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18 événements affichés, le premier en 1776 - le dernier en 1855


Sophie-Dorothée de Wurtemberg par Alexandre Roslin (1777) - 18 ans

Mariage de Paul Ier de Russie avec Sophie-Dorothée de Wurtemberg

Frédéric II de Prusse propose Sophie-Dorothée de Wurtemberg, sa nièce, en mariage.

Louis de Hesse-Darmstadt reçoit une compensation financière pour la rupture des fiançailles.

Catherine II de Russie se réjouit de cette union, car Sophie-Dorothée de Wurtemberg et elle-même ont reçu le même genre d'éducation et sont natives toutes deux de Stettin.

Frédéric II de Prusse arrange donc le mariage et invite Paul Ier de Russie et Sophie-Dorothée de Wurtemberg à Berlin.

Les deux jeunes gens s'éprennent l'un de l'autre.

Sophie-Dorothée de Wurtemberg se rend à Saint-Pétersbourg, en septembre 1776 et se convertit à la foi orthodoxe russe en prenant le nom de Marie Féodorovna.

Paul Ier de Russie épouse à la chapelle du palais d'Hiver de Saint-Pétersbourg le 6 ou le 26 septembre 1776 Sophie-Dorothée de Wurtemberg. Leurs enfants sont :

Paul Ier de Russie est d'un caractère difficile, mais Sophie-Dorothée de Wurtemberg se montre satisfaite de son sort : Mon cher mari est un ange parfait et je l'aime à la folie écrit-elle à un ami.

Ces sentiments ne changeront jamais.

Contrairement aux autres membres de la famille impériale, Sophie-Dorothée de Wurtemberg est une personne frugale, vertu rare pour une princesse de cette époque.

Sa parcimonie est telle qu'elle n'hésite pas à se vêtir des vêtements de Wilhelmine-Louise de Hesse-Darmstadt, la première épouse Paul Ier de Russie ; elle chausse même les pantoufles de la défunte.


Frédéric-Guillaume III de Prusse et Louise de Mecklembourg-Strelitz - 1799

Mariage de Frédéric-Guillaume III de Prusse avec Louise de Mecklembourg-Strelitz

Frédéric-Guillaume III de Prusse épouse en 1793 Louise de Mecklembourg-Strelitz, fille de Charles II de Mecklembourg-Strelitz et de Friederike de Hesse-Darmstadt. Leurs enfants sont :



Naissance de Nicolas Ier de Russie

Nikolaï Pavlovitch Romanov ou Nicolas Ier de Russie naîtvà Gatchina le 6 juillet 1796, fils de Paul Ier de Russie et de Sophie-Dorothée de Wurtemberg.

Nicolas Ier de Russie est élevé dans la période des guerres révolutionnaires et napoléoniennes, au moment des coalitions contre la France libérale.

Il en a gardé une haine farouche pour le libéralisme.



Mariage de Nicolas Ier de Russie avec Charlotte Wilhelmine de Prusse

Nicolas Ier de Russie épouse en 1817 Charlotte Wilhelmine de Prusse, fille de Frédéric-Guillaume III de Prusse et de Louise de Mecklembourg-Strelitz. Leurs enfants sont :

Charlotte Wilhelmine de Prusse prend le nom d'Alexandra Feodorovna.



Liaison de Nicolas Ier de Russie

Nicolas Ier de Russie a une liaison. Leur enfant est :



Naissance d'Alexandre II de Russie

Alexandre Nikolaïevitch Romanov ou Alexandre II de Russie dit Le Libérateur naît à Moscou le 29 avril 1818, fils de Nicolas Ier de Russie et de Charlotte Wilhelmine de Prusse.



Acte testamentaire d'Alexandre Ier de Russie

Selon l'ordre de succession, Constantin Pavlovitch Romanov doit succéder à Alexandre Ier de Russie, son frère.

En raison des affaires matrimoniales de Constantin Pavlovitch Romanov, Alexandre Ier de Russie envisage de l'écarter du trône de Russie.

Constantin Pavlovitch Romanov y renonce lui-même confiant à Alexandre Ier de Russie, à maintes reprises, son refus d'accéder à la couronne de Russie.

Par un acte testamentaire, Alexandre Ier de Russie désigne Nicolas Ier de Russie, son jeune frère, comme héritier présomptif de la Couronne de Russie.

Nicolas Ier de Russie, informé par sa mère de l'existence de cet acte, refuse d'abord.

