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Événements contenant la ou les locutions cherchées



22 événements affichés, le premier en 1728 - le dernier en 1818



Mariage de Louis IV Henri de Bourbon-Condé avec Caroline von Hessen-Rheinfels-Rotenburg

Louis IV Henri de Bourbon-Condé épouse à Sarry le 23 juillet 1728 Caroline von Hessen-Rheinfels-Rotenburg (1714-1741), fille d'Ernest Léopold de Hesse-Rheinfels-Rotenburg. Leur enfant est :



Naissance de Louis V Joseph de Bourbon-Condé

Louis V Joseph de Bourbon-Condé naît à Paris le 9 août 1736, fils de Louis IV Henri de Bourbon-Condé et de Caroline von Hessen-Rheinfels-Rotenburg.


Louis V Joseph de Bourbon-Condé

Mort de Louis IV Henri de Bourbon-Condé

Louis V Joseph de Bourbon-Condé Prince de Condé

Louis V Joseph de Bourbon-Condé Grand maître de France

Louis IV Henri de Bourbon-Condé meurt à Chantilly le 27 janvier 1740.

Louis V Joseph de Bourbon-Condé devient 8e Prince de Condé et Grand maître de France.

Charles de Bourbon est nommé gouverneur de Louis V Joseph de Bourbon-Condé, son neveu.



Mariage de Louis V Joseph de Bourbon-Condé avec Charlotte Godefride de Rohan-Soubise

Louis V Joseph de Bourbon-Condé épouse à Versailles le 3 mai 1753 Charlotte Godefride de Rohan-Soubise (1737-1760), fille de Charles de Rohan-Soubise, Duc de Rohan-Rohan, et d'Anne-Marie de La Tour d'Auvergne. Leurs enfants sont :



Naissance de Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé

Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé Duc d'Enghien

Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé naît à Paris le 13 avril 1756, fils de Louis V Joseph de Bourbon-Condé et de Charlotte de Rohan-Soubise. Il est Duc d'Enghien.



Louis V Joseph de Bourbon-Condé lieutenant général des armées du Roi

Louis V Joseph de Bourbon-Condé est nommé lieutenant général des armées du Roi en 1758.



Bataille de Mauheim-Johanisberg

François Gaston de Lévis reprend son poste à l'armée du Rhin.

Il s'illustre à la Bataille de Mauheim-Johanisberg en Hesse en s'emparant des canons de l'ennemi alors qu'il y commande l'avant-garde de Louis V Joseph de Bourbon-Condé.

Il quitte le service actif à la fin de la guerre, en 1763.



Démolition de l'hôtel de Condé à Paris

En 1764, ayant fait agrandir le Palais Bourbon, Louis V Joseph de Bourbon-Condé abandonne l'hôtel de Condé à Paris et le laisse démolir.

Louis V Joseph de Bourbon-Condé fait aussi embellir le château de Chantilly.



Louis V Joseph de Bourbon-Condé Colonel général de l'Infanterie

En 1780, Louis V Joseph de Bourbon-Condé est nommé Colonel général de l'Infanterie par Louis XVI.



Faillite d'Henri Louis Marie de Rohan-Guémené

Henri Louis Marie de Rohan-Guémené et Victoire Armande Josèphe de Rohan, son épouse, se signalent par l'éclat des fêtes qu'ils donnent, la somptuosité de leur maison et par de folles prodigalités.

Henri Louis Marie de Rohan-Guémené n'a pas moins de 2 000 000 de rente.

On dit qu'ils empruntent de l'argent à charge de rentes viagères.

Ils vivent dans un milieu où la considération pour les personnes du monde dépend de la noblesse de leur naissance et celle de leur caractère, et est indépendante de la richesse.

Avec un passif de 33 millions de livres, Henri Louis Marie de Rohan-Guémené fait une faillite retentissante, le 2 octobre 1782.

Guillaume Imbert de Boudeaux, explique que de nombreux prêteurs sont ruinés.

Les gens plus atteints sont des domestiques, de petits marchands, des portiers, qui portent leurs épargnes au prince ... il a des recruteurs d'argent à Brest et dans tous les ports de Bretagne pour séduire les pauvres matelots ... Ils les éblouissent par l'apparence d'un placement avantageux et accaparent ainsi tout leur argent.

Il semble qu'Henri Louis Marie de Rohan-Guémené ait agi en connaissance de cause.

