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Événements contenant la ou les locutions cherchées



23 événements affichés, le premier en 1337 - le dernier en 1404



Mariage de Charles de Blois-Châtillon avec Jeanne de Penthièvre

Charles de Blois-Châtillon, neveu de Philippe VI de Valois, épouse à Paris le 4 juin 1337 Jeanne de Penthièvre. Leurs enfants sont :



Naissance de Marie de Blois-Châtillon

Marie de Blois-Châtillon naît en 1343 ou en 1345, fille de Charles de Blois-Châtillon, Comte de Blois, et de Jeanne de Penthièvre, duchesse de Bretagne.


Blason des Ducs d'Anjou

Louis Ier d'Anjou Duc d'Anjou

Mariage de Louis Ier d'Anjou avec Marie de Blois-Châtillon

L'Anjou est érigé en duché.

Louis Ier d'Anjou devient Duc d'Anjou en 1360.

Louis Ier d'Anjou épouse le 9 juillet 1360 Marie de Blois-Châtillon de Guise (1343 ou 1345-12 novembre 1404), Dame de Mayenne-la-Juhel, de Longjumeau en août 1360, Comtesse de Guise, fille de Charles de Blois-Châtillon, Comte de Blois. Leurs enfants sont :



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Louis Ier d'Anjou, prisonnier sur parole des Anglais à Calais, compromet la paix franco-anglaise en rompant son engagement d'otage pour rejoindre sa jeune femme, Marie de Blois-Châtillon.

À l'approche de l'hiver, on parle toujours de la croisade quand Jean II le Bon apprend cette fuite de Louis Ier d'Anjou, son fils.

Jean II le Bon quitte de toute urgence l'Hôtel du Dauphin à Villeneuve-lès-Avignon.

Le 14 novembre 1363, Jean II le Bon fait étape dans la ville du Saint-Esprit et regagne les pays de langue d'Oïl.

Le 1er décembre 1363 une vague de froid s'abattit sur tout le pays.

Jean II le Bon est surpris par ce froid glacial à Amiens où il a réuni les États Généraux de langue d'Oïl.

À leur clôture, Jean II le Bon annonce qu'il va retourner en Angleterre se constituer prisonnier en lieu et place de Louis Ier d'Anjou? son fils.



Naissance de Charles de Tarente

Charles de Tarente naît en 1369, fils de Louis Ier d'Anjou, et de Marie de Blois-Châtillon.



Naissance de Louis II d'Anjou

Louis II d'Anjou naît à Toulouse en 1377, fils de Louis Ier d'Anjou et de Marie de Blois-Châtillon.



Spoliation des fiefs provençaux de Guillaume III Roger de Beaufort par Louis Ier d'Anjou

Le 8 mars 1383, Guillaume III Roger de Beaufort, en dépit de son allégeance à Louis Ier d'Anjou et à son épouse Marie de Blois-Châtillon, se voit contester par la seconde maison d'Anjou, ses fiefs provençaux en particulier Saint-Rémy-de-Provence et les Baux. Guillaume III Roger de Beaufort quitte sa charge de Capitaine Général de la Sénéchaussée de Beaucaire.

Guillaume III Roger de Beaufort laisse Raymond VIII de Turenne, son fils, contester, les armes à la main, la spoliation de ses fiefs de Provence.


Louis II d'Anjou

Mort de Louis Ier d'Anjou

Louis II d'Anjou Roi de Naples et de Sicile

Louis II d'Anjou Roi titulaire de Jérusalem

Louis II d'Anjou Duc d'Anjou et Comte du Maine

Louis II d'Anjou Comte de Provence et de Forcalquier

Charles de Tarente Prince de Tarente, Duc de Calabre, Comte de Guise de Maine

Marie de Blois-Châtillon Régente

Louis Ier d'Anjou meurt le 20 septembre 1384 en son château de Biseglia, près de Bari sans avoir obtenu de résultat décisif contre son compétiteur Charles III de Durazzo , qui conserve le pouvoir effectif.

Louis Ier d'Anjou laisse ses domaines à son fils Louis, âgé de 7 ans.

Louis II d'Anjou est proclamé Roi titulaire de Naples et de Sicile dans la cathédrale de Bari en 1384.

