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Événements contenant la ou les locutions cherchées



14 événements affichés, le premier en 1722 - le dernier en 1796



Naissance de Marc-René de Voyer d'Argenson

Marc-René de Voyer d'Argenson naît à Valenciennes le 20 septembre 1722, fils de Marc-Pierre de Voyer, Comte d'Argenson, et d'Anne Larcher (1706-1754).



Mariage d'Augustin-Joseph de Mailly avecConstance Colbert de Torc

Augustin-Joseph de Mailly épouse le 20 avril 1732 Constance Colbert de Torcy, fille de Jean-Baptiste Colbert de Torcy et de Catherine Félicité Arnauld de Pomponne. Leurs enfants sont :

Ce mariage se fait en présence de Louis XV.



Marc-René de Voyer d'Argenson Brigadier

Lieutenant du régiment royal de Berri-cavalerie, Marc-René de Voyer d'Argenson devient brigadier le 1er mai 1745.


Bataille de Fontenoy

Siège de Tournai

Mort de Daniel de Talleyrand-Périgord Marquis de Talleyrand, Comte de Grignols et de Mauriac

Bataille de Fontenoy

Mort de Louis VII de Gramont

Dans le cadre de la guerre de Succession d'Autriche, Hermann Maurice de Saxe, commande l'armée française.

Sous le couvert d'une diversion lancée vers Mons, il rabat le gros de ses troupes vers Tournai qui est totalement investie le 26 avril 1745.

Le duc de Cumberland commande l'ensemble des forces alliées : Provinces-Unies, Grande-Bretagne, Hanovre et Autriche.

Leurrés par la diversion française, les généraux alliés rassemblent dans la précipitation leurs effectifs près de Bruxelles et se mettent d'abord en route le 30 avril 1745 vers Mons avant finalement d'obliquer leur marche vers Tournai.

Prévoyant l'arrivée de l'armée alliée, Hermann Maurice de Saxe ordonne d'édifier des retranchements sur la rive droite de l'Escaut.

Dès le 8 mai 1745, le village de Fontenoy est fortifié et deux solides redoutes édifiées près de la corne du bois de Barry.

Daniel de Talleyrand-Périgord, Brigadier d'infanterie et colonel du régiment de Normandie; meurt le 9 mai 1745 lors du Siège de Tournai.

Le 10 mai 1745, 3 nouvelles redoutes sont érigées entre Fontenoy et Antoing.

La bataille entre les deux armées se déroule le mardi 11 mai 1745 sur la plaine de Fontenoy, à 7 kilomètres au sud-est de Tournai.

La bataille débute dès 5 heures du matin par de violents tirs d'artillerie

Suite à de nombreux retards dans le déploiement des troupes alliées, les premières attaques ne débutent que vers 9 heures du matin. Par deux fois, les attaques menées par les régiments hollandais contre Fontenoy et Antoing sont repoussées par la puissante artillerie française et les défenseurs français.

Voulant forcer le destin, le Duc de Cumberland ordonne dès lors vers 10h30 à ses bataillons anglo-hanovriens d'attaquer entre la corne du bois de Barry et le village de Fontenoy. Malgré une canonnade meurtrière, les régiments britanniques arrivent au contact vers 11 heures avec la première ligne française.

S'avançant à la tête du 1er bataillon des Gardes britanniques, un officier, Charles Hay, veut encourager ses hommes en se moquant des Français. Sortant une petite flasque d'alcool, il boit à leur santé en se moquant d'eux. Apercevant cet insolent Britannique, un officier français, le comte d'Anterroches, croit qu'il s'agit d'une invitation à tirer. Il lui aurait répondu des mots, vraisemblablement proches du célèbre: Messieurs les Anglais, tirez les premiers! Les Français furent toutefois les premiers à tirer.

Ouvrant à leur tour de terribles feux, les troupes britanniques ne tardent pas à culbuter les premiers rangs ennemis, à ouvrir une brèche et à s'avancer dans le camp français.

Craignant que l'armée française ne soit coupée en deux, Hermann Maurice de Saxe entreprend aussitôt de lancer de sanglantes contre-attaques qui, finalement, bloquent l'avance des britanniques.

Philippe de Noailles charge la colonne anglaise à la tête d'une brigade de cavalerie.

Gaspard de Clermont-Tonnerre intervient d'une façon décisive à la tête de la cavalerie, en dirigeant une attaque fulgurante qui disloque le carré ennemi et permet de remporter une victoire qui fut longtemps indécise.

Forcés de se réorganiser défensivement, les régiments anglo-hanovriens de Cumberland adoptent dès lors une position de rectangle à 3 côtés fermés.

Voyant apparaître vers 13h les premiers renforts français, menés par Ulrich Frédéric Woldemar de Lowendal, le duc de Cumberland ordonne finalement à ses troupes de se replier sur Vezon.

Au cours de ce repli, le régiment irlandais de Bulkeley parvient à s'emparer du drapeau du second bataillon des Gardes britanniques.

Louis François Armand de Vignerot du Plessis a l'idée et la direction de la manœuvre qui anéantit la colonne de Cumberland.

