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Événements contenant la ou les locutions cherchées



34 événements affichés, le premier en -269 - le dernier en 1555



Naissance de Claudius Marcellus

Claudius Marcellus naît en 268 avant Jésus-Christ.



Bataille de Clastidium

En 223 avant Jésus-Christ, les Boïens, appuyés par des auxiliaires germains, livrent bataille à Clastidium et sont battus par les Romains commandés par les consuls M. Claudius Marcellus et Cn. Cornelius Scipion



Ralliement à Hannibal de la majeure partie de l'Italie du Sud

La victoire d'Hannibal détache des Romains une partie des Apuliens, beaucoup de Samnites, des Lucaniens, des Bruttiens.

Marcus Claudius Marcellus marche vers Capoue avec toutes les troupes disponibles mais Hannibal l'a devancé et obtenu la soumission de la seconde ville italienne malgré la réticence de sa noblesse liée à Rome.

Capoue accueille chaleureusement Hannibal mais refuse qu'on enrôle ses citoyens.

La majeure partie de l'Italie du Sud se rallie mais pas les Grecs ainsi Rhegium, Thurium, Metaponte et Tarente refusent d'ouvrir leurs portes par traditionnelle hostilité envers les Puniques.



Échecs d'Hannibal

Hannibal marche sur Neapolis (Naples), mais ne réussit pas à prendre la cité.

Naples qui reçoit une garnison romaine, les cités côtières et celles du Nord de la Campanie restent fidèles à Rome qui reprend la tactique de harcèlement du Cunctator.

Marcellus a réussi à devancer et repousser Hannibal de Nola avec pertes. Cette victoire insignifiante produit un effet moral disproportionné.

Hannibal assiège et prend Nucérie, Acerra.

Au printemps 216 avant Jésus-Christ, après un long siège, il pred Casilinum, clef du Vulturne.

Hannibal passe l'hiver 216-215 avant Jésus-Christ à Capoue.



Hannibal en Campanie

En 215 avant Jésus-Christ, Hannibal échoue devant Cumes.

Hannibal doit parcourir la Campanie pour protéger ses alliés.

En 215 avant Jésus-Christ, résistance de Nole (automne) ; réddition de Locres et de Crotone

Il a besoin de renforts que Carthage, mené par Hannon, consent chichement à lui envoyer et que la marine romaine empêche d'arriver en nombre.

Hannibal est déçu par l'attitude du Sénat de Carthage qui lui refuse ce qu'il demande avec ténacité. Cette attitude tranche avec l'intense mobilisation qui soutient la défensive.

En 215 avant Jésus-Christ, Bomilcar lui envoie par le port de Locres, un renfort de 4 000 Numides, des éléphants et de l'argent. Il étend sa domination sur l'Italie du Sud.

Il ne parvient pas à attirer l'armée romaine dans une bataille et renonce à défendre Capoue.

Les ports italiens restent contrôlés par Rome.

Hannibal est surveillé en permanence par 3 armées romaines :



L'opinion flotte entre Rome et Carthage

Le nouveau consul Marcus Claudius Marcellus est envoyé et débarque en Sicile pour la contrôler.

Les envoyés d'Hannibal, Hippocratès et Épicydès, remplacent au sénat Adranadoros et Thémistos.

Des négociations sont en cours avec Appius Claudius qui vient d'envoyer des messagers à Marcus Claudius Marcellus, lui enjoignant de conclure l'alliance.

Au même moment, une flotte carthaginoise se présente au cap Pachynon, à l'extrémité sud de la Sicile, pendant qu'Appius Claudius, avec 100 navires, croise au large de Syracuse.

La présence de la flotte romaine est accueillie comme une provocation par les.Syracusains.

Un certain Apollonidès réussit pourtant à les calmer et à les persuader de conclure le traité prévu avec Marcellus.



Soulevement de Léontinoï et prise par les Romains

Sur ces entrefaites, alors que l'opinion flotte entre Rome et Carthage, Hippocratès apprend que des troubles viennent d'éclater à Léontinoï. La ville veut profiter de l'occasion pour secouer la tutelle de Syracuse.