Louis II d'Anjou devient Duc d'Anjou et Comte du Maine.

Louis II d'Anjou devient Comte de Provence et de Forcalquier.

Charles de Tarente devient Prince de Tarente, Duc de Calabre, Comte de Guise et Comte du Maine.

Marie de Blois-Châtillon assure la régence.



Début du conflit entre Aliénor de Comminges et Marie de Blois-Châtillon

Le 26 décembre 1385, lors d'une trêve au cours de la guerre de l'Union d'Aix, Aliénor de Comminges décide de faire passer une grande barque sur la Durance pour ravitailler à Aix-en-Provence, les opposants à Marie de Blois-Châtillon. Après un tel exploit, le conflit entre les deux femmes ira croissant.



Prise du château d'Aureille

Attaque de la citadelle d'Orgon

Capture d'un convoi de poissonniers

Le 9 mars 1387, on apprend à Meyrargues que les gens d'armes de Marie de Blois-Châtillon, viennent d'investir le château d'Aureille, fief baussenc, appartenant à Raymond VIII de Turenne. Celui-ci, qui séjourne avec sa mère, dépêche un de ses écuyers à Apt pour demander raison à la régente.

Le 21 mars 1387, Bosquet et Jean Drogoul, gens de Raymond VIII de Turenne négocient toujours avec le chancelier de Marie de Blois-Châtillon.

Cette négociation aurait pu aboutir mais, le 3 avril 1387, les troupes de Marie de Blois-Châtillon ravitaille Aureille. Immédiatement, les pourparlers sont rompus et Raymond VIII de Turenne attaque Orgon, citadelle des comtes de Provence, et important péage sur la route d'Avignon à Aix.

Aliénor de Comminges ne veut pas être en reste. Le 8 avril 1387, Aliénor de Comminges fait arrêter un convoi de poissonniers qui remontent leur marée vers les Alpes arborant les oriflammes de Louis II d'Anjou comme laissez-passer. Sur ses ordres, ses gens les mettent en lambeaux, puis la dame les leur fait avaler et ordonne de rosser ceux qui hésitent à se lancer dans une telle ingestion.



Soumission de la Provence

Prise de Naples

Après la mort des deux protagonistes Louis Ier d'Anjou et Charles III de Durazzo, le conflit est poursuivi par leurs épouses Marguerite de Durazzo et Marie de Blois-Châtillon en qualité de régentes de leurs fils mineurs Ladislas Ier de Durazzo et Louis II d'Anjou.

La Provence est déchirée entre les deux parties :

La majorité des communes, dont Nice, est également favorables aux Durazzo.

À ces troubles politiques viennent s'ajouter encore le Grand Schisme de l'Église catholique :

Clément VII confie à Gantonnet d'Abzac la charge de protéger militairement l'archevêque Jean d'Agoult.

En 1387, suite à un retournement de situation, Aix-en-Provence se rallie à la maison d'Anjou.

Louis II d'Anjou obtient la soumission de la Provence en 1387.

D'une façon inattendue, la Provence à l'est du Var, c'est-à-dire le pays niçois, se retrouve seule face aux partisans des Anjou, maintenant très nombreux grâce aux avantages substantiels distribués généreusement par ces derniers.

Othon IV de Brunswick-Grubenhagen prend Naples en 1387 et punit ceux qui s'étaient déclarés contre Jeanne Ire d'Anjou.

Ladislas Ier de Durazzo chassé de sa capitale, se révèle incapable d'aider ce qui reste de ses partisans. Plusieurs seigneurs des montagnes niçoises rendent hommages à Louis II d'Anjou.

Louis II d'Anjou fait face aux divagations des routiers, soutient le pape d'Avignon Clément VII avant d'adhérer à la soustraction d'obédience, puis d'assurer à Benoît XIII fugitif une relative protection.



Ligue contre Marie de Blois-Châtillon

Abandon de la ligue contre Marie de Blois-Châtillon

Le 23 juin 1387, Guillaume III Roger de Beaufort met solennellement en réserve son devoir d'obéissance à Marie de Blois.

Il constitue une Ligue défensive avec Raymond II d'Agoult, seigneur de Sault et Vicomte de Reillanne, à laquelle adhéra Guy de Saint-Martial.