La bataille prend fin vers 14h.

Une heure plus tard, les derniers éléments hollandais quittent le champ de bataille.

Les forces alliées se replient au cours de la nuit vers la place d'Ath.

Louis-Ferdinand de France participe aux côtés de Louis XV à cette bataille qui est son baptême du feu et où il fit preuve de courage, recevant cependant de la bouche même du roi une belle leçon d'humanité propre à édifier le futur chef d'état :

le sang de nos ennemis est toujours le sang des hommes. La vraie gloire c'est de l'épargner.

Après la victoire de Fontenoy, les troupes du roi de France s'emparent aisément de la ville de Tournai.

Louis Antoine de Gontaut-Biron participe à cette bataille.

Louis Charles César Le Tellier s'illustre lors de cette bataille .

Marc-René de Voyer d'Argenson se distingue personnellement lors de cette bataille où il commande le régiment de Berry.

Hermann Maurice de Saxe distingue Noël Jourda de Vaux lors de cette bataille et lors des sièges de Tournai, d'Oudenarde, de Dendermonde et d'Ath.

Louis VII de Gramont meurt durant cette bataille tué d'un coup de canon.

Durant cette bataille, Antoine Adrien Charles de Gramont est auprès de Louis VII de Gramont, son père.

L'incapacité à pousser l'avantage diplomatique de la France après cette victoire de Fontenoy expose René Louis de Voyer de Paulmy aux critiques.



Mariage de Marc-René de Voyer d'Argenson avec Jeanne Marie Constance de Mailly

Marc-René de Voyer d'Argenson épouse le 19 avril 1745 ou le 10 janvier 1747 Joséphine Marie Constance de Mailly d'Haucourt, fille d'Augustin-Joseph de Mailly et de Constance Colbert de Torcy. Leurs enfants sont :



Marc-René de Voyer d'Argenson Maréchal de camp

Marc-René de Voyer d'Argenson est créé maréchal de camp le 10 mai 1748.



Marc-René de Voyer d'Argenson associé libre de l'Académie royale de peinture et de sculpture

Marc-René de Voyer d'Argenson est associé libre de l'Académie royale de peinture et de sculpture le 29 mars 1749.



Construction du château d'Asnières

Collectionneur d'art, Marc-René de Voyer d'Argenson fait bâtir le château d'Asnières entre 1750 et 1752 par l'architecte Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne, pour y présenter sa collection de maîtres flamands.


Marc-René de Voyer d'Argenson - Pastel par Quentin de la Tour

Marc-René de Voyer d'Argenson Directeur général des haras, Lieutenant général des armées du roi et Gouverneur du château de Vincennes

En 1752, Marc-René de Voyer d'Argenson est nommé, directeur général des haras, lieutenant général des armées du roi et gouverneur du château de Vincennes.



Mort de Marc-Pierre de Voyer de Paulmy

Marc-René de Voyer d'Argenson Comte d'Argenson

Marc-Pierre de Voyer de Paulmy meurt à Paris le 22 août 1764.

Marc-René de Voyer d'Argenson, son fils, devient Comte d'Argenson.

Marc-René de Voyer d'Argenson hérite du château des Ormes dans la Vienne.



Marc-René de Voyer d'Argenson Membre honoraire de l'Académie royale de peinture et de sculpture

Marc-René de Voyer d'Argenson devient membre honoraire de l'Académie royale de peinture et de sculpture le 26 septembre 1767.



Cession du château d'Asnières

Transformation du château des Ormes

Marc-René de Voyer d'Argenson vend le château d'Asnières en 1769.

De 1769 à 1778, Marc-René de Voyer d'Argenson entreprend de faire transformer par l'architecte Charles De Wailly le château des Ormes dans la Vienne.

La cour d'honneur du château des Ormes dans la Vienne abrite une statue en marbre de Louis XV, façonnée par Pigalle, ainsi que 7 canons et un obusier anglais donnés par Louis XV à la suite de la bataille de Fontenoy.



Mort de Marc-René de Voyer d'Argenson Marquis de Voyer Comte de Paulmy Vicomte de La Guerche Baron des Ormes

Dans l'accomplissement de ses devoirs, à Rochefort, qu'il gagne le germe d'une maladie pernicieuse.

Marc-René de Voyer d'Argenson meurt au château des Ormes dans la Vienne le 18 septembre 1782.

Il est inhumé dans l'église de Paulmy, lieu de sépulture de sa famille.



Mariage de Marc-René Marie de Voyer d'Argenson avec Sophie Rose de Rosen-Kleinroop

Sophie Rose de Rosen-Kleinroop est veuve de Charles Louis Victor de Broglie.

Marc-René Marie de Voyer d'Argenson épouse à Boulogne-Billancourt le 17 pluviôse an IV soit le 6 février 1796 Sophie Rose de Rosen-Kleinroop. Leurs enfants sont :

En plus des siens, Marc-René Marie de Voyer d'Argenson élèvera les enfants de Charles Louis Victor de Broglie.


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