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Événements contenant la ou les locutions cherchées



34 événements affichés, le premier en 1652 - le dernier en 1726



Mariage de Ferdinand-Marie de Bavière avec Henriette-Adélaïde de Savoie

Ferdinand-Marie de Bavière épouse en 1652 Henriette-Adélaïde de Savoie, fille de Victor-Amédée Ier de Savoie et de Christine de France. Parmi leurs 11 enfants citons :


Élisabeth-Amalie de Hesse-Darmstadt

Mariage de Philippe-Guillaume de Wittelsbach-Neubourg avec Élisabeth-Amalie de Hesse-Darmstadt

Philippe-Guillaume de Wittelsbach-Neubourg est veuf d'Anne Catherine Constance de Pologne.

Philippe-Guillaume de Wittelsbach-Neubourg épouse en 1653 Élisabeth-Amalie de Hesse-Darmstadt. Leurs enfants sont :



Naissance de Maximilien II Emmanuel de Bavière

Maximilien II Emmanuel de Bavière naît à Munich le 11 juillet 1662, fils de Ferdinand-Marie de Bavière et d'Henriette-Adelaïde de Savoie.



Mariage de Jean III Sobieski avec Marie Casimire Louise de la Grange d'Arquien

Marie Casimire Louise de la Grange d'Arquien est veuve de Jean Sobiepan Zamoyski, Voïvode de Kiev.

Attiré par la France, Jean III Sobieski épouse le 5 juillet 1665 Marie Casimire Louise de la Grange d'Arquien. Leurs enfants sont :

Marie Casimire Louise de la Grange d'Arquien est suivante de Maria Ludwika ou Marie Louise de Gonzague-Nevers.


Marguerite-Thérèse d'Autriche - 1659 - Musée du Prado à Madrid

Mariage de Léopold Ier de Habsbourg avec Marguerite-Thérèse d'Autriche

Léopold Ier de Habsbourg épouse en 1666 Marguerite-Thérèse d'Autriche, sa nièce, fille de Philippe IV d'Espagne et de Marie-Anne d'Autriche. Leurs enfants sont :


Maximilien II Emmanuel de Bavière - par Joseph Vivien

Mort de Ferdinand-Marie de Bavière

Maximilien II Emmanuel de Bavière Électeur de Bavière

Ferdinand-Marie de Bavière meurt au vieux château de Schleissheim le 26 mai 1679.

Maximilien II Emmanuel de Bavière, son fils, devient Électeur de Bavière.

Louis XIV et Léopold Ier de Habsbourg, ses puissants cousins français et autrichiens, rivalisent pour étendre leur influence sur cet adolescent qui est le premier Électeur du Saint-Empire.

Joseph-Clément de Bavière, un autre fils, est destiné à succéder à Maximilien-Henri de Bavière, son oncle le Prince-Électeur archevêque de Cologne

Joseph-Clément de Bavière est nommé coadjuteur dès l'adolescence.


Jean III Sobieski entrant à Vienne

Siège de Vienne par les Turcs

Bataille de Kahlenberg

Guerre de libération de l'Empire

Bataille de Parkany

À l'expiration de la trêve de Vásvar, les Ottomans repartent en guerre et mettent le siège devant Vienne sous la direction de Kara Mustafa ou Mustapha, le Grand Vizir.

Après 2 mois de siège, Jean III Sobieski, Roi de Pologne et Charles V de Lorraine, arrivent à la tête d'une armée de secours levée par la coalition catholique.

Aeneas Sylvius de Caprara retourne au service de Charles V de Lorraine pour contrer l'avancée turque en Hongrie.

Jean III Sobieski avait prévu d'attaquer le 13 septembre 1683, mais il se rend compte que les Turcs sont en ordre de bataille à Kahlenberg dès le 12 septembre 1683.

À 4 heures du matin, les troupes de Jean III Sobieski fortes d'environ 81 000 hommes attaquent une armée turque d'environ 130 000 hommes.

Jean III Sobieski charge avec ses hussards et enfonce les lignes ennemies qui détalent dans la plus grande confusion.

Maximilien II Emmanuel de Bavière s'illustre au cours de la bataille.

Christian II Ernest de Brandebourg-Bayreuth participe à ce siège de Vienne.

Claude Florimond de Mercy devient officier en 1683 lors de la bataille de Vienne.

