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21 événements affichés, le premier en 1603 - le dernier en 1651



Naissance de Lennart Torstenson

Lennart Torstenson ou Torstensson naît à Forstena dans le Västergötland le 17 août 1603, fils de Torsten Lennartson, Gouverneur de la forteresse de Älvsborg.



Lennart Torstenson Page de Gustave II Adolphe de Suède

En 1618, Lennart Torstenson est l'un des pages du jeune Gustave II Adolphe de Suède.


Lennart Torstenson

Campagnes de Prusse l'armée suédoise

Lennart Torstenson Commandant de l'artillerie suédois

Lennart Torstenson entre dans la carrière militaire et sert dans l'armée suédoise pendant les campagnes de Prusse en 1628 et 1629.

Lennart Torstenson est promu au commandement de l'artillerie suédoise en 1629.


Bataille de Breitenfeld

Bataille de Breitenfeld

Rappel de Wallenstein

En septembre 1631, Jean-Georges Ier de Saxe, électeur de Saxe, hésite encore à se joindre aux suédois.

Magdebourg ne pouvant plus offrir d'abri ni de vivres, Tilly et son armée se dirigent vers la Thuringe ravage la Saxe.

Leipzig est menacée du même sort que Magdebourg.

C'est à Duban que les Saxons joignent leurs forces à l'armée de Gustave II Adolphe de Suède et les troupes se précipitent au secours de Leipzig, située à 80 kilomètres plus au sud.

À l'aube du 17 septembre 1631, catholiques et protestants se font face dans la plaine au nord-est de Breitenfeld, au nord de Leipzig.

Tilly dispose ses 40.000 hommes à la manière espagnole, le long d'une colline.

Depuis le début du XVIe siècle, l'Europe a adopté les méthodes espagnoles. Le tercio est une formation massive composée autour d'un groupe central d'hommes munis d'armes blanches avec sur les quatre coins, des mousquetaires disposés en carrés. Comprenant de 1.500 à 3.000 hommes, le tercio se déplace avec lenteur au cours des batailles.

La cavalerie n'est pas en reste avec la tactique de la caracole que les Espagnols ont apprise des Maures : au lieu de charger à l'épée, les cavaliers avancent au trot, sur 10 rangs, et utilisent le pistolet. Le coup tiré, le cavalier revient en arrière pour recharger et retourne ensuite à la charge...

Les Protestants sont aux ordres du roi de Suède Gustave II Adolphe de Suède et de Jean-Georges Ier Électeur de Saxe.

Gustaf Karlsson Horn commande le flanc gauche.

Johan Banér commande l'aile droite de la cavalerie suédoise.

Gustave II Adolphe de Suède adopte un dispositif novateur.

Au centre, il place 4 brigades d'infanterie soutenues, en deuxième échelon, par 2 autres brigades et un régiment de cavalerie. Trois brigades et deux régiments de cavalerie sont en réserve.

Sur la droite se trouvent 3 régiments de cavalerie et 2 sections de mousquetaires ainsi que deux régiments de réserve. A gauche se trouve le contingent saxon.

Grâce aux nouvelles technologies, les mousquets sont allégés et peuvent dorénavant être maniés sans le trépied. Le lent processus de chargement est simplifié par l'adoption de cartouches en papier contenant la poudre et la balle. Chaque régiment d'infanterie est doté d'une artillerie légère.

L'artillerie lourde est placée au centre, légèrement en avant des formations.

La mobilité suédoise est le résultat d'un entraînement poussé et d'une discipline de fer. L'armée est organisée en petites unités, dotées d'un armement léger, contrairement aux régiments catholiques vêtus de lourdes cuirasses.

Franz Freiherr von Mercy participe à cette bataille.

Frédéric-Guillaume II de Saxe-Altenbourg, sous les ordres de Jean-Guillaume de Saxe-Weimar, son frère, participe à cette bataille.

Lennart Torstenson contribue de façon décisive à la victoire.

La bataille débute par un duel d'artillerie qui dura 2 heures et 1/2.

La puissance de feu suédoise se révèle supérieure à celle de la Sainte-Ligue.

Le flanc gauche catholique se trouve pris sous un tel déluge que le comte Pappenheim, qui le commande, décide de charger à la tête de ses 5.000 cavaliers sans attendre les ordres de Tilly. Sept assauts sont lancés mais sont repoussés par les mousquetaires de Gustave II Adolphe de Suède. Les Impériaux finissent par fuir le champ de bataille.

Les cavaliers du flanc droit chargent également sans en avoir reçu l'ordre; ils se précipitent sur les Saxons qui prennent directement la fuite, laissant le flanc gauche de Gustave II Adolphe de Suède largement ouvert.

Tilly fait exécuter à son infanterie lourde une lente manœuvre destinée à tourner le flanc gauche suédois. Mais les Suédois disposent de petites unités très mobiles. Gustave II Adolphe de Suède ordonne aux troupes de son aile gauche, de même qu'à ses réserves, principalement constituées par la cavalerie, de faire face à l'ennemi.

Les suédois reconstituent rapidement leurs positions sur leur gauche et soumettent l'ennemi à un feu nourri.

La capacité des Suédois à former un nouveau front sur le flanc ouvert par la fuite des Saxons s'avéra le facteur décisif.

Gustave II Adolphe de Suède ordonne à la cavalerie de son flanc droit, qui n'est plus menacé, de charger le flanc gauche ennemi. Au même instant, l'artillerie suédoise déclenchent des tirs meurtriers sur l'infanterie catholique.

