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Événements contenant la ou les locutions cherchées



19 événements affichés, le premier en 1769 - le dernier en 1851



Naissance de Nicolas Jean-de-Dieu Soult

Nicolas Jean-de-Dieu Soult naît en 1769.



Bataille du Geisberg

La bataille de Wissembourg se déroule du 26 au 29 décembre 1793 et oppose une armée française sous le commandement de Louis Lazare Hoche aux armées coalisées.

Charles-Guillaume-Ferdinand de Brunswick-Wolfenbüttel et Dagobert Sigmund von Wurmser regroupent alors leurs forces près du Geisberg, non loin de Weissembourg.

Louis Lazare Hoche est nommé à la tête des deux armées de la Moselle et du Rhin.

Le 26 décembre 1793, Louis Lazare Hoche lance une offensive générale contre les positions ennemies.

Louis Lazare Hoche prend lui-même la tête des attaques qui sont menées contre les troupes autrichiennes de Dagobert Sigmund von Wurmser.

Malgré les violentes charges de la cavalerie autrichienne, les soldats français résistent puis enfoncent les lignes d'infanterie autrichiennes.

Dans le même temps, Championnet et Nicolas Jean-de-Dieu Soult réussissent à repousser les Prussiens de Charles-Guillaume-Ferdinand de Brunswick-Wolfenbüttel.

Afin de protéger sa retraite, le général prussien tente une dernière attaque contre Louis Lazare Hoche.

Les Français la repoussent assez vite.

Battus de manière décisive, les Autrichiens et les Prussiens évacuent définitivement l'Alsace.



Charles Antoine Louis Alexis Morand affecté au camp de Saint-Omer

Le 30 août 1803, Charles Antoine Louis Alexis Morand reçoit l'ordre, de rejoindre le camp de Saint-Omer.

Nicolas Jean-de-Dieu Soult y prépare le formidable réservoir d'où sortira la Grande Armée de 1805.

Charles Antoine Louis Alexis Morand reçoit le commandement d'une brigade d'infanterie à l'armée des côtes de l'Océan.


Nicolas Jean-de-Dieu Soult

Nicolas Jean-de-Dieu Soult Maréchal d'Empire

Nicolas Jean-de-Dieu Soult, Duc de Dalmatie, est fait Maréchal d'Empire en 1804 par Napoléon Ier.


Bataille d'Austerlitz

Bataille de Wischau

Bataille d'Austerlitz

Napoléon Ier continue la poursuite des armées autrichienne et prussienne vers le plateau de Pratzen.

Il a maintenant peur du rapprochement austro-prussien et il ne dispose que de 55 000 hommes à cet instant précis, face à 85 000 austro-russes.

Les ennemis, ayant appris ce déséquilibre numérique, arrêtent de fuir et cherchent le combat.

Il y a un petit affrontement à Wischau, où Joachim Murat, pourtant bien accompagné, se laisse surprendre.

Cela redonne confiance aux autrichiens.

Le 1er décembre 1805, veille de la bataille, la situation est la suivante :

sont retranchés sur le plateau de Pratzen,

Jean-Andoche Junot, André Burthe d'Annelet et Henri Gatien Bertrand participent à cette bataille.

Incorporé avec son régiment dans la Grande Armée de 1805 à 1807, Martial Bardet se couvre de gloire à Austerlitz.

Face à eux, les généraux Bagration, Liechtenstein et Constantin (75 000 hommes en tout) se trouvent de l'autre côté, sur le versant.

Les derniers 10 000 hommes s'opposent au corps de Louis Nicolas Davout.

Napoléon Ier met en place un plan stratégique quasi imparable...

Napoléon Ier laisse s'approcher les austro-russes pour mieux les combattre.

Il renforce Davout pour contrer le colonel Buxhowden, et en contrepartie dégarnit le plateau.

Le 2 décembre 1805, les autrichiens, confiants, attaquent en masse.

