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Événements contenant la ou les locutions cherchées



33 événements affichés, le premier en 1684 - le dernier en 1788



Mort d'Anne Poussard de Fors

Mariage d'Armand Jean de Vignerot du Plessis avec Anne Marguerite d'Acigné

Anne Poussard de Fors meurt en 1684.

Armand Jean de Vignerot du Plessis épouse le 30 juillet 1684 Anne Marguerite d'Acigné. Leurs enfants sont :


Jean-Baptiste François de Noailles - marquis de Noailles

Mariage de Jean-Baptiste François de Noailles avec Marguerite Thérèse Rouillé de Meslay

Jean-Baptiste François de Noailles épouse le 4 mai 1687 Marguerite Thérèse Rouillé de Meslay. Leurs enfants sont :



Naissance de Louis François Armand de Vignerot du Plessis

Louis François Armand de Vignerot du Plessis, surnommé l'Alcibiade français, naît à Paris le 13 mars 1696.

Il est arrière-petit-neveu du cardinal de Richelieu.

Il est le filleul de Louis XIV et de Marie-Adélaïde de Savoie, Duchesse de Bourgogne.



Mariage de Louis François Armand de Vignerot du Plessis avec Anne Catherine de Noailles

Louis François Armand de Vignerot du Plessis épouse le 12 février 1711 Anne Catherine de Noailles (1694-1716), fille de Jean-Baptiste François de Noailles et de Marguerite Thérèse Rouillé de Meslay.



Mort d'Armand Jean de Vignerot du Plessis

Louis François Armand de Vignerot du Plessis Duc de Richelieu

À la fin de sa vie, cherchant à s'introduire auprès de madame de Maintenon, Armand Jean de Vignerot du Plessis devient aussi dévot qu'il a été libertin.

Armand Jean de Vignerot du Plessis est Pair de France, Prince de Mortagne, Marquis du Pontcourlay, Comte de Cosnac, de Barbezieux, de Cozes et de Saujon, Seigneur propriétaire de la juridiction et vicomté du Faou, d'Irvillac, de Logonna et de Villeneuve, Baron du Pont.

Armand Jean de Vignerot du Plessis a dilapidé la fortune des Richelieu.

Tous ses biens sont finalement saisis.

Armand Jean de Vignerot du Plessis meurt à Paris le 20 mai 1715.

Duc de Fronsac, Louis François Armand de Vignerot du Plessis devient Duc de Richelieu en 1715.



Louis François Armand de Vignerot du Plessis prisonnier à la Bastille

Louis François Armand de Vignerot du Plessis est à nouveau emprisonné à la Bastille pour un duel en 1716.



Liaison de Louis François Armand de Vignerot du Plessis avec Charlotte-Aglaé d'Orléans

Charlotte-Aglaé d'Orléans n'est pas véritablement belle, mais elle a de la vivacité et du piquant. Philippe II d'Orléans, son père, a pour elle une affection particulière et l'éduque fort mal par faiblesse.

Louis François Armand de Vignerot du Plessis a une liaison en 1717 avec Charlotte-Aglaé d'Orléans.

Au même moment, Anne-Louise Bénédicte de Bourbon-Condé, sa cousine, s'est mise en tête d'épouser Louis François Armand de Vignerot du Plessis.

L'histoire est racontée dans ses Mémoires par le baron de Besenval.



Duel entre Armande Felice de la Porte Mazarin et Françoise de Mailly

Armande Felice de la Porte Mazarin et Françoise de Mailly, sa cousine germaine, sont toutes deux amantes de Louis François Armand de Vignerot du Plessis.

Armande Felice de la Porte Mazarin provoque en duel Françoise de Mailly.

Un duel de femmes ne s'est jamais vu. La rencontre a lieu au bois de Boulogne en septembre 1718. L'arme choisie est le pistolet.

Françoise de Mailly vise mieux que sa rivale qui a l'épaule effleurée par une balle.

La blessée se fait une gloire de son écorchure. Louis François Armand de Vignerot du Plessis n'apprécie guère cette publicité.

Il les abandonne toutes deux.


Philippe V d'Espagne

Conspiration de Cellamare

Quadruple Alliance contre Philippe V d'Espagne

La conspiration de Cellamare est un complot ourdi en 1718 par l'Espagne pour retirer la régence du royaume de France à Philippe II d'Orléans.

