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Événements contenant la ou les locutions cherchées



20 événements affichés, le premier en 1704 - le dernier en 1795



Naissance de Louis Georges Érasme de Contades

Louis Georges Érasme de Contades naît au château de Gizeux en Indre-et-Loire en octobre 1704, fils de Gaspard de Contades (1666-1735), Lieutenant général, et de Madeleine-Françoise Grespin de la Chabosselais.

Il est issu d'une famille anoblie en 1619.



Mariage de Louis Georges Érasme de Contades avec Marie-Françoise Nicole Magon de La Lande

Louis Georges Érasme de Contades épouse en octobre 1724 Marie-Françoise Nicole Magon de La Lande, fille de François-Auguste Magon de La Lande, un armateur malouin. Leurs enfants sont :

Marie-Françoise Nicole Magon de La Lande finira folle.



Louis Georges Érasme de Contades Capitaine aux Gardes-Françaises

Louis Georges Érasme de Contades est capitaine aux Gardes-Françaises en 1729.



Louis Georges Érasme de Contades Colonel du régiment de Flandres infanterie

Louis Georges Érasme de Contades Colonel du régiment d'Auvergne

Louis Georges Érasme de Contades Brigadier des armées du roi

Louis Georges Érasme de Contades est nommé Colonel du régiment de Flandres infanterie le 10 mars 1734.

Louis Georges Érasme de Contades est nommé Colonel du régiment d'Auvergne le 15 juin 1734.

Louis Georges Érasme de Contades est fait Brigadier des armées du roi le 18 octobre 1734.



Bataille de San Pietro

Mort de Claude Florimond de Mercy

Pour les Autrichiens, l'expédition de reconquête est commandée par Claude Florimond de Mercy assisté de Frédéric-Louis de Wurtemberg.

Claude Florimond de Mercy rassemble 50 000 hommes devant Mantoue pour tenter de récupérer ce qui a été perdu en Italie l'année précédente.

Les préparatifs de cette expédition sont très longs et provoquent des désaccords importants entre les 2 officiers supérieurs.

Au début du printemps 1734, les opérations militaires se déplacent de la gauche à la droite du Pô car les Autrichiens reprennent l'offensive en visant Parme.

Il appartient à Charles-Emmanuel III de Savoie et aux troupes sardes de défendre la Lombardie reconquise depuis le départ de Charles Ier de Bourbon-Anjou.

François-Marie de Broglie et François de Franquetot de Coigny assument le commandement des troupes françaises

Charles-Emmanuel III de Savoie quitte ses troupes car Polyxène Christine de Hesse-Rheinfels-Rotenbourg, son épouse, est malade.

Les maréchaux français prennent l'engagement de ne pas lancer les hostilités en son absence, il sera absent de la bataille.

Entre le 1er et le 2 mai 1734, les Autrichiens, avec 2 ponts improvisés à Portole et à Monte di San Benedetto, font passer la majeure partie de leurs troupes.

Les troupes françaises réparties le long du Pô s'aperçoivent de ce franchissement seulement quand il est réalisé.

Les Français se retirent en désordre pendant que les impériaux peuvent occuper sans opposition tout le terrain jusqu'à la rivière Enza.

Les évènements qui conduisent à la bataille de Parme se résument comme suit :

Le maréchal de Mercy souffre d'apoplexie qui lui enlève pour quelque temps la vue et la parole.

Il doit donc laisser, pendant sa convalescence, le commandement à Frédéric-Louis de Wurtemberg.

Ainsi à chaque période de maladie du général en chef, correspond une période de ralentissement des opérations.

Durant le mois de juin 1734, des changements de commandement et des attaques de bourgades, qui donnent lieu a des saccages parfois freinés par des contre-offensives des franco-sardes, s'alternent.

Le 29 juin 1734 à 3 heures du matin, l'armée franco-sarde se met en marche. Les impériaux sortent de Mantoue, marchent sur Parme et rencontrent les Français.

L'infanterie composée de 52 compagnies de grenadiers emprunte la route de Colorno à Parme, avec en tête François-Marie de Broglie.

Les cavaliers et les dragons empruntent une route étroite passant par le chemin du bois de Cornocchio.

La colonne d'infanterie arrivée sur le glacis de Parme vers 7 heures, longe les murs de la ville et prend la route de Plaisance et fait halte à l'auberge de la Crocetta.