A la tête de 4 000 hommes, Hippocratès part pour Léontinoï, ravage le pays, massacrant les petites garnisons romaines qu'il trouve sur son passage.

Marcellus se plaint et réclame le départ des deux officiers carthaginois aux autorités de Syracuse.

Léontinoï ayant affirmé son indépendance, Syracuse ne peut rien faire.

Marcellus emploie alors la manière forte. Il s'empare de Léontinoï, et massacre 2 000 déserteurs des armées romaines réfugiés dans la ville.



Dernières tentatives de conciliation

Appius Claudius essaie vainement de négocier. Un navire portant ses parlementaires est capturé à l'entrée du Grand Port, et les messagers ont le plus grand mal à s'enfuir et à regagner les lignes romaines.

Avant d'entreprendre le siège, Marcellus dans une ultime tentative de conciliation, fait savoir qu'il n'est pas dans ses intentions de s'emparer de la ville. Il exige seulement le retour à Syracuse de ceux des partisans de l'alliance romaine qui se sont réfugiés auprès de lui, et la délivrance de ceux qui sont incarcérés pour le même motif.

Si ces conditions sont remplies, et les auteurs du massacre châtiés, Rome se tiendra pour satisfaite.

Épicydès ne laisse pas les parlementaires entrer en ville. Il les reçoit devant la porte et répond, selon Tite-Live

Si votre mission s'adresse à moi-même, je saurai vous répondre, sinon revenez lorsque ceux vers qui vous êtes envoyés (les membres du parti favorable aux Romains) seront maîtres de l'État. Si vous commencez la guerre, vous saurez quelle différence il y aura entre le siège de Léontinoï et celui de Syracuse. " Puis il fait refermer la porte.



Les forces romaines

Les forces romaines sont réparties de la façon suivante :

Sur des navires se tenant assez loin des murailles, les archers, les frondeurs et les vélites tirent sur toutes personnes apparaissant sur les remparts.

Huit autres galères attachées bord à bord, déplacée à l'aide du rang de rames extérieur portent des tours à plusieurs étages, et des machines propres à battre les murs.

Le plan établi par Appius Claudius et Marcellus consiste en une attaque combinée, par terre depuis l'Hexapyle en direction de l'Achradine, et par mer au moyen d'échelles lancées depuis les navires qui doivent permettre l'escalade des falaises.

Une fois l'Achradine tombée, il n'y aura plus qu'à descendre la colline en direction de la ville qui lui est adossée.



Échec de l'attaque romaine

Grâce aux machines conçues par Archimède, la ville résiste à toutes les attaques.

En 214 avant Jésus-Christ, Appius Claudius doit se résoudre à la bloquer, hors de portée des machines.

Il se contente d'observer la ville depuis son quartier de l'Olympéion, espérant s'en rendre maître par la famine.

Il envoie Marcellus soumettre les autres villes révoltées.



Massacre sacrilège à Henna

Dans l'intérieur, Himilcon remporte des succès, car les cités se rallient à lui, le ravitaillent, et chassent les garnisons romaines.

Les Romains décident de faire un exemple. Lucius Pinarius, qui commande à Henna ou Enna, au centre de l'île, apprend qu'un complot est fomenté par les habitants pour livrer la garnison aux Carthaginois.

Il convoque la population au théâtre, et la massacre entièrement. Marcellus n'a pas ordonné ce crime, mais il se garde bien de le blâmer.

Or Henna était une cité sainte, consacrée à Déméter (ou Cérès) et à sa fille Perséphone (ou Proserpine). De nombreuses cités siciliennes, apprenant ce qui s'est passé à Henna, se mettent du côté de Carthage.

Tout ce que peut faire Marcellus pendant l'hiver 213-212 avant Jésus-Christ est d'observer plutôt que d'assiéger Syracuse.

Un de ses lieutenants, Titus Quinctius Crispinus commande le poste de l'Olympéion et la flotte qui croise devant le Grand Port, pendant que le proconsul en personne s'installe au nord de l'Hexapyle.



