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Événements contenant la ou les locutions cherchées



36 événements affichés, le premier en 1273 - le dernier en 1442



Mort de Baudouin II de Courtenay ex Empereur Latin de Constantinople

Baudouin II de Courtenay meurt à la cour de Sicile en 1273, âgé de 56 ans.

Le titre impérial passe successivement à :

Le testament de Jacques de Baux (du 15 juillet 1383) est aux Archives nationales. Il s'y qualifie "par la grâce de Dieu, empereur de Constantinople, Despote de Romanie, Prince d'Achaïe et de Tarente", comme "héritier de sa mère, l'impératrice Marguerite de Tarente".


Blason des Ducs d'Anjou

Louis Ier d'Anjou Duc d'Anjou

Mariage de Louis Ier d'Anjou avec Marie de Blois-Châtillon

L'Anjou est érigé en duché.

Louis Ier d'Anjou devient Duc d'Anjou en 1360.

Louis Ier d'Anjou épouse le 9 juillet 1360 Marie de Blois-Châtillon de Guise (1343 ou 1345-12 novembre 1404), Dame de Mayenne-la-Juhel, de Longjumeau en août 1360, Comtesse de Guise, fille de Charles de Blois-Châtillon, Comte de Blois. Leurs enfants sont :



Naissance de Louis II d'Anjou

Louis II d'Anjou naît à Toulouse en 1377, fils de Louis Ier d'Anjou et de Marie de Blois-Châtillon.



Mariage de Jean Ier d'Aragon avec Yolande de Bar

Jean Ier d'Aragon épouse à Montpellier le 2 février 1380 ou en 1382 Yolande de Bar, fille de Robert Ier de Bar et de Marie de France. Leurs enfants sont :



Libération d'Othon IV de Brunswick-Grubenhagen

Othon IV de Brunswick-Grubenhagen sort de captivité en 1384.

Othon IV de Brunswick-Grubenhagen passe au service de Louis II d'Anjou.


Louis II d'Anjou

Mort de Louis Ier d'Anjou

Louis II d'Anjou Roi de Naples et de Sicile

Louis II d'Anjou Roi titulaire de Jérusalem

Louis II d'Anjou Duc d'Anjou et Comte du Maine

Louis II d'Anjou Comte de Provence et de Forcalquier

Charles de Tarente Prince de Tarente, Duc de Calabre, Comte de Guise de Maine

Marie de Blois-Châtillon Régente

Louis Ier d'Anjou meurt le 20 septembre 1384 en son château de Biseglia, près de Bari sans avoir obtenu de résultat décisif contre son compétiteur Charles III de Durazzo , qui conserve le pouvoir effectif.

Louis Ier d'Anjou laisse ses domaines à son fils Louis, âgé de 7 ans.

Louis II d'Anjou est proclamé Roi titulaire de Naples et de Sicile dans la cathédrale de Bari en 1384.

Louis II d'Anjou devient Duc d'Anjou et Comte du Maine.

Louis II d'Anjou devient Comte de Provence et de Forcalquier.

Charles de Tarente devient Prince de Tarente, Duc de Calabre, Comte de Guise et Comte du Maine.

Marie de Blois-Châtillon assure la régence.



Coup d'État de Jean-Galéas Ier Visconti

Barnabé Visconti, Ludovico Visconti et Rodolfo Visconti Prisonniers

Jean-Galéas Ier Visconti Seigneur de Milan

Barnabé Visconti est sur le point de mener à bien son projet de marier sa fille Lucia Visconti à Louis II d'Anjou, devenu roi titulaire de Naples.

Aidé par sa mère Blanche-Marie de Savoie, Jean-Galéas Ier Visconti met au point un coup d'État au détriment de son oncle et beau-père.

Le 6 mai 1385, Jean Galéas Ier Visconti avec Jacopo dal Verme, Ottone di Mandello et Giovanni Malaspina est à la tête d'une troupe de 500 lances. Il fait prisonnier Barnabé Visconti et ses deux fils Ludovico Visconti et Rodolfo Visconti et les enferme dans le château de Porta Giovia à Trezzo sull'Adda.