Le but de cette Ligue est de faire céder la régente Marie de Blois-Châtillon afin que les ligueurs retrouvent leurs bénéfices et fiefs d'antan.

Le 19 juillet 1387, Marie de Blois-Châtillon réunit son conseil auquel assistent :

Ces derniers ont donc mis leur Ligue sous l'éteignoir.



Capture des délégués de Tarascon auprès de Marie de Blois-Châtillon

Le 7 septembre 1387, Aliénor de Comminges repart à la charge. Les délégués de Tarascon, en route vers Aix, sont capturés par ses gens d'armes. Ils reviennent de Sisteron où ils ont informé Marie de Blois-Châtillon que leurs syndics sont disposés à rendre hommage à son fils Louis II d'Anjou. Faits prisonniers, ils sont aussitôt emprisonnés au château de Meyrargues.

Marie de Blois-Châtillon tente de négocier. Elle envoie, coup sur coup, deux émissaires à Aliénor de Comminges : Louis II de Bourbon et Raymond II d'Agoult. Rien n'y fait.

L'orgueil d'Aliénor de Comminges se doublant d'une grande violence de caractère, personne désormais n'ose trop se frotter à la Dame de Meyrargues.



Paix entre Raymond VIII de Turenne et Marie de Blois-Châtillon

Raymond VIII de Turenne fait la paix avec Marie de Blois-Châtillon le 28 janvier 1388.

Marie de Blois-Châtillon est alors diplomate. Le 18 mai 1388, Meyrargues est assiégé par... 12 Hospitaliers de Jean Sévin, Bailli de Manosque. Raymond VIII de Turenne intervient auprès de sa mère pour qu'elle dépose les armes et participe même au siège symbolique.

Aliénor de Comminges peut ainsi céder et rendre hommage sans perdre la face.

Aliénor de Comminges accepte le 23 mai 1388 de rendre hommage à Louis II d'Anjou et à Marie de Blois-Châtillon. Mais un mois plus tard la vicomtesse n'a toujours pas obtempéré.

Aliénor de Comminges est assiégée au château de Meyrargues par les troupes du sénéchal de Provence.

Lors d'une cérémonie d'allégeance confidentielle, Aliénor de Comminges rend hommage à Aix-en-Provence.


Forteresse des Baux-de-Provence

Procès entre Odon de Villars et les Roger de Beaufort

Raymond VIII de Turenne, persuadé qu'Alix des Baux, sa nièce, sous la coupe de son époux, va réclamer la jouissance de tous ses fiefs baussencs, ne décolère pas.

À partir de 1389, Pierre III de Genève tente, tant par la négociation que par la guerre, en compagnie d'Odon de Villars, de mettre un terme à la guerre privée que mène Raymond VIII de Turenne contre Marie de Blois-Châtillon

En décembre 1389, Odon de Villars avec Alix des Baux portent plainte contre les Roger de Beaufort auprès des réformateurs royaux. Ceux-ci arrêtent que les deux plaignants sont dans leurs droits et que le vicomte de Turenne doit leur rendre les Baux.

Les procureurs du vicomte, cherchant à temporiser, proposent en compensation des Baux-de-Provence, les seigneuries de Puyricard, Éguilles et Séderon. Cette proposition est prise en considération.

Mais les erreurs qui entachent les jugements des réformateurs du Languedoc sont telles que Raymond VIII de Turenne obtient de la justice royale de faire appel de ce jugement bien qu'il ait été ratifié par le Parlement de Paris. L'affaire étant en suspens, continuent à occuper la forteresse des Baux.



Odon de Villars Recteur du Comtat Venaissin

Mort de François des Baux

En mai 1390, Clément VII nomme Odon de Villars recteur du Comtat Venaissin. Il succède à Henri de Sévery, Évêque de Rodez.

Le 20 mai 1390, Odon de Villars fait son entrée triomphale dans Carpentras accompagné d'Alix des Baux, son épouse.

François des Baux, oncle d'Alix des Baux, meurt et lui lègue tous ses fiefs du val d'Aubagne. Mais Marie de Blois-Châtillon décide qu'ils resteront entre les mains de Philippa de Vintimille, sa veuve.