Anne-Louise Bénédicte de Bourbon-Condé entre en correspondance avec Giulio Alberoni, cardinal italien et premier ministre de Philippe V d'Espagne.

Avec l'appui d'Antonio del Giudice, Prince de Cellamare, ambassadeur du roi d'Espagne, un projet de complot est bientôt tramé.

On y trouve la baronne de Staal-Launay, une des femmes de chambre d'Anne-Louise Bénédicte de Bourbon-Condé, qui a laissé d'intéressantes mémoires, le cardinal de Polignac, Louis François Armand de Vignerot du Plessis, et plusieurs personnages moins importants.

On échafaude toute sorte de plans chimériques : enlever le Régent, faire attribuer la Régence à Philippe V d'Espagne, qui convoquerait les états généraux…

L'exécution est aussi défaillante que la conception : les conjurés font transcrire des documents compromettants qu'ils veulent envoyer à Alberoni par Jean Buvat (1660-1729), écrivain à la bibliothèque du roi, qui, épouvanté, s'empresse d'aller tout raconter à l'abbé Dubois.

L'abbé le renvoie à ses copies en lui intimant l'ordre de venir lui rendre compte chaque jour.

L'abbé Dubois laisse partir les dépêches, confiées à un jeune abbé espagnol, mais le fait arrêter à Poitiers le 5 décembre 1718.

Le 9 décembre 1718, Philippe II d'Orléans fait arrêter Antonio del Giudice qui est aussitôt expulsé, ainsi que tous ceux qui, de près ou de loin, avaient participé à la conjuration.

Louis-Auguste de Bourbon est enfermé à la forteresse de Doullens.

Anne-Louise Bénédicte de Bourbon-Condé est exilée à Dijon.

Louis François Armand de Vignerot du Plessis est emprisonné à la Bastille.

Tous obtiendront leur pardon quelques mois après et personne ne sera envoyé à l'échafaud.

À l'instigation de l'abbé Dubois, la Quadruple Alliance est formée de :

pour contrebattre les prétentions de Philippe V d'Espagne et surtout sa trop ambitieuse épouse, Élisabeth Farnèse.

Le rôle de James Stanhope est démontré dans la conclusion de la Quadruple-Alliance.

Philippe V d'Espagne rêve de porter la couronne de France, nonobstant la renonciation obtenue dans les traités d'Utrecht, en cas de décès de Louis XV.

Charles VI de Habsbourg s'engage ainsi dans une nouvelle guerre contre Philippe V d'Espagne.

L'Angleterre déclarer la guerre à l'Espagne le 27 décembre 1718.

Philippe II d'Orléans prend les armes contre l'Espagne dans cette alliance.



Conspiration de Cellamare

Louis François Armand de Vignerot du Plessis Prisonnier

Louis François Armand de Vignerot du Plessis, est gravement compromis dans la conspiration de Cellamare le 20 mars 1719. Il est enfermé à la Bastille. Charlotte-Aglaé d'Orléans lui rend visite en prison.

Les charges retenues contre lui sont si lourdes que le Philippe II d'Orléans déclare : Si M. de Richelieu avait 4 têtes, j'aurais dans ma poche de quoi les faire couper toutes les quatre... Et il aurait ajouté : Si seulement il en avait une...

Philippe II d'Orléans le faire libérer sur les instances de Charlotte-Aglaé d'Orléans, sa fille qui en est follement amoureuse. À cette occasion, elle fait la promesse de renoncer à l'épouser.



Louis François Armand de Vignerot du Plessis à l'Académie française

Bien que sachant à peine l'orthographe, Louis François Armand de Vignerot du Plessis est élu à l'unanimité à l'Académie française le 25 novembre 1720 où il exercera une très grande influence.

Louis François Armand de Vignerot du Plessis fait écrire son discours de réception par Fontenelle, Campistron et Destouches.



Louis François Armand de Vignerot du Plessis Ambassadeur à Vienne

Grâce à la protection de Jeanne Agnès Berthelot de Pléneuf, maîtresse de Louis IV Henri de Bourbon-Condé, Louis François Armand de Vignerot du Plessis est nommé ambassadeur à Vienne de 1725 à 1729.