Propositions de Marcellus

Beaucoup à Syracuse souhaitent le retour de l'alliance avec Rome, entre autres Sosis,

Bien qu'étroitement surveillé par Épicydès, les mercenaires et les déserteurs, les Romains et leurs partisans restent en relation au moyen de bateaux de pêche, les émissaires allant et venant cachés sous les filets.

Marcellus fait ainsi savoir que si la ville se soumet, elle conservera ses propres lois.

Le complot est dévoilé à Épicydès. Il fait immédiatement torturer et mettre à mort 80 partisans de Rome. Toutefois, les relations ne sont pas interrompues entre assiégés et assiégeants.



Négociation sur le sort de Damippos

Un Lacédémonien nommé Damippos avait été envoyé de Syracuse pour essayer de provoquer l'intervention du roi Philippe de Macédoine, qui avait signé un traité avec Hannibal mais ne lui avait accordé aucune aide efficace.

Damippos tomba entre les mains des Romains. Rome a tout intérêt à ménager Sparte, et Marcellus incline à la clémence envers Damippos.

Romains et Syracusains se réunissent pour discuter de l'affaire dans une tour située entre le camp romain et la muraille nord de la ville.

Pendant que l'on négocie, un officier romain, profitant de la trêve, examine soigneusement les défenses. Il remarque un endroit où il ne devrait pas être difficile d'escalader le mur, et fait part de sa découverte à Marcellus.



Capitulation de Philodémos commandant la forteresse d'Euryale

Au nord-ouest, la forteresse d'Euryale, commandée par le Grec Philodémos, commande la route principale qui conduit de l'intérieur de l'île à Syracuse.

Elle comprend un ouvrage avancé protégé par des fossés, un réduit central, cinq tours au sommet desquelles se trouvent des machines placées par Archimède, des citernes, et tout un ensemble de souterrains.

Un mur part d'Euryale et, à travers le plateau des Épipoles, se relie aux fortifications de Syracuse.

Philodémos fait parvenir un message de détresse à Himilcon et à Hippocratès qui battent la campagne, et il leur demande de venir joindre leurs forces aux siennes.

Désespérant d'être secouru, Philodémos entre en pourparlers avec Marcellus et, contre la promesse de pouvoir se retirer auprès d'Épicydès, il capitule.

La forteresse la plus puissante du système défensif conçu par Archimède vient de tomber.



Prise des quartiers de Tycha et de Tememitès

Les Romains ont accru leur pression sur les deux quartiers de Tycha et de Tememitès dont les défenses semblent avoir été plus faibles que celles de l'Achradine.

Leurs habitants offrent de se rendre si Marcellus accepte de protéger leurs vies et leurs biens.

Le proconsul promet de ne faire procéder à aucun massacre (Il sait combien la tuerie d'Henna fut désastreuse pour la cause romaine), mais il ne prend aucun engagement au sujet de la sauvegarde des biens. Les deux quartiers sont systématiquement pillés, et leurs habitants, éloignés lors de l'entrée des Romains, sont ensuite admis à rentrer dans leurs demeures vides.



Troupes de Marcellus et troupes carthaginoises décimées par la peste

Les troupes de Marcellus, campé dans une région marécageuse traversée par l'Anapus, un petit fleuve côtier qui se jette dans le Grand Port au sud de l'Olympéion, sont décimées par la peste.

La peste touche aussi les troupes carthaginoises, et emporte Himilcon et Hippocratès.

L'épidémie n'atteint ni la population assiégée ni les forces romaines au nord de la ville, car elles occupent des emplacements plus salubres.



Conditions offertes par Marcellus

Marcellus, toujours parfaitement informé, envoie des parlementaires proposer aux capitaines des mercenaires les conditions suivantes :

Si la ville lui est remise, elle deviendra un État libre sous le contrôle de Rome, une sorte de protectorat, et elle versera à Rome les impôts quelle payait autrefois au roi Hiéron II.

Les parlementaires exhortent la foule à se débarrasser de ces derniers. Les Syracusains écoutent les Romains, et massacrent les capitaines.

Une assemblée du peuple, la dernière de Syracuse libre, décide d'accepter les propositions de Marcellus.



Combats entre mercenaires et déserteurs

Mais les déserteurs se battent maintenant contre les mercenaires.

