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Événements contenant la ou les locutions cherchées



29 événements affichés, le premier en 1809 - le dernier en 1896


Louise-Marie-Amélie de Bourbon-Siciles - Portrait par Louis Hersent – 1830 - Musée Condé à Chantilly

Mariage de Louis-Philippe Ier de France avec Louise-Marie-Amélie de Bourbon-Siciles

Louis-Philippe Ier de France épouse à Palerme le 25 novembre 1809 Louise-Marie-Amélie de Bourbon-Siciles, fille de Ferdinand Ier des Deux-Siciles et de Marie-Caroline d'Autriche.

Leurs enfants sont :



Naissance de Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans naît à Paris le 25 octobre 1814, fils de Louis-Philippe Ier de France et de Louise-Marie-Amélie de Bourbon-Siciles.

Il reçoit, comme ses frères, une éducation soignée et populaire, d'abord sous les yeux de son père et ensuite au collège Henri-IV.



Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans Candidat au trône de Grèce

En 1825, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans est considéré par les chancelleries européennes comme un possible candidat au trône de Grèce.



Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans Colonel du 1er régiment de chasseurs à cheval

Confié très tôt entre les mains de l'armée, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans est nommé, en 1826, colonel du 1er régiment de chasseurs à cheval de l'armée royale, sous la Restauration française.



Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans Chevalier de l'ordre du Saint-Esprit et pair de France

En 1830, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans est fait chevalier de l'ordre du Saint-Esprit par le Roi Charles X de France et entre à la Chambre des pairs.


Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans - Portrait par Franz Xaver Winterhalter - Château de Compiègne

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans Duc de Nemours

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans, fils de Louis-Philippe Ier de France, lui succède et devient seizième Duc de Nemours, en 1830.


Leopold Ier de Belgique

Indépendance de la Belgique

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans Roi des Belges

Léopold Ier de Belgique Roi de Belgique

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans participe avec l'armée française à la libération de la Belgique de l'occupation néerlandaise.

Guillaume Ier des Pays-Bas donne à la Belgique son indépendance en 1831.

Toutefois les Pays-Bas et la moitié orientale du Luxembourg restent unis.

Le 3 février 1831, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans est élu Roi des Belges par le Congrès national belge.

Le Royaume-Uni s'y oppose.

Louis-Philippe Ier de France, son père, doit refuser cet honneur.

Léopold Ier de Belgique est élu premier Roi des Belges le 4 juin 1831.

Il prête serment sur la constitution le 21 juillet 1831.



Siège d'Anvers

Rappelé en France, Patrice de Mac Mahon attire de nouveau l'attention lors de l'expédition d'Anvers en 1832.

Sa déconvenue n'empêche pas Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans de participer au siège d'Anvers en 1832.



Voyage de Louis-Philippe Ier de France dans le département du Nord

En janvier 1833, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans, Ferdinand-Philippe d'Orléans et François Ferdinand d'Orléans, accompagnent Louis-Philippe Ier de France dans son voyage dans le département du Nord.



Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans en mission en Angleterre

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans est envoyé en mission de courtoisie en Angleterre en 1835.



Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans en mission à Berlin et à Vienne

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans est envoyé en mission de courtoisie à Berlin et à Vienne en 1836.


Expédition de Constantine de 1836

Expédition de Constantine de 1836

En novembre 1836, en Algérie, une grande expédition de l'armée française est résolue contre Ahmed Bey. Il s'agit de conquérir Constantine.

Bertrand de Clauzel doit commander l'armée.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans doit prend part aux fatigues, aux dangers et à la gloire de l'expédition.

Adolphe Jean Casimir Niel s'embarquepour l'Afrique en tant qu'attaché à l'état-major du génie du corps expéditionnaire.

Le 8 novembre 1836, la brigade d'avant-garde commandée par Alexandre Gaulthier de Rigny reçoit ordre d'aller prendre position à Ghelma.

Cette brigade, composée au départ de 2 970 hommes, se trouve réduite à 1 800 devant Constantine parce que Bertrand de Clauzel garde près de lui les troupes du Bey et deux compagnies du génie.

L'armée proprement dite, forte d'environ 7 000 hommes, part de Bône le 13 novembre 1836

Le 18 novembre 1836, elle franchit le col de Râs-el-Akba.

Après un campement à Raz-Oued-Zenati, l'armée française subit des conditions climatiques difficiles.

