférence de Narbonne et de Montpellier

Projet de mariage de Jacques Ier d'Aragon avec Amicie de Montfort

Excommunication de Raymond VIII de Toulouse

En janvier 1211, a lieu une conférence successivement à Narbonne et à Montpellier réunissant les légats du Pape, Arnaud Amaury, Thédise, Raymond d'Uzès, les seigneurs du midi et Simon IV de Montfort.

À cette occasion Pierre II le Catholique se porte garant de la neutralité de Raymond-Roger de Foix, Comte de Foix, et finit par accepter l'hommage de Simon IV de Montfort.

Il convient du mariage de son fils Jacques Ier d'Aragon avec Amicie de Montfort, fille de Simon IV de Montfort.

Raymond VIII de Toulouse refuse les conditions inacceptables imposées par les Légats du Pape. Il est de nouveau excommunié le 6 février 1211 par le concile de Montpellier et le restera jusqu'à sa mort.

La sentence est confirmée en avril 1211 par le pape Innocent III. Il essaie d'organiser la résistance contre les croisés.



Annexion de la Rioja

Bataille de Las Navas de Tolosa

Pour unifier la noblesse castillane derrière lui, Alphonse VIII le Noble relance la reconquista, la reconquête de la péninsule ibérique par les chrétiens. Il annexe la Rioja.

Une grande expédition des souverains hispaniques aboutit à la bataille de Las Navas de Tolosa, le 16 juillet 1212. Les Maures subissent une défaite sévère. Le pouvoir des Almohades est brisé. Pierre II le Catholique, Roi d'Aragon, est l'un des vainqueurs. Sanche VII, Roi de Navarre, se distingue également. Cette victoire rend plus aisée l'expansion portugaise au Sud.



Appel au secours de Raymond VIII de Toulouse

Fin 1212, Raymond VIII de Toulouse demande le secours de Pierre II le Catholique.



Mort de Marie de Montpellier

Jacques Ier d'Aragon Seigneur de Montpellier

N'ayant plus besoin de Montpellier qu'il a complètement hypothéqué, Pierre II le Catholique décide de se séparer de Marie de Montpellier.

Marie de Montpellier décide d'aller à Rome pour obtenir du pape, Innocent III, l'assurance que son union ne sera pas dissoute.

Marie de Montpellier obtient gain de cause mais malade, Marie de Montpellier meurt à Rome le 18 avril 1213 peut-être empoisonnée.

Elle est inhumée dans la chapelle Sainte-Petronille, aujourd'hui détruite, à Saint Pierre de Rome.

Jacques Ier d'Aragon hérite de la Seigneurie de Montpellier.



Concile de Lavaur

Suzeraineté de Pierre II le Catholique sur un état transpyrénéen

Excommunication de Gaston VI de Béarn

Perte de la vicomté de Brulhois

En janvier 1213, au Concile de Lavaur, le parti des faucons bloque le processus de Paix.

Mais rien n'y fait et les escarmouches se succèdent. Pierre II le Catholique étend sa protection royale aux possessions des comtes de Toulouse, de Comminges et de Foix et du vicomte du Béarn.

Pierre II le Catholique se porte au secours de son vassal Raymond VIII de Toulouse. En janvier 1213, il rentre dans Toulouse avec sa formidable cavalerie.

Le 27 janvier 1213, Raymond VIII de Toulouse, Raymond-Roger de Foix, Gaston VI de Béarn, Bernard IV de Comminges, font allégeance à Pierre II le Catholique, qui s'engage à convaincre le Pape d'arrêter la croisade.

Pierre II réalise ainsi son projet de grand, assurant sa domination de l'Èbre jusqu'à la Provence, incluant les deux versants des Pyrénées.

Les conséquences pour Gaston VI de Béarn de ses interventions contre les croisés sont désastreuses. Quelques croisés aquitains le dépossèdent de la petite vicomté de Brulhois.

Gaston VI de Béarn est de plus excommunié par le concile de Lavaur et ses terres déclarées sans seigneur par le pape.

Geoffroy de Vogüé participe au Concile de Lavaur.