La bataille de San Pietro est aussi appelé bataille de Parme ou bataille de la Crocetta.

Noël Jourda de Vaux assiste à cette bataille.

Victor-François de Broglie combat comme capitaine de cavalerie lors de cette bataille.

Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès est à la tête de son régiment et au premier rang, genou en terre, suivant l'usage de l'époque. Une balle lui fracasse la mâchoire et sort par l'épaule droite.Cette blessure le rend bossu.

Dès qu'il peut supporter le voyage, Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès est transporté à Paris, où, grâce aux soins dont il est entouré, il revint enfin à la santé.

À mesure que le reste de l'infanterie arrive, les troupes sont rangées en ordre de bataille dans la prairie de Cornocchio sur 3 lignes, l'infanterie piémontaise formant la 4e ligne.

Claude Florimond de Mercy fait passer le canal du Taro à l'avant-garde. Derrière les autres troupes suivent qui s'engagent par de petits chemins entre les champs.

Présent à Parme le jour de la bataille, Goldoni raconte le sentiment des habitants de la ville de Parme dans son œuvre Mémoires.

À l'arrivée des troupes autrichiennes, la population environnant Parme se réfugie dans la ville de peur des exactions que pouvent commettre les Autrichiens.

L'arrivée des troupes franco-sardes réconforte la population qui assiste à la bataille depuis les murs de l'enceinte de la ville.

Les grenadiers des impériaux qui forment l'avant-garde, se montrent vers 10 heures et font feu sur le poste avancé des 4 compagnies de grenadiers français qui se retirent à travers champs. Le feu cesse.

Claude Florimond de Mercy ordonne à Frédéric-Louis de Wurtemberg, qui commande les premières troupes d'attaquer sans tarder. Frédéric-Louis de Wurtemberg objecte qu'il doit d'abord aligner les troupes.

Claude Florimond de Mercy finit par se mettre lui-même à la tête de quelques troupes et il se jette dans la bataille.

À une heure de l'après-midi, les troupes françaises sont repoussées.

Claude Florimond de Mercy meurt au cours de cet engagement.

N'ayant pas eu d'enfants, son nom passe au comte d'Argenteau, son fils adoptif, d'où est issue la famille de Mercy-Argenteau.

Frédéric-Louis de Wurtemberg prend alors le commandement, rassemble les hommes et se retire en bon ordre.

Il s'ensuit une grande confusion avant que les troupes impériales ne se ressaisissent et résistent vaillamment aux troupes franco-sardes.

Le feu est acharné de part et d'autre. Il est très vif de 12 heures jusqu'à 19 heures et fort ralenti depuis 19 heures jusqu'à 21 heures.

Les canons cessent de tirer et l'armée impériale commence à se retirer par le chemin de Valera.

De gros détachements qu'ils ont placés derrière les haies à mi-chemin entre la route de Plaisance et le chemin du Milieu entretiennent le feu jusqu'à 22 heures. Cela permet la retraite des impériaux qui abandonnent leurs blessés et leurs morts sur le champ de bataille.

À minuit que la bataille est considérée comme terminée.

François-Marie de Broglie et François de Franquetot de Coigny manquent d'expérience et ne tirent pas parti de la victoire.

Les troupes autrichiennes se réfugient dans l'actuelle province de Reggio Emilia.

Frédéric-Louis de Wurtemberg trouve refuge dans le château de Montechiarugolo où il rédige le compte-rendu de la bataille pour Charles VI de Habsbourg.

Les Impériaux laissent 6 172 morts et blessés.

Outre Claude Florimond de Mercy, 4 généraux meurent et 5 sont blessés.

De ces 5 généraux, 2 sont faits prisonniers et meurent à Parme.

Il y a de très nombreux déserteurs qui, par bande, se présentent au camp allié.

Les Français ont 104 officiers morts, 452 officiers blessés, 1 141 soldats morts, 2 305 soldats blessés.

Louis Georges Érasme de Contades, colonel du régiment d'Auvergne, est blessé lors de cette bataille.

Les Piémontais selon un document de la bibliothèque royale de Turin ont, entre les troupes officielles et les partisans, 324 blessés et 75 morts, parmi ceux-ci 12 officiers morts et 41 blessés.