Vu l'expérience des soldats laissés par Napoléon, les ennemis, pourtant 6 fois plus nombreux, n'avance pas d'un centimètre.

C'est alors que, dans le courant de l'après-midi, le maréchal Nicolas Jean-de-Dieu Soult referme l'étau, et entoure les austro-russes.

Avec la division Saint-Hilaire, Charles Antoine Louis Alexis Morand attaque, de front, le plateau de Pratzen.

L'armée française, victorieuse, ne voit pas les positions ennemies, en raison d'un immense brouillard.

Tout d'un coup, celui-ci se dissipe, et laisse la place à un miraculeux soleil qui illumine le champ de bataille.

Bagratrion, alerté, vient à la rescousse, et bouscule les français.

Mais Napoléon Ier lance alors Michel Ney et Jean Lannes qui chargent les autrichiens avec une violence à peine imaginable.

Les autrichiens sont écrasés, les russes se débandent vers les marais gelés.

Maurice Étienne Gérard est blessé à Austerlitz en chargeant brillamment à la tête de ses escadrons contre la garde impériale russe.

Napoléon Ier aperçoit la fuite des russes au loin, rendue difficile par la glace.

Il donne l'ordre de monter son artillerie sur le plateau et de pilonner vers les étangs gelés.

La glace explose, et des dizaines de russes se noient ou meurent de froid dans l'eau libérée.

On appellera cet affrontement la bataille des Trois Empereurs, car elle oppose simultanément :

Cette victoire met fin à la guerre de la troisième coalition.

L'Europe est désormais sous la domination complète de Napoléon.

Les États Allemands, la Norvège et l'Empire Turc cherche son appui ou même sa protection...

Une trêve est conclue le 4 décembre 1805 et les négociations commencent.

Louis François Foucher, un des meilleurs artilleurs de la grande armée, participe à cette bataille.


Mort du prince Louis Ferdinand - Nouveau Palais à Potsdam Napoléon harangue ses troupes du haut de la butte d'Iéna

Bataille de Saalfeld

Mort de Louis-Ferdinand de Prusse

Bataille d'Auerstaedt

Bataille d'Iéna

Presque un an après l'éclatante victoire d'Austerlitz, Napoléon a très peur que la Prusse s'engage dans la guerre.

Le problème est que ce pays a une très bonne armée, beaucoup mieux encadrée que les armées autrichienne et russe.

Sous la pression des Russes et poussé par Louise de Mecklembourg-Strelit, son épouse, Frédéric-Guillaume III de Prusse entre dans la Quatrième Coalition, décrète le réarmement en octobre 1806.

Partout en Prusse des jeunes gens s'enrôlent, les industries tournent à plein régime.

En deux semaines à peine, l'armée est prête, toute fraîche et déterminée.

Napoléon réagit et place ses armées à tous les points stratégiques de l'Allemagne :

les français sont prêts à la contre-offensive.

Le 7 octobre 1806, Frédéric-Guillaume III de Prusse envoie un ultimatum à Napoléon Ier, le sommant de quitter la Prusse et l'ensemble des États allemands de la future Confédération du Rhin.

Napoléon Ier refuse, l'affrontement est inéluctable...

Farouche partisan de la reprise de la guerre contre la France, Louis-Ferdinand de Prusse, fraîchement nommé lieutenant-général, conduit un corps de 8 500 hommes à l'avant garde des troupes prussiennes.

Le 10 octobre 1806, Louis-Ferdinand de Prusse s'oppose au 5e corps de Jean Lannes lors de la bataille de Saalfeld.

En très nette infériorité numérique et hors d'état de résister, Louis-Ferdinand de Prusse refuse pourtant de se rendre au maréchal des logis Jean-Baptiste Guindey.

D'un coup de sabre, il taillade celui-ci au visage.

En retour, Guindey lui administre un coup de sabre au bas du crâne puis un coup mortel à la poitrine.

Eu égard à son rang et à sa vaillance, Jean Lannes fait rendre les honneurs au prince.