L'armée est parvenue dans des régions très élevées. Pendant la nuit, la pluie, la neige et la grêle tombent avec tant d'abondance et de continuité, que les soldats, au bivouac, sont exposés à toutes les rigueurs d'un hiver de la Russie. Les terres, entièrement défoncées, rappelaient les boues de la Pologne.

L'armée se met toutefois en marche le 20 novembre 1836, et parvient, à l'exception des bagages et d'une arrière-garde, au monument de Constantin, où elle est obligée de s'arrêter.

Plusieurs hommes ont les pieds gelés. D'autres périssent pendant la nuit, car depuis Raz-el-Akba on ne trouve plus de bois.

On double et triple les attelages pour amener les bagages.

Le 21 novembre 1836, l'armée française franchit, le Bou-Merzoug, un des affluents de l'Oued Rhummel et prend position sous les murs de Constantine.

La ville est défendue un ravin de 60 mètres de largeur, d'une immense profondeur, et au fond duquel coule l'Oued-Rammel.

Constantine présente pour escarpe et contrescarpe un roc taillé à pic, inattaquable par la mine comme par le boulet.

Le plateau de Mansourah communique avec la ville par un pont très étroit et aboutissant à une double porte très forte et bien défendue par les feux de mousqueterie des maisons et des jardins qui l'environnent.

Bertrand de Clauzel occupe le plateau de Mansourah avec Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans et les troupes du général Trézel.

Alexandre Gaulthier de Rigny a ordre de s'emparer des mamelons de Koudiat-Aty, d'occuper les marabouts et les cimetières en face de la porte Ez-Rabahah et de bloquer cette porte.

Il était cependant impossible pour l'armée française de conduire sur ce point, le seul attaquable, l'artillerie de campagne.

Le bey Ahmed a craint de s'enfermer dans Constantine. Il en a confié la défense à son lieutenant Ben Haïssa, et a introduit dans la ville 1 500 berbères, chaouis et kabyles et arabes bien déterminés à la défendre.

La brigade d'avant-garde française se porte sur les hauteurs qui sont successivement enlevées.

Bertrand de Clauzel fait diriger le feu de l'artillerie contre la porte El-Cantara.

Le 22 novembre 1836, la brigade d'avant-garde française soutient un combat contre les musulmans sortis par celle des portes que l'armée ne pouvait bloquer, puisqu'elle ne comptait plus que 3 000 hommes sous les armes.

Le temps continue à être affreux : la neige tombe à gros flocons, le vent est glacial et enfin munitions et vivres sont épuisés.

Le 23 novembre 1836, une nouvelle attaque contre les Français est repoussée.

Deux attaques simultanées contre les Français, dans la nuit du 23 au 24 novembre 1836, n'ont pas de succès.

Beaucoup d'hommes sont mis hors de combat.

Le 24 novembre 1836, Bertrand de Clauzel ordonne la retraite.

La garnison entière et une multitude de cavaliers attaquent l'arrière-garde avec acharnement dont le commandant Changarnier, du 2e léger.

Entouré d'ennemis, il forme son bataillon en carré et, au moment d'une terrible attaque, fait ouvrir un feu de deux rangs à bout portant, qui couvre d'hommes et de chevaux trois faces du carré.

Alexandre Gaulthier de Rigny prend le commandement de l'arrière-garde qui a beaucoup à souffrir de la poursuite de l'ennemi bien qu'il fasse plusieurs fois prier Bertrand de Clauzel de ralentir la marche du corps principal, pour la sûreté des troupes qu'il commande.

Alexandre Gaulthier de Rigny est suspendu le 26 novembre 1836 et mis aux arrêts pour les termes vifs employés dans cette demande.

Le 26 novembre 1836, l'armée française campe à Sidi Tamtam.

Le 27 novembre 1836, la sanction contre Alexandre Gaulthier de Rigny est levée.

Le 27 novembre 1836, l'armée passe le défilé difficile qui conduit au col de Ras el Akba, et les musulmans abandonnent la poursuite.

Le 28 novembre 1836, l'armée atteint Guelma où elle laisse ses malades.

Le 29 novembre 1836, parait un ordre du jour offensant pour Alexandre Gaulthier de Rigny qui s'empresse de s'en plaindre au ministre de la guerre en le priant de faire examiner sa conduite par un conseil de guerre. Cette lettre ne parviendra pas au ministre.

Le 1er décembre 1836, l'armée française est de retour à Bône : elle a eu dans cette expédition 453 morts ou égarés et 304 blessés.