À 5 heures 30, la bataille de Kahlenberg est terminée. Vienne est délivrée.

Les Turcs surnommeront Jean III Sobieski le Lion de Lechistan.

Le Pape et les dignitaires étrangers le surnommeront le Sauveur de Vienne et de la civilisation européenne de l'Est.

L'affrontement d'Innocent XI avec Louis XIV fait échouer la politique d'union de la chrétienté. La coalition catholique ne comprend ni la France, ni la République de Venise.

Kahlenberg est le point de départ d'une guerre de libération.

Jean III Sobieski commande à la bataille de Parkany en 1683.


Château Lustheim ou de plaisance à Schleissheim

Construction du château Lustheim à de Schleissheim

Mariage de Maximilien II Emmanuel de Bavière avec Marie-Antoinette d'Espagne

Le château Lustheim à de Schleissheim est construit à partir de 1684 pour le mariage de Maximilien II Emmanuel de Bavière avec Marie-Antoinette d'Espagne.

Il se trouve dans le parc des châteaux de Schleissheim et sert de maison de plaisance et de pavillon de chasse au prince électeur Maximilien II Emmanuel de Bavière.

Situé sur un îlot artificiel, il détermine, vu depuis le Nouveau Château, la frontière du parc.

Maximilien II Emmanuel de Bavière épouse le 15 juillet 1685 Marie-Antoinette d'Espagne, fille de Léopold Ier de Habsbourg et de Marguerite-Thérèse d'Autriche. Leurs enfants sont :

Elle apporte en dot ses droits à la succession espagnole.



Maximilien II Emmanuel de Bavière Généralissime des armées impériales

Tombé malade, Charles V de Lorraine abandonne son commandement en mai 1688 à Maximilien II Emmanuel de Bavière, Électeur de Bavière.



Siège de Belgrade

Maximilien II Emmanuel de Bavière récupère la ville de Belgrade au Turcs lors du Siège de Belgrade en 1688, avec l'aide du chef de guerre serbe Jovan Monasterlija.


Siège de Mayence

Siège de Mayence

Siège de Bonn

Jacques-Henri Ier de Durfort Duc et Pair de France

Le siège de Mayence se déroule du 1er juin au 8 septembre 1689, pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg.

Jacques-Henri Ier de Durfort et Nicolas Chalon du Blé défendent la ville assiégée par les armées de la Ligue d'Augsbourg.

Le siège de Mayence ayant été décidé, les troupes de Saxe et de Hesse-Cassel y arrivent les premières, s'y retranchent, construisent un pont sur le Main au-dessous de leur camp, et ne font pendant quelque temps que jeter des bombes dans les redoutes que les Français ont construites sur le Rhin.

Charles V de Lorraine passe le Rhin sur le pont de Rüdesheim am Rhein et s'approche de Mayence qu'il fait investir le 17 juillet 1689.

Le même jour, le reste de l'armée impériale traverse le même fleuve sur un pont construit à Weisenau. Il est suivi des troupes saxonnes. Quelques régiments demeurent en réserve de l'autre côté du Rhin, et dans les îles qui sont entre ce fleuve et le Main.

La cavalerie de la place fait d'abord deux sorties, où les Impériaux perdent beaucoup de monde.

3 000 hommes sont commandés pour travailler aux lignes de circonvallation, et on fait venir 30 000 fascines pour se couvrir plus aisément.

Maximilien II Emmanuel de Bavière, électeur de Bavière, après avoir envoyé un détachement vers la Forêt-Noire, rejoint les Impériaux avec 7 à 8 000 hommes.

Pendant que Charles V de Lorraine forme le siège de Mayence avec les électeurs de Bavière et de Saxe, l'électeur Frédéric III de Brandebourg, avec ses troupes et celles de Münster, investit Bonn.

Il y a dans Bonn 8 bataillons français et un allemand, faisant en tout 6 500 hommes, 800 hommes de cavalerie en deux régiments, et un de dragons de 400 hommes.

Outre cela, chaque bataillon a une compagnie de grenadiers de 50 hommes.

Claude François Bidal, qui s'était signalé en Suède, y commande dès le commencement du siège, et avait mis dans une redoute vis-à-vis de la place 50 hommes qui soutiennent deux assauts, et qui rentrent ensuite dans la ville.