Le nouveau Recteur écume de rage. Clément VII et son frère doivent le calmer pour qu'il accepte d'intenter seulement un procès afin récupérer les fiefs hérités par Alix des Baux.



Restitution de Meyrargues à Aliénor de Comminges

Le 9 octobre 1391, Raymond VIII de Turenne peut exiger la restitution immédiate de Meyrargues à sa mère.

Marie de Blois-Châtillon consent à verser 14 000 francs en réparation des dégâts faits à Meyrargues et autres lieux appartenant aux Roger de Beaufort.



Paix de Saint-Rémy-de-Provence

Rupture de la trêve entre Raymond VIII de Turenne et Clément VII

Paul Triboulet ambassadeur auprès de Marie de Blois-Châtillon

Odon de Villars incite Alix des Baux, son épouse, à revenir à la charge contre Guillaume III Roger de Beaufort son grand-père. Alix de Baux lui fait savoir qu'elle lui conteste le droit de s'arroger le château des Baux, ses forts de Mont-Paon et de Saint-Martin-de-Castillon (aujourd'hui le Paradou) ainsi que le Castellas d'Éguilles dont il s'est emparé injustement.

Face à cette demande, Guillaume III Roger de Beaufort préfère se réconcilier avec son fils aîné et demande à Raymond VIII de Turenne de traiter avec sa nièce. Raymond VIII de Turenne arrête pour un temps ses guerres contre le pape et transige avec Alix.

Le 5 mai 1392, un traité de paix perpétuelle est signé à Saint-Rémy-de-Provence entre :

Raymond VIII de Turenne demande et obtient qu'Odon de Villars soit intégré dans ce traité.

Il se voit aussi accorder un sauf-conduit royal d'un an pour mener à bien la poursuite de ses procès aux Parlements.

Clément VII doit promettre de ne plus combattre Guillaume III Roger de Beaufort et Raymond VIII de Turenne, son fils. Ce dernier doit de plus recevoir de la Révérende Chambre Apostolique une rançon de 20 000 florins.

En attendant son versement, Odon de Villars, le recteur, au nom du pape, promet que son oncle Raymond VIII de Turenne aura la jouissance des revenus de l'abbaye de Montmajour à Pertuis et à Pelissanne, et ceux du prieuré de Saint-Pierre de Saint-Rémy, dépendant du chapitre de Notre-Dame des Doms à Avignon.

Fort de ce traité de paix, au début septembre 1392, Raymond VIII de Turenne obtient du pape et d'Odon de Villars un sauf-conduit pour traverser le Comtat Venaissin accompagné de 100 lances.

En septembre 1392, le parti pontifical rompt la trêve entre Raymond VIII de Turenne et Clément VII au bout de 4 mois par une provocation du recteur, autant dire avec la bénédiction papale.

Odon de Villars, Foulques de Pontevès, Seigneur de Buoux et de Lauris, et d'Elzéar, Seigneur d'Oraison et de Cadenet, attaquent Montpaon et Castillon, que le traité de Saint-Rémy a placé sous la sauvegarde de Marie de Blois-Châtillon, Comtesse de Provence.

Ils font en une journée 120 prisonniers à Saint-Rémy-de-Provence et aux Baux et se retranchent dans leurs forts de Lauris et Cadenet.

Face à cette provocation, Raymond VIII de Turenne dépose immédiatement des lettres de marques auprès des conservateurs de la trêve.

Il envoie son fidèle Paul Triboulet à Angers auprès de Marie de Blois-Châtillon et considère avoir l'accord tacite de la Régente et de ses officiers pour entrer en Provence et contre-attaquer.



Contre-attaque de Raymond VIII de Turenne

Ambassade du Conseil de Ville d'Arles

Intervention royale

Retour d'Odon de Villars au service d'Amédée VIII de Savoie

Après son entrevue angevine, en janvier 1393, Paul Triboulet revient informer Raymond VIII de Turenne des réactions de la Régente de Provence.

Marie de Blois-Châtillon s'est dite moult courroucée et avait blâmé Pontevès, Oraison et Villars. Sa rancœur et son exaspération s'étendaient aussi à Clément VII qu'elle accusait d'avoir fomenté cette guerre. Pourtant la comtesse différait ses décisions à son retour en Provence prévu vers Pâques.

