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7 événements affichés, le premier en 1837 - le dernier en 1894


Hélène de Mecklembourg-Schwerin et son fils Philippe - par Franz Xaver Winterhalter – 1839 - Château de Versailles

Mariage de Ferdinand-Philippe d'Orléans avec Hélène de Mecklembourg-Schwerin

Louis-Philippe Ier de France entreprend des travaux de restauration au château de Fontainebleau dirigés par Alaux, Picot, et Abel de Pujol. Il fait refaire la décoration intérieure et l'ameublement.

Ferdinand-Philippe d'Orléans épouse à Fontainebleau le 30 mai 1837 Hélène de Mecklembourg-Schwerin. Leurs enfants sont :



Naissance de Louis Philippe Albert d'Orléans

Louis Philippe Albert d'Orléans Comte de Paris

Louis Philippe Albert d'Orléans naît au palais des Tuileries à Paris le 24 août 1838, fils de Ferdinand-Philippe d'Orléans et d'Hélène de Mecklembourg-Schwerin.

À sa naissance, il reçoit le titre de Comte de Paris.


Ferdinand-Philippe d'Orléans - par Dominique Ingres - 1842

Mort de Ferdinand-Philippe d'Orléans

Ferdinand-Philippe d'Orléans reçoit le commandement en chef de l'armée d'opération sur la Marne.

Ferdinand-Philippe d'Orléans conduit Hélène de Mecklembourg-Schwerin, son épouse, à Plombières. À son retour, Ferdinand-Philippe d'Orléans se dispose à partir pour Saint-Omer, où il doit passer en revue une partie de son armée.

Ferdinand-Philippe d'Orléans se rend le 13 juillet 1842 à Neuilly-sur-Seine pour faire ses adieux à sa famille.

Les chevaux de sa calèche s'étant emportés, le prince veut s'élancer de la voiture et se brise la tête sur le pavé.

Ferdinand-Philippe d'Orléans meurt quelques heures plus tard.

Alfred de Musset évoque cet accident dans son poème Le Treize Juillet.

Les Chambres dissoutes la veille sont convoquées de nouveau.

Elles votent à une immense majorité la loi qui leur est proposée. Elle fait de Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans le régent en cas d'accession au trône de Louis Philippe Albert d'Orléans, le fils de Ferdinand-Philippe d'Orléans.

Mais les réserves de Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans, qui ne cache pas ses sympathies légitimistes, et son peu d'attrait pour les fonctions publiques, rendent le Prince impopulaire auprès de l'opinion française.



Élections législatives en France

Otto von Bismarck accepte, en février 1871, l'organisation d'élections législatives en France, sous strict contrôle prussien, afin de disposer d'une assemblée entérinant le traité de Francfort.

Cette assemblée majoritairement royaliste est divisée entre légitimistes et orléanistes.

Pour permettre la restauration monarchique souhaitée par cette assemblée, un accord intervient entre les deux partis sur la prééminence d'Henri d'Artois, petit-fils de Charles X, sur Louis Philippe Albert d'Orléans, petit-fils de Louis-Philippe Ier de France.

Louis Philippe Albert d'Orléans est reconnu par les orléanistes et une grande majorité des légitimistes comme héritier d'Henri d'Artois, sans enfant

Selon la loi salique, il est le cousin le plus proche d'Henri d'Artois.

Jean de Bourbon, Comte de Montizon, est exclu de la succession au trône, notamment en raison :

Louis-Jules Trochu est Président du gouvernement de la Défense nationale jusqu'au 17 février 1871.

Louis-Jules Trochu est élu député en février 1871.

Léonce-Louis-Melchior de Vogüé est réélu à l'assemblée nationale.


Henri d'Artois

Vers une troisième Restauration

Réitération du Manifeste du drapeau blanc

Avènement de la République

En 1873, les droites monarchistes appellent de leurs vœux une société de l'ordre.

L'accès au trône d'Henri d'Artois semble inéluctable.