Liaison de Louis Georges Érasme de Contades avec Hélène Moreau de Séchelles

Hélène Moreau de Séchelles (1715-1798), fille de Jean Moreau de Séchelles (1690-1760), est l'épouse de René Hérault (1691-1740), Lieutenant général de police.

Louis Georges Érasme de Contades a une liaison avec vers 1737 Hélène Moreau de Séchelles. Leur enfant est :



Louis Georges Érasme de Contades Maréchal de camp

Louis Georges Érasme de Contades est promu Maréchal de camp le 1er janvier 1740.



Louis Georges Érasme de Contades Lieutenant général

Louis Georges Érasme de Contades est nommé Lieutenant général le 1er mai 1745 et est nommé Inspecteur général de l'infanterie.



Louis Georges Érasme de Contades Gouverneur du Fort-Louis

En janvier 1758, Louis Georges Érasme de Contades devient Gouverneur du Fort-Louis en Alsace.



Bataille de Krefeld

Mort de Louis-Marie Fouquet de Belle-Isle

Louis de Bourbon-Condé commande l'armée du Rhin en 1758.

Chargé du commandement de l'armée de Bohême, Louis de Bourbon-Condé est vaincu à la bataille de Krefeld ou Crefeld le 23 juin 1758.

Louis de Bourbon-Condé est l'ami de la Marquise de Pompadour, dont il porte la cocarde en montant au feu.

Louis François Joseph de Bourbon-Conti participe à cette bataille en qualité de Maréchal de camp.

Philippe Henri de Ségur participe à cette bataille.

Louis-Marie Fouquet de Belle-Isle commande le Régiment Royal-Carabiniers lors de cette bataille.

Il charge bravement et inutilement l'ennemi et est mortellement blessé.

Louis-Marie Fouquet de Belle-Isle meurt à Nuys peu après.

Il ne reste plus alors aucun héritier à Charles Louis Auguste Fouquet de Belle-Isle.

L'oraison funèbre de Louis-Marie Fouquet de Belle-Isle est solennellement prononcée à la cathédrale de Metz, le 9 août 1758.

Hommage posthume de la place forte de Metz, la Lunette de la cheneau sera baptisée en son honneur fort Gisors.

Louis Georges Érasme de Contades est nommé commandant en chef à la place Louis de Bourbon-Condé.


Le maréchal Louis Georges Érasme de Contades - École française du XVIIIe siècle -Château de Montgeoffroy

Louis Georges Érasme de Contades Maréchal de France

Louis Georges Érasme de Contades, Marquis de Contades, est fait Maréchal de France le 24 août 1758 par Louis XV.



Louis Georges Érasme de Contades Chevalier des ordres du roi

Louis Georges Érasme de Contades est fait chevalier des ordres du roi le 2 février 1759.


Bataille de Bergen

Bataille de Bergen

Louis Georges Érasme de Contades prend la direction des opérations au début de 1759.

Le généralissime français doit s'emparer des places-fortes de Lippstadt et Münster en Westphalie.

Les troupes hanovriennes commandées par Ferdinand de Brunswick-Lunebourg comportent 35 000 hommes et barrent la route à l'armée française.

L'armée française, commandée par Victor-François de Broglie sous les ordres de Louis Georges Érasme de Contades, est forte de 28 000 hommes.

Les troupes hanovriennes sont défaites à la bataille de Bergen le 13 avril 1759.

Les Français comptent 500 morts et 1 300 blessés.

Les troupes hanovriennes ont 415 morts, 1 770 blessés et 188 disparus


Bataille de Minden - Version en couleur d'une gravure de 1785 - Les monts des Wiehengebirge sont visibles à l'arrière-plan Plan de la bataille de Minden - vers 6h30 du matin

Bataille de Minden

Les Français, amenant de nouveaux renforts, dépassent Korbach et Cassel.

Venus du sud, ils font traverser la Diemel à leurs régiments en plusieurs fois et atteignirent ainsi sans encombres Bielefeld et Herford.

Ferdinand de Brunswick-Lunebourg se replie sur Osnabrück.

Le 8 juillet 1759, Victor-François de Broglie réussit un coup de main sur la place de Minden en Rhénanie-Westphalie.

Louis Georges Érasme de Contades le rejoint avec le gros de l'armée à longues journées et fait camper les troupes au sud-ouest de la ville, dans une plaine entourée de marécages et les monts des Wiehengebirge : cette position était pratiquement inexpugnable.