Le 7 mai 1385, Jean-Galéas Ier Visconti se rend à la forteresse de la Porte Romaine (Porta Romana). Le Conseil général lui confère le pouvoir sur la cité.

Du 8 au 14 mai 1385, Jean-Galéas Ier Visconti occupe toutes les villes du fief. Seules les forteresses résisteront plus longtemps.

Les partisans de Barnabé Visconti s'enfuient de Milan et viennent trouver refuge à Mantoue auprès d'Agnès Visconti.

Malgré la prise de position d'Agnès Visconti contre Jean-Galéas Ier Visconti, François Ier Gonzague s'entend bien avec ce dernier et aura l'occasion de s'allier à lui dans divers conflits nord-italiens.



Prise du château d'Aureille

Attaque de la citadelle d'Orgon

Capture d'un convoi de poissonniers

Le 9 mars 1387, on apprend à Meyrargues que les gens d'armes de Marie de Blois-Châtillon, viennent d'investir le château d'Aureille, fief baussenc, appartenant à Raymond VIII de Turenne. Celui-ci, qui séjourne avec sa mère, dépêche un de ses écuyers à Apt pour demander raison à la régente.

Le 21 mars 1387, Bosquet et Jean Drogoul, gens de Raymond VIII de Turenne négocient toujours avec le chancelier de Marie de Blois-Châtillon.

Cette négociation aurait pu aboutir mais, le 3 avril 1387, les troupes de Marie de Blois-Châtillon ravitaille Aureille. Immédiatement, les pourparlers sont rompus et Raymond VIII de Turenne attaque Orgon, citadelle des comtes de Provence, et important péage sur la route d'Avignon à Aix.

Aliénor de Comminges ne veut pas être en reste. Le 8 avril 1387, Aliénor de Comminges fait arrêter un convoi de poissonniers qui remontent leur marée vers les Alpes arborant les oriflammes de Louis II d'Anjou comme laissez-passer. Sur ses ordres, ses gens les mettent en lambeaux, puis la dame les leur fait avaler et ordonne de rosser ceux qui hésitent à se lancer dans une telle ingestion.



Soumission de la Provence

Prise de Naples

Après la mort des deux protagonistes Louis Ier d'Anjou et Charles III de Durazzo, le conflit est poursuivi par leurs épouses Marguerite de Durazzo et Marie de Blois-Châtillon en qualité de régentes de leurs fils mineurs Ladislas Ier de Durazzo et Louis II d'Anjou.

La Provence est déchirée entre les deux parties :

La majorité des communes, dont Nice, est également favorables aux Durazzo.

À ces troubles politiques viennent s'ajouter encore le Grand Schisme de l'Église catholique :

Clément VII confie à Gantonnet d'Abzac la charge de protéger militairement l'archevêque Jean d'Agoult.

En 1387, suite à un retournement de situation, Aix-en-Provence se rallie à la maison d'Anjou.

Louis II d'Anjou obtient la soumission de la Provence en 1387.

D'une façon inattendue, la Provence à l'est du Var, c'est-à-dire le pays niçois, se retrouve seule face aux partisans des Anjou, maintenant très nombreux grâce aux avantages substantiels distribués généreusement par ces derniers.

Othon IV de Brunswick-Grubenhagen prend Naples en 1387 et punit ceux qui s'étaient déclarés contre Jeanne Ire d'Anjou.

Ladislas Ier de Durazzo chassé de sa capitale, se révèle incapable d'aider ce qui reste de ses partisans. Plusieurs seigneurs des montagnes niçoises rendent hommages à Louis II d'Anjou.

Louis II d'Anjou fait face aux divagations des routiers, soutient le pape d'Avignon Clément VII avant d'adhérer à la soustraction d'obédience, puis d'assurer à Benoît XIII fugitif une relative protection.