Louis François Armand de Vignerot du Plessis est ensuite nommé ambassadeur à Dresde. Il s'y montre un habile diplomate.



Louis François Armand de Vignerot du Plessis Chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit

Louis François Armand de Vignerot du Plessis est fait chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit le 1er janvier 1729.



Louis François Armand de Vignerot du Plessis Membre honoraire de l'Académie des sciences

Louis François Armand de Vignerot du Plessis devient Membre honoraire de l'Académie des sciences en 1731.



Liaison de Louis François Armand de Vignerot du Plessis avec la marquise du Châtelet

Louis François Armand de Vignerot du Plessis a une liaison en 1733 avec la marquise du Châtelet.



Siège de Kehl

Jacques Ier Fitz-James reçoit le commandement de l'armée du Rhin.

Les courtisans de Louis XV, parmi lesquels se trouvent :

rejoignent Jacques Ier Fitz-James.

L'armée française envahit la Lorraine de François III Étienne de Lorraine et se porte sur la frontière allemande.

Le Siège de Kehl, du 13 octobre au 29 octobre 1733, est le premier épisode de la Guerre de Succession de Pologne.

Pierre-François de Rougé prend part à ce siège.

Malgré la prise de la citadelle de Kehl, par souci d'économie, ou par crainte d'exciter plus qu'il ne faut la jalousie des États allemands, en décembre 1733, André Hercule de Fleury ordonne à Jacques Ier Fitz-James de prendre les quartiers d'hiver sur la rive Ouest.

Là s'arrêtent la campagne de 1733.



Mariage de Louis François Armand de Vignerot du Plessis avec Élisabeth Sophie de Lorraine-Harcourt

Louis François Armand de Vignerot du Plessis est veuf d'Anne Catherine de Noailles.

Louis François Armand de Vignerot du Plessis épouse le 7 avril 1734 Élisabeth Sophie de Lorraine-Harcourt (1710-1740). Leurs enfants sont :



Naissance de Louis Antoine Sophie de Vignerot du Plessis

Louis Antoine Sophie de Vignerot du Plessis naît le 4 février 1736, fils de Louis François Armand de Vignerot du Plessis et de d'Élisabeth Sophie de Lorraine-Harcourt.


Marie-Anne de Mailly-Nesle par Jean-Marc Nattier

Marie-Anne de Mailly-Nesle au service de la Reine

Liaison de Louis XV avec Marie-Anne de Mailly-Nesle

Marie-Anne de Mailly-Nesle entre au service de Marie Leszczynska, la Reine, grâce à Louise-Julie de Mailly-Nesle, sa sœur, le 4 octobre 1742.

Marie-Anne de Mailly-Nesle poussée par Louis François Armand de Vignerot du Plessis et Mme de Tencin, décide par orgueil de devenir maîtresse royale.

Louis XV a une liaison avec Marie-Anne de Mailly-Nesle et, à sa demande, renvoie Louise Julie de Mailly-Nesle, sa sœur, de la cour le 3 novembre 1742.

Louis François Ier de Bourbon-Conti est protégé par Marie-Anne de Mailly-Nesle.

Louis XV estime Louis François Ier de Bourbon-Conti pour ses qualités en matière politique, militaire et juridique, mais il redoute ses ambitions.

Louis XV, entouré de conseillers qui ne sont pas toujours sans ambitions personnelles, est fatigué, las des intrigues politiques qui se trament autour de lui et recherche en son cousin le confident qui lui manque.


Louis François Armand de Vignerot du Plessis -d'après Jean-Marc Nattier – Londres - Wallace Collection

Louis François Armand de Vignerot du Plessis Premier gentilhomme de la Chambre

En 1743, Louis François Armand de Vignerot du Plessis est nommé Premier gentilhomme de la Chambre.



Retour de Charlotte-Aglaé d'Orléans en France

Charlotte-Aglaé d'Orléans reçoit à Modène la visite Louis François Armand de Vignerot du Plessis déguisé en colporteur.

Appréciant la vie mondaine, Charlotte-Aglaé d'Orléans s'ennuie à périr à Modène et elle n'a de cesse de quitter le duché, d'où on la voit partir avec soulagement en 1744.