Le commandant est blessé à la tête, et ne laisse pas que de défendre la brèche avec 5 soldats restés auprès de lui. Après quoi, il se retire.

Les troupes qui sont à Zulpich pour tenir le pays qui est au-delà du Rhin à couvert des courses de la garnison de Bonn, voyant la redoute prise, repassent le fleuve.

On dresse deux batteries de canon et de mortiers pour battre la place de l'autre côté du Rhin, tandis que les troupes de Münster et des détachements de l'armée de Lunebourg et de Hollande l'attaquent du côté français avec 60 pièces de canon et 12 mortiers.

On tire en 8 jours 7 000 bombes qui ruinent la plupart des maisons, sans néanmoins endommager les magasins, ce qui était le principal but des assiégeants.

Claude François Bidal voyant que la ville n'est plus qu'un monceau de pierres, loge la garnison au dehors.

Les Impériaux ne réussissent pas mieux devant Mayence. Leurs travaux vont lentement, parce que les assiégés font de fréquentes sorties, et ruinent le jour ce qu'ils ont fait la nuit.

Ils en font une entre autres le 22 juillet 1689, où les Allemands perdent beaucoup d'hommes.

Le prince palatin Frédéric à la tranchée avec deux de ses frères, y est tué d'un coup de fauconneau qui lui emporte la tête.

Charles V de Lorraine prend son quartier derrière l'église de Sainte-Croix ;

L'électeur de Saxe se loge sur les hauteurs de Weisenau, et les troupes de Hanovre se logent à la Chartreuse Saint-Michel de Mayence.

Nicolas Chalon du Blé qui commande la place, se défend et fait périr plus de 20 000 ennemis.

Après 7 semaines de tranchée ouverte, il rend, par capitulation honorable, Mayence au duc de Lorraine, faute de poudre et de mousquets le 10 septembre 1689.

Il sort le lendemain avec 6 pièces de canon et 4 mortiers, et est conduit à Landau.

Après la prise de cette place, Charles V de Lorraine et l'électeur de Bavière vont joindre l'électeur de Brandebourg devant Bonn, qui se défend encore.

Claude François Bidal soutient le siège jusqu'au 12 octobre 1689, et sort de la place en battant tambours.

Les écrivains allemands conviennent qu'ils ont fait peu de sièges plus meurtriers.

Les assiégés faisaient quelquefois 2 ou 3 sorties en un jour, à deux heures l'une de l'autre. Dans une seule il resta 900 impériaux sur le carreau.

À son retour à Paris, Nicolas Chalon du Blé est publiquement hué.

Louis XIV voit Nicolas Chalon du Blé honteux de reparaître devant lui : Marquis , lui dit-il, vous avez défendu la place en homme de cœur, et vous avez capitulé en homme d'esprit.

Jacques-Henri Ier de Durfort est fait Duc et Pair de France en 1689. Mais le titre de pair ne sera pas enregistré.

En 1689, Claude de Choiseul combat contre Maximilien II Emmanuel de Bavière.



Maximilien II Emmanuel de Bavière Gouverneur des Pays-Bas espagnols

En 1692, Charles II d'Espagne nomme Maximilien II Emmanuel de Bavière Gouverneur des Pays-Bas espagnols.

Il le restera jusqu'en 1706.

Son principal conseiller est le vice-gouverneur et Comte Jean de Brouchoven.



Naissance de Joseph-Ferdinand de Bavière

Mort de Marie-Antoinette d'Espagne

Joseph-Ferdinand de Bavière naît en 1692, fils de Maximilien II Emmanuel de Bavière et de Marie-Antoinette d'Espagne.

Marie-Antoinette d'Espagne meurt en 1692 des suites de ses couches.



Fiançailles de Maximilien II Emmanuel de Bavière et de Léopoldine Éléonore de Palatinat-Neuburg

Maximilien II Emmanuel de Bavière se fiance en 1693 à Léopoldine Éléonore de Palatinat-Neuburg.



Fiançailles de Maximilien II Emmanuel de Bavière avec Léopoldine Éléonore de Palatinat-Neuburg

Mort de Léopoldine Éléonore de Palatinat-Neuburg

Maximilien II se fiance en 1693 à Léopoldine Éléonore de Palatinat-Neuburg, fille de Philippe-Guillaume de Wittelsbach-Neubourg et d'Élisabeth-Amalie de Hesse-Darmstadt.

