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Événements contenant la ou les locutions cherchées



50 événements affichés, le premier en 461 - le dernier en 1855



Mort de Léon Ier le Grand

Hilaire Pape

Léon Ier le Grand meurt le 10 novembre 461. Il est enseveli sous le portique de la basilique Vaticane. Il est, avec Grégoire Ier et Nicolas Ier, le seul pape auquel a été attribué le qualificatif de "grand". En 1751, Benoît XIV a déclaré Léon le Grand docteur de l'Eglise.

Léon Ier le Grand est énergique et serein, tenace et résolu. Il ignore probablement le grec, ne goûte guère la philosophie et les auteurs classiques dont on ne trouve quasiment pas de citations dans la centaine de sermons que l'on possède de lui.

Nous possédons de lui 173 lettres qui sont autant de documents sur la vie de l'Église chrétienne et de la papauté. Il est aussi le premier pape dont nous ayons les Sermons, 97 en tout, prononcés généralement lors des grandes fêtes de l'année liturgique, ou des temps privilégiés.

Ces sermons sont d'une une grande simplicité, clairs, souvent assez courts, ils exposent les mystères du Christ. Léon Ier le Grand y préconise le jeûne et la générosité. Certains sermons expliquent aussi sa conception du rôle du souverain pontife. Il est l'héritier de l'autorité conférée par Jésus à Pierre. Jésus est toujours présent dans l'Église et transmet à son successeur son autorité suprême. Il privilégie de façon claire la fonction plutôt que la personne qui l'assume. Seul le siège de l'Apôtre, c'est-à-dire Rome, doit recevoir la mission de diriger l'Église universelle (catholique). À la grandeur passée de la cité impériale doit succéder l'humilité de la Rome des apôtres Pierre et Paul. Ce principe ne sera plus réellement remis en question avant longtemps.

Hilaire, né en Sardaigne, devient Pape le 19 novembre 461.



Naissance de Nicolas Ier

Nicolas Ier, dit le Grand, naît à Rome vers 800, issu d'une famille modeste. Il commence sa carrière au palais du Latran, au service du pape.



Mort du Serge II Pape

Léon IV Pape

Serge ou Sergius II meurt en 847.

Léon IV devient 103e Pape en 847.

Sous le pontificat de Léon IV, Nicolas Ier est ordonné sous-diacre.


Nicolas Ier Pape

Mort du Pape Benoît III

Nicolas Ier Pape

Anastase III Chancelier pontificale

Benoît III meurt en 858.

Benoît III établit en Angleterre le denier de Saint Pierre.

Adrien II refuse à nouveau le pontificat. Nicolas Ier, dit le Grand, est élu 105e pape le 24 avril 858 grâce à l'appui de l'empereur Louis II le Jeune.

Anastase III est nommé par Nicolas Ier à la Chancellerie pontificale dont il devient un des plus brillants rédacteurs.


Photios Ier de Constantinople

Déposition d'Ignace Patriarche de Constantinople

Photios Ier de Constantinople Patriarche de Constantinople

Ignace, Patriarche de Constantinople, est déposé en 858. Bien qu'étant encore simple laïc, Photios Ier, jouissant du soutien de l'empereur Michel III et du césar Bardasn est élu patriarche.

L'abdication d'Ignace ouvre une lutte d'influence à l'intérieur de l'Église, le parti d'Ignace réussissant à obtenir le soutien du pape Nicolas Ier.


Publication du Myriobiblon

Photios Ier de Constantinople, avant de devenir Patriarche de Constantinople, explique et commente des auteurs antiques, tel Aristote, et réunit le fruit de ces recherches dans son œuvre majeure la Bibliothèque, encore appelée Myriobiblon, dédiée à son frère Tarasios. C'est une collection de 280 codices (chapitres) consacrés à des auteurs antiques et chrétiens antérieurs, dont il cite des extraits ou donne des résumés. C'est grâce à cet ouvrage que l'on connaît les travaux de Ctésias, Memnon d'Héraclée, Conon, les œuvres perdues d'Arrien et de Diodore de Sicile. Il est également l'auteur d'un Lexikon, une compilation des termes et expressions remarquables qu'il notait au cours de ses lectures.



Invasion de la Francia occidentalis par Louis II le Germanique

En 858, Adalard de Fézansac offrent la couronne à Louis II le Germanique. Répondant à cet appel, Louis II le Germanique envahit la Francia occidentalis.

Charles II le Chauve se trouve dans une situation désespérée puisque abandonné par l'ensemble de son aristocratie qui le méprise, et ne disposant d'aucun soutien ni de ressources financières suffisantes.

Échard de Mâcon participe à la révolte des grands du royaume contre Charles II le Chauve.

Charles II le Chauve requiert l'arbitrage de Nicolas Ier.

Louis II le Germanique cherche à acheter les clercs et évêques afin qu'ils acceptent de le sacrer. Hincmer ou Hincmar, archevêque de Reims, reconnu comme le principal chef de l'église après le roi, refuse de le faire.

