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Événements contenant la ou les locutions cherchées



23 événements affichés, le premier en 1764 - le dernier en 1837



Naissance de Martial Bardet

Martial Bardet naît à la Maison-Rouge à Peyrilhac en Haute-Vienne le 22 mai 1764, fils de Jean Bardet (1723-1773), Sieur de Maison Rouge, et de Jeanne Tharaud (1733-1801).

Martial Bardet est baptisé à Peyrilhac le 23 mai 1764.



Martial Bardet soldat au régiment du Médoc

Martial Bardet s'engage comme soldat au régiment du Médoc (futur 70e régiment d'infanterie), le 5 juin 1781.



Martial Bardet Caporal

Martial Bardet est fait caporal le 27 septembre 1786.



Martial Bardet Congédié

Le 21 septembre 1789, Martial Bardet est congédié comme tout le régiment du Médoc.


Gabriel Barbou des Courières

Martial Bardet Commandant de la Garde Nationale à Peyrilhac

En 1790, Martial Bardet prend le commandement (à l'élection) de la Garde Nationale de Peyrilhac.

Toutes les gardes de la Haute-Vienne se fédérèrent sous le commandement de Gabriel Barbou des Courières qui est aussi le colonel de la Garde Nationale de Limoges.



Mariage de Martial Bardet avec Marcelle Guibert

Martial Bardet épouse à Limoges le 14 décembre 1790 Marcelle Guibert (née en 1757). Leur enfant est :



Martial Bardet Capitaine de la 3e compagnie du 1er bataillon de la Haute Vienne

Martial Bardet s'enrôle dans la 3e compagnie du 1er bataillon de la Haute Vienne le 22 septembre 1791.

Martial Bardet est élu capitaine de sa compagnie le 3 octobre 1791.

Le lieutenant-colonel d'Arbonneau est élu pour commander le bataillon composé d'environ 620 volontaires répartis en 9 compagnies.



Martial Bardet Chef de bataillon dans la 49e demi-brigade de ligne

Martial Bardet est nommé le 1er frimaire An II soit le 21 novembre 1793, chef de bataillon dans la 49e demi-brigade de ligne.



Bataille de Sprimont

La bataille de Sprimont, bataille d'Esneux ou bataille de l'Ourthe survient les 17 et 18 septembre 1794 sur le plateau sis entre les vallées de la Vesdre, de l'Ourthe et de l'Amblève, à une vingtaine de kilomètres au sud de Liège.

Les Autrichiens commandés par François-Sébastien de Croix occupent le plateau.

Les Français commandés par Jean-Baptiste Jourdan sont positionnés sur la rive gauche de l'Amblève puis de l'Ourthe de Nonceveux à Esneux.

Suite à d'âpres combats, en particulier à Aywaille, et Remouchamps, les Français, galvanisées par leurs succès récents, enlèvent les différentes positions de la rive droite, forçant les Autrichiens à se replier vers le nord (vallée de la Vesdre), puis vers l'Allemagne.

Martial Bardet contribue au succès de cette bataille.

Martial Bardet passe la Roër au gué, gravit sous le feu de l'ennemi la montagne qu'il occupe et lui fait un grand nombre de prisonniers.

Les français subissent cependant de plus lourdes pertes.

Lorsqu'ils quittèrent Liège, en guise de représailles, les Autrichiens bombardent intensément la ville, à partir du fort de la Chartreuse.

Le quartier d'Amercœur s'embrase violemment.

Cette bataille consacre l'occupation du territoire de l'actuelle Belgique par la République française.

Cette bataille voit la première utilisation militaire d'un ballon d'observation.

Le capitaine Coutelle peut ainsi observer le dispositif des coalisés.

Napoléon Ier ne retiendra pas cette innovation, en raison de sa mobilité réduite, incompatible avec le rythme auquel il mène ses opérations.

Ce n'est qu'avec la guerre de Sécession que le ballon d'observation apparaitra de nouveau sur un champ de bataille.



Combat de Berg-Eberach

Le 12 fructidor An IV soit le 29 août 1796, Martial Bardet est chargé près de Berg-Eberach, d'arrêter la marche des colonnes autrichiennes qui poursuivaient dans sa retraite la division de Jean-Baptiste Jules Bernadotte.