Léopoldine Éléonore de Palatinat-Neuburg meurt avant la célébration des noces.



Mort de François-Henri de Montmorency-Bouteville

Bombardement de Bruxelles

À son retour à Versailles pendant l'hiver, François-Henri de Montmorency-Bouteville tombe malade.

Il meurt le 4 janvier 1695.

François de Neufville reçoit le commandement de l'armée de François-Henri de Montmorency-Bouteville,

François de Neufville ordonne l'absurde bombardement de Bruxelles et perd la ville de Namur.

Guy-Claude-Roland de Laval-Montmorency participe au bombardement de Bruxelles.

Maximilien II Emmanuel de Bavière est alors gouverneur des Pays-Bas espagnoles.

Maximilien II Emmanuel de Bavière prend une part non négligeable aux travaux de reconstruction de Bruxelles, ainsi qu'à l'édification du Théâtre de la Monnaie par Gio Paolo Bombarda.



Liaison de Maximilien II Emmanuel de Bavière avec Agnès Françoise Le Louchier

Maximilien II Emmanuel de Bavière a une liaison avec Agnès Françoise Le Louchier, sa maîtresse française.Leur enfant est :



Mariage de Maximilien II Emmanuel de Bavière avec Thérèse-Cunégonde Sobieska

Maximilien II Emmanuel de Bavière est veuf de Marie-Antoinette d'Espagne.

Maximilien II Emmanuel de Bavière épouse en 1695 Thérèse-Cunégonde Sobieska, fille de Jean III Sobieski et de Marie Casimire Louise de la Grange d'Arquien. Leurs enfants sont :

Maximilien II Emmanuel de Bavière et Jean III Sobieski sont anciens compagnons d'armes.



Liaison de Maximilien II Emmanuel de Bavière avec Agnès Françoise le Louchier

Maximilien II Emmanuel de Bavière a une liaison avec Agnès Françoise le Louchier, une française. Leur enfant est :



Naissance d'Emanuel-Francois-Joseph de Bavière

Emanuel-Francois-Joseph de Bavière naît en 1695, fils de Maximilien II Emmanuel de Bavière et d'Agnès Françoise le Louchier.



Naissance de Charles VII Albert de Bavière

Charles VII Albert de Bavière naît à Bruxelles le 6 août 1697, fils de Maximilien II Emmanuel de Bavière et de Thérèse-Cunégonde Sobieska.



Naissance de Pierre Paul Bombarde de Beaulieu

Pierre Paul Bombarde de Beaulieu naît à Bruxelles le jeudi 9 octobre 1698, fils de Jean Paul Bombarde (vers 1660-1712) et de Gertrude M Cloots (1664-1735).

Jean Paul Bombard est Trésorier de Maximilien II Emmanuel de Bavière.



Naissance de Ferdinand-Marie-Innocent Michael Joseph de Bavière

Ferdinand-Marie-Innocent Michael Joseph de Bavière naît à Bruxelles le 5 août 1699, fils de Maximilien II Emmanuel de Bavière et de Thérèse Cunégonde Sobieska.


Nouveau Château de Schleissheim

Construction du Nouveau Château de Schleissheim

Il était prévu à l'origine d'inclure le Vieux Château de Schleissheim, modifié, dans une résidence de style baroque comportant 4 ailes.

En dépit de plusieurs remaniements, ce plan ne sera pas réalisé pour des raisons de coûts.

Le Nouveau Château de Schleissheim (das Neue Schloss Schleißheim) est construit de 1701 à 1726 à la demande de Maximilien II Emmanuel de Bavière sur des plans de Enrico Zuccalli qui travaille avec le peintre Francesco Rosa.

Le plan du château est assez italien mais la décoration intérieure reste résolument inspirée par le modèle français.

La grande terrasse surplombant la Grande Galerie côté jardin est le résultat du remaniement des plans en vue d'assurer la solidité statique.

Elle s'étend sur la totalité du premier étage du corps central dont l'étage supérieur est légèrement en recul suite à l'effondrement dû à la faiblesse des fondations.

La toiture du corps central est légèrement aplatie ce qui lui donne un aspect trapu par rapport aux ailes latérales.