Hincmar organise la résistance du royaume contre Louis II le Germanique et les Grands.

Il offre au roi une aide précieuse tant financière que militaire.



Répudiation de Theutberge de Bourgogne par Lothaire II de Lotharingie

Mariage de Lothaire II de Lotharingie avec Waldrade de Wormsgau

Annulation du mariage de Lothaire II de Lotharingie avec Waldrade de Wormsgau

Excommunication de Waldrade de Wormsgau

Theutberge de Bourgogne, sa femme, ne lui ayant pas donné d'enfant, Lothaire II de Lotharingie la répudie en 862 avec la connivence de quelques évêques.

Lothaire II de Lotharingie fait condamner Theutberge sous l'inculpation d'inceste, celle-ci est accueillie par Charles II le Chauve.

Lothaire II de Lotharingie épouse le 15 octobre 862 sa concubine Valdrade ou Waltrade ou Waldrade de Wormsgau, fille de Walachon IV, Comte de Wormsgau, et d'Ida de Wormsgau. Leurs enfants sont :

Charles II le Chauve reproche à son neveu Lothaire se remariage. Pour gagner à ce projet ses oncles et ses frères, il se montre très complaisant notamment en assistant Charles II le Chauve dans sa lutte contre les Normands.

Les frères de Theutberge de Bourgogne interviennent auprès du pape Nicolas Ier. Le pape Nicolas Ier refuse ce remariage et envoie ses légats à Metz où réside le roi, pour le contraindre à renoncer. Nicolas Ier excommunie Waldrade de Wormsgau.

Le pape excommunie les archevêques de Trèves et de Cologne, qui avaient annulé le premier mariage et résiste même aux assauts armés de Louis II le Jeune, frère de Lothaire II de Lotharingie.



Conflit entre Nicolas Ier et Photius Ier

En 863, Nicolas Ier dépose Photius Ier, qui riposte en décrétant la rupture avec Rome et exhorte dans une encyclique le roi Louis II le Jeune à déposer le pape.



Donation de Vézelay acceptée par Nicolas Ier

La donation du monastère de Vézelay est acceptée par le pape Nicolas Ier en 863.



Excommunication de Baudouin Ier Bras-de-Fer

Ratification du mariage de Baudouin Ier Bras-de-Fer avec Judith de France

L'excommunication est prononcée par une assemblée d'évêques réunis à Soissons.

Baudouin et Judith gagnent alors Rome et plaide leur cause auprès du pape Nicolas Ier. Le pontife intercède longuement auprès du roi de Francie Occidentale, qui finalement se laisse convaincre.

Le mariage est solennellement ratifié en 863, à Auxerre, en l'absence toutefois du roi.



Lettre aux Bulgares

Rattachement de l'Église bulgare à Rome

Boris Ier de Bulgarie s'enquiert auprès du Patriarche Byzantin Photios Ier pour des enseignements sur la manière de suivre une vie de chrétien, et également la possibilité d'établir une église bulgare autocéphale.

Déçu par la réponse de Photios, il se tourne vers Rome et le pape Nicolas Ier, auquel il envoie des émissaires avec une longue liste de questions en août 866.

Dans sa "Lettre aux Bulgares", le pape lui fait parvenir 106 réponses détaillées concernant la religion, les lois, la politique et la foi, mais évite le sujet du statut autocéphale désiré par Boris. Nicolas Ier explicite les principales divergences entre les deux Églises.

Des missionnaires romains sont également envoyés pour poursuivre la conversion de la Bulgarie suivant le rite occidental.

Formose entreprend une mission diplomatique en Bulgarie en 866.



Excommunication de Nicolas Ier

Furieux du rattachement de la Bulgarie à la papauté, le patriarche Photios convoque en 867 un synode qui excommunie Nicolas Ier. Il publie une encyclique dénonçant les pratiques du rite occidental et l'intervention ecclésiastique de Rome en Bulgarie. Ceci provoque le Schisme de Photios qui constitue un pas majeur vers la séparation des églises d'orient et d'occident.



Tentative d'indépendance religieuse de la Bretagne

Salomon tente d'obtenir l'indépendance religieuse de la Bretagne par rapport à l'archevêché de Tours, en essayant d'obtenir du pape Nicolas Ier l'érection de l'évêché de Dol-de-Bretagne en archevêché mais Nicolas Ier refuse.



Attaqué des Sarrasins contre Louis II le Jeune

En 867, Lothaire II de Lotharingie conduit en Italie une armée au secours de Louis II le Jeune, son frère, attaqué par les Sarrasins.

Lothaire II de Lotharingie a le projet d'aller à Rome, se flattant de vaincre l'inflexibilité de Nicolas Ier et de le faire consentir à son divorce d'avec Theutberge de Bourgogne.



Mort de Nicolas Ier Pape

Adrien II Pape

Pillage de Rome par Lambert de Spolète

Excommunication et destitution de Lambert de Spolète

Nicolas Ier meurt à Rome, le 13 novembre 867. Il est fait Saint.