Martial Bardet exécute avec un bataillon de grenadiers plusieurs charges à la baïonnette et permet à la retraite de s'effectuer en bon ordre.


Bataille de Bergen Herman Willem Daendels Frederick Augustus d'York

Combat de Zijpe

Martial Bardet Chef de brigade

Bataille de Bergen

Une force anglo-russe de la deuxième Coalition, forte de 32 000 hommes, commandée par Frederick Augustus d'York débarque dans le nord de la Hollande le 27 août 1799.

En face, les armées franco-bataves sont commandées par Guillaume Marie-Anne Brune et Herman Willem Daendels.

L'armée anglo-russe capture la garnison hollandaise du Helder le 30 août 1799.

Un premier affrontement a lieu au combat du Zijpe ou Zyp le 10 septembre 1799.

Cette journée tourne à l'avantage des coalisés.

Martial Bardet est nommé chef de brigade sur le champ de bataille par Guillaume Marie-Anne Brune.

L'armée Anglo-Russe est vaincue à la bataille de Bergen en Hollande-Septentrionale le 19 septembre 1799.

Martial Bardet combat avec sa demi-brigade à la bataille de Bergen.

Le 3e jour complémentaire an VII soit le 19 septembre 1799, étant alors chef de brigade, Martial Bardet reçoit ordre de s'opposer avec 2 bataillons de la ½ brigade aux progrès de la colonne russe qui va déboucher sur le village de Bergen.

Martial Bardet charge à la tête de sa troupe avec une telle impétuosité qu'il renverse l'ennemi et le met en déroute.

Il reçoit les honneurs du Moniteur pour avoir " contribué grandement à une victoire de la division Vandamme sur 25 000 Anglais et 14 000 Russes.

7 pièces de canon, 6 drapeaux, la colonne entière prisonnière de guerre, ainsi que le général Hermann et son état-major sont le fruit de ses sages dispositions.



Bataille de Castricum

Les 2 armées se retrouvent à Castricum le 6 octobre 1799.

Le 6 octobre 1799, Guillaume Marie-Anne Brune se rattrape à la bataille de Castricum où Martial Bardet et son chef de brigade Joseph Paradis se distinguent.

Joseph Paradis y est promus général de brigade et est remplacé par Martial Bardet à la tête de la 49e demi-brigade.

La ville de Castricum passe des mains britanniques et russes à celles des Français et Hollandais plusieurs fois, mais les combats tournent à l'avantage de Guillaume Marie-Anne Brune et d'Herman Willem Daendels.

Guillaume Marie-Anne Brune a deux chevaux tués sous lui.

Guillaume Marie-Anne Brune et Gabriel Barbou des Courières chargent eux-mêmes à la tête de la cavalerie.

Frederick Augustus d'York se rend compte que la position est intenable et ordonne la retraite.

Les armées coalisées ont perdu 2 536 hommes et 11 canons, les armées républicaines seulement 1 382 hommes.



Martial Bardet Chef de sa demi-brigade

Martial Bardet est nommé chef de sa demi-brigade, le 24 fructidor An VII soit le 10 septembre 1799.



Martial Bardet Colonel

Martial Bardet est nommé Colonel en 1803.



Martial Bardet Chevalier de la Légion d'honneur

Martial Bardet est fait chevalier de la Légion d'honneur le 19 frimaire An XII soit le 11 décembre 1803.



Martial Bardet Officier de la Légion d'honneur

Martial Bardet est fait officier de la Légion d'honneur en prairial soit juin 1804.


Bataille d'Austerlitz

Bataille de Wischau

Bataille d'Austerlitz

Napoléon Ier continue la poursuite des armées autrichienne et prussienne vers le plateau de Pratzen.

Il a maintenant peur du rapprochement austro-prussien et il ne dispose que de 55 000 hommes à cet instant précis, face à 85 000 austro-russes.

Les ennemis, ayant appris ce déséquilibre numérique, arrêtent de fuir et cherchent le combat.

Il y a un petit affrontement à Wischau, où Joachim Murat, pourtant bien accompagné, se laisse surprendre.

Cela redonne confiance aux autrichiens.