Obsèques de Charles-Marie Denys de Damrémont devant Constantine - par Édouard Detaille

Expédition de Constantine de 1837

Mort de Charles-Marie Denys de Damrémont

Sylvain Charles de Valée Maréchal de France

Le 12 février 1837, Louis-Philippe Ier de France nomme Charles-Marie Denys de Damrémont gouverneur général des possessions françaises dans le nord de l'Afrique.

Constantine est encore aux mains d'Ahmed Bey.

À ce moment la monarchie de Juillet est consolidée et la prospérité économique est rétablie.

Louis-Philippe Ier de France envisage une dissolution de la Chambre des députés.

Il cherche à obtenir un meilleur résultat aux élections en offrant au pays un peu de gloire militaire et en vengeant l'échec de l'expédition de Constantine de 1836.

Louis-Philippe Ier de France et Louis-Mathieu Molé, le chef de son gouvernement, décident de lancer une nouvelle Expédition de Constantine par à l'été 1837.

La préparation de l'expédition est l'occasion, à fin août 1837, d'une vive rivalité entre les deux fils aînés de Louis-Philippe Ier de France :

qui se disputent l'honneur d'y participer.

Le premier estime qu'en tant qu'aîné, le premier rôle lui revient de droit, tandis que le second, qui a participé à l'expédition infructueuse de l'an passé, tient absolument à venger cette humiliation.

Ferdinand-Philippe d'Orléans s'incline.

L'armée se réunit dans le camp de Merdjez-Hammar, établi sur les bords de la Seybouse, en avant de Ghelma, à moitié chemin de Bône à Constantine.

Placée sous les ordres de Charles-Marie Denys de Damrémont elle a pour chef d'état-major :

Le tout ne comprend pas plus de 7 000 hommes.

Patrice de Mac Mahon se distingue lors de ce siège de Constantine.

En 1837, à bord du vaisseau l'Hercule, François Ferdinand d'Orléans se rend à Gibraltar, à Tanger, à Ténériffe.

Il débarque à Bône en octobre 1837, et se met en route en toute hâte pour rejoindre l'armée qui marche contre Constantine.

Un témoin oculaire allemand qui sert l'armée en volontaire donne le récit de cette expédition.

L'armée française part de Bône le 1er octobre 1837 ; elle sort du camp de Merdjez-Hammar pour marcher sur Constantine..

Les deux premières brigades bivouaquentsur les hauteurs de Rez-el-Akba.

Le 2 octobre 1837, l'armée campe auprès du marabout de Sidi-Tamtam.

Les troisième et quatrième brigades, commandées par le général Rulhières et le colonel Combes, se tiennent une demi-journée en arrière pour protéger le convoi qui, avec sa multitude de voitures et de mulets, occupedeux lieues de route.

Le 3 octobre 1837, l'armée campe auprès de Ouad-el-Aria.

Depuis Rez-el-Akba, l'armée française marche dans un pays très-élevé, dont les vallées mêmes sont au moins à 1 500 pieds au-dessus du niveau de la mer.

La marche des soldats français jusqu'à Constantine dura près de 6 jours, quoique cette ville ne soit éloignée que de 19 lieues de Merdjez-el-Hammar et de 41 lieues de Bone.

Dès qu'il fait assez jour pour distinguer la route, l'avant-garde française se met en marche.

Tous les corps suivent dans l'ordre prescrit.

L'artillerie et l'immense convoi se traînent ensuite, puis viennent la troisième et la quatrième brigade.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans passe la Seybousse à la tête de 3 brigades.

L'armée prend position sous les murs de la ville le 6 octobre 1837.

Sans perdre un instant les batteries de brèche sont établies.

Le 10 octobre 1837, toutes les pièces de 24 sont placées sur la colline.

Le 11 octobre 1837 les forces françaises commencent à lancer leurs boulets contre les murs, entre les portes Bal-el-Oued et Bab-el-Decheddid.

Charles-Marie Denys de Damrémont, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans et le général Perregaux, se rendent de Mansourah à Coudiat-Aty pour observer les effets produits par les batteries de brèche.

La communication entre ces deux positions n'a jamais été interrompue, mais le passage du Rummel est toujours dangereux.

300 Arabes environ campent sur les hauteurs auprès de l'aqueduc colossal des Romains ; leur quartier général est à une petite demi-lieue au sud de Coudiat-Aty.

Ces derniers s'approchent quelquefois des tirailleurs français jusqu'à une demi-portée de fusil.

Dans la matinée du le 12 octobre 1837, la brèche est devenue large.