Ce n'est qu'à partir de 1719 que la façade et la décoration intérieure furent réalisés sur des plans de Joseph Effner.

Prévu à l'origine comme résidence d'été (quelques salles seulement disposent d'une cheminée) et comme nouveau palais résidentiel, le château ne sera que rarement habité en raison de l'échec des ambitions politiques de Maximilien II Emmanuel de Bavière



Guerre de Succession d'Espagne

L'arrivée de Philippe V d'Espagne sur le trône d'Espagne, fait craindre à l'Angleterre une alliance entre la France et l'Espagne, créant ainsi une superpuissance qui dominerait la scène européenne.

Maximilien II Emmanuel de Bavière choisit le parti de la France et se rallie à Philippe V d'Espagne, peut-être à cause de la rumeur qui accuse la cour de Vienne dans l'empoisonnement de Joseph-Ferdinand de Bavière, son fils.

Charles III Guillaume de Bade-Durlach participe à la guerre de succession d'Espagne, de 1701 à 1709.

Pierre II du Portugal est initialement favorable à l'avènement de Philippe V d'Espagne.

L'Angleterre prend la tête d'une coalition de nations favorables à l'établissement de Charles VI de Habsbourg sur le trône espagnol.

La guerre de Succession d'Espagne oppose cette coalition à Louis XIV de 1701 à 1714.

La coalition comprend l'Autriche, l'Angleterre, le Portugal, les Provinces Unies des Pays-Bas, la Prusse, la Savoie et Hanovre.

Léopold Ier de Habsbourg y engage l'empire d'Autriche.

Victor-Amédée II de Savoie est allié de la France au début de cette Guerre.

Eugène-François de Savoie-Carignan n'hésite pas à combattre contre la France.

Clément XI prend d'abord parti au début pour Philippe V d'Espagne et la France.

Cela lui vaut l'hostilité autrichienne et le problème de l'investiture du royaume de Naples et de Sicile lui vaut également le mécontentement de Philippe V d'Espagne.

Louis le Grand Dauphin se signale par sa bravoure au combat, notamment durant cette guerre.

Lors de la guerre de Succession d'Espagne, Louis-Alexandre de Bourbon est chargé de défendre la Sicile.

Marie-Louise Gabrielle de Savoie soutient Philippe V d'Espagne, son époux, n'hésitant pas à payer de sa personne, parcourant l'Espagne, recrutant des partisans.



Première bataille de Höchstädt

Pendant la guerre de Succession d'Espagne, le 5 septembre 1703, le gros de l'armée impériale, commandé par Louis-Guillaume Ier de Bade-Bade prend la ville libre d'Augsbourg, menaçant l'ouest de la Bavière.

Au nord du Danube, 16 000 hommes, sous le commandement d'Herman Othon II de Limburg Stirum, passent à l'est et atteignent Höchstädt le 19 septembre 1703.

Claude Louis Hector de Villars et Maximilien II Emmanuel de Bavière envoient une armée de 17 000 hommes pour les intercepter pendant qu'une autre armée de 7 000 hommes commandés par d'Usson est chargée de les encercler de l'arrière, près de Dillingen.

Le 20 septembre 1703, le plan est sur le point d'échouer quand le corps de d'Usson, en infériorité numérique, attaque trop tôt.

Mais Claude Louis Hector de Villars et Maximilien II Emmanuel de Bavière arrivent juste à temps, fondant sur l'armée impériale avant que celle-ci n'ait eu le temps d'ajuster ses positions.

Herman Othon II de Limburg Stirum ne doit son salut qu'à la farouche résistance de son arrière-garde commandée par Léopold Ier d'Anhalt-Dessau.

Herman Othon II de Limburg Stirum parvient in-extremis à sauver son armée et à rejoindre Nordlingen.

Les Autrichiens ont perdu 5 000 hommes, la plupart fait prisonniers, 37 canons et le train de l'armée tout entière.

Les Français et les Bavarois perdent 1 000 hommes.

Servant alors en Allemagne, Louis de Gand de Mérode de Montmorency se trouva, le 20 septembre 1703 suivant, à la bataille de Höchstädt.

Jean-Jules-Armand Colbert combat lors de cette bataille.



Bataille d'Ulm

Maximilien II Emmanuel de Bavière est vaincu par John Churchill à Ulm.