Capture des délégués de Tarascon auprès de Marie de Blois-Châtillon

Le 7 septembre 1387, Aliénor de Comminges repart à la charge. Les délégués de Tarascon, en route vers Aix, sont capturés par ses gens d'armes. Ils reviennent de Sisteron où ils ont informé Marie de Blois-Châtillon que leurs syndics sont disposés à rendre hommage à son fils Louis II d'Anjou. Faits prisonniers, ils sont aussitôt emprisonnés au château de Meyrargues.

Marie de Blois-Châtillon tente de négocier. Elle envoie, coup sur coup, deux émissaires à Aliénor de Comminges : Louis II de Bourbon et Raymond II d'Agoult. Rien n'y fait.

L'orgueil d'Aliénor de Comminges se doublant d'une grande violence de caractère, personne désormais n'ose trop se frotter à la Dame de Meyrargues.



Paix entre Raymond VIII de Turenne et Marie de Blois-Châtillon

Raymond VIII de Turenne fait la paix avec Marie de Blois-Châtillon le 28 janvier 1388.

Marie de Blois-Châtillon est alors diplomate. Le 18 mai 1388, Meyrargues est assiégé par... 12 Hospitaliers de Jean Sévin, Bailli de Manosque. Raymond VIII de Turenne intervient auprès de sa mère pour qu'elle dépose les armes et participe même au siège symbolique.

Aliénor de Comminges peut ainsi céder et rendre hommage sans perdre la face.

Aliénor de Comminges accepte le 23 mai 1388 de rendre hommage à Louis II d'Anjou et à Marie de Blois-Châtillon. Mais un mois plus tard la vicomtesse n'a toujours pas obtempéré.

Aliénor de Comminges est assiégée au château de Meyrargues par les troupes du sénéchal de Provence.

Lors d'une cérémonie d'allégeance confidentielle, Aliénor de Comminges rend hommage à Aix-en-Provence.



Dédition de Nice à la Savoie

Amédée VII de Savoie Comte de Nice et Vintimille

Au début 1388, Georges de Marle, Sénéchal de Louis II d'Anjou, concentre des troupes autour de Nice pour investir la cité.

Voyant cela, les édiles envoient une délégation auprès de Ladislas Ier de Durazzo pour demander de l'aide.

Il leur est répondu qu'il ne peut les aider et qu'en conséquence, il permet aux Niçois de se donner au seigneur qu'il leur plaira, et qui pourra assurer leur protection, à condition qu'il ne soit pas un adversaire des Durazzo.

Au retour de la délégation et après délibération, il est décidé de choisir Amédée VII de Savoie, Comte dit le Comte rouge.

Dès réception de l'ambassade niçoise, celui-ci se met immédiatement en marche pour Nice, saisissant l'aubaine d'ouvrir ses États montagnards sur un port méditerranéen.

Amédée VII arrive à l'abbaye de Saint-Pons, aux portes de Nice, le 27 septembre 1388 et le Conseil des Quarante donne mandat aux quatre Syndics d'aller demander la protection de la Savoie.

Le lendemain 28 septembre 1388, est rédigé par devant notaire le pacte de dédition aux termes duquel le comte de Savoie s'engage à gouverner et protéger Nice.

L'acte maintient pour Ladislas Ier de Durazzo la possibilité de récupérer son domaine dans les 3 ans à venir, à condition de rembourser au Comte de Savoie tous les frais par lui exposés dans cette affaire.

À défaut, la cession deviendra définitive et les habitants seront tenus de prêter serment d'hommage et fidélité.

L'original de la charte est perdu et le titre provient d'une copie du XVIe siècle intitulée Dedizione della città e vicaria di Nizza ad Amedeo VII conte di Savoia.

Le terme dédition est un terme juridique qui caractérise la soumission volontaire d'un peuple ou d'une commune à un souverain. Une dédition se réalise par l'établissement d'un contrat écrit établissant les droits et obligations de chacun.

Les 34 articles du texte font ressortir que le premier souci des Niçois est d'obtenir protection contre la maison d'Anjou et ses alliés locaux, les Comtes de Vintimille et de Tende. Il s'agit d'une protection militaire et juridique. Il y a, ensuite, le souhait de préserver les privilèges de la ville et le désir d'obtenir de la maison de Savoie de nouveaux avantages ; installation de la capitale de la Provence à Nice, concession de facilités portuaires.

