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Événements contenant la ou les locutions cherchées



17 événements affichés, le premier en 1667 - le dernier en 1725



Mariage de François III d'Aubusson avec Charlotte Gouffier

François III d'Aubusson épouse le 9 avril 1667 Charlotte Gouffier (1632-1683), fille d'Henri Gouffier et dde Marie Hennequin. Leurs enfants sont :

Artus Gouffier cède à Charlotte Gouffier, sa sœur, le duché de Roannez ou Roannes en Forès.

Charlotte Gouffier apporte aux Aubusson de La Feuillade le duché de Roannez.

Par son mariage François III d'Aubusson devient 6e Duc de Roannez.

Charlotte Gouffier est amie de Blaise Pascal.



Naissance de Louis d'Aubusson

Louis d'Aubusson naît en 1673, fils de François III d'Aubusson et de Charlotte Gouffier de Roannez.



Mariage de Michel Ier de Chamillart avec Élisabeth-Thérèse Le Rebours

Michel Ier de Chamillart épouse Élisabeth-Thérèse Le Rebours (1657-1731), fille d'un maître des comptes. Leurs enfants sont :



Louis d'Aubusson Volontaire dans l'armée

Louis d'Aubusson sert en 1688 comme volontaire dans l'armée.


Bataille de Fleurus

Bataille de Fleurus

Mort de Charles-Édouard Colbert

Le 1er juillet 1690, la bataille de Fleurus oppose une armée française aux armées d'une coalition rassemblant les Provinces-Unies, les Impériaux, l'Espagne et l'Angleterre.

Les troupes françaises sont sous le commandement de François-Henri de Montmorency-Bouteville accompagné de Louis François de Boufflers, de Louis-Auguste de Bourbon, de Claude de Choiseul, de Philippe de Vendôme et de François-Louis de Bourbon-Conti.

Les armées de la coalition sont commandées par le général allemand Waldeck.

Les artilleurs français tirent sur leurs régiments d'infanterie dont ils n'ont pas identifié les couleurs. Tous les drapeaux reçoivent alors, comme signe distinctif commun, une écharpe blanche nouée au sommet de la hampe.

La France remporte une grande victoire sur la coalition qui perd 20 000 hommes alors que la France ne perd que 4 000 hommes.

Charles-Eugène de Lévis s'illustre à la tête d'un régiment de cavalerie lors de cette bataille.

Yves d'Alègre et Antoine V de Gramont participent à cette bataille.

Louis d'Aubusson prend part à cette bataille.

César III Auguste de Choiseul commande l'aile droite de l'armée française.

Ferdinand de Marsin est blessé au cours de cette bataille.

Claude de Jussac meurt lors de cette bataille.

Charles-Édouard Colbert meurt lors de cette bataille.

Jean-Jules-Armand Colbert, son frère, hérite du régiment de Champagne le 11 juillet 1690.


Bataille de Steinkerque

Bataille de Steinkerque

Mort de Louis-Christophe Gigault

Après la prise de Namur par les Français, ceux-ci établissent une forte position défensive.

Le 2 août 1692, François-Henri de Montmorency-Bouteville, commandant de l'armée des Flandres, apprend par un espion que les Coalisés feront grand fourrage le lendemain, sur la droite française, et s'attend donc à une belle journée calme.

Pourtant, le Comte de Tracy découvre que l'ennemi se livre à de considérables mouvements de troupes et avertit son supérieur.

Guillaume III d'Orange-Nassau commandant en chef des alliés de la Ligue d'Augsbourg (majoritairement des anglo-hollandais) décident de lancer une attaque surprise à l'aube du 3 août 1692.

Le 3 août 1692 au matin, l'attaque de l'avant-garde alliée surprend complètement les Français mais leur armée principale perd beaucoup de temps durant sa marche. Les Français ont le temps d'organiser une ligne de défense efficace quand débute l'attaque principale, aux alentours de midi.