Ses partisans font même réaliser une série de carrosses, visibles aujourd'hui au Château de Chambord, pour son entrée à Paris

Des monnaies à son effigie sont frappées.

Il est prévu que Patrice de Mac Mahon mène Henri d'Artois à l'Assemblée nationale pour l'y faire reconnaître roi par acclamation.

Frédéric Alfred Pierre de Falloux s'oppose aux idées conservatrices d'Henri d'Artois et s'efforce, en vain, et contre l'avis de l'héritier des Bourbons, de négocier la fusion entre les légitimistes et les orléanistes.

Henri d'Artois réitéré par lettre le 23 octobre 1873 son refus d'abandonner le drapeau blanc, ruinant les espoirs d'une restauration monarchique rapide.

Le 27 octobre 1873, Henri d'Artois écrit de Salzbourg à Pierre-Charles Chesnelong dans une lettre publiée par l'Union que son ambition est : d'assurer avec énergie le règne de la loi, et surtout de ne pas craindre d'employer la force au service de l'ordre et de la justice.

Ce souci d'ordre n'empêchera pas le prince de s'intéresser aussi de très près aux questions sociales.

Charles Maurras écrira plus tard: Henri d'Artois a été prêtre et pape de la royauté plutôt que roi.

Peut-être Henri d'Artois a-t-il simplement compris qu'une monarchie relevée par quelques voix seulement de majorité, donc menacée à chaque élection, et sans que soit tranchée la question de la succession au trône, serait trop fragile, au point de s'effondrer à la moindre occasion.

Certains avancent que c'est en réalité Marie Thérèse de Modène, épouse d'Henri d'Artois, femme timide et au physique ingrat, qui pousse son mari à refuser la couronne car elle ne veut absolument pas devenir reine de France.

Mr le marquis de la Franquerie, dans son ouvrage "Le caractère sacré et divin de la France", avance que Henri d'Artois aurait appris et cru que Louis XVII, son cousin, aurait été subtilisé en prison et, sous le nom de Naundorff, aurait eu des descendants. Cette thèse est infirmée par le témoignage du comte de Chambord lui-même qui, dans son Journal traite Naundorff, comme les autres "faux dauphins", avec un immense mépris.

Les orléanistes, partisans de la Monarchie de juillet constitutionnelle, et certains légitimistes dépités décident alors d'attendre la mort d'Henri d'Artois pour présenter Louis Philippe Albert d'Orléans, un candidat plus diplomate.

Pour ce faire, le 9 novembre 1873, l'Assemblée décide de porter le mandat présidentiel à 7 ans.

La République est envisagée comme un mode de gouvernement temporaire.


Louis Philippe Albert d'Orléans

Mort d'Henri d'Artois

Henri d'Artois meurt à Frohsdorf en Autriche le 24 août 1883, sans descendance. Il est inhumé à Nova Gorica, maintenant en Slovénie, à l'époque en Autriche-Hongrie.

La branche aînée des Bourbon s'éteint avec lui.

Robert Ier de Parme hérite du château de Chambord.

À cette époque, l'opinion publique a adopté la République.

Selon Adolphe Thiers, la République est la forme de gouvernement qui nous divise le moins.

Les élections mènent à l'Assemblée une majorité républicaine.

Tout espoir de restauration monarchique s'évanouit, et le nom de "République" apparait officiellement.

Beaucoup d'orléanistes se sont déjà ralliés à la République.

Une majorité de légitimistes reportent leurs espoirs de restauration de la monarchie sur Louis Philippe Albert d'Orléans, Philippe VII, héritier politique désigné d'Henri d'Artois.

Cependant, certains d'entre eux, afin de n'avoir pas à faire allégeance à un descendant de Philippe Égalité et de Louis-Philippe Ier de France :

Leurs adversaires surnommeront ces derniers, par dérision, les Blancs d'Espagne.



Mort de Louis Philippe Albert d'Orléans

Louis Philippe Albert d'Orléans meurt en exil à Stowe House dans le Buckinghamshire le 8 septembre 1894.


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