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27 événements affichés, le premier en 1380 - le dernier en 1447



Mariage de Jean-Galéas Ier Visconti avec Catherine Visconti

Jean-Galéas Ier Visconti est veuf d'Isabelle de France.

Pour satisfaire les projets de Barnabé Visconti, son oncle, Jean-Galéas Ier Visconti épouse le 2 octobre 1380 Catherine Visconti, fille de Barnabé Visconti. Leurs enfants sont :

Jean-Galéas Ier Visconti offre le château de Monza à son épouse le jour de ses noces.

Catherine Visconti subira plusieurs fausses couches, probablement dus au fait qu'ils soient cousins au premier degré. Craignant de ne pouvoir avoir de descendance le couple fait vœu d'offrir à la Madone ses futurs fils. C'est pourquoi on leur attribue Marie comme second prénom, pour remercier la Vierge de la grâce reçue.



Naissance de Philippe Marie Visconti

Filippo Maria ou Philippe Marie Visconti naît le 23 septembre 1392, fils de Jean-Galéas Ier Visconti et de Catherine Visconti.

Philippe Marie Visconti souffre dès ses premières années de rachitisme ce qui l'empêchera, adulte, de se promener ou de se tenir debout longtemps.


Amédée VIII de Savoie

Mariage d'Amédée VIII de Savoie avec Marie de Bourgogne

Prise du pouvoir Amédée VIII de Savoie

Amédée VIII de Savoie épouse le 30 octobre 1393 ou en en mai 1401 Marie de Bourgogne, fille de Philippe II le Hardi et de Marguerite de Mâle. Leurs enfants sont :

En 1393, Amédée VIII de Savoie est déclaré majeur et est armé chevalier.

Bonne de Bourbon est dessaisie de la régence.

Amédée VIII reçoit le pouvoir effectif mais il reste longtemps sous influence de Bonne de Bourbon, sa grand-mère, et fidèle à l'alliance française.


Jean Marie Visconti - illustration du XIXe siècle

Mort de Jean-Galéas Ier Visconti

Jean Marie Visconti Duc de Milan

Philippe Marie Visconti Comte de Pavie

Gabriel Marie Visconti Seigneure de Pise

Catherine Visconti Régente du duché de Milan

Avant de mourir, Jean-Galéas Ier Visconti partage l'état entre ses fils, laissant :

Jean-Galéas Ier Visconti meurt le 3 septembre 1402 de la peste dans le château de Melegnano, laissant les caisses de l'État exsangues et une veuve en sérieuses difficultés financières.

Jean-Galéas Ier Visconti est resté dans l'histoire pour sa folie des grandeurs.

Jean-Galéas Ier Visconti dépense, par exemple, 300 000 florins d'or dans de gigantesques travaux d'endiguements pour dévier à son profit le Mincio de Mantoue et la Brenta de Padoue et enlever ainsi tous leurs moyens de défense à ces deux villes.

C'est aussi à Jean-Galéas Ier Visconti que l'on doit l'église et le monastère de la Certosa à Pavie, le début des travaux d'édification de la cathédrale (il Duomo), faisant appel aux meilleurs artistes disponibles en Europe, ainsi que le château de Pavie commencé sous son père Galéas II et achevé par ses soins. Ce palais était alors, de loin, la plus splendide résidence princière d'Europe.

Jean-Galéas Ier Visconti y transfert sa célèbre bibliothèque et sa grande collection de reliques sacrées en lesquelles il avait une foi tout à fait particulière.

Jean Marie Visconti, à peine 13 ans, devient le 2e duc de Milan.

La tutelle est confiée à la mère Catherine Visconti, nommée régente du duché.

La mort de Jean-Galéas Ier Visconti met un terme aux conquêtes milanaises et aux ambitions démesurées des Visconti. L'état autoritaire qu'il avait maintenu avec toutes sortes de violences, part rapidement en pièces. En peu de temps, le duché se désintègre.

Mantoue peut enfin vivre sans la crainte permanente de l'envahissement.

Au milieu des affrontements entre factions rivales, menées par des capitaines de fortune et des mercenaires, un homme sans scrupules émerge, Facino Cane.