Adrien II est élu 106e pape le 14 décembre 867. Il a plus de 76 ans au moment de son élection. Le soutien unanime du peuple romain et du clergé l'empêche de refuser une troisième fois. Lors de l'élection, quoiqu'ils n'y aient pas été invités, les envoyés de l'empereur Louis II le Jeune sont présents. Ils veulent se plaindre de n'avoir pas été conviés, on leur répond que cela n'est pas fait par mépris pour eux ou pour l'empereur, mais pour éviter que l'on prenne l'habitude d'attendre l'arrivée des envoyés du prince pour procéder à l'élection. Louis II le Jeune est par ailleurs très satisfait de cette élection.

Pendant les cérémonies du sacre, Lambert, Duc de Spolète, entre dans Rome pour la piller. Il est aussitôt excommunié, et l'empereur lui retire son duché.



Voyage de Lothaire II de Lotharingie à Rome

Mort de Lothaire II de Lotharingie

Invasion de la Lotharingie par Charles II le Chauve

Charles II le Chauve Roi de Lotharingie

En 869, Lothaire II de Lotharingie a une entrevue à Rome avec le pape Adrien II et lui fait des présents considérables, et en reçoit de grands témoignages d'amitié.

Avant de l'admettre à la communion, le pape lui fait jurer sur l'hostie, ainsi qu'aux seigneurs de sa suite, qu'il a suivi exactement les ordres de Nicolas Ier son prédécesseur, et que sa rupture avec Waldrade de Wormsgau est sincère et sans retour.

Le serment sur l'eucharistie est alors au nombre des épreuves ou jugements de Dieu.

En vertu des paroles de saint Paul, celui qui reçoit indignement le corps et le sang de Jésus-Christ mange et boit son jugement.

On croit en conséquence que quiconque ose ainsi se parjurer mourra infailliblement dans l'année.

Lothaire II de Lotharingie et ses Français, trop avancés pour pouvoir reculer, prononcent le serment redoutable; et Lothaire II de Lotharingie reçoit du pontife :

En quittant Rome, Lothaire II de Lotharingie est atteint d'une fièvre violente.

Il se fait transporter à Plaisance ou Piacenza en Italie.

Lothaire II de Lotharingie meurt le 8 août 869, d'une maladie contagieuse.

On ne manque pas, d'après les préjugés du temps, d'attribuer cette mort à son parjure.

La reine Theutberge de Bourgogne se retire au monastère de Sainte-Glossinde de Metz, dont elle est abbesse et où elle est enterrée.

Hincmar devient conseiller de Charles II le Chauve.

En 869, après la mort de son neveu Lothaire II de Lotharingie, Charles II le Chauve décide d'envahir son royaume.

Charles II le Chauve se laisse sacrer à Metz par Hincmar, Archevêque de Reims.

La lutte reprend entre Girard II de Paris et Charles II le Chauve.

Après des escarmouches dans le Berry, et l'Auxerrois, Girard II de Paris, conseiller de Lothaire II de Lotharingie, regagne ses terres Lyonnaises et s'enferme dans Vienne, car les deux oncles du défunt, Charles II le Chauve et Louis II le Germain, ont des prétentions sur le royaume de leur neveu.


Jean VIII Pape

Mort d'Adrien II

Jean VIII Pape

Adrien II meurt en 872.

Malgré une conception assez large de l'autorité pontificale, Adrien II laisse a à sa mort un bon souvenir en raison de son désintéressement et de sa générosité pour les plus pauvres.

Jean VIII est archidiacre de Rome.

Jean VIII est élu pape le 14 décembre 872.

Son élection fait l'objet d'une vive opposition de la part de Formose également candidat au siège pontifical.

Bien qu'assez âgé au moment de sa montée sur le trône de Pierre, il est un pape énergique, à l'image de Nicolas Ier.



Mariage de Sohier de Condé avec Ide de Mons

Sohier de Condé épouse en 1158 Ide de Mons, Dame de Baudour et d'Avrech, fille de Goswin III de Mons (1120-1177) et de Béatrix de Rumigny (née en 1125). Leurs enfants sont :



Naissance de Nicolas Ier de Condé

Nicolas Ier de Condé naît vers 1170 ou en 1171, fils de Roger de Condé (en 1120 ou vers 1140-1171) et d'Alix de Mons (vers 1150-1200), Dame de Baudour.



Mariage d'Arnould II de Morialmé avec Jeanne de Bailleul

Arnould II de Morialmé épouse en 1196 Jeanne de Bailleul, fille de Baudouin II de Bailleul (1148-1209), Vicomte d'Ypres, et d'Agnès de Wavrin (vers 1165-1219), héritière de Fenaing. Leur enfant est :



Naissance de Jeanne de Condé

Jeanne de Condé dite de Bailleul naît vers 1205 ou 1210, fille de Nicolas Ier de Condé et d'Isabelle de Morialmé.