Son corps est déposé dans le tombeau des princes de Cobourg à Saalfeld.

La gravure reproduite ici est tirée d'un ouvrage sur la reine Louise édité à Berlin en 1896, œuvre de Richard Knötel (1857-1914), et s'inspire d'un tableau du peintre français Jean-Laurent Mosnier qui avait fui la France à la Révolution.

En plus d'être un vaillant soldat, Louis-Ferdinand de Prusse est également un élève de Beethoven qui lui dédie son Concerto pour piano nº 3.

Louis-Ferdinand de Prusse est un grand pianiste qui brille dans de nombreux salons à Berlin où il improvise au piano.

C'est aussi un compositeur talentueux.

Au nord, Louis Nicolas Davout détruit la moitié de l'armée prussienne à la bataille Auerstäedt le 14 octobre 1806.

Charles-Guillaume-Ferdinand de Brunswick-Wolfenbüttel est mortellement blessé.

Ferdinand Baptista von Schill est blessé lors de cette Bataille.

Ernest III de Saxe-Cobourg-Saalfeld participe à cette bataille.

Gebhard Leberecht von Blücher est chef d'avant-garde à Auerstaedt.

Le 3e corps, soit environ 30 000 hommes, triomphe d'une armée prussienne au moins deux fois plus forte;

À la fin de l'action, Louis Nicolas Davout dit à Charles Antoine Louis Alexis Morand, devant sa division : Général, vous avez sauvé le corps d'armée !

S'étant échappé, Ferdinand Baptista von Schill se réfugie en Poméranie, à Colberg.

La bataille d'Iéna à lieu le 14 octobre 1806.

Henri Gatien Bertrand est à Iéna.

Louis François Foucher participe à cette bataille.

Nicolas Jean-de-Dieu Soult, sur la droite, avec sa puissante artillerie, pilonne les postions prussiennes les obligeant à se replier.

Michel Ney se poste en avant-garde et contient les contre-offensives allemandes.

Face à lui, le général prussien Hohenlohe, visionnaire militaire de son temps, sait que ses hommes n'ont pas été entraînés, et que la bataille va sûrement être perdue.

Messembach, son ami général, le rejoint au moment où la situation devient critique.

Les prussiens se positionnent sur le plateau d'Iéna, qui est jugé imprenable.

Mais Napoléon Ier observe un vaste champ de raisins bordant tout le plateau.

Il décide de faire passer ses hommes et le matériel à cet endroit.

Les vignes cachent les français montant la colline.

Oui mais, les canons n'avancent plus dans leur ascension, la pente devient trop raide.

Napoléon Ier joue le tout pour le tout, il décide de lancer l'assaut sans l'aide de l'artillerie.

Celui-ci débute à 6 heures du matin, sur des prussiens ébahis et mal réveillés.

Maurice Étienne Gérard charge la cavalerie prussienne à la tête du 4e régiment de hussards, la culbute et lui fit un grand nombre de prisonniers.

La victoire est totale, et les derniers régiments qui tentent de s'enfuir sont pilonnés par l'artillerie ayant finalement réussie à gravir les derniers mètres pendant la bataille.

Cette bataille entraîne la capitulation prussienne et engendre le terrible duel : France-Russie...

Napoléon Ier n'apprend la victoire Auerstäedt que le soir du 14 octobre 1806.

Les Français occupent, entre autres, de grandes parties de l'Allemagne du Nord, dont le Mecklembourg-Schwerin.

Frédéric-François Ier de Mecklembourg-Schwerin se réfugie sous la protection du Danemark à Altona près de Hambourg, dans le Schleswig-Holstein.

Poursuivi par les Français jusqu'en Prusse-Orientale, Frédéric-Guillaume III de Prusse doit alors s'exiler avec les débris de son armée chez le tsar Alexandre Ier de Russie.

Lorsque Napoléon Ier occupe Berlin en 1806, Wilhelmine de Hesse-Cassel est l'un des seuls membres de la famille royale à rester dans la capitale.