Le 1er décembre 1805, veille de la bataille, la situation est la suivante :

sont retranchés sur le plateau de Pratzen,

Jean-Andoche Junot, André Burthe d'Annelet et Henri Gatien Bertrand participent à cette bataille.

Incorporé avec son régiment dans la Grande Armée de 1805 à 1807, Martial Bardet se couvre de gloire à Austerlitz.

Face à eux, les généraux Bagration, Liechtenstein et Constantin (75 000 hommes en tout) se trouvent de l'autre côté, sur le versant.

Les derniers 10 000 hommes s'opposent au corps de Louis Nicolas Davout.

Napoléon Ier met en place un plan stratégique quasi imparable...

Napoléon Ier laisse s'approcher les austro-russes pour mieux les combattre.

Il renforce Davout pour contrer le colonel Buxhowden, et en contrepartie dégarnit le plateau.

Le 2 décembre 1805, les autrichiens, confiants, attaquent en masse.

Vu l'expérience des soldats laissés par Napoléon, les ennemis, pourtant 6 fois plus nombreux, n'avance pas d'un centimètre.

C'est alors que, dans le courant de l'après-midi, le maréchal Nicolas Jean-de-Dieu Soult referme l'étau, et entoure les austro-russes.

Avec la division Saint-Hilaire, Charles Antoine Louis Alexis Morand attaque, de front, le plateau de Pratzen.

L'armée française, victorieuse, ne voit pas les positions ennemies, en raison d'un immense brouillard.

Tout d'un coup, celui-ci se dissipe, et laisse la place à un miraculeux soleil qui illumine le champ de bataille.

Bagratrion, alerté, vient à la rescousse, et bouscule les français.

Mais Napoléon Ier lance alors Michel Ney et Jean Lannes qui chargent les autrichiens avec une violence à peine imaginable.

Les autrichiens sont écrasés, les russes se débandent vers les marais gelés.

Maurice Étienne Gérard est blessé à Austerlitz en chargeant brillamment à la tête de ses escadrons contre la garde impériale russe.

Napoléon Ier aperçoit la fuite des russes au loin, rendue difficile par la glace.

Il donne l'ordre de monter son artillerie sur le plateau et de pilonner vers les étangs gelés.

La glace explose, et des dizaines de russes se noient ou meurent de froid dans l'eau libérée.

On appellera cet affrontement la bataille des Trois Empereurs, car elle oppose simultanément :

Cette victoire met fin à la guerre de la troisième coalition.

L'Europe est désormais sous la domination complète de Napoléon.

Les États Allemands, la Norvège et l'Empire Turc cherche son appui ou même sa protection...

Une trêve est conclue le 4 décembre 1805 et les négociations commencent.

Louis François Foucher, un des meilleurs artilleurs de la grande armée, participe à cette bataille.



Martial Bardet Commandeur de la Légion d'Honneur

L'Empereur, satisfait de sa conduite, nomme Martial Bardet Commandeur de la Légion d'Honneur le 25 décembre 1805.



Martial Bardet Général de brigade

Martial Bardet est nommé général de brigade le 12 mars 1807.


Infanterie britannique déployée en ligne sur la crête à Buçaco

Siège de Ciudad Rodrigo

Siège d'Almeida

Bataille de Buçaco

Après deux vaines tentatives d'envahir le Portugal, une troisième invasion est décidée par les troupes françaises de Napoléon Ier.

Au printemps 1810, Napoléon Ier charge André Masséna, à la tête de l'armée du Portugal, de chasser les troupes alliées d'Arthur Wellesley de Wellington.

L'attaque est lancée par le nord et la progression française est difficile.

André Masséna arrive à Salamanque le 28 mai 1810 et décide d'entrer au Portugal en suivant l'axe Ciudad Rodrigo — Almeida — Coimbra.

Le siège de Ciudad Rodrigo a lieu du 26 avril au 10 juillet 1810.

Martial Bardet participe à la prise de Ciudad Rodrigo.

Après le siège de Ciudad Rodrigo, les premiers combats en terre portugaise se déroulent près de la Côa, avant que ne débute le siège d'Almeida.

Une gigantesque explosion ruine partiellement la place d'Almeida lors de l'invasion française.