Nicolas Ier de Russie considère Constantin Pavlovitch Romanov, son aîné, comme seul héritier légitime du trône.


Nicolas Ier de Russie

Mort d'Alexandre Ier de Russie

Nicolas Ier de Russie Empereur de Russie

Nicolas Ier de Russie Roi de Pologne

Nicolas Ier de Russie Grand-duc de Finlande

Alexandre Ier de Russie meurt à Taganrog le 19 novembre ou le 1er décembre 1825.

Nicolas Ier de Russie continue d'ignorer les dispositions qu'Alexandre Ier de Russie a prises.

Le 8 décembre 1825, Nicolas Ier de Russie prête serment à Constantin Pavlovitch Romanov.

Alexandre Ier de Russie est inhumé le 10 décembre 1825.

Le Conseil d'Empire se réunit. Les membres prennent connaissance des dernières volontés d'Alexandre Ier de Russie.

Ils se rendent auprès de Nicolas Ier de Russie et le supplient d'accepter la couronne de Russie. Mais il reste inébranlable dans sa décision.

Constantin Pavlovitch Romanov se trouve alors à Varsovie.

Nicolas Ier de Russie écrit une lettre à Constantin Pavlovitch Romanov en s'adressant à l'empereur et en le suppliant de ne pas abandonner la Russie.

Constantin Pavlovitch Romanov répond en refusant catégoriquement la couronne.

Il écrit :

Je vous annonce que d'ordre de feu notre maître, j'ai envoyé à ma mère une lettre qui contient mes volontés irrévocables et qui d'avance ont été sanctionnées tant par feu l'empereur que par ma mère.

Ne doutant pas que vous, qui étiez si attaché de cœur et d'âme à feu l'empereur, ne remplissiez ponctuellement ses volontés et ce qui a été fait de son consentement, je vous invite, cher frère, à vous y conformer scrupuleusement et ne doute pas que vous le fassiez et que vous n'honoriez pas la mémoire d'un frère qui vous chérissait et auquel notre pays doit la gloire et le degré d'élévation auquel il est monté.

Cependant, Constantin Pavlovitch Romanov refuse de venir à Saint-Pétersbourg proclamer publiquement sa renonciation à la couronne ou de rédiger un acte officiel d'abdication.

Nicolas Ier de Russie succède à son frère et devient Empereur de Russie, Roi de Pologne et Grand-duc de Finlande.



Sacre de Nicolas Ier de Russie

Nicolas Ier de Russie est sacré le 22 août 1826.



Naissance de Constantin Nikolaïevitch de Russie

Constantin Romanov ou Constantin Nikolaïevitch de Russie naît à Saint-Pétersbourg le 9 septembre 1827, fils de Nicolas Ier de Russie et de Charlotte Wilhelmine de Prusse.

Il est surnommé Coco; plus tard il sera surnommé Oncle Coco.


Ttombeau en marbre blanc de Sophie-Dorothée de Wurtemberg - à droite celui de Paul Ier de Russie

Mort de Sophie-Dorothée de Wurtemberg

Sophie-Dorothée de Wurtemberg meurt à Pavlovsk le 5 novembre 1828.

Elle fut inhumée en la cathédrale Pierre-et-Paul de Saint-Pétersbourg.

Sophie-Dorothée de Wurtemberg tenait des Journaux, où elle décrit sa vie en détail.

Selon ses dernières volontés, Nicolas Ier de Russie, son, fils brûle tous ces volumes après le décès de sa mère.


Marie-Louise-Auguste-Catherine de Saxe-Weimar-Eisenach - par Winterhalter Marie-Louise-Auguste-Catherine de Saxe-Weimar-Eisenach

Mariage de Guillaume Ier de Prusse avec Marie-Louise-Auguste-Catherine de Saxe-Weimar-Eisenach

Guillaume Ier de Prusse ne peut épouser comme il le souhaite, Élisa Radziwill, une princesse de haute noblesse mais non de rang royal.

Guillaume Ier de Prusse épouse le 11 juin 1829 Marie-Louise-Auguste-Catherine de Saxe-Weimar-Eisenach. Leurs enfants sont :

Guillaume Ier de Prusse confie à sa sœur la tsarine Alexandra Feodorovna, épouse du tsar Nicolas Ier de Russie et tante par alliance d'Augusta, qui a favorisé son mariage, que son épouse le laisse froid.

La princesse est une femme de devoir. Cultivée, libérale, francophile et dotée d'un caractère fort, elle s'entendra mal avec son mari, militariste et conservateur.


