Listes Recherche par nom de personne, de lieu,... Recherche par Année Carte

Page précédente Accueil du site Mode d'emploi Nous écrire



De l'année à l'année
Sans mise en forme










Événements contenant la ou les locutions cherchées



22 événements affichés, le premier en -2000000 - le dernier en 1980



L'ère Quaternaire

Le Pléistocène

L'Holocène

L'industrie Oddowayenne

L'industrie Acheuléenne

L'ère Quaternaire couvre une période allant de 2000000 avant Jésus-Christ à 100 000 avant Jésus-Christ. Cette ère se sépare en :

Les outils utilisés il y a 1 800 000 ans montrent l'industrie Oddowayenne ou industrie sur galet

A partir de 140 000 ans avant notre ère, elle est suivie par l'industrie Acheuléenne ou industrie "artistique" avec la recherche de symétrie notamment dans la création du silex biface.

La méthode Levallois caractérisera l'apogée de l'Acheuléen, en Europe, au début de la Préhistoire aux alentours de 400 000 ans.



Naissance de Méthode

Méthode naît à Thessalonique entre 815 et 820, fils de Léon, un drongaire du thème de Thessalonique, et de Marie.

Il appartient à une fratrie de 7 frères.



Mort de Léon

Léon meurt en 841 ou 842.

Le premier ministre Théoctiste prend Méthode et Cyrille, les fils de Léon, sous sa protection.

Cyrille, particulièrement, reçoit une brillante éducation à Constantinople, sous l'égide, notamment, de Léon le Mathématicien et de Photius

Il est bientôt connu, sous le nom de Constantin le Philosophe, comme l'un des hommes les plus savants de la capitale.

Les deux frères entament d'abord des carrières de fonctionnaires :


Icône de Méthode et Cyrille

Entrée en religion de Méthode et de Cyrille

Méthode entre en religion, en 856, dans un monastère du mont Olympe de Bithynie (à environ 40 ans)

Cyrille entre en religion âgé de 28 ou29 ans.

Connus comme les Apôtres des Slaves, ils se consacrent alors aux livres.

Leur région de naissance, autour de Thessalonique, est en grande partie peuplée de Slaves, et leur mère, Marie, est peut-être d'origine slave, puisqu'ils parlent apparemment la langue.

Il est probable qu'ils commencent alors leurs travaux sur la mise au point l'alphabet glagolitique et la liturgie slavonne et d'une littérature religieuse en langue slave. Ce travail a dû exiger plusieurs années.



Mission chez les Khazars

En 860, Méthode et de Cyrille (peut-être Cyrille seul) sont envoyés en mission chez les Khazars, peuple des steppes établis au nord de la Mer Noire et qui aurait embrassé le judaïsme au IXe siècle.

Ils auraient accompli de nombreuses conversions au christianisme au cours de cette mission.

Ils y auraient alors retrouvé en Crimée les reliques du pape Clément Ier.



Début de l'évangélisation des peuples slaves

Sous l'influence du patriarche de Constantinople Photios, de Saint Cyrille et de Saint Méthode, commence l'évangélisation des peuples slaves vers 860.



Transfert des reliques du pape Clément Ier

Méthode et Cyrille apporte à Rome les reliques du pape Clément Ier en 868.



Méthode Évêque de Sirmium

Méthode devient Évêque de Sirmium en 870.



Mort d'Ignace Patriarche de Constantinople

Concile de Constantinople

Photios Ier à nouveau Patriarche de Constantinople

Ignace Patriarche de Constantinople meurt en 878.

Le concile de Constantinople rétablit Photius comme patriarche.

Jean VIII sait éviter un schisme avec l'Orient.

Jean VIII se contente d'exiger une déclaration de repentir de Photius.

Jean VIII accepte de ne pas faire réciter le Credo avec le Filioque.

Jean VIII réitère l'autorisation donnée par Adrien II de la liturgie en langue slavonne et accorde au missionnaire Méthode, en Moravie, un certificat d'orthodoxie.


Borivoj Ier de Bohême

Baptême de Borivoj Ier de Bohême

Après 880, Borivoj Ier de Bohême reçoit le baptême à la cour de Grande-Moravie des mains de Méthode, Évêque de Sirmium.

Il serait à l'origine de la construction par le prêtre Kaich de la première église chrétienne en Bohême à Levý Hradec et de celle de Notre-Dame au château de Prague.



Voyage de Méthode à Constantinople

En 881, Méthode fait un dernier voyage à Constantinople où Photius a été rétabli comme patriarche.



Mort de Méthode

Méthode repart de Constantinople.

Méthode meurt en Grande Moravie, probablement à Velehrad, le 6 avril 885.