Victoire Armande Josèphe de Rohan est obligée de se démettre de sa charge de gouvernante des Enfants de France et de quitter la Cour.

Les rentes échues sont payées par les autres membres de la famille Rohan, par Louis V Joseph de Bourbon-Condé, et surtout par la princesse de Guémenée dont les biens sont importants.

La liquidation ne sera terminée qu'en 1792.



Assemblée des Notables

L'Assemblée des notables, dont les membres sont nommés par le Roi, comprend :

soit au total 147 personnes.

Philippe de Noailles et Charles Eugène Gabriel de La Croix sont membres de cette Assemblée des notables.

Composée de propriétaires, elle est très majoritairement hostile aux réformes projetées.

La première Assemblée des Notables est prévue le 29 janvier 1787.

En raison d'une indisposition de Charles-Alexandre de Calonne, l'Assemblée ne tient sa première réunion dans l'hôtel des Menus-Plaisirs de Versailles que le 22 février 1787.

Ce délai laisse à l'opposition tout le temps de s'organiser.

L'assemblée constitue 7 bureaux pour examiner le plan du ministre.

Un seul bureau l'approuve, celui que préside Charles X de France.

Le premier bureau, présidé par Louis XVIII, le déclare inconstitutionnel.

Les autres, sans rejeter les réformes, les déclarent inapplicables, et présentent des contre-propositions qui les dénaturent.

Tous feignent de découvrir l'ampleur du déficit et s'en insurgent à plaisir.

Charles-Alexandre de Calonne, irrité, fait imprimer ses rapports, ce qui achève de lui aliéner la Cour.

De tous les partis, c'est le clergé qui se montre le plus virulent.

Les gazetiers et les libellistes, de leur côté, raillent l'assemblée des notables, accusée d'être à la solde du pouvoir, piquant l'amour-propre de certains députés, encouragés dès lors à faire preuve d'indépendance.

Charles-Alexandre de Calonne soutenu simplement par Charles X de France et le clan Polignac, haï par Marie-Antoinette d'Autriche est lâché par Louis XVI le 10 avril 1787.

Loménie de Brienne reprend une partie du programme Charles-Alexandre de Calonne, corrigé dans un sens plus aristocratique.

L'Assemblée des Notables est remerciée le 25 mai 1787.



Exil des Bourbon-Condé

Dès 1789, Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé émigre avec Louis V Joseph de Bourbon-Condé, son père, et Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé, son fils.

Charles Ier Frédéric de Bade accueille sur ses terres les émigrés Français et notamment Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé, un temps fiancé à Frederica Caroline Wilhelmina de Bade, sa petite-fille, avant que la tournure des évènements lui fasse annuler les fiançailles.

Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé réside à Ettenheim.

Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé rejoint l'Armée des Émigrés qui se forme outre-Rhin Louis V Joseph de Bourbon-Condé, son père.

Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé combat dans l'armée de son père.

Le but de cette armée est de marcher sur la France pour restaurer l'Ancien Régime.



Mort de Louis Marie Eugène de Ghaisne

En 1791, Louis Auguste Victor de Ghaisne sert sur le Rhin comme aide de camp de Louis V Joseph de Bourbon-Condé.

Le 21 janvier 1791, Louis Marie Eugène de Ghaisne, son père, meurt à Turin

Louis Auguste Victor de Ghaisne revient quelques mois en France auprès de Joséphine Sophie Marie de Coutances, sa mère, puis rejoint Charles X de France à Coblence.

Le régiment des gardes françaises est reformé dans cette ville sous le nom d'hommes d'armes à pied.

Louis Auguste Victor de Ghaisney est nommé sous-lieutenant.



Invasion de la France

Bataille de Fontoy

Prise de Longwy

Prise de Verdun

Prise de Stenay

Le 12 août 1792, au lever du soleil les troupes légères prussiennes pénètrent sur le territoire français.

Le 15 août 1792, l'armée prussienne vient camper entre Sierck et Luxembourg, et le général François-Sébastien de Croix, à la tête des Autrichiens, coupe la communication entre Longwy et Montmédy.

Les forces anti ou contre-révolutionnaires envahissent la France le 18 août 1792.

Une armée de 150 000 hommes formée de troupes :

sous le commandement de Charles-Guillaume Ferdinand de Brunswick, représentant de Frédéric Guillaume II de Prusse, s'avance contre la France, sur toute la ligne de ses frontières, entre Dunkerque et la Suisse.