Mariage de Nicolas Ier de Condé avec Isabelle de Morialmé

Nicolas Ier de Condé épouse Isabelle de Morialmé, fille d'Arnould II de Morialmé et de Jeanne de Bailleul. Leurs enfants sont :



Naissance de Jacques II de Condé

Jacques II de Condé dit de Bailleul naît entre 1195 et 1210 ou en 1213, fils de Nicolas Ier de Condé et d'Isabelle de Morialmé.



Mariage d'Henri Ier d'Anhalt avec Irmgard de Thüringe

Henri Ier d'Anhalt épouse vers 1215 Irmgard de Thüringe, fille d'Hermann Ier de Thüringe. Leurs enfants sont :



Mariage de Conrad Ier de Nuremberg avec Adélaïde de Frontenhausen

Conrad Ier de Nuremberg épouse Adélaïde de Frontenhausen, fille du Comte Henri III de Frontenhausen. Leurs enfants sont :



Mariage de Gilles II de Beaumetz avec Jeanne de Condé

Gilles II de Beaumetz (né en 1210) épouse Jeanne de Condé, fille de Nicolas Ier de Condé et d'Isabelle de Morialmé. Leurs enfants sont :



Mort de Nicolas Ier de Condé Seigneur de Condé-sur-Escaut

Nicolas Ier de Condé est Seigneur d'Ellignies-Sainte-Anne, de Ham-sur-Heure et de Cour-sur-Heure du chef de son épouse, de Nalinnes, de Beloeil ou de Bailleul, de Morialmé et de Fraire.

Nicolas Ier de Condé meurt en 1230.



Mariage de Guy Gonzague avec Agnès Pico

Guy Gonzague épouse Agnès Pico, fille de François Ier, Seigneur de la Mirandole. Leurs enfants sont :



Mariage de Gérard II Colbert avec Anne Convers

Gérard II Colbert épouse Anne Convers, fille d'Adenette Chertemps. Leurs enfants sont :



Mariage de Nicolas Ier Colbert avec Barbe Martin

Nicolas Ier Colbert épouse le 6 février 1593 Barbe Martin (morte en 1640).



Nicolas Ier Colbert Seigneur de Magneux

Nicolas Ier Colbert devient Seigneur de Magneux en 1617.



Mort de Nicolas Ier Colbert Vicomte d'Ormont

Nicolas Ier Colbert est Marchand à Rethel et commissaire ordinaire des guerres

Nicolas Ier Colbert meurt le 23 décembre 1627.


Sophie-Dorothée de Wurtemberg par Alexandre Roslin (1777) - 18 ans

Mariage de Paul Ier de Russie avec Sophie-Dorothée de Wurtemberg

Frédéric II de Prusse propose Sophie-Dorothée de Wurtemberg, sa nièce, en mariage.

Louis de Hesse-Darmstadt reçoit une compensation financière pour la rupture des fiançailles.

Catherine II de Russie se réjouit de cette union, car Sophie-Dorothée de Wurtemberg et elle-même ont reçu le même genre d'éducation et sont natives toutes deux de Stettin.

Frédéric II de Prusse arrange donc le mariage et invite Paul Ier de Russie et Sophie-Dorothée de Wurtemberg à Berlin.

Les deux jeunes gens s'éprennent l'un de l'autre.

Sophie-Dorothée de Wurtemberg se rend à Saint-Pétersbourg, en septembre 1776 et se convertit à la foi orthodoxe russe en prenant le nom de Marie Féodorovna.

Paul Ier de Russie épouse à la chapelle du palais d'Hiver de Saint-Pétersbourg le 6 ou le 26 septembre 1776 Sophie-Dorothée de Wurtemberg. Leurs enfants sont :

Paul Ier de Russie est d'un caractère difficile, mais Sophie-Dorothée de Wurtemberg se montre satisfaite de son sort : Mon cher mari est un ange parfait et je l'aime à la folie écrit-elle à un ami.

Ces sentiments ne changeront jamais.

Contrairement aux autres membres de la famille impériale, Sophie-Dorothée de Wurtemberg est une personne frugale, vertu rare pour une princesse de cette époque.

Sa parcimonie est telle qu'elle n'hésite pas à se vêtir des vêtements de Wilhelmine-Louise de Hesse-Darmstadt, la première épouse Paul Ier de Russie ; elle chausse même les pantoufles de la défunte.


Frédéric-Guillaume III de Prusse et Louise de Mecklembourg-Strelitz - 1799

Mariage de Frédéric-Guillaume III de Prusse avec Louise de Mecklembourg-Strelitz

Frédéric-Guillaume III de Prusse épouse en 1793 Louise de Mecklembourg-Strelitz, fille de Charles II de Mecklembourg-Strelitz et de Friederike de Hesse-Darmstadt. Leurs enfants sont :



Naissance de Nicolas Ier de Russie

Nikolaï Pavlovitch Romanov ou Nicolas Ier de Russie naîtvà Gatchina le 6 juillet 1796, fils de Paul Ier de Russie et de Sophie-Dorothée de Wurtemberg.