Vers huit heures, Charles-Marie Denys de Damrémont fait cesser le feu parce qu'il attenda le retour d'un parlementaire envoyé dans la ville pour sommer les habitants de se rendre.

Charles-Marie Denys de Damrémont meurt le 12 octobre 1837 mortellement touché par un boulet alors qu'il se rendait à la batterie de brèche

Il est inhumé à l'hôtel des Invalides.

Lors de sa messe funéraire, est joué pour la première fois le Requiem de Berlioz.

Un conseil de guerre est convoqué et le commandement de l'armée est confié à Sylvain Charles de Valée.

Il est opposé au système de négociations et de traités que les français ont adopté depuis quelque temps.

Sylvain Charles de Valée donne sur-le-champ l'ordre de doubler le nombre et la célérité des coups.

Le 13 octobre 1837 au matin, la première colonne d'attaque française est formée par :

La seconde colonne d'assaut se compose :

Le colonel Combe, qui la commande, arrive devant la brèche au moment où les Zouaves demandent des échelles.

La ville de Constantine a encore au moment de l'assaut 6 000 défenseurs.

Les habitants continuent quelque temps encore leur résistance dans les rues, pour s'assurer la retraite vers la Kasbah et une issue hors la ville.

Vers 9 heures, le drapeau tricolore remplace sur le rocher le drapeau rouge.

Adolphe Jean Casimir Niel se distingue lors de la prise de la ville.

Cependant, le mauvais temps et la difficulté des routes retardent François Ferdinand d'Orléans, et il n'arrive que le 17 octobre 1837 alors que le drapeau français flotte déjà sur les murs de la ville.

Le ministre de la Guerre félicite Adolphe Jean Casimir Niel le 26 octobre 1837 après le rapport qu'a fait Sylvain Charles de Valée.

L'armée française reste à Constantine jusqu'à fin novembre 1837.

Sylvain Charles de Valée laisse alors une garnison sous les ordres du général Bernelle et revient à Bône avec Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans.

Il y reçoit la nouvelle de sa promotion.

Sylvain Charles de Valée, Comte de Valée, est fait Maréchal de France le 11 novembre 1837 par Louis-Philippe Ier de France.

Avec le regret d'avoir manqué une occasion d'acquérir de la gloire, François Ferdinand d'Orléans reprend la mer, explore les côtes du Sénégal et visite Gorée.

François Ferdinand d'Orléans fait également plusieurs excursions à l'intérieur du continent noir, où il rend visite à quelques chefs de tribus.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans revient ensuite en France par Gibraltar et l'Atlantique.

Sur le chemin de retour, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans se blesse au bras, ce qui ne l'empêche pas d'assister à l'ouverture des Chambres, le 18 décembre 1837.



Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans en mission en Angleterre

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans est envoyé en mission de courtoisie en Angleterre en 1838.


Mariage de Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans avec Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans et Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary

Mariage de Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans avec Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary

Le 25 janvier 1840, le Maréchal Nicolas Jean-de-Dieu Soult, chef du gouvernement, annonce le prochain mariage de Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans avec Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary et dépose un projet de loi instituant une dotation de 500 000 francs de revenu annuel pour le Prince et une allocation de 500 000 francs pour frais de mariage et d'établissement.

Ce projet de loi suscite aussitôt une véhémente opposition.

Cormenin publie un pamphlet venimeux : Questions scandaleuses d'un jacobin au sujet d'une dotation.

Des pétitions circulent à Paris et en province.

Victor Hugo, dans son journal, évoque une honteuse querelle entre un Roi grippe-sou et des bourgeois tire-liards.

Le projet est repoussé par les députés le 20 février 1840, ce qui entraîne la démission immédiate du ministère de Nicolas Jean-de-Dieu Soult.

Dans une lettre à un ami, Proudhon, pourtant républicain, note le 27 février 1840 l'inconséquence des députés de la bourgeoisie : Qui veut le Roi, veut une famille royale, veut une cour, veut des princes du sang, veut tout ce qui s'ensuit. Le Journal des débats dit vrai : les bourgeois conservateurs et dynastiques démembrent et démolissent la royauté, dont ils sont envieux comme des crapauds."

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans épouse à Saint-Cloud le 26 avril 1840 Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary, fille de Ferdinand de Saxe-Cobourg-Saalfeld et d'Antoinette de Kohary. Leurs enfants sont :

Aucune dotation extraordinaire n'est versée pour l'événement.



Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans à nouveau en Algérie

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans Commandant du camp de Compiègne

En 1841, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans est à nouveau en Algérie où il sert sous les ordres du général Bugeaud.

Lorsqu'il revient finalement en métropole, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans est également nommé commandant du camp de Compiègne.



Naissance de Gaston d'Orléans

Gaston d'Orléans naît en 1842, fils de Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans et de Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary.


Ferdinand-Philippe d'Orléans - par Dominique Ingres - 1842

Mort de Ferdinand-Philippe d'Orléans

Ferdinand-Philippe d'Orléans reçoit le commandement en chef de l'armée d'opération sur la Marne.

Ferdinand-Philippe d'Orléans conduit Hélène de Mecklembourg-Schwerin, son épouse, à Plombières. À son retour, Ferdinand-Philippe d'Orléans se dispose à partir pour Saint-Omer, où il doit passer en revue une partie de son armée.

Ferdinand-Philippe d'Orléans se rend le 13 juillet 1842 à Neuilly-sur-Seine pour faire ses adieux à sa famille.

Les chevaux de sa calèche s'étant emportés, le prince veut s'élancer de la voiture et se brise la tête sur le pavé.

Ferdinand-Philippe d'Orléans meurt quelques heures plus tard.

Alfred de Musset évoque cet accident dans son poème Le Treize Juillet.

Les Chambres dissoutes la veille sont convoquées de nouveau.

Elles votent à une immense majorité la loi qui leur est proposée. Elle fait de Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans le régent en cas d'accession au trône de Louis Philippe Albert d'Orléans, le fils de Ferdinand-Philippe d'Orléans.

Mais les réserves de Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans, qui ne cache pas ses sympathies légitimistes, et son peu d'attrait pour les fonctions publiques, rendent le Prince impopulaire auprès de l'opinion française.



Naissance de Ferdinand Philippe Marie d'Orléans

Ferdinand Philippe Marie d'Orléans naît au château de Neuilly-sur-Seine le 12 juillet 1844, fils de Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans et de Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary.

Il est prénommé Ferdinand Philippe en hommage à Ferdinand-Philippe d'Orléans, son oncle.



Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans en mission en Angleterre

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans est envoyé en mission de courtoisie en Angleterre en 1845.



Inauguration de la Compagnie des chemins de fer du Nord

En juin 1846, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans et Antoine Marie d'Orléans assistent à l'inauguration de la Compagnie des chemins de fer du Nord, à Lille.



Renversement de la Monarchie de juillet

Proclamation de la IIe république

Exil de la famille royale

Une révolution a lieu en France en février 1848.

Antoine Marie d'Orléans se trouve alors auprès de Louis-Philippe Ier de France, son père mais, effrayé par les événements, il ne fait rien pour le pousser à résister. Il presse au contraire le roi à abdiquer.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans tient les Tuileries assez longtemps pour permettre à Louis-Philippe Ier de France de se retirer de la capitale mais s'abstient de mener toute action militaire contre les insurgés.

La famille royale fuit les Tuileries prises d'assaut par la foule.

Antoine Marie d'Orléans oublie Louise-Fernande de Bourbon, son épouse, qui n'échappe à la multitude que grâce à l'intervention d'un député.

Le Roi ayant abdiqué, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans accompagne ensuite sa belle-sœur, la princesse Hélène de Mecklembourg-Schwerin, Duchesse d'Orléans, partie à l'Assemblée avec ses 2 enfants pour faire proclamer l'aîné Roi des Français.

Conscient de son impopularité, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans est alors prêt à renoncer à son titre de régent au profit de sa belle-sœur.

Mais la tentative est un échec.

Le Palais-Royal est pillé par les révoltés qui renversent la Monarchie de Juillet, le 22 février 1848.

L'assemblée proclame la IIe république.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans est séparé de sa famille par les insurgés et ne parvient à s'échapper qu'en se déguisant en garde national.

Napoléon III profit de cette révolution pour revenir en France.

Napoléon III emmène avec lui Alexandre Louis Eugène et Louis Ernest Alexandre et Martin Constantin Haryett.

Louis-Philippe Ier de France et Louise-Marie-Amélie de Bourbon-Siciles s'exilent à Claremont dans le Surrey en Angleterre.

Louise-Marie-Amélie de Bourbon-Siciles prend le titre de courtoisie de Comtesse de Neuilly.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans s'embarque pour l'Angleterre où il rejoint Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary, son épouse, et ses parents, à Claremont.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans et Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary ainsi que Ferdinand Philippe Marie d'Orléans, leur fils, s'installent auprès de Louis-Philippe Ier de France.