Bataille de Lübeck

Bataille de Lübeck

Gebhard Leberecht von Blücher Prisonnier

À la tête des débris de l'armée prussienne défaite à Iéna, Gebhard Leberecht von Blücher voit sa route barrée à l'est par la cavalerie française.

Il fuit vers l'ouest, viole la neutralité de Lübeck, ville libre et hanséatique, dans laquelle se trouvent quelques unités suédoises, et s'y réfugie, le 6 novembre 1806.

Lübeck, est prise après de violents combats de rues le 7 novembre 1806 par le corps d'armée de Jean-Baptiste Jules Bernadotte.

Malgré son statut de neutralité, la ville est livrée à un pillage effréné.

Nicolas Jean-de-Dieu Soult et Jean-Baptiste Jules Bernadotte écrasent l'armée prussienne.

Gebhard Leberecht von Blücher parvient à s'extraire de la nasse mais poursuivit et rattrapé, il est contraint de capituler avec ses dernières forces (entre 8 et 9 000 hommes), à Schwartau, à quelques kilomètres au nord de Lübeck.

Gebhard Leberecht von Blücher est fait prisonnier.

Jean-Baptiste Jules Bernadotte a en cette occasion, les plus grands égards pour des prisonniers suédois par pure courtoisie.

Ces derniers ne l'oublieront pas.



Bataille de Golymin

La bataille de Golymin en Pologne intervient pendant les guerres napoléoniennes de la quatrième coalition.

Le village de Golymin se trouve dans un secteur plat entouré de marais et de bois encadrés de légères élévations au nord et au nord-est.

Du village :

Le village de Ruskowo se trouve au sud-ouest, et celui de Kaleczin à une courte distance à l'ouest.

Wadkowo s'étend plus loin le long de la route de Ciechanow.

Au matin du 26 décembre 1806, des éléments de la 4e division de Dmitri Vladimirovitch Galitzine atteignent Golymin.

Trop épuisés pour continuer sur Makow, ils décident d'attendre les unités de la 3e division de Sacken.

Dans le village ils trouvent Dokhtourov, qui a déjà envoyé la majeure partie de sa 5e division vers Makow, mais est resté à Golymin avec un régiment d'infanterie et un régiment de dragons.

Dmitri Vladimirovitch Galitzine voudrait que ses hommes se reposent avant de continuer la retraite.

Le corps de réserve de la cavalerie de Joachim Murat et le 7e corps de Pierre Augereau découvre la ville aux premières lueurs du jour.

Vers 10 heures, la division de cavalerie d'Antoine Charles Louis Lasalle arrive la première par le sud-ouest.

Dmitri Vladimirovitch Galitzine a renforcé son arrière-garde, composé de 2 escadrons de cavalerie, avec 3 escadrons des cuirassiers.

Les hommes d'Antoine Charles Louis Lasalle doivent se réfugier dans les bois.

Vers 14 heures les troupes de Pierre Augereau apparaissent à l'est.

Dmitri Vladimirovitch Galitzine abandonne son idée de retraite, car ses hommes sont trop épuisés pour avancer.

Il envoie un régiment d'infanterie sous la commande du prince Chtcherbatov dans les bois autour de Kaleczin et place le reste de sa division devant Golymin, en gardant sa cavalerie et les troupes de Dokhtourov en réserve.

Deux divisions de Pierre Augereau avancent :

Cette dernière repousse d'abord Scherbatov, avant de reculer quand il reçoit le renfort d'un bataillon d'infanterie et l'appui des canons russes.

La division de Heudelet progresse peu.

Pendant que commencel'attaque de Pierre Augereau, Joachim Murat arrive autour de Garnow avec :

Ils repoussent les Russes dans les bois aux sud de Golymin, mais le terrain ne convenant pas à la cavalerie, ne poursuivent pas plus loin.