Nicolas Ier de Russie est élevé dans la période des guerres révolutionnaires et napoléoniennes, au moment des coalitions contre la France libérale.

Il en a gardé une haine farouche pour le libéralisme.



Mariage de Nicolas Ier de Russie avec Charlotte Wilhelmine de Prusse

Nicolas Ier de Russie épouse en 1817 Charlotte Wilhelmine de Prusse, fille de Frédéric-Guillaume III de Prusse et de Louise de Mecklembourg-Strelitz. Leurs enfants sont :

Charlotte Wilhelmine de Prusse prend le nom d'Alexandra Feodorovna.



Liaison de Nicolas Ier de Russie

Nicolas Ier de Russie a une liaison. Leur enfant est :



Naissance d'Alexandre II de Russie

Alexandre Nikolaïevitch Romanov ou Alexandre II de Russie dit Le Libérateur naît à Moscou le 29 avril 1818, fils de Nicolas Ier de Russie et de Charlotte Wilhelmine de Prusse.



Acte testamentaire d'Alexandre Ier de Russie

Selon l'ordre de succession, Constantin Pavlovitch Romanov doit succéder à Alexandre Ier de Russie, son frère.

En raison des affaires matrimoniales de Constantin Pavlovitch Romanov, Alexandre Ier de Russie envisage de l'écarter du trône de Russie.

Constantin Pavlovitch Romanov y renonce lui-même confiant à Alexandre Ier de Russie, à maintes reprises, son refus d'accéder à la couronne de Russie.

Par un acte testamentaire, Alexandre Ier de Russie désigne Nicolas Ier de Russie, son jeune frère, comme héritier présomptif de la Couronne de Russie.

Nicolas Ier de Russie, informé par sa mère de l'existence de cet acte, refuse d'abord.

Nicolas Ier de Russie considère Constantin Pavlovitch Romanov, son aîné, comme seul héritier légitime du trône.


Nicolas Ier de Russie

Mort d'Alexandre Ier de Russie

Nicolas Ier de Russie Empereur de Russie

Nicolas Ier de Russie Roi de Pologne

Nicolas Ier de Russie Grand-duc de Finlande

Alexandre Ier de Russie meurt à Taganrog le 19 novembre ou le 1er décembre 1825.

Nicolas Ier de Russie continue d'ignorer les dispositions qu'Alexandre Ier de Russie a prises.

Le 8 décembre 1825, Nicolas Ier de Russie prête serment à Constantin Pavlovitch Romanov.

Alexandre Ier de Russie est inhumé le 10 décembre 1825.

Le Conseil d'Empire se réunit. Les membres prennent connaissance des dernières volontés d'Alexandre Ier de Russie.

Ils se rendent auprès de Nicolas Ier de Russie et le supplient d'accepter la couronne de Russie. Mais il reste inébranlable dans sa décision.

Constantin Pavlovitch Romanov se trouve alors à Varsovie.

Nicolas Ier de Russie écrit une lettre à Constantin Pavlovitch Romanov en s'adressant à l'empereur et en le suppliant de ne pas abandonner la Russie.

Constantin Pavlovitch Romanov répond en refusant catégoriquement la couronne.

Il écrit :

Je vous annonce que d'ordre de feu notre maître, j'ai envoyé à ma mère une lettre qui contient mes volontés irrévocables et qui d'avance ont été sanctionnées tant par feu l'empereur que par ma mère.

Ne doutant pas que vous, qui étiez si attaché de cœur et d'âme à feu l'empereur, ne remplissiez ponctuellement ses volontés et ce qui a été fait de son consentement, je vous invite, cher frère, à vous y conformer scrupuleusement et ne doute pas que vous le fassiez et que vous n'honoriez pas la mémoire d'un frère qui vous chérissait et auquel notre pays doit la gloire et le degré d'élévation auquel il est monté.

Cependant, Constantin Pavlovitch Romanov refuse de venir à Saint-Pétersbourg proclamer publiquement sa renonciation à la couronne ou de rédiger un acte officiel d'abdication.

Nicolas Ier de Russie succède à son frère et devient Empereur de Russie, Roi de Pologne et Grand-duc de Finlande.



Sacre de Nicolas Ier de Russie

Nicolas Ier de Russie est sacré le 22 août 1826.



Naissance de Constantin Nikolaïevitch de Russie

Constantin Romanov ou Constantin Nikolaïevitch de Russie naît à Saint-Pétersbourg le 9 septembre 1827, fils de Nicolas Ier de Russie et de Charlotte Wilhelmine de Prusse.

Il est surnommé Coco; plus tard il sera surnommé Oncle Coco.


Ttombeau en marbre blanc de Sophie-Dorothée de Wurtemberg - à droite celui de Paul Ier de Russie

Mort de Sophie-Dorothée de Wurtemberg

Sophie-Dorothée de Wurtemberg meurt à Pavlovsk le 5 novembre 1828.