Ferdinand Philippe Marie d'Orléans effectue 2 années de public school à Édimbourg.

Antoine Marie d'Orléans et Louise-Fernande de Bourbon, son épouse, gagne aussi l'Angleterre.

Le couple décide ensuite de partir en Espagne et s'installe d'abord à Séville, au palais de San Telmo, puis à Sanlúcar de Barrameda, au Palais d'Orléans.

Frédéric Alfred Pierre de Falloux accueille avec bienveillance la révolution de février 1848.

Frédéric Alfred Pierre de Falloux est élu député à l'Assemblée nationale, comme " républicain du lendemain ",



Mort de Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary

Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary meurt en 1857.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans témoigne peu de tendresse à Ferdinand Philippe Marie d'Orléans, son fils, et l'élève à la dure, pensant ainsi l'aguerrir.

Malgré tout, Ferdinand Philippe Marie d'Orléans reste très proche de son père. Celui-ci jouira toute sa vie d'une grande influence sur lui.

Louise-Marie-Amélie de Bourbon-Siciles, sa grand-mère, s'occupe avec beaucoup de tendresse de l'éducation de Ferdinand Philippe Marie d'Orléans, son petit sonnet, et de ses frères et sœurs.



Mort de Louis-Philippe Marie Léopold d'Orléans Prince de Condé

En février 1866, Louis-Philippe Marie Léopold d'Orléans embarque pour un voyage autour du monde, avant le mariage prévu avec Marguerite d'Orléans, sa cousine, fille de Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans et de Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary.

Louis-Philippe Marie Léopold d'Orléans meurt à Sydney en Australie le 24 mai 1866 d'une fièvre typhoïde.

Marie-Caroline Auguste de Bourbon-Siciles, sa mère, reste inconsolable.



Abrogation des lois d'exil

Retour en France de Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans

Sur proposition de M. Alfred Giraud, député de la Vendée, l'Assemblée Nationale vote, par 472 voix contre 97, la loi du 8 juin 1871 qui abroge les lois d'exil de 1832 et de 1848 concernant les deux branches de la dynastie capétienne.

Le même jour, l'élection d'Henri Eugène Philippe Louis d'Orléans et de François Ferdinand d'Orléans, son frère, est validée à une majorité de 448 voix contre 113.

Ils rentrent en France à Bordeaux où l'Assemblée nationale doit se réunir.

Pendant la Commune, ils sont à Dreux et la famille d'Henri Eugène Philippe Louis d'Orléans rentre en France, le 6 juillet 1871, après l'abrogation des lois d'exil.

Le 28 octobre 1871, Henri Eugène Philippe Louis d'Orléans et François Ferdinand d'Orléans arrivent au château de Chantilly assez dénué de tout ce qui est nécessaire à l'habitation.

Le château ne sera remeublé que l'hiver suivant, lorsque le duc fait venir d'Angleterre les meubles et la bibliothèque qui, en partie, s'y trouvent encore aujourd'hui.

En 1871, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans revient en France.



Naissance de Philippe Emmanuel Maximilien Marie Eudes d'Orléans

Ferdinand Philippe Marie d'Orléans est soupçonnés à tort de préparer avec les deux ex-souverains le rétablissement des Bourbons sur le trône des Deux-Siciles.

Pour ne pas causer d'embarras à leurs parents, Ferdinand Philippe Marie d'Orléans et Sophie Charlotte Augustine de Wittelsbach quittent l'Italie et s'installent à Méran et à Mentelberg, dans le Tyrol autrichien (actuellement en Italie).

Philippe Emmanuel Maximilien Marie Eudes d'Orléans naît à Orbermais ou Méran le 18 janvier 1872, fils de Ferdinand Philippe Marie d'Orléans et de Sophie Charlotte Augustine de Wittelsbach.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans et Ferdinand Philippe Marie d'Orléans, son fils, sont alors à Paris pour préparer la venue de leur famille.



Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans Général de division

En mars 1872, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans est réintégré dans l'armée comme Général de division.



Seconde loi d'exil

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans rayé des cadres de l'armée

En 1886, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans est à nouveau rayé des cadres de l'armée après le vote d'une seconde loi d'exil.



Mort de Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans meurt à Versailles le 26 janvier 1896.

Ferdinand Philippe Marie d'Orléans devient Duc titulaire de Nemours.


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