Développement de l'alphabet glagolitique par Cyrille et Méthode

En 886 les disciples de Saint Cyrille et Saint Méthode doivent s'exiler de Grande-Moravie et sont accueillis par le gouverneur de Boris Ier de Bulgarie à Belgrade Ils sont envoyés auprès de Boris à Pliska.

Deux de ces disciples, Clément d'Okhrid et Naum de Preslav, fondent des écoles à Pliska et Ohride destinées a développer la littérature et la liturgie slavonique, utilisant l'alphabet glagolitique développé par Cyrille et Méthode.

Parallèlement à ce développement de la liturgie, Boris Ier de Bulgarie poursuit également à la construction d'églises et de monastères dans son royaume.


L'alphabet russe ou alphabet cyrillique

Cet alphabet est créé au dixième siècle par les moines macédoniens Cyrille, apôtre des Slaves, et Méthode.

L'alphabet cyrillique est d'origine grecque, comme l'alphabet latin.

Il comprend 32 lettres; 20 consonnes, 10 voyelles et 2 signes (un signe mou et un signe dur).

Son originalité tient aux raisons suivantes :

Une réforme de l'orthographe a eu lieu en 1917, après la révolution bolchevique et certaines lettres ont été éliminées.



Naissance de Venceslas Ier de Bohême

Václav en tchèque ou Wenceslas ou Venceslas Ier de Bohême naît à Stochov près de Libušín en 907, fils de Vratislav Ier de Bohême et de Drahomira de Stodor.

Il aurait été baptisé par un prêtre slave disciple de Méthode.

Après une enfance très chrétienne, notamment sous l'influence de sa grand-mère Ludmilla de Bohême, il est envoyé à l'école de l'église Saint-Pierre à Budec où on enseigne le latin.


Abaque romain à claculi - PRMITIF

Abaque de Gerbert

Sylvestre II veut perfectionner l'abaque des anciens : une table à compter.

Il rédige un traité vers 995 "l'Abacus" (Regulae Abaci, Gerberti scholastici Abacus compositus, Regula de abaco computi).

Dans l'abaque de Gerbert les jetons multiples sont remplacés par un jeton unique portant comme étiquette un chiffre arabe (par exemple: les 7 jetons de la colonne unité sont remplacés par un jeton portant le numéro 7, les 3 jetons de la colonne dizaine par un jeton portant le chiffre 3 etc).

Mais les comptables, conscients de posséder un savoir monnayable parce qu'hermétique, ne peuvent voir d'un bon œil une avancée mettant le calcul à la portée d'un plus grand nombre.


Opérations arithmétiques

Corrélativement, Sylvestre II rédige au moins deux traités sur les opérations arithmétiques.


Chiffres hindous, chiffres arabes

Jusqu'alors, les Occidentaux s'en tenaient aux chiffres romains, très peu pratiques du point de vue du calcul. Les opérations même les plus simples échappent en effet à toute logique : comment justifier par exemple que XIV + CII = CXVI ?

Al-Khuwarizmi et les Arabes ont emprunté aux Persans une numérotation qu'eux-mêmes ont découverte en Inde. Cette numérotation s'avère infiniment mieux adaptée au développement des mathématiques que la numérotation romaine.

Elle comporte 9 signes distincts (ou chiffres) qui désignent les premiers nombres. Les nombres ultérieurs s'écrivent par addition de colonnes supplémentaires (dizaines, centaines,...). Une déformation de l'arabe as-sifr donne le mot chiffre. Les Arabes orientaux ont conservé jusqu'à nos jours la graphie indo-persane des 9 chiffres. Mais les savants arabes d'Afrique du nord et de Kairouan (Tunisie) ont développé quant à eux une nouvelle graphie dite gobar appelée maghrébine ou tout simplement arabe.

Selon tradition populaire encore vivace en Tunisie, les chiffres gobar se caractérisaient à leur origine par autant d'angles que leur valeur numérique :

On a du mal à identifier aujourd'hui les angles originels dans nos chiffres courants.


Chiffre zéro

Le zéro a été imaginé par les Hindous pour combler les manques dans leur système de numérotation fondé sur le rang des chiffres. En effet, si les Hindous n'avaient pas de difficulté à écrire 23, ils ne savaient pas en revanche comment ils devaient écrire 203... Le zéro désigne donc au départ le néant ou le vide; une notion familière aux Hindous (nirvana,...) mais étrangère aux Occidentaux. Ces derniers n'accepteront pleinement le zéro qu'au XIIIe siècle.



Othon III du Saint-Empire missionnaire

Othon tient cette vocation de missionnaire et de réformateur d'Adalbert, cet ami si cher dont il cultive pieusement le souvenir.