Louis XV l'accueille très froidement et lui impose une vie obscure et retirée à Paris.


René Louis de Voyer de Paulmy

René Louis de Voyer de Paulmy Secrétaire d'État aux Affaires étrangères

René Louis de Voyer de Paulmy devient Secrétaire d'État aux Affaires étrangères de Louis XV en novembre 1744.

René Louis de Voyer de Paulmy s'efforce d'imaginer :

Aussi le Louis François Armand de Vignerot du Plessis dit de lui qu'il est fait pour être Secrétaire d'État dans la République de Platon.

Pour rétablir l'hégémonie française en Europe, René Louis de Voyer de Paulmy cherche à mettre en pratique ses propres idées de système d'arbitrage international au profit de la France et en abaissant l'Espagne, l'Autriche et la Russie.

René Louis de Voyer de Paulmy s'efforce aussi de favoriser un regroupement des États italiens sous l'égide du Piémont.

Ses efforts sont contrecarrés par la diplomatie secrète du Roi, dont le ministre n'est pas informé, et par les intrigues de la Cour.

Les courtisans le surnomment d'Argenson la bête.


Bataille de Fontenoy

Siège de Tournai

Mort de Daniel de Talleyrand-Périgord Marquis de Talleyrand, Comte de Grignols et de Mauriac

Bataille de Fontenoy

Mort de Louis VII de Gramont

Dans le cadre de la guerre de Succession d'Autriche, Hermann Maurice de Saxe, commande l'armée française.

Sous le couvert d'une diversion lancée vers Mons, il rabat le gros de ses troupes vers Tournai qui est totalement investie le 26 avril 1745.

Le duc de Cumberland commande l'ensemble des forces alliées : Provinces-Unies, Grande-Bretagne, Hanovre et Autriche.

Leurrés par la diversion française, les généraux alliés rassemblent dans la précipitation leurs effectifs près de Bruxelles et se mettent d'abord en route le 30 avril 1745 vers Mons avant finalement d'obliquer leur marche vers Tournai.

Prévoyant l'arrivée de l'armée alliée, Hermann Maurice de Saxe ordonne d'édifier des retranchements sur la rive droite de l'Escaut.

Dès le 8 mai 1745, le village de Fontenoy est fortifié et deux solides redoutes édifiées près de la corne du bois de Barry.

Daniel de Talleyrand-Périgord, Brigadier d'infanterie et colonel du régiment de Normandie; meurt le 9 mai 1745 lors du Siège de Tournai.

Le 10 mai 1745, 3 nouvelles redoutes sont érigées entre Fontenoy et Antoing.

La bataille entre les deux armées se déroule le mardi 11 mai 1745 sur la plaine de Fontenoy, à 7 kilomètres au sud-est de Tournai.

La bataille débute dès 5 heures du matin par de violents tirs d'artillerie

Suite à de nombreux retards dans le déploiement des troupes alliées, les premières attaques ne débutent que vers 9 heures du matin. Par deux fois, les attaques menées par les régiments hollandais contre Fontenoy et Antoing sont repoussées par la puissante artillerie française et les défenseurs français.

Voulant forcer le destin, le Duc de Cumberland ordonne dès lors vers 10h30 à ses bataillons anglo-hanovriens d'attaquer entre la corne du bois de Barry et le village de Fontenoy. Malgré une canonnade meurtrière, les régiments britanniques arrivent au contact vers 11 heures avec la première ligne française.

S'avançant à la tête du 1er bataillon des Gardes britanniques, un officier, Charles Hay, veut encourager ses hommes en se moquant des Français. Sortant une petite flasque d'alcool, il boit à leur santé en se moquant d'eux. Apercevant cet insolent Britannique, un officier français, le comte d'Anterroches, croit qu'il s'agit d'une invitation à tirer. Il lui aurait répondu des mots, vraisemblablement proches du célèbre: Messieurs les Anglais, tirez les premiers! Les Français furent toutefois les premiers à tirer.

Ouvrant à leur tour de terribles feux, les troupes britanniques ne tardent pas à culbuter les premiers rangs ennemis, à ouvrir une brèche et à s'avancer dans le camp français.

Craignant que l'armée française ne soit coupée en deux, Hermann Maurice de Saxe entreprend aussitôt de lancer de sanglantes contre-attaques qui, finalement, bloquent l'avance des britanniques.

