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Événements contenant la ou les locutions cherchées



6 événements affichés, le premier en 1370 - le dernier en 1870


Le Pape Grégoire XI Le Pape Grégoire XI

Retour du Saint-Siège à Avignon

Mort du Pape Urbain V

Grégoire XI Pape

En 1370, afin d'apaiser les guerres ravageant la France, Urbain V doit revenir à Avignon.

Urbain V meurt le 19 décembre 1370. Enterré à la cathédrale Notre-Dame des Doms, sa dépouille est transférée selon son souhait à Saint-Victor de Marseille en 1372. Un procès de canonisation est rapidement ouvert, mais la crise du Grand Schisme qui secoue l'église catholique eu tôt fait de le stopper. C'est seulement le 10 mars 1870 qu'il fut déclaré bienheureux par le pape Pie IX.

Il est considéré comme le premier des papes humanistes et un européen de la première heure.

Durant son pontificat, Urbain V restaure les universités de Montpellier, Toulouse et Paris et œuvre à la création de plusieurs collèges universitaires (Vienne, Cracovie) et le premier évêché de Pékin. Urbain V a enrichi particulièrement la région cévenole d'édifices religieux : cathédrale de Mende, églises collégiales de Quézac et de Bédouès.

Charles V le Sage, pour le remercier, exempte la seigneurie de Grizac de tout impôt devenant ainsi une terre franche, privilège conservé jusqu'au XVIIIe siècle.

Pierre-Roger de Beaufort est élu 201e pape à l'unanimité, à Avignon, le 30 décembre 1370 sous le nom de Grégoire XI.

Dès son accession, Grégoire XI tente de réconcilier Charles V le Sage, Roi de France, et Édouard III d'Angleterre, mais échoue dans cette mission.

Hugues de la Roche reprend sa place à Avignon sous le pontificat de Grégoire XI qui le nomme Maître de son Hôtel.



Expédition italienne

Prise Civita-Vecchia

Prise de Rome

Nicolas-Charles-Victor Oudinot Grand officier de la Légion d'honneur

Démission de Frédéric Alfred Pierre de Falloux

Un gouvernement républicain s'est installé à Rome et en a chassé le pouvoir pontifical de Pie IX.

Une expédition française part de Marseille le 18 avril 1849, sous le commandement de Nicolas-Charles-Victor Oudinot,

Adolphe Jean Casimir Niel y participe avec le titre de chef d'état-major du génie.

Le corps expéditionnaire français débarque le 25 avril 1849 à Civita-Vecchia et occupe la ville sans coup férir.

Le 30 avril 1849, 6 000 des soldats français se présentent devant Rome, et rencontrent sous ses murs une résistance imprévue, essuyant de nombreux coups de canon.

200 hommes du 20e de ligne emportés par leur ardeur entrent par la porte Saint-Pancrace et sont faits prisonniers. Un repli stratégique est ordonné pour instaurer un siège efficace.

La première attaque contre les fortifications a lieu le 3 juin 1849.

Les opérations se continuent pendant tout le mois avec d'autant plus de lenteur que Nicolas-Charles-Victor Oudinot, pour ménager les monuments, dirige les attaques du côté où ceux-ci sont moins exposés au feu des batteries françaises.

Le 28 juin 1849, un vigoureux combat d'artillerie ouvre une brèche qui devient praticable le lendemain.

Après deux assauts livrés, la municipalité romaine se présente le 30 juin 1849 au soir au quartier général, demandant une capitulation.

Les termes de cette capitulation sont débattus le 1er et le 2 juillet 1849.

Le 2 juillet 1849 au soir, la ville renonce à fixer des conditions et ouvre ses portes.

Le 3 juillet 1849, Nicolas-Charles-Victor Oudinot entre vainqueur dans Rome.

Le 5 juillet 1849, Nicolas-Charles-Victor Oudinot prend possession du Château Saint-Ange.

La modération des exigences de Nicolas-Charles-Victor Oudinot provient d'un profond agrément des consignes de Napoléon III, soucieux par bonne politique de ménager en France les partisans de l'ordre ultramontain et les tenants démocrates d'une république autoritaire.

L'aide française à Pie IX s'inscrit dans ce cadre.

Nicolas-Charles-Victor Oudinot est promu Grand officier de la Légion d'honneur le 12 juillet 1849.

Adolphe Jean Casimir Niel porte les clés de Rome au Pape Pie IX réfugié à Gaeta.

Le 17 juillet 1849, Nicolas-Charles-Victor Oudinot rend la ville au pape Pie IX après lui avoir réitéré les mesures de tempérances dont il a fait preuve au cours de son parcours militaire.