Elle fut inhumée en la cathédrale Pierre-et-Paul de Saint-Pétersbourg.

Sophie-Dorothée de Wurtemberg tenait des Journaux, où elle décrit sa vie en détail.

Selon ses dernières volontés, Nicolas Ier de Russie, son, fils brûle tous ces volumes après le décès de sa mère.


Marie-Louise-Auguste-Catherine de Saxe-Weimar-Eisenach - par Winterhalter Marie-Louise-Auguste-Catherine de Saxe-Weimar-Eisenach

Mariage de Guillaume Ier de Prusse avec Marie-Louise-Auguste-Catherine de Saxe-Weimar-Eisenach

Guillaume Ier de Prusse ne peut épouser comme il le souhaite, Élisa Radziwill, une princesse de haute noblesse mais non de rang royal.

Guillaume Ier de Prusse épouse le 11 juin 1829 Marie-Louise-Auguste-Catherine de Saxe-Weimar-Eisenach. Leurs enfants sont :

Guillaume Ier de Prusse confie à sa sœur la tsarine Alexandra Feodorovna, épouse du tsar Nicolas Ier de Russie et tante par alliance d'Augusta, qui a favorisé son mariage, que son épouse le laisse froid.

La princesse est une femme de devoir. Cultivée, libérale, francophile et dotée d'un caractère fort, elle s'entendra mal avec son mari, militariste et conservateur.


Guillaume II des Pays-Bas à la tête de l'armée néerlandaise au combat de Ravels le 3 août 1831

Campagne des Dix-Jours

Prise d'Anvers

Guillaume II des Pays-Bas vit la sécession belge comme un échec personnel.

Lorsqu'il apprend l'élection de Léopold Ier de Belgique comme roi des Belges, il prend la décision d'envahir la Belgique.

À l'aube du 2 août 1831, les troupes néerlandaises traversent la frontière près de Poppel.

Les premières escarmouches entre les troupes belges et néerlandaises ont lieu près de Nieuwkerk.

Guillaume II des Pays-Bas soutient en personne ses troupes dirigées par des officiers qui ont l'expérience des guerres de l'empire français.

Auguste Thuret, fils Isaac Thuret, participe à cette campagne aux côtés des Hollandais. Auguste Thuret est officier d'ordonnance du général Boreel.

Les Belges, utilisant les forêts pour s'y fondre, se rallient dans Turnhout.

La ville est défendue par la troupe du général Charles Niellon dont a dit qu'il y a sauvé l'honneur de l'armée en résistant 24 heures avant de parvenir à soustraire ses hommes à l'ennemi.

Alors que les premiers combats de rue et les attaques surprises des débuts de la révolution se sont soldés par des succès pour les volontaires, la jeune armée belge manque par contre de l'entraînement nécessaire pour exécuter des batailles rangées en ordre serré contre des troupes appuyées par une forte artillerie.

Le 4 août 1831, les Néerlandais prennent la ville et hissent le drapeau néerlandais sur le fort d'Anvers, à la suite de la.

Cependant Guillaume II des Pays-Bas demande à ce qu'on retire ce drapeau car il estime que cela aurait symbolisé l'occupation de la Belgique et non la restauration de l'autorité néerlandaise.

Au même moment, les différentes armées néerlandaises pénètrent plus profondément encore dans le territoire belge et défont facilement de nombreuses milices et 2 armées régulières belges :

Le 5 août 1831, les Néerlandais battent les Belges près de Louvain.

Quelques troupes régulières du général Daine, ainsi que les volontaires limbourgeois commandés par de Brouckère restent malgré tout, à Liège.

Une partie d'entre eux sont originaire de la partie nord-est du Limbourg.

De plus, Bruxelles et le sud du pays restent encore aux mains des révolutionnaires.

Pour les Belges tout n'est pas encore perdu.

Cependant, le 8 août 1831, Léopold Ier de Belgique, à peine intronisé, appelle la France qui, avec l'Angleterre, s'est portée garante de l'indépendance belge.

Le gouvernement belge se rallie à l'intervention française, n'attendant même pas l'accord des chambres, en principe requis par la constitution pour toute intervention militaire sur le territoire de la Belgique.

Avec une célérité qui peut paraître étonnante pour l'époque, mais due à l'utilisation des télégraphes optiques, l'Armée du Nord française commandée par Maurice-Étienne Gérard passe la frontière le jour suivant.

Pendant ce temps-là, l'armée néerlandaise, aventurée jusqu'à l'est de Bruxelles, se sent entourée par un pays hostile et craint de devoir faire face à une guerre de guérilla, cauchemar des généraux de l'époque.

Guillaume II des Pays-Bas ne peut compter sur l'aide de la Prusse et de la Russie.

Pourtant, ces puissances sont dérangées par la révolution belge qui est une atteinte au traité de Vienne.