L'objectif d'Arthur Wellesley de Wellington est alors de gagner du temps pour permettre l'avancée des travaux de Torres Vedras et d'éviter un engagement direct et définitif.

Le siège d'Almeida dure du 25 juillet au 27 août 1810.

Ces victoires éphémères permettent à l'armée du Portugal de poursuivre sa route en direction de Coimbra.

Le 21 septembre 1810, certain de l'itinéraire des Français, Arthur Wellesley de Wellington choisit de prendre position sur les hauteurs de Buçaco — une crête de 16 km de long environ aux pentes escarpées, couverte d'une végétation basse – avec 25 000 soldats britanniques et autant de soldats portugais. Il veut y affronter les Français.

Dans la partie nord-est de ces hauteurs se trouve un mur de 3 mètres de hauteur qui inclut le couvent de Santa Cruz de Buçaco.

Les Français avancent jusqu'à Viseu sur des terres désertées par la population.

Il faut préciser qu'Arthur Wellesley de Wellington mène la politique de la terre brûlée, demandant à la population de détruire tout ce qui peut servir à ravitailler les troupes ennemies.

Dès le 26 septembre 1810, les troupes d'Arthur Wellesley de Wellington occupent les positions.

Les Français se heurtent une première fois aux troupes anglo-portugaises à Buçaco, le 27 septembre 1810.

Arthur Wellesley de Wellington est attaqué cinq fois de suite par les 65 000 soldats français.

André Masséna n'a aucune certitude concernant le déploiement et le nombre des forces adverses.

Arthur Wellesley de Wellington les a déployées sur la pente opposée de la crête, là où elles ne peuvent être aisément vues ni même affaiblies par un bombardement d'artillerie.

Les assauts sont livrés par les corps d'armée de Michel Ney et de Jean-Louis-Ébénézer Reynier.

Malgré un combat extrêmement violent, les Français ne parviennent pas à déloger les forces alliées et sont repoussés avec des pertes se montant à 4 500 morts ou blessés, contre des pertes anglo-portugaises d'environ 1 250 hommes.

André Masséna ordonne alors un mouvement tournant autour de la crête pour prendre la position de flanc.

Arthur Wellesley de Wellington reprend le 10 octobre 1810 la marche de retraite de son armée.

Le 11 octobre 1810, au nord de Lisbonne, André Masséna fait face aux lignes de Torres Vedras, un vaste ensemble d'ouvrages fortifiés.

Côté français, comme l'attestent les Mémoires du général Jean-Baptiste Antoine Marcellin de Marbot, alors aide de camp auprès d'André Masséna, la surprise est totale.

Ne disposant pas de moyens suffisants en artillerie et en génie pour emporter des positions à première vue si formidables, André Masséna fait camper son armée face à celle d'Arthur Wellesley de Wellington.

La situation s'enlise rapidement pour les Français.

Les lignes de communication sont dramatiquement étendues et la région est rapidement pillée.

Les troupes d'André Masséna subissent donc une forte attrition, à peine compensée par l'arrivée de renforts, le 26 décembre 1810.

Manquant de vivres pour ses troupes et harcelé par les raids des Britanniques, il perd 25 000 hommes, capturés par les Alliés ou morts de faim et de maladie.



Martial Bardet En disponibilité

Martial Bardet est mis en disponibilité en 1811.


Bataille de Fuentes de Oñoro La cavalerie légère française chargeant les carrés britanniques à Fuentes de Oñoro

Bataille de Fuentes de Oñoro

Au printemps 1811, face à une situation totalement bloquée, André Masséna ordonne la retraite sur l'Espagne qui s'effectue en bon ordre.

L'arrière-garde est assurée avec beaucoup de brio par Michel Ney, qui remporte à cette occasion quelques succès face aux troupes alliées qui ont entrepris de suivre l'armée du Portugal.

Michel Ney est cependant relevé de son commandement à la suite de sa mésentente persistante avec André Masséna.

Le général Loison remplace Michel Ney par intérim avec peu de zèle.

Arthur Wellesley de Wellington réussit ainsi à libérer le Portugal des Français.

Arthur Wellesley de Wellington investit la place d'Almeida, ville située près de la frontière. Située au nord du Portugal, elle est un point de passage obligé vers l'Espagne.