Philippe de Noailles charge la colonne anglaise à la tête d'une brigade de cavalerie.

Gaspard de Clermont-Tonnerre intervient d'une façon décisive à la tête de la cavalerie, en dirigeant une attaque fulgurante qui disloque le carré ennemi et permet de remporter une victoire qui fut longtemps indécise.

Forcés de se réorganiser défensivement, les régiments anglo-hanovriens de Cumberland adoptent dès lors une position de rectangle à 3 côtés fermés.

Voyant apparaître vers 13h les premiers renforts français, menés par Ulrich Frédéric Woldemar de Lowendal, le duc de Cumberland ordonne finalement à ses troupes de se replier sur Vezon.

Au cours de ce repli, le régiment irlandais de Bulkeley parvient à s'emparer du drapeau du second bataillon des Gardes britanniques.

Louis François Armand de Vignerot du Plessis a l'idée et la direction de la manœuvre qui anéantit la colonne de Cumberland.

La bataille prend fin vers 14h.

Une heure plus tard, les derniers éléments hollandais quittent le champ de bataille.

Les forces alliées se replient au cours de la nuit vers la place d'Ath.

Louis-Ferdinand de France participe aux côtés de Louis XV à cette bataille qui est son baptême du feu et où il fit preuve de courage, recevant cependant de la bouche même du roi une belle leçon d'humanité propre à édifier le futur chef d'état :

le sang de nos ennemis est toujours le sang des hommes. La vraie gloire c'est de l'épargner.

Après la victoire de Fontenoy, les troupes du roi de France s'emparent aisément de la ville de Tournai.

Louis Antoine de Gontaut-Biron participe à cette bataille.

Louis Charles César Le Tellier s'illustre lors de cette bataille .

Marc-René de Voyer d'Argenson se distingue personnellement lors de cette bataille où il commande le régiment de Berry.

Hermann Maurice de Saxe distingue Noël Jourda de Vaux lors de cette bataille et lors des sièges de Tournai, d'Oudenarde, de Dendermonde et d'Ath.

Louis VII de Gramont meurt durant cette bataille tué d'un coup de canon.

Durant cette bataille, Antoine Adrien Charles de Gramont est auprès de Louis VII de Gramont, son père.

L'incapacité à pousser l'avantage diplomatique de la France après cette victoire de Fontenoy expose René Louis de Voyer de Paulmy aux critiques.


Madame de Pompadour - par François Boucher - 1750 Madame de Pompadour - pastel de Maurice Quentin de La Tour – 1755 - Musée du Louvre

Liaison de Louis XV avec la Marquise de Pompadour

Les frères Paris, le cardinal de Tencin, sa sœur la marquise de Tencin et Louis François Armand de Vignerot du Plessis souhaitent se positionner auprès de Louis XV. La jeune Jeanne-Antoinette, qui est très proche des Paris, se révèle susceptible de plaire au roi.

Jeanne Antoinette Poisson est invitée à un bal masqué royal à l'occasion du mariage de Louis-Ferdinand de France et de Marie-Thérèse-Raphaëlle d'Espagne. Louis XV la remarque.

Louis XV a une liaison de 1745 à 1751 avec la Marquise de Pompadour. De cette liaison, elle n'aura que des fausses couches entre 1746 et 1749.

Louis XV l'installe au château de Versailles au troisième niveau dans un appartement situé juste au-dessus du sien, relié par un escalier secret. Elle y organise des soupers intimes avec des invités choisis, où le roi oublie les obligations de la cour qui l'ennuient.

Elle est d'une taille au dessus de l'ordinaire, assez belle, svelte, aisée, souple, élégante. Son visage est d'un ovale parfait, ses cheveux plutôt châtain clair que blond... Ses yeux ont un charme particulier, qu'ils doivent peut-être à l'incertitude de leur couleur. Le nez est parfaitement bien formé, la bouche charmante, les dents très belles, un sourire délicieux la plus belle peau du monde.

Elle est cultivée, intelligente et sincèrement attachée au roi.



Louis François Armand de Vignerot du Plessis Maréchal de France

Louis François Armand de Vignerot du Plessis, Duc de Richelieu, est fait Maréchal de France en 1748 par Louis XV.