Jean-Jules-Armand Colbert commande à Ulm pendant l'hiver.



Prise de Giengen

Servant dans l'armée de Maximilien II Emmanuel de Bavière, l'électeur de Bavière, Jean-Jules-Armand Colbert combat aux côtés du maréchal de Marsin, en 1704 et s'empare de la petite ville impériale de Giengen.

Détaché en avril 1704 pour favoriser le passage d'un convoi qui venait de Schaffhouse, Jean-Jules-Armand Colbert s'empare de Stockach.


Eugène de Savoie par Jacob van Schuppen John Churchill signant une dépêche à Blenheim - par Robert Alexander Hillingford

Bataille de Höchstädt

Bataille de Blenheim

Camille d'Hostun Prisonnier

Une armée franco-bavaroise de 60 000 hommes avec 50 canons, sous le commandement de Camille d'Hostun, et de Maximilien II Emmanuel de Bavière, Électeur de Bavière, avance vers Vienne, la capitale autrichienne.

Pour contrer cette menace le commandant autrichien, Eugène-François de Savoie-Carignan se déplace vers le nord tandis que ses alliés Britanniques et Hollandais vont vers le sud à partir de la Flandre.

Une fois réunis, ils rencontrent le 13 août 1704 leurs opposants dans le petit village bavarois de Blenheim (en allemand Blindheim), près d'Höchstädt.

L'armée de la Grande Alliance compte 52 000 hommes avec 60 canons. Elle comprend des contingents hollandais, britanniques, hanovriens, prussiens, hessois et danois placés au centre. Eugène-François de Savoie-Carignan est sur la droite. Un troisième groupe est sur la gauche appuyé sur le Danube.

La bataille commence à midi par une canonnade, avec les alliés attaquant à gauche et deux fois repoussés, tandis que l'aile gauche française attaque Eugène-François de Savoie-Carignan qui tient bon.

La cavalerie française, inhabituellement placée au centre, est affaiblie par l'obligation de renforcer les flancs. Elle est attaquée par les 60 canons de John Churchill et mise en déroute vers 17 heures.

Ensuite John Churchill attaque à gauche et jette les Français à la rivière.

Ferdinand de Marsin protège la retraite.

Les troupes de Savoie nettoient le terrain des adversaires restants.

Les pertes des Franco-Bavarois sont d'environ 13 000 hommes et 17 000 prisonniers.

Celles des alliés sont d'environ 12 000 hommes.

Camille d'Hostun est fait prisonnier et conduit à Nottingham (Angleterre).

Pendant sa détention, Louis XIV octroie Camille d'Hostun le gouvernement de la Franche-Comté.

Les Britanno-Hollando-Autrichiens remportent une victoire décisive.

Les Français sont repoussés de l'autre côté du Rhin tandis que la Bavière est occupée.

Les alliés de la France, la Savoie et le Portugal changent rapidement de camp.

Maximilien II Emmanuel de Bavière perd ses terres.

John Churchill, Premier duc de Marlborough donne le nom de Blenheim au château familial.

Cette défaite met un terme définitif aux velléités d'intervention de Louis XIV en Europe centrale.



Bataille de Ramillies

En 1706, la France tente de réduire la Hollande et de retirer ainsi aux Anglais un appui sur le continent. L'armée des coalisés anglo-autrichiens pénètre dans les Pays-Bas espagnols pour en chasser les Français.

Jean Guillaume Friso de Nassau-Dietz est capitaine général et amiral des Provinces-Unies.

Il sert sous le commandement de John Churchill et est un officier compétent.

Le prestige acquis pendant cette guerre est peut-être à l'origine de son élection comme stathouder dans les 5 provinces qu'il ne gouvernait pas encore.

Le 23 mai 1706, jour de la Pentecôte, les deux armées, fortes chacune d'environ 60 000 hommes, se font face près de Ramillies (en Brabant wallon).

L'armée des coalisés anglo-autrichiens, commandés par John Churchill, occupe les hauteurs.

Les troupes franco-espagnoles de Louis XIV sont dirigées par François de Neufville.

Antoine V de Gramont participe à cette bataille.

Louis-Auguste d'Albert d'Ailly se distingue lors de cette la bataille.

Louis III de Mailly-Nesle, n'étant encore que Mousquetaire, est blessé au bras. Profitant d'un repli du terrain, John Churchill déplace une partie de ses troupes pour les amener sur le flanc gauche français.