Facino Cane est un roman français, ou plutôt une nouvelle ou un récit d'aventure, d'Honoré de Balzac :



Catherine Visconti Prisonnière

Mort de Catherine Visconti

Les fiefs personnels de Facino Cane, en 1404, comprennent Alexandrie, Novare et Tortona.

Facino Cane réussit, en s'appuyant sur le caractère sanguinaire de Jean Marie Visconti, à instiller en lui un sentiment de suspicion à l'égard de Catherine Visconti, la régente sa mère. Elle est emprisonnée en 1404 à Monza.

Ironie du sort, ce château était celui que lui avait offert, le jour de ses noces, son mari Jean-Galéas Ier Visconti, 24 ans plus tôt.

Après environ 2 mois de captivité, Catherine Visconti meurt probablement empoisonnée ou peut-être victime de la peste, dans l'indifférence. Seul, Philippe Marie Visconti se préoccupe d'elle, mais sans pouvoir faire grand-chose. Jean Marie Visconti ne réserve pas à Philippe Marie Visconti, âgé de 12 ans son jeune frère, le même traitement qu'à sa mère.

Le cadet est un adversaire de peu de poids en raison de sa santé fragile et du peu de moyens avec lesquels il passe son existence, retranché derrière les murs du château de Pavie. Il assiste impuissant à l'effritement du duché de Milan créé par son père et ses ancêtres, pendant que son frère aîné se brouille toujours plus avec l'aristocratie et le peuple milanais.



Occupation de Pavie

En 1410, Facino Cane réussit à occuper la ville de Pavie où séjourne Philippe Marie Visconti.



Liaison de Philippe Marie Visconti avec Agnès du Maine

Philippe Marie est soupçonné de comportement luxurieux. Alors qu'à sa cour il s'est entouré de pages qui le suivent partout, il entretient un rapport stable avec Agnès del Maino ou Agnès du Maine, fille du comte palatin Ambrogio, et probablement dame de compagnie de sa femme. Leurs enfants sont :

Il veut se débarrasser de Béatrice Lascaris qui devient gênante.


Philippe Marie Visconti - Illustration du XIXe siècle Béatrice Lascaris

Mort de Jean Marie Visconti Duc de Milan

Mort de Facino Cane de Montferrat

Estorre Visconti Duc de Milan

Philippe Marie Visconti Duc de Milan

Mariage de Philippe Marie Visconti avec Béatrice Lascaris

Facino Cane de Montferrat, le plus grand condottière du duché, gît gravement blessé à Pavie.

Quelques conjurés en profitent pour assassiner Jean Marie Visconti devant l'église San Gottardo de Milan, le 16 mai 1412.

Facino Cane de Montferrat mourant fait jurer ses officiers de soutenir l'héritier de Jean Marie Visconti, Philippe Marie Visconti.

Il propose, que sa femme, Béatrice Lascaris de Tende, épouse Philippe Marie Visconti après sa mort.

Facino Cane de Montferrat meurt en mai 1412 peu de temps après Jean Marie Visconti.

Estorre Visconti, fils illégitime de Barnabé Visconti, prend le pouvoir à Milan.

Il est déposé, 4 semaines plus tard, le 12 juin 1412, par Philippe Marie Visconti.

Philippe Marie Visconti devient le 3e duc de Milan.

Philippe Marie Visconti épouse en 1412 Béatrice Lascaris.

Le mariage est soutenu par l'archevêque de Milan Bartolomeo Capra.

Béatrice de Lascaris apporte en dot sa fortune en argent et tous les trésors de son premier mari, ainsi que les villes :

Avec ces ressources économiques et militaires, Philippe Marie Visconti réussit à redresser partiellement l'état.

Aussitôt qu'il se croit fortement assis sur le trône ducal de Milan, Philippe Marie Visconti commence une vie licencieuse qui lui attire les reproches de sa femme. La discorde survient dans leur union; mais ne trouvant rien à reprendre sur la conduite de sa femme, Philippe Marie Visconti se montre, envers elle, injuste et cruel.

Après la mort de Théodore II de Montferrat continue à combattre au Piémont contre les Visconti.



Abandon de Gênes

En 1413, Théodore II de Montferrat doit abandonner la cité de Gênes car il est dans l'incapacité de la gérer avec ses possessions piémontaises et lombardes.