Charles Louis Auguste Fouquet de Belle-Isle Membre de l'Académie française

Charles Louis Auguste Fouquet de Belle-Isle est candidat de Louis François Armand de Vignerot du Plessis à l'Académie. française.

Il veut s'abstenir de faire les visites d'usage, mais il dut céder devant la ferme opposition de Duclos.

Le 7 juin 1749, il remplace Amelot de Chaillou.

Il est reçu n 212 par l'abbé du Resnel le 30 juin 1749.

Il répondit au discours de réception du comte de Bissy.

Voltaire a dit de lui : Il écrit d'une manière simple et commune, et on ne se serait jamais aperçu, par le style de ses dépêches, de la force et de l'activité de ses idées.



Projet de mariage de Louis Antoine Sophie de Vignerot du Plessis avec Alexandrine Le Normant d'Étiolles

Brillant courtisan, Louis François Armand de Vignerot du Plessis exerce une grande influence sur Louis XV.

La marquise de Pompadour souhaite faire épouser Alexandrine Le Normant d'Étiolles, sa fille, par Louis Antoine Sophie de Vignerot du Plessis, fils de Louis François Armand de Vignerot du Plessis.

Ce dernier esquive la demande en prétendant que la mère de son fils étant princesse de Lorraine, on doit obtenir l'accord du chef de cette famille, François III Étienne de Lorraine.

La marquise de Pompadour ne pousse pas plus loin ses revendications mais, offensée par ce refus, elle éloigne Louis François Armand de Vignerot du Plessis du Roi sans parvenir pour autant à le priver de tout crédit.



Louis François Armand de Vignerot du Plessis Gouverneur de la Guyenne

En 1755, Louis François Armand de Vignerot du Plessis est nommé Gouverneur de la Guyenne où il découvre les vins de Bordeaux.



Convention de Kloster Zeven

Louis François Armand de Vignerot du Plessis, successeur de Louis Charles César Le Tellier, impose à l'ennemi la capitulation dite de Klosterzeven ou de Klosterzeven.

Signée le 9 septembre 1757, la Convention Kloster Zeven prévoit :

Ces dispositions si clémentes provoquèrent l'indignation de Versailles qui s'attendait a voir l'adversaire purement et simplement désarmé.

Prétextant le pillage auxquels se livraient les troupes de Louis François Armand de Vignerot du Plessis au Hanovre la Cour de Londres refuse de la ratifier.

Enhardie par la victoire prussienne de Rossbach, elle confie à Ferdinand de Brunswick le commandement des nouvelles troupes coalisées et la reprise des combats.



Liaison de Louis François Armand de Vignerot du Plessis avec Jeanne Bécu

Jeanne Bécu mène une vie modeste à Paris et se livre à la prostitution sous le nom de Mlle Lange.

Louis François Armand de Vignerot du Plessis a une liaison avec Jeanne Bécu quand elle est demi-mondaine à Paris.



Philippe de Noailles Gouverneur de Guyenne

Philippe de Noailles, succédant à Louis François Armand de Vignerot du Plessis, son oncle, est nommé Gouverneur de Guyenne de 1775 à 1786.



Mariage de Louis François Armand de Vignerot du Plessis avec Jeanne de Lavaulx

Louis François Armand de Vignerot du Plessis est veuf d'Élisabeth de Lorraine-Harcourt.

Louis François Armand de Vignerot du Plessis épouse le 13 février 1780 Jeanne de Lavaulx (1734-1815).



Mort de Louis François Armand de Vignerot du Plessis

Louis Antoine Sophie de Vignerot du Plessis Duc de Richelieu

Louis François Armand de Vignerot du Plessis est Prince de Mortagne, Marquis du Pont-Courlay, Comte de Cosnac, Baron de Barbezieux, de Coze et de Saugeon et Pair de France,

Louis François Armand de Vignerot du Plessis meurt le 8 août 1788.

Mécène généreux, Louis François Armand de Vignerot du Plessis est l'ami de Voltaire, qu'il reçoit souvent dans ses résidences de Paris, Versailles et Fontainebleau.

Louis Antoine Sophie de Vignerot du Plessis, son fils, devient Duc de Richelieu en 1788.


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