Les vigueries constituant le futur comté de Nice sont celles de Nice, Puget-Théniers, Sospel et val de Lantosque et Barcelonnette.



Couronnement de Louis II d'Anjou

À Avignon, le 1 ou le 3 novembre 1389, le pape Clément VII, assisté d'Hugues de Saint-Martial, sacre Roi de Naples et Comte de Provence Louis II d'Anjou, dans une nef moult grosse nota Froissart dans sa Chronique.

Charles VI le Fou est présent.

Louis II d'Anjou fait plusieurs tentatives, assez vaines, pour s'imposer à son royaume de Naples.



Séjour de Charles VI le Fou à Avignon

Les 27 et 28 janvier 1390, lors du séjour de Charles VI le Fou à Avignon, Clément VII insiste pour que l'armée royale neutralise Raymond VIII de Turenne. Les Marmousets ne l'entendent pas de cette oreille et conseillent au pape de traiter.

Dans ce cas seulement, Charles VI le Fou serait prêt à entrer dans Rome pour installer Clément VII sur le trône de Saint-Pierre.

Dans le même temps, le royaume de Naples reviendrait à Louis II d'Anjou, Cousin du roi, avec Raymond VIII de Turenne comme Capitaine Général, le comté de Provence devenant l'apanage de Louis II de Bourbon qui nommerait Guillaume III Roger de Beaufort sénéchal.

En 1390, dans le cadre de la guerre privée opposant les Roger de Beaufort à la papauté d'Avignon et à la seconde maison d'Anjou, Clément VII accepte de déléguer Hugues de Saint-Martial auprès de Raymond VIII de Turenne qui séjourne à Meyrargues chez sa mère Aliénor de Comminges.

Si sa mission réussit, l'intransigeance pontificale relance le conflit.



Campagne de Louis II d'Anjou à Naples

Ladislas Ier de Durazzo a son baptême de feu en 1392 quand Louis II d'Anjou, qui prétend au trône de Naples, l'attaque dans ses états.

Louis II d'Anjou commence par remporter des succès.



Bal des Sauvages

Une fête, dite Bal des Sauvages ou Bal des Ardents, est donnée le 28 janvier 1393 à l'hôtel Saint-Pol (ou Saint-Paul), résidence habituelle du souverain.

Les princes et le Roi lui-même se déguisent avec un masque et un costume de toile cirée recouvert d'une épaisse couche de poix sur laquelle est collée de l'étoupe de lin.

Louis Ier d'Orléans, frère cadet du Roi, n'a pas été averti. Il entre dans la salle tandis que la fête bat son plein et s'irrite de cette mascarade qui peut aggraver la folie du Roi.

Il cherche Philippe II le Hardi pour lui demander de l'interrompre.

Comme Louis Ier d'Orléans tente de reconnaître un Sauvage, un valet s'approche avec une torche. Celle-ci met le feu à l'étoupe et à la poix. Plusieurs jeunes gens sont brûlés dans d'atroces douleurs. Le Roi lui-même, qui se tient à l'écart, échappe à la mort mais il voit tout et en reste commotionné.

Les Parisiens, plus ou moins informés du drame, manifestent autour de l'hôtel. Autant ils aiment le Roi, autant ils détestent ses oncles et appréhendent leur retour au pouvoir.

Le Roi tente de les rassurer en se montrant à la cathédrale Notre-Dame pour une messe d'actions de grâces. Mais sa folie est désormais de notoriété publique de même que la mainmise des grands seigneurs sur le pouvoir.

Les crises de démence du souverain sont toutefois passagères et entrecoupées de plusieurs semaines ou plusieurs mois durant lesquels le Roi recouvre tout son discernement et gouverne avec sagesse. Personne ne songe donc à placer le Roi sous tutelle. Cette situation malsaine va perdurer jusqu'à la mort du souverain.

Le Conseil de Régence gouverne le pays, présidé par Isabeau de Bavière. Y participe :

Ces princes du sang profitaient de la maladie du Roi pour mettre le pays en coupe réglée.


