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28 événements affichés, le premier en 1743 - le dernier en 1830


Louise Henriette de Bourbon-Conti – 1744 - par Jean-Marc Nattier - New York - Metropolitan Museum of Art

Mariage de Louis-Philippe Ier d'Orléans avec Louise Henriette de Bourbon-Conti

Louis Ier d'Orléans doit se rabattre pour son fils sur une cousine éloignée.

Louis-Philippe Ier d'Orléans épouse en 1743 Louise Henriette de Bourbon-Conti. Leurs enfants sont :

Ce choix désespéré ne rehausse en rien le prestige de la maison d'Orléans. Au contraire, y fait entrer encore plus du sang des bâtards de Louis XIV.

Le duc d'Orléans pense du moins que la jeune fille, élevée dans un couvent, serait un modèle de vertus chrétiennes. Au contraire, elle s'avérera un modèle de dévergondage. Elle le trompera outrageusement et son inconduite suscitera un scandale permanent.



Mariage de Louis V Joseph de Bourbon-Condé avec Charlotte Godefride de Rohan-Soubise

Louis V Joseph de Bourbon-Condé épouse à Versailles le 3 mai 1753 Charlotte Godefride de Rohan-Soubise (1737-1760), fille de Charles de Rohan-Soubise, Duc de Rohan-Rohan, et d'Anne-Marie de La Tour d'Auvergne. Leurs enfants sont :



Naissance de Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé

Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé Duc d'Enghien

Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé naît à Paris le 13 avril 1756, fils de Louis V Joseph de Bourbon-Condé et de Charlotte de Rohan-Soubise. Il est Duc d'Enghien.



Mariage de Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé avec Louise Marie Thérèse Bathilde d'Orléans

Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé épouse en 1770 Louise Marie Thérèse Bathilde d'Orléans, fille de Louis Philippe Ier d'Orléans et de Louise Henriette de Bourbon-Conti (1726-1759). Leur enfant est :

Le Prince est jugé trop jeune pour consommer le mariage. Sa femme retourne donc dans un couvent sitôt la cérémonie terminée. Mais il l'enlève.



Naissance de Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé

Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé Duc de Bourbon

Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé naît à Chantilly en 1772, fils de Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé et de Louise Marie Thérèse Bathilde d'Orléans.

Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé est Duc d'Enghien.

Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé devient Duc de Bourbon en 1772.



Duel entre Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé et Charles X de France

En 1779, à l'occasion d'un bal masqué, une altercation a lieu entre Louise Marie Thérèse Bathilde d'Orléans et Charles X de France, frère du Roi.

Pour venger l'insulte, Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé se bat en duel au bois de Boulogne avec son cousin.



Liaison de Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé avec Marguerite Catherine Michelot

Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé, Pair de France, est gouverneur de Franche-Comté.

Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé a une liaison avec Marguerite Catherine Michelot, une chanteuse de l'Opéra. Leurs enfants sont :



Séparation de Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé et de Louise Marie Thérèse Bathilde d'Orléans

En 1781, Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé se sépare de Louise Marie Thérèse Bathilde d'Orléans, son épouse, coupable d'avoir persiflé les Condé dans une pièce de théâtre qu'elle monte.



Assemblée des Notables

L'Assemblée des notables, dont les membres sont nommés par le Roi, comprend :

soit au total 147 personnes.

Philippe de Noailles et Charles Eugène Gabriel de La Croix sont membres de cette Assemblée des notables.

Composée de propriétaires, elle est très majoritairement hostile aux réformes projetées.

La première Assemblée des Notables est prévue le 29 janvier 1787.

En raison d'une indisposition de Charles-Alexandre de Calonne, l'Assemblée ne tient sa première réunion dans l'hôtel des Menus-Plaisirs de Versailles que le 22 février 1787.

Ce délai laisse à l'opposition tout le temps de s'organiser.

L'assemblée constitue 7 bureaux pour examiner le plan du ministre.

Un seul bureau l'approuve, celui que préside Charles X de France.

Le premier bureau, présidé par Louis XVIII, le déclare inconstitutionnel.