Les premières lignes françaises perdent du terrain mais une extrême confusion règne dans l'armée alliée avec notamment la cavalerie hollandaise qui gêne la progression de l'infanterie anglaise.

Pris de court, François-Henri de Montmorency-Bouteville ordonne à ses brigades de se ranger en ligne dès que possible, et masse son infanterie en un pâté de 5 rangs.

La cavalerie est déployée derrière l'infanterie, et sur les ailes afin de couvrir les flancs.

François-Henri de Montmorency-Bouteville donne l'ordre de contre-attaquer et, après de rudes combats, les alliés sont repoussés.

À 9 heures, l'ennemi débouche entre Rebecq et le Petit-Enghien, au nord de Steinkerque.

Steinkerque est aujourd'hui devenue Steenkerque en Belgique wallonne.

Mais le terrain très accidenté entrave leur avance.

Il faudra une heure pour que les coalisés soient au contact, ce qui ôte quelque peu l'effet de surprise.

Les Coalisés portent leurs coups sur l'aile droite des troupes françaises, mais toute cohésion tactique est illusoire en un lieu si peu commode.

Par fraction séparée, toutes les lignes françaises prendront part à l'action.

Par ailleurs, au cours de l'engagement, les piquiers abandonnent leurs armes obsolètes pour ramasser les fusils de l'ennemi.

Enfin, Louis François de Boufflers arrive d'Enghien à marche forcée avec ses dragons, il charge la cavalerie ennemie.

Voyant que les pertes subies par son infanterie sont sévères et que la bataille est en train de lui échapper, Guillaume III d'Orange-Nassau donne l'ordre de la retraite.

Il a perdu 10 000 soldats et 9 drapeaux qui iront décorer la nef de Notre-Dame, et 10 canons.

Les Français, ayant également souffert de lourdes pertes, ne sont pas en état de poursuivre leurs adversaires.

François-Louis de Bourbon-Conti y a 2 chevaux tués sous lui.

Un coup de feu casse le bras d'Yves d'Alègre.

Charles-Eugène de Lévis s'illustre lors de cette bataille.

Louis d'Aubusson participe à cette bataille.

Louis-Christophe Gigault meurt lors de cette bataille.

Jean-Jules-Armand Colbert participe à ce combat où il est blessé.

César III Auguste de Choiseul commande la Maison du roi lors de cette bataille.



Bataille de Neerwinden

Mort de Patrick Sarsfield

Dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, la bataille de Neerwinden ou de Landen se déroule le 29 juillet 1693 entre :

L'armée française se compose de 190 escadrons de cavalerie, 90 bataillons d'infanterie et 2 régiments d'artillerie, soit 75 000 hommes.

Les forces alliées se composent de 142 escadrons de cavalerie et de 64 bataillons d'infanterie dont au moins 2 bataillons espagnols provenant des Tercios de Zúñiga et Mancheño, soit 50 000 hommes.

Guillaume III d'Orange-Nassau est installé sur une bonne position défensive et décide d'attendre l'attaque française qui porte d'abord sur le centre l'obligeant à dégarnir ses flancs.

Puis les français débordent les ailes et provoquent la déroute mais ils ne suivent pas car leurs pertes sont lourdes avec 9 000 morts. Les alliés perdent 18 000 hommes.

Au cours de cette bataille V, furieux que les Français ne reculent pas face au feu des forces alliés, s'écrie : Oh ! l'insolente nation !

François-Louis de Bourbon-Conti est blessé d'un coup de sabre avant d'abattre son agresseur.

Louis d'Aubusson participe à cette bataille.

Charles-Eugène de Lévis s'illustre lors de cette bataille.

Claude François Bidal marche à la tête des dragons, attaque 3 le retranchement des ennemis près du village, les force à la dernière attaque.

Claude François Bidal a l'épaule cassée.

Patrick Sarsfield, exilé irlandais, chef de la Brigade irlandaise, commande l'aile gauche de l'armée française. Il est mortellement blessé durant cette bataille et mourra à Huy quelques jours plus tard.