Les mercenaires savent qu'ils ne seront pas inquiétés par les Romains vainqueurs, et seront :

Les déserteurs n'ont aucune pitié à attendre de Marcellus. Le souvenir de ce qui s'est passé à Léontinoï les incite à la lutte à outrance.



Syracuse livrée par Mericus

En 211 avant Jésus-Christ, Mericus, un des capitaines chargés de la défense d'Ortygie, un mercenaire espagnol, entre en relations avec Marcellus. Il se fait promettre de grandes récompenses et, de nuit, laisse accoster quelques galères romaines.

A l'aube, Marcellus lance une attaque de diversion contre le mur de l'Achradine. Les forces syracusaines s'y portent, pendant que, de plus en plus nombreux, les Romains occupent Ortygie.

Les déserteurs se débandent et prennent la fuite, Marcellus fermant les yeux les laissant disparaître.



Pillage de Syracuse

Marcellus interdit à ses officiers que la ville, sur le point de tomber, soit brûlée et détruite. Il leur accorde seulement les richesses qu'ils y trouveraient, et les esclaves. Il leur défend de toucher à aucune personne libre, de tuer, d'outrager ou de réduire en captivité aucun des citoyens.

Tous les citoyens connus pour être les ennemis de Rome sont mis à mort, mais les ordres du général romain sont, en gros, respectés. Il y a seulement un pillage en règle, le plus formidable qu'ait jamais connu une ville de l'Antiquité.

Rome récompense maintenant ceux qui l'ont servie. Sosis et Mericus reçoivent la citoyenneté romaine. Sosis se voit attribuer une maison à Syracuse, ainsi que des terres à proximité de la ville.

Marcellus s'est réservé les dépouilles des temples, les statues dont Hiéron II avait orné sa capitale, les plus belles pièces d'orfèvrerie.

Des navires sont chargés d'oeuvres d'art, destinées à figurer dans le triomphe que le général romain s'apprête à célébrer au Capitole. Elles orneront plus tard deux temples construits en souvenir de la victoire. Marcellus participa ainsi à la l'introduction de l'art grec à Rome.


Mosaïque - Mort d'archimède

Mort d'Archimède

Marcellus a donné un ordre : épargner à tout prix la vie d'Archimède.

Plusieurs versions existent des circonstances de sa mort

Marcellus fut très affligé de sa mort, qu'il eut horreur du meurtrier comme si celui-ci avait commis un sacrilège, et qu'ayant fait rechercher la famille d'Archimède, il la traita de la manière la plus honorable.

La tombe du mathématicien fut ornée d'une sphère inscrite dans un cylindre. Un siècle et demi plus tard, Cicéron la retrouvera à grand-peine, dissimulée dans les broussailles, et la fera restaurer.



Défaite finale de Carthage

Le commandement des forces romaines en Sicile (pour la plupart des survivants de Cannes, condamnés par Rome à combattre en Sicile, tant qu'Hannibal se trouverait sur la péninsule) fut donné à M. Valerius Laevinus.

Hannibal envoie en Sicile Mutines, un de ses officiers de la cavalerie libyenne. Prenant le commandement des Numides et se déplaçant rapidement dans l'île, il pratique la guérilla avec succès.

Mais écho des désaccords entre Hannibal et le Sénat de Carthage, le général venu d'Afrique jalouse Mutines et les Numides, il combat seul les légions de Marcellus et est complètement défait.

Mutines continue sa forme de guerre et occupe quelques petites villes. Hannon jaloux de ses résultats lui retire le commandement et le donne à son fils.

En 210 avant Jésus-Christ, furieux, Mutines avec ses cavaliers fidèles qui participaient à la défense d'Agrigente encore aux mains des Carthaginois, trahirent au profit des romains et leur livre la ville d'Agrigente.

Les ultimes partisans de Carthage sont évincés de l'île. M.Valerius Laevinus peut se vanter d'avoir pacifié toute l'île.

Lilybée peut à nouveau servir de base pour reprendre le harcèlement des côtes africaines.