Mais Frédéric-Guillaume III de Prusse manque de moyens pour s'engager loin à l'ouest de son territoire et les troupes de Nicolas Ier de Russie sont retenues pour mater la révolte polonaise.

L'armée des Pays-Bas était donc laissée à elle-même face aux Français qui montent du sud, bien qu'ils aient reçu l'ordre de ne pas provoquer le combat, et des volontaires, sous la direction du chef insurgé de Brouckère, venant du nord.

Se sentant pris entre deux adversaires, craignant de devoir combattre contre les Belges sur ses arrières et inquiet des intentions des Français, le commandant néerlandais évacue soudainement toutes ses positions en Belgique à l'exception notable de la citadelle d'Anvers, ce qui conduira, un an plus tard, à un nouveau conflit.

Un cessez-le-feu est signé le 12 août 1831.

Guillaume II des Pays-Bas n'a pas réussi à reconquérir la Belgique.



Réforme de Frédéric-Guillaume IV de Prusse

En 1841, Frédéric-Guillaume IV de Prusse :

Cependant, inspiré par le piétisme, et influencé par Clément-Wenceslas de Metternich ou le tsar Nicolas Ier de Russie, son beau-frère, Frédéric-Guillaume IV de Prusse refuse de donner une Constitution.

L'assemblée de Königsberg est la première à lui rappeler à Frédéric-Guillaume IV de Prusse les promesses de 1815.

Frédéric-Guillaume IV de Prusse fait réunir les Landtage provinciaux, mais sans véritable effet.



Séparation d'Anatole Demidoff et de Mathilde-Létizia Wilhelmine Bonaparte

Anatole Demidoff et Mathilde-Létizia Wilhelmine Bonaparte sont autorisés à se séparer en 1847 sur décision personnelle de Nicolas Ier de Russie.


Louis Achille Baraguey d'Hilliers

Prise de la forteresse de Bamarsund dans l'île d'Aland

Achille Baraguey d'Hilliers Maréchal de France

Rappelé en France, Achille Baraguey d'Hilliers reçoit, lors de la guerre de Crimée, le commandement du corps expéditionnaire de la Baltique.

Adolphe Jean Casimir Niel est commandant en second de l'escadre.

Achille Baraguey d'Hilliers s'empare de la forteresse de Bamarsund ou Bomarsund dans l'île d'Aland le 16 août 1854, bloquant ainsi la flotte de Nicolas Ier de Russie à Cronstadt.

À la suite de cette modeste victoire, Achille Baraguey d'Hilliers, 2e comte Baraguey d'Hilliers, est fait Maréchal de France le 28 août 1854 par Napoléon III.


Bataille de l'Alma

Bataille de l'Alma

Mort de Achille Armand Jacques Le Roy de Saint-Arnaud

Sébastopol est le port d'attache de la Marine impériale russe sur la mer Noire. Cette flotte menace la Méditerranée.

Avant que Sébastopol ne soit encerclée, l'armée impériale russe et le prince Alexandre Menchikov, son commandant, parviennent à s'échapper.

L'importance stratégique de Sébastopol n'est pas évidente. C'est Nicolas Ier de Russie qui décide seul de défendre cet arsenal jusqu'au bout.

Les ressources russes, limitées, opèrent en faveur des Alliés.

La mer apporte aux assiégeants tout ce dont ils ont besoin, alors que les routes du désert du sud de la Russie sont jonchées de corps d'hommes et de chevaux qui sont morts avant d'arriver à Sébastopol.

Adolphe Jean Casimir Niel dirige l'investissement de Sébastopol de 1854 à 1855. Cette mission lui vaudra d'être nommé commandant en chef du génie de l'armée d'Orient.

Le 14 septembre 1854, les troupes alliées : britanniques, françaises et sardes débarquent leurs troupes à Eupatoria.

À Sébastopol, Alexandre Menchikov, aussitôt informé, rassemble le maximum d'unités éparpillées en Crimée.

Alexandre Menchikov décide de livrer bataille sur l'Alma, où ses troupes se trouveront en surplomb des forces adverses.

Alexandre Menchikov aligne 40 000 hommes soit 42 bataillons et demi, 16 escadrons de cavalerie, 11 sotnias de cosaques et une centaine de pièces d'artillerie.

En face se trouvent les forces franco-britanno-turques du maréchal de Achille Armand Jacques Le Roy de Saint-Arnaud et de Lord Raglan:

La flotte tient la côte.

Dans l'après-midi du 19 septembre 1854, quelques accrochages ont lieu entre Russes et Britanniques pour tâter la résistance des alliées.

Les troupes alliées ne sont cependant pas toutes rassemblées. Certaines unités britanniques arriveront encore dans la nuit.

Le 20 septembre 1854, les armées franco-britanniques aux ordres du maréchal d'Achille Armand Jacques Le Roy de Saint-Arnaud et de Lord Raglan viennent de quitter Gallipoli. En route pour Sébastopol, elles arrivent en vue du petit fleuve Alma, un petit cours d'eau perpendiculaire à la côte.