Les forces de Dmitri Vladimirovitch Galitzine sont maintenant renforcées par deux régiments de cavalerie des 7e et 8e divisions, qui sont passés après la cavalerie de Pierre Augereau, sur la route de Ciechanow.

Cependant, la 1re division de Louis Nicolas Davout commandée par Charles Antoine Louis Alexis Morand arrive du sud-est.

Dmitri Vladimirovitch Galitzine envoie :

À environ 15h30, la première brigade de Charles Antoine Louis Alexis Morand attaque et repousse les Russes.

Louis Nicolas Davout voit que ces derniers essayent de se retirer vers Makow.

Il envoie la seconde brigade de Charles Antoine Louis Alexis Morand sur la route de Pultusk.

Une unité de dragons menée par le général Jean Rapp charge les Russes, mais tombe sur des fantassins en embuscade dans les marais de chaque côté de la route.

Jean Rapp est blessé, les dragons reculent.

Après la prise du bois, pour éviter des pertes inutiles, la division du Charles Antoine Louis Alexis Morand n'a pas avancé davantage.

La nuit est maintenant tombée et les Russes commencent à se retirer :

Dmitri Vladimirovitch Galitzine a bénéficié de l'avantage du terrain et de l'appui de ses canons, alors que les Français n'avaient pas d'artillerie.

Les attaques françaises n'était pas coordonnées, et trop tardives.

Quand le crépuscule est tombé, les attaquants sont éclairés comme des cibles par les villages incendiés derrière eux.

La fière résistance des Russes fera dire à Joachim Murat à l'adresse de Napoléon Ier : Nous pensions que l'ennemi avait 50 000 hommes.

On peut sans doute considérer que la bataille fut une victoire pour les Russes.

Dmitri Vladimirovitch Galitzine poursuivit sa retraite et Joachim Murat abandonna la poursuite.

La résistance du général Dmitri Vladimirovitch Galitzine, combinée à l'échec de Nicolas Jean-de-Dieu Soult à contourner le flanc droit russe, fait perdre à Napoléon Ier une chance de rattraper les lignes russes et de les emprisonner devant le fleuve Narew.


À Friedland Napoléon Ier salue les cuirassiers du 12ème régiment - Cette charge menée par le colonel Dornes est décisive

Siège et prise de Dantzig

Bataille de Friedland

Quelques mois après la sanglante et indécise bataille d'Eylau, Napoléon Ier ordonne à son armée de repasser la rivière de la Passarge.

La position acquise alors se révèle capitale pour couvrir le siège de Dantzig que l'Empereur se refuse de laisser derrière lui.

Après une résistance de quelques semaines, le port prussien se rend, offrant vivres et munitions à la Grande Armée.

Henri Gatien Bertrand au siège de Dantzig.

Napoléon Ier peut maintenant prendre en main les opérations.

C'est plus de 170 000 hommes, en comptant les réserves, qui se portent à la rencontre des russes, très affaiblis depuis Eylau.

Ceux-ci se trouvent au nombre de 90 000, avec 100 pièces de canon alors que Napoléon Ier en aligne plus de 200 cents.

La domination française est donc indiscutable, mais il faut se méfier de cette armée russe motivée par des officiers fanatisés et des cosaques particulièrement redoutables.

De plus, le général Lobanov est en route avec un renfort de 25 000 soldats et 5000 cavaliers.

Le 10 juin 1807, Napoléon Ier fait manœuvrer sur l'Alle, où Michel Ney reçoit l'ordre d'attaquer le commandant russe Bennigsen.

Le plan de Napoléon Ier est d'amener l'armée du Tsar à franchir à son tour la Passarge pour ensuite l'écraser en détails.

Bennigsen, un bon combattant, amené à être prudent, s'engage néanmoins et commence à subir les assauts destructeurs des corps de Nicolas Jean-de-Dieu Soult et Jean-Baptiste Jules Bernadotte.

Il décide alors de se replier sur Heilsberg, poursuivi par les cavaliers de Joachim Murat.