Il déclenche alors une attaque vigoureuse sur le flanc droit de son adversaire.

François de Neufville tombe dans le piège : il dégarnit son flanc gauche pour renforcer les troupes engagées contre les alliés.

C'est alors que John Churchill envoie le gros de ses troupes sur la partie du front dégarnie par son adversaire, qu'il enfonce aussitôt.

La bataille tourne rapidement à son avantage.

L'armée franco-espagnole, complètement désorganisée se replie en désordre, abandonnant près de 6 000 prisonniers.

Suite à cette défaite, Maximilien II Emmanuel de Bavière, Gouverneur des Pays-Bas espagnols est contraint d'abandonner définitivement Bruxelles et de se réfugier à Mons, puis en France.

François de Neufville doit abandonner les places des Flandres et se replier sur Lille.

Ce dernier désastre met un terme à sa carrière militaire.


Paix de 1714

Fin de la guerre de Succession d'Espagne

Traité de Rastatt

Charles VI de Habsbourg Roi de Naples

Jean-Baptiste Colbert de Torcy négocie au mieux le traité de Rastatt.

La France a évacué toutes les conquêtes de la rive droite du Rhin, mais elle est restée en possession de la ville de Landau du Palatinat (située sur la rive gauche) avec sa forteresse.

Le traité de Rastatt est signé le 6 mars 1714 entre le Royaume de France et l'Archiduché d'Autriche et met fin à la guerre de Succession d'Espagne.

Charles VI de Habsbourg doit renoncer à ses prétentions au trône d'Espagne mais parvient à conserver le royaume de Naples.

Maximilien II Emmanuel de Bavière retrouve ses terres.

Louis XIV, furieux, a refusé la médiation de Clément XI.

La papauté, représentée seulement par un observateur au traité de Rastatt, mettra un certain temps à se remettre de cette guerre.

Les traités d'Utrecht et de Rastatt marquent la perte de la prééminence française en Europe.

Le traité de Rastatt a été rédigé en français, consacrant le rôle international de la langue française et marquant le début de la carrière diplomatique de cette langue.


Conférence de paix de Baden en 1714 - par de Johann Rudolf Huber

Traité de Baden

Une conférence de paix se tient à Baden en Suisse dès le 24 mai 1714.

Elle est décrite en détail dans le journal de Caspar Joseph Dorer (1673-1754), banneret de Baden.

Le Traité de Baden est signé le 7 septembre 1714 à Baden.

Il complète les Traités d'Utrecht et le Traité de Rastatt.

Charles VI de Habsbourg accepte le traité d'Utrecht au nom de la monarchie des Habsbourg.

Les signataires du traité de Baden conviennent des termes formels de paix qui manquaient jusqu'alors, ce qui met fin au dernier des nombreux conflits suscités par la guerre de succession d'Espagne.

Le traité donne à l'Autriche :

Le traité :

Maximilien II Emmanuel de Bavière et Joseph-Clément de Bavière sont réinstallés dans leurs territoires et possessions.

Charles VI de Habsbourg garde le titre de roi d'Espagne et la succession espagnole qui n'a en fait aucune valeur puisque le pouvoir en Espagne est entièrement détenu par Philippe V d'Espagne.

Charles François de Vintimille assiste à ce Traité.



Mariage de Charles VII Albert de Bavière avec Marie-Amélie d'Autriche

En signe de réconciliation avec les Habsbourg, Maximilien II Emmanuel de Bavière marie son fils avec la fille de l'empereur.

Charles VII Albert de Bavière épouse le 5 octobre 1722 Marie-Amélie d'Autriche (1701-1756), fille de Joseph Ier de Habsbourg et de Wilhelmine de Brunswick-Lunebourg. Leurs enfants sont :



Mort de Maximilien II Emmanuel de Bavière

Charles VII Albert de Bavière Électeur de Bavière

Maximilien II Emmanuel de Bavière meurt à Munich le 26 février 1726, d'une attaque d'apoplexie.

Il est inhumé dans la Theatinerkirche à Munich.

Son cœur est enchâssé dans un reliquaire d'argent et déposé dans la Gnadenkapelle d'Altötting.

Charles VII Albert de Bavière est électeur de Bavière à partir de 1726.


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