Jean II le Meingre et Antoinette de Turenne en prière

Mariage de Jean II le Meingre avec Antoinette de Turenne

Au début 1393, le pape Clément VII, Marie de Blois-Châtillon, et Guillaume III Roger de Beaufort pensent à marier Antoinette de Turenne.

Ils choisissent Charles de Tarente, frère de Louis II d'Anjou, fils de Marie de Blois-Châtillon.

Mais Raymond VIII de Turenne refuse, n'étant pas homme à s'agenouiller devant son gendre.

L'idée est abandonnée.

Charles VI de France et son Conseil proposent Jean II Le Meingre. Raymond VIII de Turenne est d'accord.

En présence de Raymond VIII de Turenne, Jean II le Meingre, maréchal Boucicaut, épouse en la chapelle du château des Baux-en-Provence le 23 décembre 1393 Antoinette de Turenne. Leur enfant est :

Jean II Le Meingre reçoit en dot :

Jean II Le Meingre affirme être prêt à soutenir la querelle de son beau-père qui l'oppose à Odon de Villars et Alix des Baux, nièce du vicomte, et même à lui céder son château de Boulbon à la date du 1er avril 1394. Ce qu'il ne fera jamais.

Ce mariage de raison est une réussite. Boucicaut aime Antoinette.

Sans doute la vie fort dévote que mènent le couple y est pour beaucoup.

Antoinette de Turenne vit au château d'Alès.



Hardouin de Fontaine-Guérin Prisonnier

En 1394, Aliénor de Comminges fait capturer et incarcérer à Meyrargues Hardouin de Fontaine-Guérin, Capitaine d'Anjou.

Pour tromper son ennui, celui-ci rédige son Trésor de Vénerie, qu'il dédie à Louis II d'Anjou et qu'il termine, écrivit-il, le 10 décembre 1394. Son ouvrage, divisé en deux parties, décrit les différentes scènes de chasse au cerf puis énumère les grands chasseurs de son temps dont Gaston III Phébus et Jean III de Tancarville.



Récupération des fiefs baussencs

Odon de Villars revient de Nice le 8 octobre 1399. Devant Louis II d'Anjou et au nom d'Alix des Baux, il rend hommage des fiefs des Baux, Montpaon, Saint-Martin-de-Castillon, Mouriès, Éguilles et Séderon que son épouse possède en Provence et dans les terres adjacentes.



Aliénor de Comminges Prisonnière

Libération d'Hardouin de Fontaine-Guérin Prisonnier

Pour mettre un terme à sa constante révolte contre Marie de Blois-Châtillon et son fils Louis II d'Anjou, en décembre 1399, Jean II Le Meingre capture Aliénor de Comminges qui est incarcérée à Aix.

Hardouin de Fontaine-Guérin est libéré en 1399.



Retour en France de Louis II d'Anjou

Ladislas Ier de Durazzo reprend l'avantage et force Louis II d'Anjou à repasser en France en 1399.



Hommage de Geoffroy de Latil à Louis II d'Anjou

En 1399, Geoffroy de Latil, co-seigneur de Saint-Jurs et de Chaudon, rend hommage à Louis II d'Anjou.



Mariage de Louis II d'Anjou avec Yolande d'Aragon

Louis II d'Anjou épouse à Sainte-Trophime d'Arles le 2 décembre 1400 ou 1401 Yolande d'Aragon, Vicomtesse de Lunel. Leurs enfants sont :



Libération d'Aliénor de Comminges

Aliénor de Comminges est libérée sous conditions le 2 avril 1401. Louis II d'Anjou exige qu'elle soit placée sous la garde de Jean II Le Meingre et qu'elle lui remette son château.

En 1401, Aliénor de Comminges a réintégré son château de Meyrargues où elle est à nouveau assiégée par Elzéar Autric, Capitaine de la viguerie d'Apt.