Prise de Salapia, Marmoreae et Melès

En 210 avant Jésus-Christ, en Italie, le consul Marcellus, ayant repris Salapia par trahison, enlève Marmoreae et Melès aux Samnites. 3 000 soldats environ, qu'Hannibal avait laissés là en garnison, sont écrasés.

Le butin est abandonné aux soldats. On trouve aussi là 240 000 boisseaux de blé et 110 000 d'orge.



Siège de Herdonea

La fidélité des habitants d'Herdonea envers Hannibal vacille, depuis qu'après la perte de Salapia, ils ont appris qu'Hannibal a abandonné ces lieux pour le Bruttium.

En 210 avant Jésus-Christ, le proconsul Gnæus ou Cneius Fulvius Centumalus assiège Herdonea, en Apulie.

Son camp n'est ni dans une position assez sûre, ni fortifié par des postes de garde.

Hannibal, averti par des agents secrets, a le souci de garder une ville alliée et l'espoir d'attaquer un ennemi qui n'était pas sur ses gardes.

Avec une armée sans bagages, Hannibal se dirige vers Herdonea par longues étapes, et s'approche de lui en ligne de bataille.

Cneius Fulvius Centumalus fait sortir ses troupes en hâte et livre bataille. La cinquième légion et l'escadron gauche engagent énergiquement le combat.

Hannibal demande à ses cavaliers de faire un mouvement tournant et de se diviser pour attaquer le camp et les combattants ennemis sur leur arrière.

Dans le corps à corps et la lutte d'infanterie, beaucoup de Romains sont tombés mais leurs rangs et leurs enseignes tiennent bon.

Alors le bruit d'une charge de cavalerie derrière eux et, en même temps, les clameurs ennemies venant de leur camp, les font se retourner.

La sixième légion, placée en seconde ligne, est la première mise en désordre par les Numides, puis la cinquième, et enfin les combattants des premiers rangs.

Une partie des Romains et de leurs alliés prend la fuite, les autres sont massacrés et, parmi eux, Cneius Fulvius Centumalus lui-même, avec 11 tribuns militaires.

Les Romains perdent entre 7 000 et 16 000 soldats. Le vainqueur s'empare du camp et du butin.

Hannibal, voyant qu'Herdonea ne lui restera pas fidèle :

Les Romains qui se sont échappés après un si grand désastre se réfugient à moitié armés, et par des chemins opposés, auprès du consul Marcellus, dans le Samnium.



Prise de Tarente par les Romains

En 209 avant Jésus-Christ, Marcus Marcellus mobilise l'armée d'Hannibal et alterne défaite et victoire.

Pendant ce temps, le consul Quintus Fabius menace Tarente.

Un corps de Bruttiens de la garnison lui livre la ville. La répression est impitoyable. Les soldats sont exécutés, les maisons pillées et 30 000 citoyens sont vendus comme esclaves.



Mort de Marcus Marcellus

En 209 avant Jésus-Christ, Marcus Marcellus veut en finir et il ne pense qu'à libérer l'Italie.

Avec son collègue Titus Quinctius Crispinus, il part reconnaître le terrain. Il se trouve assailli par une troupe d'Africains et combattant avec courage mais est tué.



Deuxième guerre celtibère

La deuxième guerre celtibère à laquelle Marcellus met fin, dure de 154 avant Jésus-Christ à 152 avant Jésus-Christ.



Victoire sur les Teutons

La victoire n'était pas acquise car la majeure partie des Helvètes s'était sauvée et les Teutons n'avaient point combattu.

Dans leur quartier, qui n'était ni clos, ni fortifié, les Romains passèrent une nuit inquiète sans sommeil. Cette même nuit les Ambro-Teutons pleuraient leurs frères morts dans la bataille. Marius s'attendait à quelque attaque nocturne mais ni cette nuit, ni le lendemain, l'ennemi ne se montra.

Derrière le camp ambro-teuton se trouvait un large ravin que masquait un bois épais. Marius, averti par ses éclaireurs, fit passer pendant la nuit trois mille hommes d'élite, sous la conduite de Cl. Marcellus.

Le second jour après la bataille, il envoya sa cavalerie parcourir la plaine et provoquer l'ennemi; tandis que lui-même ordonnait ses légions sur la pente de la colline jusqu'au lit de la rivière.