S'y sont joints 20 000 émigrés.

Victor-François de Broglie commande l'armée contre-révolutionnaire de Louis V Joseph de Bourbon-Condé en 1792 qui opère en Champagne.

Louis Auguste Victor de Ghaisne participe à cette campagne.

Le 17 août 1792, Nicolas de Luckner est attaqué par 22 000 Autrichiens qu'il écrase du feu de ses batteries.

Le 19 août 1792, Nicolas de Luckner résiste courageusement à une attaque de 22 000 Autrichiens à Fontoy.

Il est néanmoins rappelé et relégué dans un commandement secondaire.

De plus, Nicolas de Luckner est appelé à la barre de la Convention pour y rendre compte de sa conduite.

Il proteste de son dévouement à la France et n'en reçoit pas moins l'ordre de ne point s'éloigner de Paris.

Le 20 août 1792, les forces prussiennes battent les troupes françaises à Verdun.

Le 23 août 1792, après un bombardement de 3 jours, Longwy se rend aux alliés qui marchent alors lentement vers la Place de Verdun indéfendable.

Le colonel Beaurepaire, commandant de la place de Verdun, indigné de la lâcheté du conseil de guerre qui veut capituler, prend un pistolet et se suicide.

Le 2 septembre 1792, Verdun, place forte réputée imprenable, capitule. La route de Paris est alors ouverte.

Le jeune Marceau, qui veut comme Beaurepaire s'ensevelir sous les ruines de la place, finit par se rendre le 3 septembre 1792.

Charles-Guillaume Ferdinand de Brunswick prend possession de Verdun au nom du roi de France.

L'armée d'invasion réunie à Verdun est forte de 80 000 hommes.

Dès 4 septembre 1792, Frédéric Guillaume II de Prusse donne ordre à cette armée d'avancer à travers les plaines de la Champagne et de marcher droit sur Paris.

Il s'arrête cependant à quelques lieues de Châlons-sur-Marne, arrivé au terme de son voyage qui devait être une suite de fêtes et de triomphes.

François-Sébastien de Croix entre en Champagne et s'empare de Stenay

Les troupes françaises n'ont subi que des revers depuis la déclaration de guerre. Les commandants en chef des armées françaises deviennent suspects.

Aussi, avant qu'une action sérieuse puisse être entreprise, les trois armées :

sont réparties entre les généraux Charles François du Perrier du Mouriez et François Étienne Christophe Kellermann.



Combat de Bercheim

Jean-Charles Pichegru, commandant l'armée du Rhin, manœuvrant de concert avec Louis Lazare Hoche pour débloquer Landau, veut savoir qnelles sont les forces qui se trouvent à l'extrême gauche de l'armée prussienne, postée sur la Lauter.

En conséquence, le 2 décembre 1793 Jean-Charles Pichegru fait attaquer le village de Bercheim, quartier-général de Louis V Joseph de Bourbon-Condé, qui commande le corps d'émigrés français.

Bercheim est d'abord emporté par les républicains; mais les bataillons nobles qui forment l'infanterie du prince les en chassent, s'y maintiennent, et les forcent à la retraite, après leur avoir pris 7 canons.

Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé y est grièvement blessée.

Louis Auguste Victor de Ghaisne participe à ce combat dans les rangs des émigrés.



Prise de Mannheim

L'armée du Rhin franchit audacieusement le Rhin.

La place de Mannheim tombe entre les mains de Jean-Charles Pichegru en septembre 1795.

Mais à cette époque que Jean-Charles Pichegru entretient des relations amicales avec les monarchistes.

Jean-Charles Pichegru est contacté par Louis Auguste Victor de Ghaisne.

Jean-Charles Pichegru accueille les propositions qui lui sont faites au nom du Louis V Joseph de Bourbon-Condé, chef de l'émigration.

Le parti blanc lui promet :

L'inertie de Jean-Charles Pichegru contraint Jean-Baptiste Jourdan qui marche sur Düsseldorf à repasser sur la rive gauche du Rhin.



Charles César de Damas dans l'armée de Condé

De 1797 à 1801, Charles César de Damas suit l'armée de Louis V Joseph de Bourbon-Condé.



Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord Ministre des Affaires étrangères

Coup d'État du 18 fructidor an V

Déportation de Louis François Joseph de Bourbon-Conti

En 1797, lors du renouvellement annuel du tiers des Conseils, les royalistes, se présentant en défenseurs de l'ordre, se retrouvent majoritaires dans le Conseil des Cinq-Cents et le Conseil des Anciens, formant le pouvoir législatif.