Guillaume II des Pays-Bas à la tête de l'armée néerlandaise au combat de Ravels le 3 août 1831

Campagne des Dix-Jours

Prise d'Anvers

Guillaume II des Pays-Bas vit la sécession belge comme un échec personnel.

Lorsqu'il apprend l'élection de Léopold Ier de Belgique comme roi des Belges, il prend la décision d'envahir la Belgique.

À l'aube du 2 août 1831, les troupes néerlandaises traversent la frontière près de Poppel.

Les premières escarmouches entre les troupes belges et néerlandaises ont lieu près de Nieuwkerk.

Guillaume II des Pays-Bas soutient en personne ses troupes dirigées par des officiers qui ont l'expérience des guerres de l'empire français.

Auguste Thuret, fils Isaac Thuret, participe à cette campagne aux côtés des Hollandais. Auguste Thuret est officier d'ordonnance du général Boreel.

Les Belges, utilisant les forêts pour s'y fondre, se rallient dans Turnhout.

La ville est défendue par la troupe du général Charles Niellon dont a dit qu'il y a sauvé l'honneur de l'armée en résistant 24 heures avant de parvenir à soustraire ses hommes à l'ennemi.

Alors que les premiers combats de rue et les attaques surprises des débuts de la révolution se sont soldés par des succès pour les volontaires, la jeune armée belge manque par contre de l'entraînement nécessaire pour exécuter des batailles rangées en ordre serré contre des troupes appuyées par une forte artillerie.

Le 4 août 1831, les Néerlandais prennent la ville et hissent le drapeau néerlandais sur le fort d'Anvers, à la suite de la.

Cependant Guillaume II des Pays-Bas demande à ce qu'on retire ce drapeau car il estime que cela aurait symbolisé l'occupation de la Belgique et non la restauration de l'autorité néerlandaise.

Au même moment, les différentes armées néerlandaises pénètrent plus profondément encore dans le territoire belge et défont facilement de nombreuses milices et 2 armées régulières belges :

Le 5 août 1831, les Néerlandais battent les Belges près de Louvain.

Quelques troupes régulières du général Daine, ainsi que les volontaires limbourgeois commandés par de Brouckère restent malgré tout, à Liège.

Une partie d'entre eux sont originaire de la partie nord-est du Limbourg.

De plus, Bruxelles et le sud du pays restent encore aux mains des révolutionnaires.

Pour les Belges tout n'est pas encore perdu.

Cependant, le 8 août 1831, Léopold Ier de Belgique, à peine intronisé, appelle la France qui, avec l'Angleterre, s'est portée garante de l'indépendance belge.

Le gouvernement belge se rallie à l'intervention française, n'attendant même pas l'accord des chambres, en principe requis par la constitution pour toute intervention militaire sur le territoire de la Belgique.

Avec une célérité qui peut paraître étonnante pour l'époque, mais due à l'utilisation des télégraphes optiques, l'Armée du Nord française commandée par Maurice-Étienne Gérard passe la frontière le jour suivant.

Pendant ce temps-là, l'armée néerlandaise, aventurée jusqu'à l'est de Bruxelles, se sent entourée par un pays hostile et craint de devoir faire face à une guerre de guérilla, cauchemar des généraux de l'époque.

Guillaume II des Pays-Bas ne peut compter sur l'aide de la Prusse et de la Russie.

Pourtant, ces puissances sont dérangées par la révolution belge qui est une atteinte au traité de Vienne.

Mais Frédéric-Guillaume III de Prusse manque de moyens pour s'engager loin à l'ouest de son territoire et les troupes de Nicolas Ier de Russie sont retenues pour mater la révolte polonaise.

L'armée des Pays-Bas était donc laissée à elle-même face aux Français qui montent du sud, bien qu'ils aient reçu l'ordre de ne pas provoquer le combat, et des volontaires, sous la direction du chef insurgé de Brouckère, venant du nord.

Se sentant pris entre deux adversaires, craignant de devoir combattre contre les Belges sur ses arrières et inquiet des intentions des Français, le commandant néerlandais évacue soudainement toutes ses positions en Belgique à l'exception notable de la citadelle d'Anvers, ce qui conduira, un an plus tard, à un nouveau conflit.

Un cessez-le-feu est signé le 12 août 1831.

Guillaume II des Pays-Bas n'a pas réussi à reconquérir la Belgique.