Les Ambro-Teutons donnèrent la chasse à cette cavalerie, qui, cédant pied à pied, les attira jusqu'à ce qu'ils eussent atteint le bord de la rivière.

Alors, passant l'eau tout à coup, la cavalerie courut prendre position sur les flancs des fantassins de l'armée romaine dont la colline était couverte.

Les Ambro-Teutons traversent aussi la rivière, et renouvellent l'attaque qui avait si mal réussi deux jours auparavant. C'était tout ce que souhaitait Marius. Pendant la moitié du jour, on combattit avec assez d'égalité dans la vallée du Cænus et dans les vastes plaines à l'est d'Eaux-Sextiennes.

Marcellus, sortant alors de son embuscade, vint tomber sur l'arrière-garde ennemie, et la força à se replier vers le centre de bataille. La confusion qui régnait gagna bientôt toute la ligne, et l'habileté de Marius acheva de décider la fortune.

Une partie des vaincus resta sur le champ de bataille, l'autre fut prise ou exterminée en détail par les habitants du pays. Le roi Teutobokhe et quelques autres chefs inférieurs parvinrent à se sauver jusque dans les montagnes des Séquanes, où des paysans les arrêtèrent et les amenèrent garrottés aux Romains.

Le nombre des morts est évalué de manière exagérée à deux cent mille, et celui des prisonniers à quatre-vingt-dix mille mais il est plus probablement de cent mille hommes pris ou tués selon le biographe de Marius.

Le consul abandonna ces monceaux de cadavres qui pourrirent au soleil et à la pluie.

Pour certains, le champ de bataille en prit le nom de Campi-Putridi, Champ de la Putréfaction, que rappelle encore celui de Pourrières qu'il porte aujourd'hui.

Mais pour d'autres, Pourrières tient son nom de "porri" à cause de la culture des poireaux. Pour eux, la bataille aurait eu lieu au pied de la colline du Montaiguet.



Mariage de Julie avec Marcellus

En 25 avant Jésus-Christ, Auguste donne sa fille unique, Julie âgée de 14 ans, en mariage à son neveu Claudius Marcellus, fils d'Octavie, dont il fait son héritier et l'élève aux dignités d'édile curule et de pontife



Mariage de Julie avec Agrippa

En 23 avant Jésus-Christ, la maladie dont le médecin Musa avait guéri Auguste emporte Marcellus, malgré les soins du même médecin.

Julie épouse Marcus Agrippa vieux compagnon d'Auguste que ce dernier honore de deux consulats consécutifs.

Il décore du titre d'Imperator les deux fils de sa femme, Tibère et Drusus.



Révolte en Bretagne

En 183, la Bretagne insulaire se révolte. Ulpius Marcellus en est victorieux et Commode prend le titre de Britannicus.



Marcellus Empereur en Orient

Marcellus usurpateur en Orient 27 mai 366

Il est exécuté le 1 août 366.



Construction de la Basilique de Narbonne

Une basilique latine est construite à Narbonne en 4 ans par l'évêque Rustique, que le préfet des Gaules, Marcellus, encourage dans son entreprise.

La basilique est terminée le 29 novembre 445.


Marcel II Paul IV

Mort du Pape Jules III

Marcel II Pape

Mort du Pape Marcel II

Paul IV Pape

Le pape Jules III meurt à Rome le 23 mars 1555.

Son inactivité pendant les 3 dernières années de son pontificat peut avoir été causée par les crises fréquentes et sévères de la goutte qui le tourmentait.

Marcello Cervini est élu 222e pape le 9 avril 1555 sous le nom de Marcel II (en latin Marcellus II, en italien Marcello II).

Il fut le dernier pape à choisir comme nom de règne son prénom de baptême.

Marcel II meurt le 30 avril ou le 1er mai 1555, ayant régné pendant 22 jours.

Pietro Carafa devient 223e pape le 23 mai 1555 sous le nom de Paul IV (en latin Paulus IV, en italien Paolo IV).

Il est un des fondateurs de l'ordre des Théatins.


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