Il est remplacé par Philippe Marie Visconti et reçoit comme dédommagement une forte somme.



Mort de Béatrice Lascaris

N'osant la calomnier ouvertement lui-même, Philippe Marie Visconti fait accuser Béatrice Lascaris, sa femme, de s'être éprise d'un troubadour nommé Michel Orombello, un des familiers de la duchesse, qui, par ses mélodies, cherche à soulager la pauvre châtelaine.

Il le fait emprisonner dans le château de Binasco, avec deux demoiselles de compagnie de la duchesse, auxquelles on fait déposer, avoir vu le dit Orombello, assis sur le lit de Béatrix, jouant du luth. Cette accusation suffit pour établir le délit d'adultère.

Les dénégations d'Orambello ne suffisent pas pour convaincre les juges; on lui fait entendre qu'on ne veut qu'une seule victime, et qu'il obtiendra son pardon, s'il se reconnaît coupable. Les tourments de la torture arrachent à l'infortuné jeune homme l'aveu d'un crime qu'il n'a pas commis.

Béatrice qui est dans les prisons de Milan, est transférée, le 23 août 1418, à Binasco, son procès est instruit en toute hâte. Le 13 septembre, une sentence de mort, est rendue contre la malheureuse Béatrice, mais aussi contre le musicien Ombrello et les deux demoiselles d'honneur. La nuit du 13 au 14 septembre, la sentence est exécutée dans la cour du château de Binasco, après 20 jours de prison et de continuelles tortures.



Cession de Parme

Craignant les ambitions de Philippe Marie Visconti, en 1420, Nicolas III d'Este lui cède la possession de Parme.



Guerre entre Milan et Florence

En 1423, à la mort de Georgio Ordelaffi, Seigneur de Forlì, alors que son fils Tebaldo Ordelaffi est encore petit, Philippe Marie Visconti, en tant que tuteur de Tebaldo nommé par Georgio, saisit l'occasion de tenter la conquête de la Romagne.

Une guerre éclate alors avec Florence fermement décidée à contrarier ses ambitions.



Coalition contre Philippe Marie Visconti

En 1425, Jean-Jacques Paléologue entre dans une vaste coalition contre Philippe Marie Visconti qui rassemble :

Nicolas III d'Este est de nouveau commandant en chef de la ligue anti-Visconti.



Naissance de Blanche Marie Visconti

Blanche Marie Visconti naît en 1425, fille de Philippe Marie Visconti et d'Agnès du Maine.



Révolte de Brescia

Siège de Brescia

La guerre se déplace en Lombardie et, en mars 1426, Carmagnola fomente la révolte de Brescia qu'il a lui-même conquis pour les Visconti 5 ans auparavant.

Après un long siège et la destruction de la flotte ducale qui apportait des vivres à la ville assiégée, Venise conquiert Brescia et le rivage oriental du lac de Garde.

Philippe Marie Visconti demande inutilement de l'aide à l'empereur Sigismond Ier de Luxembourg.

En 1426, Philippe Marie Visconti est contraint d'accepter la paix aux conditions proposées par le pape Martin V : la cession de Brescia et la restitution à Carmagnola de tous ses avoirs restés à Milan.



Bataille de Maclodio

Paix de Ferrare

La paix est mal acceptée et par la population milanaise et par l'empereur Sigismond Ier de Luxembourg. Les réprimandes de ce dernier donnent à Philippe Marie Visconti un prétexte pour recommencer les hostilités qui amènent cependant à la défaite de Maclodio le 12 octobre 1427.

Cette défaite est suivie d'une nouvelle paix conclue à Ferrare avec la médiation de Nicolas III d'Este qui comporte pour le duché de Milan la perte définitive de Bergame et de Brescia.



Mariage de Philippe Marie Visconti avec Marie de Savoie

Se trouvant dans une impasse politique, Philippe Marie Visconti fait tout pour s'allier avec Amédée VIII de Savoie.

Philippe Marie Visconti épouse Marie de Savoie en 1428, fille du Duc de Savoie.

Dans l'urgence des évènements, Philippe Marie Visconti se désintéresse de la dot.