Réforme de Frédéric-Guillaume IV de Prusse

En 1841, Frédéric-Guillaume IV de Prusse :

Cependant, inspiré par le piétisme, et influencé par Clément-Wenceslas de Metternich ou le tsar Nicolas Ier de Russie, son beau-frère, Frédéric-Guillaume IV de Prusse refuse de donner une Constitution.

L'assemblée de Königsberg est la première à lui rappeler à Frédéric-Guillaume IV de Prusse les promesses de 1815.

Frédéric-Guillaume IV de Prusse fait réunir les Landtage provinciaux, mais sans véritable effet.



Séparation d'Anatole Demidoff et de Mathilde-Létizia Wilhelmine Bonaparte

Anatole Demidoff et Mathilde-Létizia Wilhelmine Bonaparte sont autorisés à se séparer en 1847 sur décision personnelle de Nicolas Ier de Russie.


Louis Achille Baraguey d'Hilliers

Prise de la forteresse de Bamarsund dans l'île d'Aland

Achille Baraguey d'Hilliers Maréchal de France

Rappelé en France, Achille Baraguey d'Hilliers reçoit, lors de la guerre de Crimée, le commandement du corps expéditionnaire de la Baltique.

Adolphe Jean Casimir Niel est commandant en second de l'escadre.

Achille Baraguey d'Hilliers s'empare de la forteresse de Bamarsund ou Bomarsund dans l'île d'Aland le 16 août 1854, bloquant ainsi la flotte de Nicolas Ier de Russie à Cronstadt.

À la suite de cette modeste victoire, Achille Baraguey d'Hilliers, 2e comte Baraguey d'Hilliers, est fait Maréchal de France le 28 août 1854 par Napoléon III.


Bataille de l'Alma

Bataille de l'Alma

Mort de Achille Armand Jacques Le Roy de Saint-Arnaud

Sébastopol est le port d'attache de la Marine impériale russe sur la mer Noire. Cette flotte menace la Méditerranée.

Avant que Sébastopol ne soit encerclée, l'armée impériale russe et le prince Alexandre Menchikov, son commandant, parviennent à s'échapper.

L'importance stratégique de Sébastopol n'est pas évidente. C'est Nicolas Ier de Russie qui décide seul de défendre cet arsenal jusqu'au bout.

Les ressources russes, limitées, opèrent en faveur des Alliés.

La mer apporte aux assiégeants tout ce dont ils ont besoin, alors que les routes du désert du sud de la Russie sont jonchées de corps d'hommes et de chevaux qui sont morts avant d'arriver à Sébastopol.

Adolphe Jean Casimir Niel dirige l'investissement de Sébastopol de 1854 à 1855. Cette mission lui vaudra d'être nommé commandant en chef du génie de l'armée d'Orient.

Le 14 septembre 1854, les troupes alliées : britanniques, françaises et sardes débarquent leurs troupes à Eupatoria.

À Sébastopol, Alexandre Menchikov, aussitôt informé, rassemble le maximum d'unités éparpillées en Crimée.

Alexandre Menchikov décide de livrer bataille sur l'Alma, où ses troupes se trouveront en surplomb des forces adverses.

Alexandre Menchikov aligne 40 000 hommes soit 42 bataillons et demi, 16 escadrons de cavalerie, 11 sotnias de cosaques et une centaine de pièces d'artillerie.

En face se trouvent les forces franco-britanno-turques du maréchal de Achille Armand Jacques Le Roy de Saint-Arnaud et de Lord Raglan:

La flotte tient la côte.

Dans l'après-midi du 19 septembre 1854, quelques accrochages ont lieu entre Russes et Britanniques pour tâter la résistance des alliées.

Les troupes alliées ne sont cependant pas toutes rassemblées. Certaines unités britanniques arriveront encore dans la nuit.

Le 20 septembre 1854, les armées franco-britanniques aux ordres du maréchal d'Achille Armand Jacques Le Roy de Saint-Arnaud et de Lord Raglan viennent de quitter Gallipoli. En route pour Sébastopol, elles arrivent en vue du petit fleuve Alma, un petit cours d'eau perpendiculaire à la côte.

En face, les Russes sont postés derrière leurs canons. Alexandre Menchikov veut arrêter les alliés avant Sébastopol.

Pendant que les Britanniques paradent.

Les Français montent à l'assaut des pentes menant au plateau de l'Aklèse avec le bataillon de marche de la Légion étrangère commandé par le commandant Nayral, en tête du dispositif.

François Certain de Canrobert ordonne aux autres troupes de suivre la Légion à l'exception des zouaves qui franchissent le fleuve sur un pont, à son embouchure, et contournent les Russes.