Les aspirations religieuses sont renforcées par deux autres maîtres spirituels :

Le souverain, qui était convaincu que Rome était devenue la sentine du vice, était bien décidé à la purger.

Personne ne connaissant la date du jugement dernier, il faut agir vite pour empêcher la chrétienté de s'enliser dans la médiocrité.

La meilleure façon d'obtenir son redressement est de lui proposer l'entreprise de l'évangélisation !

Othon fait retraite dans un souterrain près de Saint-Clément, peut-être dans l'ancien sanctuaire de Mithra, à deux pas de la tombe de saint Cyrille, l'apôtre du monde slave envoyé dans ces contrées avec son frère Méthode par le basileus.

Othon accorde rapidement l'autonomie des structures ecclésiastiques aux nouvelles communautés chrétiennes et ne touche pas à l'indépendance des États dont les chefs reçoivent le baptême.

Ils sont incorporés à la famille des souverains chrétiens grâce aux liens que crée entre eux la compaternité : l'empereur devient volontiers le parrain du nouveau baptisé.


Main guidonienne

Exil de Guy d'Arezzo

En 1025, suite à l'opposition des moines de Pomposa, Guy d'Arezzo part en exil et reçoit la protection de Théobald, Évêque d'Arezzo.

Il est professeur de musique à l'école de la Cathédrale d'Arezzo.

L'enseignement s'appuyait alors sur l'imitation du maître (méthode vita voce).

Guy d'Arezzo recherche une nouvelle notation permettant l'éducation de l'oreille, une lecture et une écriture des mélodies.


Micrologus de musica

Guy d'Arezzo rédige le "Micrologus de musica" dans lequel il décrit la base de la notation de la musique occidentale


Main guidonienne

On attribue a Guy d'Arezzo une représentation mnémotechnique de son propre système : la "main guidonienne.

Sur la face interne de la main gauche ouverte, les jointures et les phalanges des cinq doigts figurent l'ensemble des degrés de l'échelle musicale, répartis en sept séries de six sons.


Notes et Portée

Guy d'Arezzo invente la portée étendue à cinq lignes, le nom de notes,...

Guido trace en début de ligne une lettre-clé pour indiquer le son central de la série considérée, c'est-à-dire sa valeur d'intonation.


Hymne à Saint Jean-Baptiste

Guy d'Arezzo choisit un hymne à Saint Jean-Baptiste dont les premières syllabes, qui montent d'un degré à chaque vers, coïncident précisément avec les six premières notes.

La première strophe de l'hymne fournit ainsi leur nom à ces degrés, soit, ut, ré, mi, fa, sol, la.

UT queant laxis

REsonare fibris,

MIra gestorum,

FAmili tuorum,

SOLve polluti,

LAbii reatum,

Sancte Iohannes...

Dès lors, il est possible de déchiffrer une mélodie, sans ne l'avoir jamais entendue, et de se libérer ainsi des incertitudes de la mémoire.

La note ut, jugée trop dur à l'oreille, sera transformée en do par Bononcini en 1673.

Le si sera ajouté par Anselme de Flandres à la fin du XVIe siècle.

À Rome, selon la légende, Guy d'Arezzo montre au pape Jean XIX son antiphonaire (livre qui contient les chants - antiennes, répons - de l'office monastique) rédigé selon sa nouvelle méthode.



Pierre Abélard père de la méthode scolastique

En 1108, Pierre Abélard enseigne la rhétorique et la philosophie scolastique. Il s'attaque aux idées de la doctrine du réalisme enseigné par Guillaume de Champeaux et celles de Roscelin, le nominalisme. Il réussit à unir ces deux doctrines sous un système de conceptualisme. Son école est fréquentée par plus de 3000 auditeurs de toutes les nations, et d'où sortent plusieurs hommes célèbres.


Léon X par Raphaël - Galerie Pitti de Florence

Mort de Jules II

Léon X Pape

Jules II se rapprocher de l'empereur Maximilien Ier de Habsbourg, ce qui détermine Venise à s'allier avec Louis XII.

Jules II meurt à Rome dans la nuit du 20 au 21 février 1513.

Il laisse à son successeur Léon X une papauté très forte.

Son monument funéraire a été sculpté par Michel-Ange et comprend son célèbre Moïse. Il est situé dans la basilique Saint-Pierre-aux-Liens à Rome.

Jules II pose la première pierre de l'actuelle basilique Saint-Pierre de Rome, que commence Bramante. Jules II fait de Raphaël son peintre favori. Jules II favorise également Michel-Ange, qui peint les grandes fresques de la Sixtine.