Du coup Raymond VIII de Turenne repasse à l'attaque tout en demandant à ses hommes de ne jamais s'en prendre au domaine comtal.

La violence de la réaction de Raymond VIII de Turenne inquiète. Le 14 janvier 1393, aux Baux, Raymond VIII de Turenne reçoit une ambassade arlésienne l'informant que leur Conseil de Ville est prêt :

De leurs côtés, les ducs de Berry et de Bourgogne s'engagent avant le terme de la Toussaint 1393 à convaincre Odon de Villars de céder définitivement ses droits sur les Baux, Montpaon, Castillon, Éguilles, Puyricard et Mollégès à Raymond VIII de Turenne pour la somme de 20 000 florins.

C'est dans ce cadre que le 25 juin 1393, Charles VI le Fou et son Conseil dépêchent deux ambassadeurs auprès de Raymond VIII de Turenne et de Clément VII. Ils sont chargés de confirmer à Raymond VIII de Turenne les termes et les procédures préalables à l'accord avec Odon de Villars.

Odon de Villars doit être convoqué en France devant le Conseil du roi tandis que Raymond VIII de Turenne est invité à dépêcher un plénipotentiaire muni des pièces de son procès.

Odon de Villars juge qu'il est temps pour lui de quitter Avignon et le Comtat. Il repasse au service d'Amédée VIII de Savoie.


Jean II le Meingre et Antoinette de Turenne en prière

Mariage de Jean II le Meingre avec Antoinette de Turenne

Au début 1393, le pape Clément VII, Marie de Blois-Châtillon, et Guillaume III Roger de Beaufort pensent à marier Antoinette de Turenne.

Ils choisissent Charles de Tarente, frère de Louis II d'Anjou, fils de Marie de Blois-Châtillon.

Mais Raymond VIII de Turenne refuse, n'étant pas homme à s'agenouiller devant son gendre.

L'idée est abandonnée.

Charles VI de France et son Conseil proposent Jean II Le Meingre. Raymond VIII de Turenne est d'accord.

En présence de Raymond VIII de Turenne, Jean II le Meingre, maréchal Boucicaut, épouse en la chapelle du château des Baux-en-Provence le 23 décembre 1393 Antoinette de Turenne. Leur enfant est :

Jean II Le Meingre reçoit en dot :

Jean II Le Meingre affirme être prêt à soutenir la querelle de son beau-père qui l'oppose à Odon de Villars et Alix des Baux, nièce du vicomte, et même à lui céder son château de Boulbon à la date du 1er avril 1394. Ce qu'il ne fera jamais.

Ce mariage de raison est une réussite. Boucicaut aime Antoinette.

Sans doute la vie fort dévote que mènent le couple y est pour beaucoup.

Antoinette de Turenne vit au château d'Alès.



Retraite de Guillaume III Roger de Beaufort

Donation du comté de Beaufort

Délaissant le comté de Provence, Guillaume III Roger de Beaufort se retire à Paris.

N'acceptant pas que son fils ait refusé de marier sa petite-fille Antoinette de Turenne à Charles de Tarente, Guillaume III Roger de Beaufort décide dès lors de cesser de s'alimenter.

En janvier 1394, Guillaume III Roger de Beaufort fait savoir à son fils qu'il considère que sa petite-fille est :

meschamment mariée à ce Boucicaut a si grant deshoneur et honte de nostre lignage.

Le 15 novembre 1394, Jean II Le Meingre, fait agréer par Marie de Blois-Châtillon la donation du comté de Beaufort, faite par Guillaume III Roger de Beaufort.



Aliénor de Comminges Prisonnière

Libération d'Hardouin de Fontaine-Guérin Prisonnier

Pour mettre un terme à sa constante révolte contre Marie de Blois-Châtillon et son fils Louis II d'Anjou, en décembre 1399, Jean II Le Meingre capture Aliénor de Comminges qui est incarcérée à Aix.

Hardouin de Fontaine-Guérin est libéré en 1399.



Mort de Marie de Blois-Châtillon Duchesse de Guise

Marie de Blois-Châtillon meurt à Angers le 12 novembre 1404.


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