De son côté, Jean Lannes est au prise avec l'ennemi à Friedland.

Napoléon Ier envoie à son secours les carrés de Ney, Victor et Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier, faisant même donner la Garde...

Le 14 juin 1807 au matin, l'offensive française est lancée.

Bennigsen, ignorant totalement le regroupement français, envisage de prendre Napoléon Ier à revers.

Il se heurte au corps d'armée de Lannes qui, éprouvé par les combats de la veille, n'a plus que 10 000 hommes sous son commandement.

Lannes donne alors l'illusion à Bennigsen que c'est le double de soldats qu'il rencontre en faisant donner son artillerie au maximum.

Ce dernier tombe dans le piège, et tarde dans sa manœuvre initiale, ce qui laisse le temps aux renforts français de se mettre en place.

La cavalerie d'Emmanuel de Grouchy s'élance avec fougue, brisant les lignes de fantassins russes, tandis que les canons français jettent des pluies d'éclairs et de feu sur les cosaques.

Pendant ce temps, Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier boucle le secteur de Königsberg.

Le plan est en place, les russes sont cernés de toute part...

A 17 heures, 3 salves tirées par la Garde indiquent le renfermement du piège.

Ney prend le village de Sortlack et fond sur les soldats de Gortchakov.

Toute la Grande Armée se met en marche.

Les russes se battent avec un courage qui forcent l'admiration, mais en vain.

Leur retraite est impossible, Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier est là.

Reste un passage par Friedland.

Bennigsen investit la ville, et entreprend la contre-offensive.

Hélas pour les russes, une contre-attaque française anéantit tout espoir.

Les fuyards se jettent dans l'Alle pour rejoindre la réserve du Tsar, située sur l'autre rive...

A la tombée de la nuit, la bataille s'achève.

La victoire est totale pour Napoléon Ier qui lave ainsi l'affront d'Eylau.

Bennigsen a perdu près de 17 000 hommes.

7 ans jour pour jour après Marengo, le génie de Napoléon Ier est toujours là.



Bataille de Bassussarry

Le combat de Bassussarry oppose le général Nicolas Jean-de-Dieu Soult aux Hispano-Britanniques le 10 décembre 1813.



Bataille d'Orthez

Lors du combat d'Orthez, les troupes Portugo-Britanniques commandées par Arthur Wellesley de Wellington vainquent l'armée napoléonienne de Nicolas Jean-de-Dieu Soult le 27 février 1814.

Le Pont Vieux résiste aux charges de poudre qui doient l'anéantir.



Bataille d'Aire-sur-l'Adour

En 1814, les troupes françaises de Napoléon Ier sont refoulées d'Espagne et se retrouvent face aux troupes de Wellington.

Battue à Orthez, les troupes de Nicolas Jean-de-Dieu Soult vont défendre Aire-sur-l'Adour tant bien que mal le 2 mars 1814.

Sur les hauteurs du lieu-dit Nauzeilles, elles livrent un combat inégal aux soldats anglais et doivent leur salut à une fuite par le pont de Bernède (Gers)

Les français comptent 250 tués et blessés.



Bataille d'Urella

Le combat d'Urella oppose Nicolas Jean-de-Dieu Soult aux Hispano-britanniques le 12 mars 1814.



Bataille de Toulouse

La bataille de Toulouse oppose Nicolas Jean-de-Dieu Soult aux Hispano-britanniques le 10 avril 1814.



Alexandre Gaulthier de Rigny chargé de rétablir l'ordre dans les mines d'Anzin

En 1833, sur ordre de Nicolas Jean-de-Dieu Soult, ministre de la guerre, Alexandre Gaulthier de Rigny est chargé de rétablir l'ordre dans les mines d'Anzin lors de l'émeute des quatre sous.



Loi Guizot

François Pierre Guillaume Guizot, ministre de l'Instruction publique, dans le premier gouvernement Nicolas Jean-de-Dieu Soult, propose la Loi qui porte son nom.