Jean de Médicis est élu pape en 1513 sous le nom de Léon X (en latin Leo X, en italien Leone X, ou Leon X).

Léon X s'avéra un grand protecteur des arts.

Il fait travailler pour lui Raphaël, qui peignit son portrait et acheva les chambres (stanze) du palais pontifical commandées par Jules II.

Il commande une édition critique de Dante et constitua une grande collection de manuscrits.

En 1513, Léon X demande à Michel-Ange de terminer la façade extérieure de l'église San Lorenzo de Florence et de l'orner de sculptures. Il accepte à contrecœur en fait les plans mais est incapable d'accéder à cette demande : la façade d'église restera nue (et est telle encore aujourd'hui).

Léon X débuta son règne par une série de grandes fêtes et réjouissances qui dilapident rapidement la fortune laissée par Jules II. Léon X a alors recours à la méthode traditionnelle de la papauté, la création d'offices et la dispensation d'indulgences.


Bataille des Pyramides

Bataille des Pyramides

L'armée française se dirige vers le Caire pour prendre cette ville. Les mamelouks de Mourad Bey l'y attendent.

Napoléon Ier dit alors : Soldats, du haut de ces pyramides, quarante siècles d'histoire vous contemplent,...

Napoléon Ier a bien étudié ces mamelouks : de fiers cavaliers, très puissants et habiles, des sabreurs implacables.

S'inspirant de l'armée romaine antique, Napoléon Ier opte pour une formation en carrés de 2000 hommes de côtés, répartis sur 5 lignes, trois mobiles et deux statiques, en soutien.

Le 21 juillet 1798, près des pyramides de Gizeh, la charge des mamelouks ou mamelucks, pourtant rapide et puissante, se heurte contre le mur de tirs des carrés français et sous le feu des canons placés aux angles.

Mourad Bey cherche à se replier, en bon ordre, et à galvaniser ses troupes pour lancer une seconde attaque. Mais il a oublié la présence du général Louis Charles Antoine Desaix au sud de ses positions.

Les ennemis sont divisés et écrasés séparément, suivant la méthode chère à Napoléon.

Le frère du général mamelouk, Ibrahim Bey, voyant la scène de l'autre côté, attend prudemment, puis ramène les fuyards après la bataille.

La victoire est totale. Jamais Napoléon Ier n'eut aussi peu de pertes : les français ont 40 morts et plus de 300 blessés contre... 20 000 mamelouks tués, 10 000 blessés ou fait prisonniers.

Sur le champ de bataille, Napoléon Ier nomme Charles Antoine Louis Alexis Morand chef de brigade provisoire de la 88e demi-brigade.

À cette occasion, Charles Antoine Louis Alexis Morand fait la connaissance de deux généraux qui marqueront sa carrière :

Napoléon continue l'expédition en remontant le Nil.

Les Français font leur entrée au Caire le 24 juillet 1798.


La reproduction de la pierre de Rosette sur la place des Écritures de Figeac

Déchiffrement des hiéroglyphes

Jean-François Champollion, qui n'a pas encore 10 ans au moment de la découverte de la pierre de Rosette, se lance très jeune dans son étude pour déchiffrer les hiéroglyphes. Il pressent que la clé est la connaissance des textes anciens et surtout du copte, langue parlée en Égypte, et descendant de l'ancien égyptien.

L'architecte Jean-Nicolas Huyot, un ami, envoie des documents à Champollion. Dans un cartouche, il repère le signe solaire de Râ (Rê), un autre signe qu'il savait être MS et deux S : RâMSS, donc Ramsès, ce qui en même temps signifie "Rê l'a mis au monde". Idem pour ThôtMS, Thoutmôsis.

Après 8 années de travail acharné, le 14 septembre 1822, Jean-François Champollion annonce à la communauté scientifique qu'il a percé le secret. Sa méthode est bonne, puisqu'elle s'applique à la traduction d'autres textes hiéroglyphiques.

Une immense reproduction (14 mètre par 7), sculptée dans du granite noir du Zimbabwe par Joseph Kosuth, ainsi que sa traduction en français sont accessibles au public sur la place des Écritures à Figeac.



Saint-Benoît, Méthode et Cyrille Co-patrons de l'Europe

Le 31 décembre 1980, le pape Jean-Paul II a proclamés Méthode et Cyrille copatrons de l'Europe, avec saint Benoît.


Menu contextuel

Si, dans le résultat d'une recherche, un nom de personne ou de lieu ou une date vous interpelle, sélectionnez-le et faites un clique droit pour lancer une nouvelle recherche.


Si ce site vous est utile, placez le dans vos favoris ou marques-pages !