Mais une impitoyable répression s'abat sur la ville sainte terrorisée.

Napoléon III informé immédiatement par Nicolas-Charles-Victor Oudinot dénonce les excès romains, en particulier dans une lettre au colonel Ney divulguée opportunément à la presse.

Nicolas-Charles-Victor Oudinot découvrant l'hypocrisie du pardon politique du saint Père revient en France avec un dégoût chrétien alors que Napoléon III accentue son virage libéral au moment où les forces réactionnaires, tant autrichiennes en Italie que russes en Pologne ou austro-russes en Hongrie, l'emportent avec morgue.

Nicolas-Charles-Victor Oudinot aurait pu obtenir par cette mission apparemment facile, mais délicate et prudemment menée son bâton de maréchal.

Nicolas-Charles-Victor Oudinot, rentré en France peu après cette expédition, revient reprendre sa place à l'Assemblée législative.



Achille Baraguey d'Hilliers Ministre plénipotentiaire auprès du pape

Le 4 novembre 1849, Achille Baraguey d'Hilliers est mis à la tête du corps expéditionnaire de la Méditerrannée.

Il ne prend pas ce commandement pour assurer avec éclat une mission d'envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire de la République auprès du pape Pie IX.



Déposition de Robert Ier de Parme

Armistice de Villafranca

La famille ducale de Parme est chassée par les armées de Victor-Emmanuel II de Savoie.

En raison des désordres, Louise Marie Thérèse d'Artois préfère se réfugier dans le royaume lombardo-vénitien.

Robert Ier de Parme est déposé.

Louise Marie Thérèse d'Artois rédige une protestation depuis Saint-Gall le 28 juin 1859.

Bien que victorieux, Napoléon III est effrayé par les près de 40 000 tués ou blessés à Solférino et l'idée de devoir continuer une campagne d'automne et d'hiver contre les Autrichiens.

Le gouvernement et l'impératrice lui transmettent des informations alarmantes sur l'exécrable état de l'opinion française.

En particulier, les catholiques, jusqu'alors soutien du régime impérial, craignent pour les États pontificaux et l'indépendance du pape si l'Autriche était éliminée d'Italie.

Enfin, un sentiment anti-français se répand en Allemagne, où on soutient les Autrichiens.

La Prusse masse près de 400 000 soldats près du Rhin, dégarni de troupes françaises.

Napoléon III, sans consulter Cavour, son allié sarde, propose l'armistice le 8 juillet.

Cavour démissionne le 10 juillet 1859, alors que le roi Victor-Emmanuel II donne son accord " à titre personnel ", laissant ainsi la porte ouverte à toute rétractation gouvernementale.

L'armistice et les préliminaires de Villafranca sont signés brusquement lors d'une entrevue le 11 juillet 1859 à Villafranca di Verona, en Vénétie, par Napoléon III et François-Joseph Ier d'Autriche.

Il met fin à la guerre austro-franco-sarde qui constitue pour l'Italie, la deuxième guerre d'indépendance italienne.

Cet armistice déçoit les patriotes italiens.

Il est convenu que l'Autriche cède la Lombardie, Mantoue et Peschiera exceptées, à la France, qui la redonne au royaume de Piémont-Sardaigne.

Une confédération italienne présidée par le pape Pie IX est créée, la Vénétie sous souveraineté autrichienne en fera partie.

Les ducs de Modène, de Parme et de Toscane, chassés par des révolutions, retrouvent leurs trônes.

Le 15 septembre 1859, la dynastie des Bourbon est déchue et Parme est intégré à la province de l'Émilie.



Décret d'annulation du mariage de Nikolaus zu Sayn-Wittgenstein-Ludwigsburg avec Caroline Élisabeth Iwanovska

En 1860, Caroline Élisabeth Iwanovska se rend à Rome pour obtenir le divorce.

Pie IX, par la cour de Mohilow et l'évêque Zilinski, après avoir pris connaissance :

prononce le 24 février 1860 l'annulation du mariage de Nikolaus zu Sayn-Wittgenstein-Ludwigsburg et de Caroline Élisabeth Iwanovska.

L'annulation est suspendu à la signature de Christoph Florentius Kött, évêque de Fulda, dépendant du nonce à Vienne : Gustav von Hohenlohe...



Rome Capitale du royaume d'Italie

À la faveur de la défaite de Napoléon III, son ancien allié, face à la Prusse Victor-Emmanuel II de Savoie occupe Rome en 1870, malgré les protestations du pape Pie IX.

Victor-Emmanuel II de Savoie abandonne Florence pour Rome comme capitale du royaume d'Italie en 1870.

Devenu maître de l'Italie, il se fait une règle de respecter le régime constitutionnel.


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