Ferdinand de Brunswick-Lunebourg, prend position au nord-ouest de Minden, pour attirer les Français hors de leurs positions et les provoquer à une bataille rangée.

Melchior-Cérice François de Vogüé prend part à cette bataille où il est blessé.



Louis Georges Érasme de Contades Colonel du régiment de Touraine infanterie

Louis Georges Érasme de Contades Colonel du régiment d'Auvergne

En 1762, Louis Georges Érasme de Contades devient Colonel du régiment de Touraine infanterie.

Louis Georges Érasme de Contades est nommé Colonel du régiment d'Auvergne infanterie, le 12 juin 1762.



Louis Georges Érasme de Contades Commandant en chef en Alsace

Louis Georges Érasme de Contades est nommé Commandant en chef en Alsace en 1763.


Château de Montgeoffroy

Reconstruction du Château de Montgeoffroy

En 1772, Louis Georges Érasme de Contades décide de faire rebâtir le château de Montgeoffroy en vue d'y prendre sa retraite.

Il posséde en outre en Anjou des maisons aux lieux-dits Raguin, Montrevault, La Roche-Thibault.

Il fait appel à l'architecte parisien Jean-Benoît-Vincent Barré, qui doit s'associer avec un architecte local, Simier.

Les travaux durent 3 ou 4 ans.

Louis Georges Érasme de Contades est éloigné de l'Anjou par ses fonctions à Versailles et à Strasbourg.

Il y séjourne à Montgeoffroy quelques semaines en été.

Les travaux sont principalement dirigés par :

Georges Gaspard François Auguste Jean-Baptiste de Contades s'installe à Montgeoffroy à partir de 1772.

L'ancien château est rasé, mais Jean-Benoît-Vincent Barré respecte son plan "en U" et conserve 2 tours et les douves, ainsi que la chapelle, datant de 1543.

le château de Montgeoffroy compte 6 pièces d'apparat et 20 appartements.

La façade sur le jardin est orientée Nord-Est.

2 salons se situent dans l'axe principal entre cour et parc.

La salle à manger est de forme ovale.

Le grand escalier est reporté dans l'angle opposé.

Louis Georges Érasme de Contades décide d'établir son appartement au Sud du côté de l'entrée, afin de se trouver à proximité de l'office et du buffet, qu'il souhaite garder à l'œil.

Il fait décorer les dessus-de-portes de portraits de jolies servantes.

Hélène Moreau de Séchelles et Marie-Marguerite Magon de La Lande sont logées à l'angle du parterre et des basses-cours.

Le domaine a traversé la Révolution française et la guerre de Vendée en conservant ses communs, des bâtiments agricoles, sa chapelle et les fabriques du parc et, chose plus rare voire exceptionnelle, ses archives et son mobilier, dont de très nombreux sièges, certains par Gourdin, et des commodes et petites tables par Garnier, Durand et Roussel, étudiés par Pierre Verlet.



Louis Georges Érasme de Contades Gouverneur de Lorraine

En 1788, Louis Georges Érasme de Contades devient Gouverneur de Lorraine.


Armand-Louis de Gontaut Biron

Mort de Louis Antoine de Gontaut-Biron

Charles-Antoine de Gontaut-Biron Duc de Biron et Pair de France

Armand-Louis de Gontaut Biron Duc de Biron et Pair de France

Louis Antoine de Gontaut-Biron meurt à Paris le 19 ou le 23 octobre 1788.

Louis Georges Érasme de Contades, doyen des maréchaux de France, tient dans son hôtel de la rue d'Anjou à Paris les dernières séances du tribunal de connétablie.

Charles-Antoine de Gontaut-Biron hérite des titres de duc de Biron et Pair de France.

Charles-Antoine de Gontaut-Biron reprend aussi le titre de Baron de Ruffey et seigneur de Saint-Julien-les-Sennecey.

Charles-Antoine de Gontaut-Biron se défait des titres de Duc de Biron et Pair de France au profit de son fils Armand-Louis de Gontaut Biron.



Mort de Louis Georges Érasme de Contades 6e marquis de Contades, Seigneur de Verne, de Montgeoffroy, de La Roche-Thibaut

Louis Georges Érasme de Contades meurt à Livry le 19 janvier 1795.


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