Naissance de Louis III d'Anjou

Louis III d'Anjou Duc de Calabre

Louis III d'Anjou naît en 1403, fils de Louis II d'Anjou et de Yolande d'Aragon. Louis III d'Anjou est Duc de Calabre.



Naissance de Marie d'Anjou

Marie d'Anjou naît à Angers le 14 octobre 1404, fille de Louis II d'Anjou et de Yolande d'Aragon. Elle connaît Charles VII de France dès son enfance qu'il passe ensemble en Anjou.



Louis II d'Anjou Comte de Guise

Louis II d'Anjou devient Comte de Guise en 1404.



Naissance de René Ier d'Anjou

René Ier d'Anjou dit le Bon Roi René naît le 16 janvier 1409 au château d'Angers, deuxième fils de Louis II d'Anjou et de Yolande d'Aragon.



Mort de Martin Ier l'Humain Roi d'Aragon, de Valence et Comte de Barcelone et Roi de Sicile

Guerre de succession d'Aragon

Pour éviter de futurs conflits d'héritage, Martin Ier l'Humain veut poursuivre à tout prix le processus de légitimation de avec l'aide de Benoît XIII le pape d'Avignon.

Ils fixent le 1er juin de 1410 pour cette légitimation.

Mais Martin Ier l'Humain meurt à Barcelone le 31 mai 1410.

Ses enfants : Martin II de Sicile, Jacques, Jean et Marguerite sont tous morts avant leur père.

Benoît XIII refuse d'entériner la légitimation de Frédéric de Luna seul.

Cela déclenche une guerre de succession pour la couronne d'Aragon. Les postulants sont :

Archambaud de Grailly soutient les prétentions de Louis II d'Anjou. Jean Ier de Foix, son fils, lève alors des troupes pour soutenir les prétentions de Louis II d'Anjou.



Ordonnance cabochienne

Réunion des états généraux

Révolte des Parisiens

Jean Ier de Berry Capitaine de Paris

Jean Ier de Berry Lieutenant du roi en Languedoc

Charles Ier d'Albret à nouveau Connétable de France

Les Bourguignons, alliés des clercs et des docteurs de l'université, réclament la réforme du royaume.

Une commission est formée, chargée d'enquêter sur les abus de l'administration. Pierre Cauchon en fait partie.

Les universitaires, soutenus par Jean sans peur, prépare une réforme administrative connue sous le nom d'ordonnance cabochienne et qui tend à brider le pouvoir monarchique.

Jean sans peur s'aliène ainsi les modérés.

Exerçant nominalement le pouvoir au nom de Charles VI le Fou, son père toujours malade, Louis de France doit face au soulèvement d'une partie des Parisiens menés les bouchers de Simon Caboche, agent du parti Bourguignon.

Afin de récupérer des fonds destinés à la guerre contre les Anglais, Charles VI le Fou est obligé de convoquer les états généraux en janvier 1413 et de signer l'ordonnance. En signe d'acceptation, il coiffe même le capuchon des cabochiens.

Lors de l'émeute du 27 avril 1413, la foule parisienne vient réclamer sous ses fenêtres les têtes des traîtres, en premier lieu celle de Pierre des Essarts.

Louis de France réplique qu'il n'a pas de traîtres chez lui, mais il doit finalement céder et une liste de 50 personnes à châtier est lue sous la pression des émeutiers par son chancelier Jean Ier Jouvenel des Ursins.

Furieux, Louis de France se plaint de cet affront au véritable instigateur de cette émeute, Jean sans Peur, son beau-père.

Mais ce dernier étant maître à ce moment de la capitale, Louis de France est réduit à l'impuissance.

Il est ainsi contraint de s'entourer de conseillers bourguignons et de laisser ceux-ci mener des massacres dans la capitale.

Mais les exactions des Bourguignons et des cabochiens entraînent bientôt les habitants à se soulever.

Les Armagnacs débarquent à Paris pour y remettre de l'ordre.

Les cabochiens et tous les sympathisants bourguignons sont exterminés.

Jean sans peur doit quitter brusquement Paris en août 1413.

Valéran III de Luxembourg doit quitter Paris avec le parti bourguignon.