Les autres, sans rejeter les réformes, les déclarent inapplicables, et présentent des contre-propositions qui les dénaturent.

Tous feignent de découvrir l'ampleur du déficit et s'en insurgent à plaisir.

Charles-Alexandre de Calonne, irrité, fait imprimer ses rapports, ce qui achève de lui aliéner la Cour.

De tous les partis, c'est le clergé qui se montre le plus virulent.

Les gazetiers et les libellistes, de leur côté, raillent l'assemblée des notables, accusée d'être à la solde du pouvoir, piquant l'amour-propre de certains députés, encouragés dès lors à faire preuve d'indépendance.

Charles-Alexandre de Calonne soutenu simplement par Charles X de France et le clan Polignac, haï par Marie-Antoinette d'Autriche est lâché par Louis XVI le 10 avril 1787.

Loménie de Brienne reprend une partie du programme Charles-Alexandre de Calonne, corrigé dans un sens plus aristocratique.

L'Assemblée des Notables est remerciée le 25 mai 1787.



Exil des Bourbon-Condé

Dès 1789, Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé émigre avec Louis V Joseph de Bourbon-Condé, son père, et Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé, son fils.

Charles Ier Frédéric de Bade accueille sur ses terres les émigrés Français et notamment Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé, un temps fiancé à Frederica Caroline Wilhelmina de Bade, sa petite-fille, avant que la tournure des évènements lui fasse annuler les fiançailles.

Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé réside à Ettenheim.

Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé rejoint l'Armée des Émigrés qui se forme outre-Rhin Louis V Joseph de Bourbon-Condé, son père.

Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé combat dans l'armée de son père.

Le but de cette armée est de marcher sur la France pour restaurer l'Ancien Régime.


Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé

Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé Commandant de l'Armée Royale Française

En 1792, Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé part aux Pays-Bas pour lever sa propre armée.

Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé prend la tête de l'Armée Royale Française qui s'engage dans la tentative d'invasion avortée de la France aux côtés des armées alliées Autrichienne et Prussienne réunies sous le commandement du Duc Charles-Guillaume Ferdinand de Brunswick.

De 1792 à 1797, Charles Ferdinand d'Artois sert dans l'armée de Condé.

François VII de Beauharnais émigre et sert comme major général dans l'armée de Condé.

Après cet échec, Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé s'installe à Ettenheim, dans le margraviat de Bade, en compagnie de la princesse Charlotte de Rohan-Rochefort.



Combat de Bercheim

Jean-Charles Pichegru, commandant l'armée du Rhin, manœuvrant de concert avec Louis Lazare Hoche pour débloquer Landau, veut savoir qnelles sont les forces qui se trouvent à l'extrême gauche de l'armée prussienne, postée sur la Lauter.

En conséquence, le 2 décembre 1793 Jean-Charles Pichegru fait attaquer le village de Bercheim, quartier-général de Louis V Joseph de Bourbon-Condé, qui commande le corps d'émigrés français.

Bercheim est d'abord emporté par les républicains; mais les bataillons nobles qui forment l'infanterie du prince les en chassent, s'y maintiennent, et les forcent à la retraite, après leur avoir pris 7 canons.

Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé y est grièvement blessée.

Louis Auguste Victor de Ghaisne participe à ce combat dans les rangs des émigrés.



Expédition de l'île d'Yeu

En 1795, Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé prépare l'expédition de Charles X de France en Vendée.

Charles X de France veut opérer, avec le secours des Anglais, un débarquement à l'île d'Yeu sur les côtes de la Vendée pour aider les insurgés Vendéens.

Charles César de Damas accompagne Charles X de France sur les côtes de Bretagne et à l'Île d'Yeu, en qualité d'aide de camp.

Charles X de France échoue et se rend alors en Grande-Bretagne où il passe le reste de la Révolution et du Premier Empire.



Louis V Joseph de Bourbon-Condé et Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé à Londres

En 1801, Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé s'installe à Londres avec Louis V Joseph de Bourbon-Condé, son père.



Liaison de Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé avec Sophie Dawes

Alors qu'il vit en émigration à Londres, où il menait grand train, Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé a une liaison en 1810 avec Sophie Dawes, originaire de l'île de Wight, une simple servante rencontrée dans une maison close de Piccadilly.