Il répond à l'article 69 de la Charte de 1830, qui a prévu qu'une loi porterait sur l'instruction publique et la liberté de l'enseignement.

En 25 articles, la loi Guizot traite :

Dans l'article 1, elle distingue :

À l'article 2, une timide notion de laïcité est introduite : la participation à l'instruction religieuse est laissée à la responsabilité du père de famille.

Les notions plus avancées seront étudiées " selon les besoins et les ressources des localités ".

L'instruction n'est ni obligatoire ni gratuite.

Cependant, l'article 21 donne au comité communal la responsabilité de s'assurer qu'il a été pourvu à l'enseignement gratuit des enfants pauvres.

Elle est réservée aux garçons.

La loi organise l'enseignement primaire autour de 2 principes :

La loi crée un corps d'inspecteurs chargé de veiller à sa bonne application.

Le certificat de moralité, que tout instituteur doit pouvoir présenter, est délivré sur l'attestation de 3 conseillers municipaux, par le maire de la commune ou de chacune des communes où il aura résidé depuis trois ans (article 4).

Tout instituteur privé pourra être interdit de l'exercice de sa profession à temps ou à toujours pour cause d'inconduite ou d'immoralité (article 7).

L'article 17 définit la composition du comité local de surveillance qui comprendra :

Au parlement, le texte est attaqué :

François Pierre Guillaume Guizot s'est personnellement engagé pour que l'instruction primaire comprenne l'éducation morale et religieuse.

Mais François Pierre Guillaume Guizot doit renoncer à étendre le bénéfice de sa loi à l'enseignement primaire féminin qui se trouve ainsi abandonné aux congrégations religieuses.

La loi est promulguée du 28 juin 1833.

François Pierre Guillaume Guizot contribue activement à la mettre en place.

François Pierre Guillaume Guizot rédige une circulaire datée du 18 juillet 1833, adressée à tous les instituteurs de France où il énonce leurs responsabilités et leurs devoirs.

La mise en œuvre de la loi Guizot contribuera à développer grandement l'alphabétisation de la France.


Mariage de Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans avec Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans et Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary

Mariage de Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans avec Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary

Le 25 janvier 1840, le Maréchal Nicolas Jean-de-Dieu Soult, chef du gouvernement, annonce le prochain mariage de Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans avec Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary et dépose un projet de loi instituant une dotation de 500 000 francs de revenu annuel pour le Prince et une allocation de 500 000 francs pour frais de mariage et d'établissement.

Ce projet de loi suscite aussitôt une véhémente opposition.

Cormenin publie un pamphlet venimeux : Questions scandaleuses d'un jacobin au sujet d'une dotation.

Des pétitions circulent à Paris et en province.

Victor Hugo, dans son journal, évoque une honteuse querelle entre un Roi grippe-sou et des bourgeois tire-liards.

Le projet est repoussé par les députés le 20 février 1840, ce qui entraîne la démission immédiate du ministère de Nicolas Jean-de-Dieu Soult.

Dans une lettre à un ami, Proudhon, pourtant républicain, note le 27 février 1840 l'inconséquence des députés de la bourgeoisie : Qui veut le Roi, veut une famille royale, veut une cour, veut des princes du sang, veut tout ce qui s'ensuit. Le Journal des débats dit vrai : les bourgeois conservateurs et dynastiques démembrent et démolissent la royauté, dont ils sont envieux comme des crapauds."

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans épouse à Saint-Cloud le 26 avril 1840 Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary, fille de Ferdinand de Saxe-Cobourg-Saalfeld et d'Antoinette de Kohary. Leurs enfants sont :

Aucune dotation extraordinaire n'est versée pour l'événement.



Nicolas Jean-de-Dieu Soult Maréchal général des camps et armées du roi

Nicolas Jean-de-Dieu Soult devient Maréchal général des camps et armées du roi en 1847.



Mort de Nicolas Jean-de-Dieu Soult

Nicolas Jean-de-Dieu Soult meurt en 1851.


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