Louis de France appuie la chute des Cabochiens et le retour au pouvoir du parti des Armagnacs.

Bernard VII d'Armagnac conduit en province et à Paris la répression.

Jean Ier de Berry traite avec les Anglais et est nommé Capitaine de Paris et Lieutenant du roi en Languedoc en 1413.

Charles Ier d'Albret est rétabli dans sa charge de Connétable de France en 1413 quand les Armagnacs reprennent le pouvoir.

Louis II d'Anjou rejoint la faction des Armagnacs contre les Bourguignons

Yolande d'Aragon arrange le futur mariage de sa fille Marie d'Anjou avec Charles de Ponthieu qui deviendra Charles VII de France.



Prise de Rome

Bataille de Rocca-Secca

Le Grand Schisme d'Occident entraîne l'anarchie à Rome, et Ladislas Ier de Durazzo envisage de rattacher les États pontificaux à son royaume.

Appelé par les Colonna, Ladislas Ier de Durazzo se présente à Rome pour en demander la seigneurie, mais le peuple romain les chasse, lui et son escorte.

Ladislas Ier de Durazzo revient avec une armée de 12 000 hommes et conquiert Rome et sa région.

Puis Ladislas Ier de Durazzo s'attaque à Florence, voulant constituer un royaume d'Italie.

Mais Florence, par surenchère, achète une partie de ses mercenaires et obtient le concours de Louis II d'Anjou.

Ladislas Ier de Durazzo est battu à Rocca-Secca,

Louis II d'Anjou ne sait pas exploiter ses succès.



Naissance de Charles IV d'Anjou

Charles IV d'Anjou naît à Montils-les-Tours le 14 octobre 1414, fils de Louis II d'Anjou et de Yolande d'Aragon.



Mort de Louis II d'Anjou

Louis III d'Anjou Roi de Naples et de Sicile

Louis III d'Anjou Roi titulaire de Jérusalem

Louis III d'Anjou Duc d'Anjou et de Touraine et Comte du Maine

Louis III d'Anjou Comte de Provence et de Forcalquier

René Ier d'Anjou Comte de Guise

Louis II d'Anjou meurt le 29 avril 1417 au château d'Angers.

En 1417, Louis III, fils de Louis II d'Anjou, devient Roi de Naples et de Sicile et Roi titulaire de Jérusalem, Duc d'Anjou et de Touraine, Comte de Provence et de Forcalquier.

En 1417, René Ier d'Anjou reçoit la terre de Guise et en devient le seigneur jusqu'en 1425. Son beau-frère le futur Charles VII de France l'érigé alors en comté.

Yolande d'Aragon, veuve de Louis II d'Anjou, rejette la demande d'Isabeau de Bavière de renvoyer Charles VII de France à la cour. Elle lui répond

Nous n'avons pas nourri et chéri celui là pour que vous le fassiez mourir comme ses frères, devenir fou comme son père ou devenir anglais comme vous. Je le garde près de moi. Venez le prendre si vous l'osez.

Pierre de Beauvau est chambellan de Louis II d'Anjou et l'un de ses principaux exécuteurs testamentaires.



Mariage de Charles VII de France avec Marie d'Anjou

Charles VII de France épouse à Bourges en 1422 Marie d'Anjou, fille de Louis II d'Anjou et de Yolande d'Aragon. Yolande d'Aragon joue un grand rôle dans l'entourage politique de son gendre Charles VII. Leurs enfants sont :



Mariage de François Ier le Fratricide avec Yolande d'Anjou

Yolande d'Aragon réside à Saumur où Charles VII tient son assemblée.

François Ier le Fratricide épouse en août 1431 Yolande d'Anjou, fille de Louis II d'Anjou et de Yolande d'Aragon.



Mort d'Yolande d'Aragon

Yolande d'Aragon veuve de Louis II d'Anjou, meurt dans le château de Tucé à Saumur le 14 novembre 1442.

Elle est inhumée dans le chœur de la Cathédrale de Angers.

Elle lègue à René Ier d'Anjou ses prétentions sur le royaume d'Aragon


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