Il lui fait donner une éducation soignée.



Louis V Joseph de Bourbon-Condé Grand maître de la Maison du Roi

En 1814, Louis V Joseph de Bourbon-Condé et Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé reviennent en France avec Louis XVIII.

Louis V Joseph de Bourbon-Condé retrouve, malgré son grand âge, sa charge de Grand maître de la Maison du Roi, ce qui lui vaut d'être assidu à la cour des Tuileries, que Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé, son fils, déserte.

Sophie Dawes suit Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé en France. Il envisage un temps de s'en séparer.



Les Cent-Jours

Guillaume II des Pays-Bas commandant de l'armée néerlandaise

Napoléon Ier débarque sur les côtes françaises à Golfe-Juan.

Au tout début mars 1815, Napoléon Ier rencontre par hasard Honoré V Grimaldi.

La légende veut que l'Empereur, s'étant entendu répondre Je vais chez moi à Monaco aurait affirmé que lui aussi se rendait chez lui aux Tuileries.

En 1815, Guillaume II des Pays-Bas prend le commandement de l'armée néerlandaise pour combattre Napoléon Ier pendant les Cent-Jours.

Pendant les Cent-Jours, Charles Ferdinand d'Artois suit Louis XVIII à Gand.

Charles César de Damas accompagne Louis XVIII en Belgique.

En 1815, pendant les Cent-Jours, Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé cherche à organiser la résistance royaliste en Anjou avant de fuir en Espagne.

Marie-Thérèse de France se trouve à Bordeaux, où elle tente d'organiser la résistance à Napoléon Ier, quand le roi s'est réfugié en terre étrangère, à Gand.

Napoléon, admiratif, dit de Marie-Thérèse de France qu'elle est le seul homme de la famille, et la laisse s'embarquer pour l'Angleterre.

Hortense de Beauharnais est fidèle à l'Empereur pendant les Cent-Jours.

Pendant les Cent-Jours, François Étienne Christophe Kellermann reste à l'écart des évènements.

Joseph Bonaparte est Lieutenant-général de l'Empire lors des Cent-Jours.

Pendant les Cent-Jours, Charles-Marie Denys de Damrémont est nommé colonel et reste sous les ordres d'Auguste Frédéric Louis Viesse de Marmont.

Charles-François Lebrun accepte pendant les Cent-Jours la charge de grand maître de l'Université.

Henri Gatien Bertrand se réinstalle aux Tuileries et devient grand Maréchal du Palais et conseiller militaire de Napoléon Ier.

Se déclarant royaliste, Élie Louis Decazes refuse de signer une adresse de félicitations à Napoléon Ier après son retour de l'île d'Elbe et reste fidèle aux Bourbons.

Isaac Thuret est un des rares diplomates à rester à Paris lors des Cent Jours.



Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé Grand Chambellan

Sous la Seconde Restauration, Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé est nommé Grand Chambellan.



Achat du château de Saint-Leu

Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé achète le château de Saint-Leu en 1816.


Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé

Mort de Louis V Joseph de Bourbon-Condé

Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé Prince de Condé

Louis V Joseph de Bourbon-Condé meurt à Chantilly le 13 mai 1818.

Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé devient le 9e et le dernier Prince de Condé.



Mariage d'Adrien Victor Feuchères avec Sophie Dawes

Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé souhaite établir Sophie Dawes afin qu'elle puisse paraître à la cour.

Adrien Victor Feuchères épouse à Londres le 6 août 1818 Sophie Dawes.

Il croit qu'elle est une fille naturelle de Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé alors qu'elle est en réalité sa maîtresse.



Adrien Victor Feuchères Baron

Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé obtient pour Adrien Victor Feuchères un titre de baron le 31 août 1819.



Adrien Victor Feuchères Aide de camp de Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé

Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé fait nommer Adrien Victor Feuchères son aide de camp en 1820.



Découverte de l'infortune d'Adrien Victor Feuchères

En 1822, Adrien Victor Feuchères finit par découvrir la nature des relations entre Sophie Dawes, son épouse, et Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé.