Les zouaves de l'Armée d'Afrique sont issus principalement de l'Afrique du nord de l'empire colonial français.

Les zouaves du 3e régiment de zouaves de la division Bosquet accomplissent la manœuvre décisive : escaladant la falaise avec le soutien des canons de la flotte, ils s'emparent de l'artillerie russe et la retournent contre les troupes d'Alexandre Menchikov.

Se retrouvant alors en pointe, ils doivent résister aux vagues d'infanterie qui leur sont opposées en attendant les renforts.

Sous le feu russe, le reste de l'armée française peine et stoppe finalement vers le village de Bourliouk.

L'artillerie de François Certain de Canrobert parvient au pied de la falaise, mais les pentes sont trop raides et les canons ne peuvent monter en position pour renforcer les zouaves.

Sur le flanc gauche des Français, les Britanniques rattrapent leur retard, mais une erreur dans la manœuvre de Sir George Brown met à mal la formation de l'armée britannique.

Espérant profiter de cette désorganisation, les Russes chargent mais sont repoussés par les fusiliers britanniques.

Il s'ensuit une série d'échanges assez confus : Alexandre Menchikov craignant que l'action des zouaves ne lui soit fatale, s'est déplacé avec son commandement face aux Français. De sa position excentrée, Alexandre Menchikov peine alors à percevoir la situation face aux Britanniques et lance des contre-attaques contre des éléments de l'armée britannique.

Croyant faire face à des divisions, l'infanterie russe se retrouve face à des bataillons et des tirailleurs, avec le gros des Britanniques sur ses flancs.

Malgré des ordres contradictoires, les commandants des unités britanniques ne laissent pas passer l'occasion et déciment leur adversaire.

À l'extrême flanc gauche du front britannique, 3 bataillons, soit 2000 à 3000 hommes, font face à plus de 10 000 troupes russes, fraîches, qui n'ont pas encore participé à la bataille.

Les Britanniques, étirés en une fine ligne de deux rangs sur pratiquement 2 kilomètres, avancent en faisant feu, une manœuvre difficile à l'époque.

Dans la fumée et la confusion de la bataille, les Russes surestiment le nombre de troupes qui leur font face et se retirent.

Sur la droite, François Certain de Canrobert parvient finalement à hisser ses canons en haut de la falaise.

Les zouaves repartent à l'assaut et parviennent à percer et prendre le point culminant jusqu'alors occupé par l'état-major russe.

Les Russes vaincus se retirent en ordre sur tout le front. Il n'ont pas de réserves capables de s'opposer aux Franco-britanniques. La bataille s'achève en déroute.

Les forces franco-britanno-turques d'Achille Armand Jacques Le Roy de Saint-Arnaud et de Lord Raglan emportent la victoire.

Alexandre Menchikov perdent 180 tués et 3 900 blessés sur le terrain.

La coalition perd 3300 hommes.

Les Français perdent 140 tués et 1 200 blessés.

La Légion perd 5 officiers blessés et 55 légionnaires blessés ou tués.

Les Britanniques perdent 343 tués et 1 612 blessés.

Après la bataille, Achille Armand Jacques Le Roy de Saint-Arnaud, malade du choléra, expire.

En souvenir de cette bataille et pour saluer leur courage, sera réalisé le Zouave du pont de l'Alma à Paris par le sculpteur Georges Diebolt.

Napoléon Jérôme Joseph Charles Paul Bonaparte commande avec bravoure une division lors de la bataille de l'Alma.

En raison de désaccords avec François Certain de Canrobert, Napoléon Jérôme Joseph Charles Paul Bonaparte décide de rentrer en France avant la fin du conflit, ce qui lui vaut le perfide surnom de Craint-plomb.



Mort de Nicolas Ier de Russie

Alexandre II de Russie Empereur de Russie

Alexandre II de RussieGrand-duc de Finlande

Alexandre II de Russie Roi de Pologne

Nicolas Ier de Russie meurt à Saint-Pétersbourg le 2 mars 1855.

Certains historiens de l'époque ont affirmé qu'il s'est suicidé du fait des difficultés de la guerre de Crimée.

Une étude récente, basée sur la base des notes laissées par son médecin, laisse plutôt penser qu'il est mort d'une mauvaise grippe.

Alexandre II de Russie devient Empereur de Russie le 3 mars 1855.

Alexandre II de Russie est également grand-duc de Finlande et roi de Pologne.


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