Une garnison, forte de 1 300 hommes aux ordres du général Antoine François Brenier de Montmorand, occupe la place d'Almeida.

André Masséna décide alors d'un retour offensif pour dégager la place et en évacuer la garnison.

André Masséna dispose d'environ 45 000 hommes, dont 2 000 cavaliers auxquels il convient d'ajouter 1 600 cavaliers sous les ordres directs de Jean-Baptiste Bessières, commandant en chef de l'armée du Nord, venus en renfort.

Parmi eux se trouve un régiment de marche de la cavalerie de la Garde impériale aux ordres du général Louis Lepic.

Enfin l'armée dispose de 38 canons.

Arthur Wellesley de Wellington pour sa part peut compter sur environ 34 000 Anglo-portugais, dont 1 500 cavaliers, sans compter les troupes assurant le blocus de la place d'Almeida.

Les 2/3 de ses hommes sont des soldats de sa Majesté britannique.

Son artillerie est forte de 48 pièces.

Sauf dans le domaine de l'artillerie, les Français disposent donc d'une très nette supériorité sur leur adversaire.

L'action s'étale sur 3 jours.

Le 3 mai 1811, André Masséna lance la division de Claude François Ferey sur le village de Fuentes de Oñoro.

Le village est âprement disputé mais une contre-attaque repousse les Français à l'entrée du village.

Au cours de l'action, un bataillon hanovrien, servant dans la division Claude François Ferey, vêtu de rouge, est confondu avec l'ennemi et essuie le feu ami.

Le 4 mai 1811 voit les troupes des 2 armées renforcer leurs positions autour du village et échanger des coups de feu.

La cavalerie française mène de nombreuses reconnaissances.

Au cours de l'une d'elle, le général Louis Pierre de Montbrun s'aperçoit que le flanc droit d'Arthur Wellesley de Wellington est relativement dégarni.

Il fait immédiatement part de cette information à André Masséna, qui décide alors de réaliser, pour le lendemain, une vaste attaque de ce côté.

Les dispositions sont promptement arrêtées :

Le mouvement français est en partie réalisé dans la nuit du 4 au 5 mai 1811 et facilité par le brouillard à l'aube.

L'attaque prend les Anglo-Portugais au dépourvu, dans un premier temps.

Louis Pierre de Montbrun effectue plusieurs charges brillantes qui sèment la confusion.

Sous la pression, les troupes d'Arthur Wellesley de Wellington plient mais ne rompent pas.

Fuentes de Oñoro est vaillamment défendu et le repli se fait pied à pied avec le village comme point d'appui.

Les charges du général François Fournier-Sarlovèze déciment 2 carrés anglais, exploit jamais égalé depuis.

Finalement, une solide ligne de défense est établie.

C'est à ce moment que Louis Pierre de Montbrun, voulant opérer une ultime percée, ordonne au général Louis Lepic de charger.

Celui-ci refuse, arguant du fait qu'il ne peut recevoir d'ordre que de Jean-Baptiste Bessières en personne.

Or celui-ci demeure introuvable.

La bataille diminue alors d'intensité et s'achève sans autres événements majeurs.

Les Français perdent environ 2 000 hommes tués ou blessés, les Alliés 1 500.

Maurice Étienne Gérard se distingue lors de cette bataille.

Martial Bardet sert lors de cette bataille.

André Masséna fait parvenir l'ordre de repli à Antoine François Brenier de Montmorand, par 3 messagers.

La place d'Almeida est évacuée dans la nuit du 10 au 11 mai 1811 et la garnison rejoint l'armée française au nez et à la barbe des Britanniques.

Le 11 mai 1811, André Masséna entre en Espagne.

Il est alors rejoint par Auguste Frédéric Louis Viesse de Marmont qui le relève officiellement de son commandement.

André Masséna s'exile alors sur ses terres.

André Masséna ne recevra plus jamais le commandement d'une armée sur un champ de bataille.



Mort de Martial Bardet Baron de Maison-Rouge

Martial Bardet meurt à la Maison-Rouge à Peyrilhac en Haute-Vienne le 3 mai 1837.

Il est inhumé au cimetière de Peyrilhac sans aucune pierre tombale.


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