Amédée VIII de Savoie cède à Philippe Marie Visconti Verceil et des pourparlers de paix s'engagent.

Amédée VIII de Savoie quitte rapidement la Coalition contre Philippe Marie Visconti qui se délite.

Plus tard, Philippe Marie Visconti reversera sur Marie de Savoie la hargne pour la situation dans laquelle il en était venu à se trouver.



Cession de Forlì et Imola au pape

Philippe Marie Visconti cède au pape Forlì et Imola, lorsque se liguent contre lui Ferrare, Mantoue, le Montferrat et la Savoie.



Conquête du marquisat de Montferrat

Traité de paix

Toutefois la politique expansionniste de Jean-Jacques Paléologue et de Théodore II de Montferrat, son père, avant lui génère la défiance d'Amédée VIII de Savoie et de Philippe Marie Visconti.

Amédée VIII de Savoie et de Philippe Marie Visconti décident de prendre des mesures décisives contre le Montferrat.

Philippe Marie Visconti envoie François Ier Sforza, son général, conquérir la quasi totalité du marquisat à l'exception de Casale Monferrato.

Un traité de paix est signé entre les partis le 26 avril 1433 par l'entremise de la Maison d'Este et du Saluces mais le Montferrat reste occupé par les Savoyards et Jean-Jacques Paléologue doit se réfugier à Venise.



Alphonse V le Grand Prisonnier

En 1435, Alphonse V le Grand tombe aux mains du duc de Milan, Philippe Marie Visconti, mais le convainc qu'il n'est pas dans ses intérêts d'empêcher la victoire de l'Aragon à Naples.



Louis III de Gonzague au service de Philippe Marie Visconti

Avant d'être marquis de Mantoue, assurément sous l'influence de sa mère, une famille d'obédience guelfe, Louis III de Gonzague se range aux côtés de Venise.

Puis, en 1437, Louis III de Gonzague se fait gibelin en entrant au service de Philippe Marie Visconti, Duc de Milan. C'est la source d'une mésentente avec Jean-François Gonzague, son père, qui va jusqu'à le déshériter.


Antipape Félix V Louis Ier de Savoie

Tentative de déposition Eugène IV

Décrets du concile de Bâle

Félix V Antipape

Abdication d'Amédée VIII de Savoie

Louis Ier de Savoie Duc de Savoie, Comte d'Aoste et de Maurienne

En 1439, Louis Aleman obtient le soutien de l'empereur Sigismond Ier de Luxembourg et de Philippe Marie Visconti.

Le concile de Bâle prétend déposer Eugène IV le 25 février 1439.

Louis Aleman, Archevêque d'Arles et Cardinal, joue souvent un rôle décisif au sein du concile mais les maîtres des universités y font le gros des assemblées.

Le 16 mai 1439, Louis Aleman préside la 33e session du concile de Bâle, soutenu par les archevêques de Tours et de Lyon, et par le docteur parisien Thomas de Courcelles. Ils font publier 3 décrets déjà minutés dans les congrégations précédentes. C'est l'évêque de Marseille, Louis de Glandève qui les prononce :

Le 30 octobre 1439, s'appuyant de manière erronée sur le décret Haec sancta du concile de Constance, le concile de Bâle prétend déposer Eugène IV.

Quelques évêques et 300 ecclésiastiques élise le 5 novembre 1439 comme antipape Amédée VIII de Savoie, alors âgé de 56 ans, sous le nom de Félix V.

Il n'est même pas cardinal, et n'est reconnu que par la Lituanie et la Pologne.

Amédée VIII de Savoie est le dernier antipape officiellement reconnu comme tel par l'Église catholique.

Il prend comme secrétaire Enea Silvio Piccolomini, qui deviendra le futur pape Pie II, et qui prend rapidement ses distances avec Bâle.

Amédée VIII de Savoie abdique du duché de Savoie.

Louis Ier de Savoie devient deuxième Duc de Savoie, Prince de Piémont, Comte d'Aoste et de Maurienne en 1439.

Louis Ier de Savoie subit les intrigues de l'entourage chypriote de son épouse mais aussi les ambitions de ses voisins français et milanais.

Louis Ier de Savoie doit ainsi renoncer au Valentinois et ne peut s'emparer du duché de Milan à la mort du dernier Visconti.