En face, les Russes sont postés derrière leurs canons. Alexandre Menchikov veut arrêter les alliés avant Sébastopol.

Pendant que les Britanniques paradent.

Les Français montent à l'assaut des pentes menant au plateau de l'Aklèse avec le bataillon de marche de la Légion étrangère commandé par le commandant Nayral, en tête du dispositif.

François Certain de Canrobert ordonne aux autres troupes de suivre la Légion à l'exception des zouaves qui franchissent le fleuve sur un pont, à son embouchure, et contournent les Russes.

Les zouaves de l'Armée d'Afrique sont issus principalement de l'Afrique du nord de l'empire colonial français.

Les zouaves du 3e régiment de zouaves de la division Bosquet accomplissent la manœuvre décisive : escaladant la falaise avec le soutien des canons de la flotte, ils s'emparent de l'artillerie russe et la retournent contre les troupes d'Alexandre Menchikov.

Se retrouvant alors en pointe, ils doivent résister aux vagues d'infanterie qui leur sont opposées en attendant les renforts.

Sous le feu russe, le reste de l'armée française peine et stoppe finalement vers le village de Bourliouk.

L'artillerie de François Certain de Canrobert parvient au pied de la falaise, mais les pentes sont trop raides et les canons ne peuvent monter en position pour renforcer les zouaves.

Sur le flanc gauche des Français, les Britanniques rattrapent leur retard, mais une erreur dans la manœuvre de Sir George Brown met à mal la formation de l'armée britannique.

Espérant profiter de cette désorganisation, les Russes chargent mais sont repoussés par les fusiliers britanniques.

Il s'ensuit une série d'échanges assez confus : Alexandre Menchikov craignant que l'action des zouaves ne lui soit fatale, s'est déplacé avec son commandement face aux Français. De sa position excentrée, Alexandre Menchikov peine alors à percevoir la situation face aux Britanniques et lance des contre-attaques contre des éléments de l'armée britannique.

Croyant faire face à des divisions, l'infanterie russe se retrouve face à des bataillons et des tirailleurs, avec le gros des Britanniques sur ses flancs.

Malgré des ordres contradictoires, les commandants des unités britanniques ne laissent pas passer l'occasion et déciment leur adversaire.

À l'extrême flanc gauche du front britannique, 3 bataillons, soit 2000 à 3000 hommes, font face à plus de 10 000 troupes russes, fraîches, qui n'ont pas encore participé à la bataille.

Les Britanniques, étirés en une fine ligne de deux rangs sur pratiquement 2 kilomètres, avancent en faisant feu, une manœuvre difficile à l'époque.

Dans la fumée et la confusion de la bataille, les Russes surestiment le nombre de troupes qui leur font face et se retirent.

Sur la droite, François Certain de Canrobert parvient finalement à hisser ses canons en haut de la falaise.

Les zouaves repartent à l'assaut et parviennent à percer et prendre le point culminant jusqu'alors occupé par l'état-major russe.

Les Russes vaincus se retirent en ordre sur tout le front. Il n'ont pas de réserves capables de s'opposer aux Franco-britanniques. La bataille s'achève en déroute.

Les forces franco-britanno-turques d'Achille Armand Jacques Le Roy de Saint-Arnaud et de Lord Raglan emportent la victoire.

Alexandre Menchikov perdent 180 tués et 3 900 blessés sur le terrain.

La coalition perd 3300 hommes.

Les Français perdent 140 tués et 1 200 blessés.

La Légion perd 5 officiers blessés et 55 légionnaires blessés ou tués.

Les Britanniques perdent 343 tués et 1 612 blessés.

Après la bataille, Achille Armand Jacques Le Roy de Saint-Arnaud, malade du choléra, expire.

En souvenir de cette bataille et pour saluer leur courage, sera réalisé le Zouave du pont de l'Alma à Paris par le sculpteur Georges Diebolt.

Napoléon Jérôme Joseph Charles Paul Bonaparte commande avec bravoure une division lors de la bataille de l'Alma.

En raison de désaccords avec François Certain de Canrobert, Napoléon Jérôme Joseph Charles Paul Bonaparte décide de rentrer en France avant la fin du conflit, ce qui lui vaut le perfide surnom de Craint-plomb.



Mort de Nicolas Ier de Russie

Alexandre II de Russie Empereur de Russie

Alexandre II de RussieGrand-duc de Finlande

Alexandre II de Russie Roi de Pologne

Nicolas Ier de Russie meurt à Saint-Pétersbourg le 2 mars 1855.

Certains historiens de l'époque ont affirmé qu'il s'est suicidé du fait des difficultés de la guerre de Crimée.

Une étude récente, basée sur la base des notes laissées par son médecin, laisse plutôt penser qu'il est mort d'une mauvaise grippe.

Alexandre II de Russie devient Empereur de Russie le 3 mars 1855.

Alexandre II de Russie est également grand-duc de Finlande et roi de Pologne.


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