Jean-Charles Pichegru est député des Cinq-Cents et président de ce corps.

Ils réussissent à faire nommer Balthazar François de Barthélemy comme directeur.

Les Conseils suppriment alors les lois contre les émigrés et les prêtres réfractaires.

Le Directoire se retrouve alors divisé en 2 camps :

Entre les deux Paul Barras tergiverse.

Il finit par se ranger du côté des républicains après la découverte de documents suspects portés par Emmanuel Henri Louis Alexandre de Launay, un agent royaliste, arrêté par Napoléon Ier.

Paul Barras obtient l'accord des autres Directeurs, qui sont pourtant hostiles à Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord.

Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord remplace Charles-François Delacroix comme ministre des Relations extérieures le 16 juillet 1797.

Lors de sa nomination, Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord aurait dit à Benjamin Constant : Nous tenons la place, il faut y faire une fortune immense, une immense fortune.

De fait, et dès cet instant, cet homme d'infiniment d'esprit, qui manquait toujours d'argent prend l'habitude de recevoir d'importantes sommes d'argent de l'ensemble des États étrangers avec lesquels il traite.

Pour assurer leur puissance, Paul Barras, Jean-François Reubell et Louis-Marie de La Révellière-Lépeaux qui forme une sorte de triumvirat, soutenus par l'armée, organisent le coup d'État du 18 fructidor an V soit le 4 septembre 1797 contre les modérés et les royalistes.

À l'aube, Pierre Augereau, envoyé d'Italie, fait occuper militairement Paris.

Le général Verdière arrête :

Ils sont incarcérés au Temple et déportés à Sinnamary en Guyane française.

Des affiches sont placardées dans Paris révélant, d'après les papiers d'Emmanuel Henri Louis Alexandre de Launay, la trahison de Jean-Charles Pichegru.

De nombreux députés, prêtres et journalistes sont eux aussi déportés en Guyane, et les élections de 49 départements sont annulées.

Lazare Carnot qui craint d'être arrêté, prend la fuite et s'exile en Allemagne.

Ce coup d'État marque un renforcement de l'exécutif au détriment du pouvoir législatif.

Une loi de déportation est votée qui frappe l'ensemble des membres de la maison de Bourbon.

Louis François Joseph de Bourbon-Conti est conduit sous escorte armée jusqu'à la frontière espagnole, non sans avoir obtenu du Directoire une provision annuelle de 50 000 francs sur le produit de ses biens, grâce à une réclamation du citoyen Desgraviers, institué son légataire universel.

En 1797, Louis-Marie-Jacques-Almeric de Narbonne-Lara tente de faire rayer son nom de la liste des émigrés avec l'aide de ses amis royalistes comme Mathieu Dumas, mais le coup d'État de Fructidor lui ôte tout espoir.

Le sénat de Hambourg ordonne l'expulsion de Louis-Marie-Jacques-Almeric de Narbonne-Lara.

Après ce coup d'État, Joseph Bonaparte peut enfin siéger au Conseil des Cinq-Cents.



Mariage de Louis V Joseph de Bourbon-Condé avec Maria Caterina Brignole Sale

Marie-Catherine Brignole Sale est divorcée du Prince Honoré III de Grimaldi.

Louis V Joseph de Bourbon-Condé épouse le 24 octobre 1798 Maria Caterina ou Marie-Catherine Brignole Sale (1737-181).



Louis V Joseph de Bourbon-Condé et Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé à Londres

En 1801, Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé s'installe à Londres avec Louis V Joseph de Bourbon-Condé, son père.



Louis V Joseph de Bourbon-Condé Grand maître de la Maison du Roi

En 1814, Louis V Joseph de Bourbon-Condé et Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé reviennent en France avec Louis XVIII.

Louis V Joseph de Bourbon-Condé retrouve, malgré son grand âge, sa charge de Grand maître de la Maison du Roi, ce qui lui vaut d'être assidu à la cour des Tuileries, que Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé, son fils, déserte.

Sophie Dawes suit Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé en France. Il envisage un temps de s'en séparer.


Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé

Mort de Louis V Joseph de Bourbon-Condé

Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé Prince de Condé

Louis V Joseph de Bourbon-Condé meurt à Chantilly le 13 mai 1818.

Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé devient le 9e et le dernier Prince de Condé.


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