Eugène IV réagit en excommuniant Amédée VIII de Savoie et Louis Aleman qu'il en prive de toutes ses charges ecclésiastiques.



Jean-François Gonzague au service de Philippe Marie Visconti

En 1440, Jean-François Gonzague se range comme Louis III de Gonzague, son fils, au côté de Philippe Marie Visconti.



Paix de Crémone

Battu par les troupes coalisées de Florence et de Rome, Philippe Marie Visconti, Duc de Milan, signe la paix à Crémone en 1441, paix qui le réconcilie avec François Ier Sforza.


Louis III de Gonzague par Andrea Mantegna - 1474

Mort de Jean-François Gonzague

Louis III de Gonzague Marquis de Mantoue

Jean-François Gonzague meurt à Mantoue le 23 septembre 1444.

Au plan politique, Jean-François reste longtemps fidèle à ses alliances guelfes.

Puis, sans doute dans l'espoir de conquérir Vérone et Vicence et aiguillonné par les ambitions des Visconti, en l'occurrence de Philippe Marie Visconti, Jean-François Gonzague change d'alliance et abandonne Venise.

Cela lui coûte quelques cuisantes défaites.

Jean-François Gonzague laisse toutefois à la postérité le souvenir d'un souverain très actif sur le plan culturel et social.

Jean-François Gonzague fait venir à Mantoue nombre d'artistes dont le peintre Vittore Pisano dit Pisanello.

Il fonde la première manufacture de tapisseries d'Italie en faisant appel à des habiles artisans flamands.

Mantoue sera une des cités phares de la Renaissance.

Louis III de Gonzague, son fils, devient le 2e Marquis de Mantoue.



Tentative de rapprochement de Philippe Marie Visconti avec François Ier Sforza

Lors des années récentes, Philippe Marie Visconti a tenté le plus possible d'écarter son gendre du pouvoir.

Vers la fin du printemps 1446, en raison de l'aggravation de ses conditions de santé, Philippe Marie Visconti se préoccupe du salut de son âme en chargeant un groupe de théologiens de savoir si un "signore temporale si possa salvare appresso Iddio" (seigneur temporel pouvait être sauvé après Dieu).

Ces derniers l'invitent, pour la tranquillité de l'état, à penser à la succession.

Philippe Marie Visconti tente un rapprochement avec François Ier Sforza et sa fille Blanche Marie.

Les tenants de Sforza à la cour voient en lui le successeur naturel et surtout celui qui il les défendra de l'avidité vénitienne.

François Ier Sforza, à qui les sautes d'humeur du beau-père sont rapportées, hésite et repousse son retour à Milan, en demandant des garanties en échange des promesses du beau-père.

Les négociations se prolongent et subissent un arrêt en raison de l'excessif enthousiasme avec lequel Sforza est attendu à Milan.



Mort de Philippe Marie Visconti

Instauration de la République Ambrosienne

Indépendance de Pavie et de Parme

Cession de Lodi et Plaisance à Vénise

Reconquête de Lodi et Plaisance

Cession de Brescia et Crema à Vénise

Le 6 août 1447, Philippe Marie Visconti renonce aux soins.

Le 11, son état empire.

Dans la nuit du 12 au 13 août 1447, Philippe Marie Visconti demande à être tourné dans son lit avec le visage face au mur et, peu après, il meurt à Milan, isolé et indigné comme il avait vécu.

Les prétendants sérieux se multiplient :

D'habiles juristes, parmi lesquels Piccolomini, qui soutiennent que le titre doit être rendu à l'Empereur.

Un groupe de nobles et de juristes de l'université de Pavie instaure, alors un gouvernement républicain qui est nommé République Ambrosienne (Aurea Repubblica Ambrosiana).

Cela entraîne, malheureusement pour elle, la défection des principales cités du duché :

Voulant éviter la division du duché, la République fait appel à François Ier Sforza.

Louis III de Gonzague reste relativement en dehors de ces conflits.

Charles de Gonzague, son frère s'engage d'abord aux côtés de François Ier Sforza dans la défense de Milan contre Venise.

François Ier Sforza reconquiert Lodi et Plaisance et s'impose Seigneur de Pavie.


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