Bataille de Muret - Grandes Chroniques de France - BNF Jacques Ier d'Aragon

Bataille de Muret

Mort de Pierre II le Catholique Roi d'Aragon

Mort de Raymond de Termes

Jacques Ier d'Aragon Roi d'Aragon

Jacques Ier d'Aragon Comte de Barcelone et du Gévaudan

Jacques Ier d'Aragon Seigneur de Montpellier

Le Comte Sanche régent de la couronne d'Aragon

Nuno Sanche puis Gersende II de Sabran Régent de la Provence

Pierre II le Catholique, par excès de confiance, ne laisse pas le temps à tous ses vassaux de se joindre aux troupes. Ainsi Gaston VI de Béarn ne peut se joindre à lui.

Le 30 août 1213, Pierre II le Catholique et Raymond VIII de Toulouse se lancent à l'assaut des troupes de Simon IV de Montfort et de Guy de Montfort.

Le 12 septembre 1213, Simon IV de Montfort est encerclé à Muret, au sud de Toulouse, avec 300 chevaliers et 500 hommes de troupes aguerris, des vétérans de la croisade et des soldats professionnels endurcis par des mois de guerre.

Baudouin de Toulouse est aux côtés des croisés.

Les armées de Pierre II le Catholique, de Raymond VIII de Toulouse et de Raymond-Roger de Foix alignent plus de 2 000 chevaliers en armes et 20 000 hommes de troupes, hallebardiers, piquiers, archers. L'Ost toulousaine est une armée populaire.

Bernard IV de Comminges participe aux combats.

Raymond VIII de Toulouse comme a l'accoutumé se montre prudent et prône le siège de la place.

Raymond-Roger de Foix demande l'assaut.

Le nombre joue en leur faveur. Pierre II le Catholique décide de donner l'assaut. Il commande lui-même ses troupes à la tête de sa puissante cavalerie.

Raymond-Roger de Foix et ses cavaliers seront de la deuxième vague et Raymond VIII de Toulouse commande l'arrière garde et les réserves.

Pierre II le Catholique charge un escadron de 100 chevaliers croisés. Le choc est violent, Simon IV de Montfort s'engage alors avec un deuxième escadron pour essayer de soutenir le premier.

La Mêlée est terrible et Simon IV de Montfort décide de lancer ses réserves pour prendre à revers les Toulousains.

Les Toulousains surpris sont massacrés et fuient. Le fleuve leur barre la retraite et nombreux périssent noyés.

Dans la mêlée, Pierre II le Catholique se bat comme un lion mais est reconnu et tué par les hommes de Simon IV de Montfort. Ses troupes, sans commandement fuient prises de panique.

Simon IV de Montfort lance alors ses soldats aux trousses des fuyards.

Le bilan est terrible. Pierre II le Catholique gît mort sur le champ de bataille, à ses côtes plus de 18 000 tués, la fine fleur de ses chevaliers.

L'armée toulousaine est battue, démoralisée, sans chef réel.

Raymond VIII de Toulouse s'enferme dans Toulouse, puis fuit en Aragon puis en Angleterre.

Simon IV de Montfort part mater des troubles en Provence.

Raymond de Termes meurt dans sa prison de Carcassonne en 1213.

Jacques Ier d'Aragon devient Roi d'Aragon, Comte de Barcelone et Seigneur de Montpellier en 1213.

Jacques Ier d'Aragon devient le prisonnier de Simon IV de Montfort et restera reclus au château de Carcassonne.

Durant toute son enfance, la régence de la couronne d'Aragon est assurée par Sanche d'Aragon, son grand-oncle.

Les notables aragonais, emmenés par Sanche d'Aragon, envoient une supplique au pape Innocent III pour que Jacques Ier d'Aragon leur soit rendu.

Sanche d'Aragon laisse la régence de la Provence à Nuno Sanche de Roussillon, son fils.

Des dissensions éclatent au sein des Catalans de Provence, entre :

La noblesse provençale en profite pour s'agiter.

Elle prend finalement le parti de Gersende II de Sabran, évince Nuno sanche de Roussillon, place Raymond-Bérenger V de Provence sous la tutelle de sa mère et créent un conseil de régence.



Mariage de Guillaume-Raymond III de Moncade avec Constance d'Aragon

Guillaume-Raymond III de Moncade épouse en 1220 Constance d'Aragon, Dame d'Aitona, fille de Pierre II le Catholique. Leur enfant est :


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