Séparation de fait d'Adrien Victor Feuchères et de Sophie Dawes

Humilié d'avoir été à peu près le seul à être tenu dans l'ignorance d'un secret de Polichinelle qui faisait se gausser tout Paris, Adrien Victor Feuchères impose en mars 1824 la séparation d'avec Sophie Dawes, non sans restituer sa dot.

Sophie Dawes demeure, avec son nom et son titre auprès de Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé. Mais elle se voit interdire de paraître à la cour et, par voie de conséquence, cesse également d'être reçue au Palais-Royal chez le duc d'Orléans et un peu partout dans le monde.



Testament de Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé

En 1829, Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé signe un testament par lequel il lègue :



Isaac Thuret Conseiller de Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé

Isaac Thuret conseille volontiers Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé sur la gestion de sa fortune. Il le retrouve pour ce faire très fréquemment en son château de Saint-Leu.



Mort de Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé

Henri Eugène Philippe Louis d'Orléans Héritier de Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé

Il semble que Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé est inquiet et qu'une partie de son entourage le pousse à émigrer par précaution.

Louise-Marie-Amélie de Bourbon-Siciles vient à Saint-Leu le 20 août 1830 pour rassurer Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé.

Le soir du 26 août 1830, Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé se couche normalement. Rien ne laisse penser à une tentation suicidaire.

Au matin du 27 août 1830, Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé est retrouvé pendu par le cou... mais les pieds touchant le sol, à l'espagnolette de la fenêtre de sa chambre du château de Saint-Leu.

Les légitimistes affirment sans preuve que Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé, bouleversé par les Trois Glorieuses et demeuré fidèle à la monarchie légitime, aurait décidé :

Averti de ces intentions, Louis-Philippe Ier de France et Louise-Marie-Amélie de Bourbon-Siciles l'aurait fait étrangler par Sophie Dawes et son frère, permettant à Henri Eugène Philippe Louis d'Orléans, leur dernier fils de capter l'immense héritage du Prince.

Inversement les orléanistes tentent de démontrer que le Prince s'est rallié au nouveau régime. Il aurait :

L'abbé Pellier de Lacroix, confesseur du Prince, déclare publiquement que le Prince de Condé est innocent de sa mort, c'est-à-dire qu'il ne s'est pas suicidé.

On tient aujourd'hui pour le plus probable qu'il avait recours à la strangulation comme stimulant sexuel. Sophie Dawes l'aurait tenu sous sa coupe par son habileté dans cette pratique particulière. Le Prince aurait succombé à une séance plus poussée qu'à l'habitude, soit accident, soit assassinat...

La baronne aurait ensuite monté, avec l'aide de son frère, la mise en scène du suicide.

L'enquête ne permet pas d'établir qu'un crime a été commis. Sophie Dawes n'est pas inquiétée et repart à Londres.

Le titre de Prince de Condé s'éteint avec Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé.

Parmi les nombreux services qu'Isaac Thuret rend secrètement à la France, il serait intervenu auprès de Sophie Dawes pour préserver l'héritage de Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé.

Henri Eugène Philippe Louis d'Orléans hérite de l'énorme patrimoine des condé, estimée à 66 millions de francs-or, produisant 2 millions de revenus annuels comprenant le plus important patrimoine foncier du pays, dont le domaine de Chantilly (Oise) et d'immenses forêts en Thiérache (Aisne).

Eusèbe de Salverte, député d'extrême-gauche, interpelle le Ministère sur le paiement des droits de cette succession.

Jean-Louis Calmon, directeur de l'Enregistrement, répond que ces droits qui s'élèvent à plus de 4 millions, n'ont pas encore été réglés, le Gouvernement accordant toujours des délais pour l'acquittement des droits lorsqu'il est constaté que les héritiers n'ont pas les moyens de les acquitter.

Il ne se trouve dans la succession aucune valeur mobilière.

Les liquidateurs de la succession cherchent à contracter un emprunt sans y parvenir. Ils mettent en vente 9 000 arpents de bois et, avant peu de temps, les droits seront réglés.


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