Henri de Massue prend part à cette bataille pour Guillaume III d'Orange-Nassau où il est blessé.

Henri de Massue s'échappe par ruse en parlant français.

François-Henri de Montmorency-Bouteville est surnommé le Tapissier de Notre-Dame en raison du grand nombre de drapeaux ennemis, qu'il prend sur les champs de bataille et que l'on suspend dans le cœur de la cathédrale.

François-Henri de Montmorency-Bouteville est reçu partout avec enthousiasme à Paris, sauf par Louis XIV, qui ne voit en lui qu'un parent et disciple d'Henri Jules de Bourbon-Condé.

Revenu à la cour, auréolé de prestige militaire, François-Louis de Bourbon-Conti s'insinue dans les bonnes grâces de Louis le Grand Dauphin, ce qui achève de lui aliéner Louis XIV.



Licenciement du régiment de Louis d'Aubusson

Le régiment de Louis d'Aubusson est licencié après la paix de Ryswick, en 1698.



Mariage de Louis d'Aubusson avec Marie-Thérèse Chamillart

Louis d'Aubusson épouse en 1701 Marie-Thérèse Chamillart, fille de Michel Ier de Chamillart et d'Élisabeth-Thérèse Le Rebours.

Louis d'Aubusson doit en partie sa faveur à ce mariage.

Louis d'Aubusson est détesté et méprisé par Saint-Simon.



Louis d'Aubusson Mestre de camp d'un régiment de cavalerie de son nom

Louis d'Aubusson est nommé Mestre de camp d'un régiment de cavalerie de son nom de mai 1701 à mars 1702.



Louis d'Aubusson Maréchal de camp

Louis d'Aubusson est nommé brigadier en janvier 1702

Louis d'Aubusson est nommé maréchal de camp en février 1702.



Louis d'Aubusson Lieutenant-général

Louis d'Aubusson est commandant en chef en Dauphiné et Savoie.

Louis d'Aubusson accède au titre de Lieutenant-général en 1704.



Siège de Nice

Le siège de Nice oppose les armées de Louis XIV et de Victor-Amédée II de Savoie, pendant la guerre de Succession d'Espagne.

Le 15 mars 1705, les armées du roi de France commandées par Louis d'Aubusson mettent le siège devant les imposants bastions et tours de la ville de Nice, place forte et débouché en Méditerranée des États de Savoie.

Après quelques semaines de siège la ville se rend mais le château résiste.

Comme une acropole, la citadelle et le château dominent la ville depuis un éperon rocheux ceinturé par une muraille qui devait avoir un périmètre de 2 300 m et par endroit huit mètres de hauteur.

À l'intérieur de cette première ligne fortifiée, une deuxième muraille encore plus massive et haute, flanquée de tours, délimite la citadelle du château.

Cependant, l'enjeu pour le Piémont comme le roi de France se trouve dans la plaine du Pô.

Une trêve est conclue pour 6 mois, pour permettre l'envoi de renforts dans le Piémont.



Louis d'Aubusson est nommé dans le comté de Nice

Louis d'Aubusson est nommé dans le comté de Nice, en 1705.



Bataille de Turin

Mort de Ferdinand de Marsin

En août 1706, Louis d'Aubusson échoue à prendre Turin en dépit des moyens considérables mis à sa disposition.

Ferdinand de Marsin est :

Ferdinand de Marsin est gravement blessé et fait prisonnier à la bataille de Turin, le 7 septembre 1706 livrée contre son avis.

Ferdinand de Marsin meurt à Turin le 9 septembre 1706 des suites de ses blessures.


Louis d'Aubusson

Louis d'Aubusson Maréchal de France

Louis d'Aubusson, Duc de la Feuillade, est fait Maréchal de France en 1724 par Louis XV.



Mort de Louis d'Aubusson

Louis d'Aubusson meurt en 1725.


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