Les soldats de Tilly tentent de résister mais leurs formations ne tardent pas à se défaire et ils prennent la fuite poursuivis par la cavalerie suédoise menée par Gustave II Adolphe de Suède en personne.

La Ligue catholique perd 13.000 hommes et les Suédois environ 3.000.

Puis les suédois se dirigent vers le sud de l'Allemagne jusqu'en Danube, combattant à plusieurs reprises l'armée impériale reconstituée.

Les pays sillonnés sont dévastés semant partout ruine et désolation, malgré les recommandations de Gustave II Adolphe de Suède qui se veut clément et magnanime.

Les Suédois atteignant la Franconie, l'Alsace, les pays rhénans, se dirigent vers Munich.

Ferdinand II de Habsbourg ne peut que rappeler Wallenstein.

Celui-ci accepte de recruter et diriger une nouvelle armée mais à des conditions exorbitantes qui le font discuter à pied d'égalité avec l'empereur.



Bataille d'Alte Veste

En 1632, Lennart Torstenson est fait prisonnier par Wallenstein à Alte Veste près de Nuremberg et reste incarcéré presque un an à Ingolstadt.

Matthias Gallas participe à ce combat.



Bataille de Rain am Lech

Mort de Tilly

L'armée suédoise commandée par Gustave II Adolphe de Suède sest emparée de Nuremberg puis de Donauwörth.

Les suédois portent le combat dans la vallée du Rhin et en Bavière.

Tilly, général en chef des armées impériales et catholiques, reçoit des renforts à Halberstadt et les poursuit à nouveau.

L'armée suédoise fait route vers Ingolstadt pour l'attaquer.

Tilly prend des dispositions pour l'en empêcher, en postant ses troupes bavaroises, numériquement inférieures, à Rain am Lech, ville commandant un passage sur le Danube.

Le 14 et 15 avril 1632, après 2 journées de feu nourri des deux côtés du fleuve, les suédois parviennent à trouver un passage plus au sud.

Tilly réagit trop tard.

Lors des combats qui s'ensuivent, Tilly est très grièvement blessé par un boulet qui lui fracasse la cuisse droite.

Ses troupes sont vaincues.

Lennart Torstenson contribue de façon décisive à la victoire.

Maximilien Ier de Bavière ordonne de se retirer sur Ingolstadt.

Tilly organise la défense d'Ingolstadt et de Ratisbonne malgré de grandes souffrances.

De fait, Gustave II Adolphe de Suède ne parvient pas à s'en emparer.

Tilly meurt le 30 avril 1632 à Ingolstadt en Bavière.

Il est enterré à Altötting.

Tilly est un des plus grands stratèges de son temps, mû par un idéal et non, comme beaucoup d'autres contemporains par l'appât du gain.

Resté célibataire, c'est un homme austère, extrêmement pieux et désintéressé, très respecté de ses hommes et qui, dans les conditions difficiles de son commandement, s'efforce personnellement de limiter les méfaits de la guerre pour les populations.

Il a pendant une bonne partie de sa carrière, une renommée d'invincibilité qui ne lui fait défaut que quand il est dans l'impossibilité d'assurer un ravitaillement correct de ses troupes : il passe en effet de nombreuses années en pays ennemi, peu enclin à coopérer.

Napoléon Bonaparte eut pour lui beaucoup d'admiration et rendit visite à son tombeau, qu'il fit ouvrir.

Maximilien Ier de Bavière s'enfuit de Munich devant l'avancée des Suédois.

Wallenstein, que l'empereur a rappelé en urgence, ne lève pas le petit doigt pour l'aider.


Carte de la Guerre de Trente Ans

Période française de la guerre de Trente Ans

Occupation de Philippsburg, Spire, Landau et Trèves par les Espagnols

Guerre de dix ans

Déclaration de guerre de la France à l'Espagne

Courrier d'Anne d'Autriche avec Philippe IV

La période française de la guerre de Trente Ans dure de 1635 à 1648.

Depuis le début de la guerre, la France s'est toujours soigneusement tenue à l'écart des combats, tout en appuyant les opposants à l'empereur et au Roi d'Espagne par sa diplomatie et ses subsides.

Cette politique n'est pas sans contradictions car Richelieu, cardinal de l'Église catholique est :

Les considérations religieuses s'opposent donc aux considérations politiques et à la volonté de contenir la puissance des Habsbourg. Or ceux-ci finissent par l'emporter sur leurs divers adversaires. Pour maintenir l'équilibre désiré, la France n'a plus d'autre solution que de s'engager directement dans le conflit.

Cet engagement est précédé d'une intense activité diplomatique et de la négociation de multiples traités avec les ennemis de l'empereur et du roi d'Espagne (ce dernier est d'ailleurs, plus que l'empereur, le principal adversaire).

Avec les Hollandais est notamment prévu le partage des Pays-Bas espagnols (grosso modo l'actuelle Belgique).

Contrairement aux Danois quelques années plus tôt, les Suédois ont subi un revers, mais ne sont pas anéantis. Leur présence en Allemagne va en fait se perpétuer jusqu'à la fin de la guerre, sous des généraux de valeur tels que Johan Banér ou Lennart Torstenson qui ne vont jamais laisser les impériaux libres de se retourner complètement contre la France. Au contraire les armées française et suédoise vont souvent se coordonner ou tenter de se rejoindre pour forcer l'ennemi commun.

Par précaution, les Espagnols occupent Philippsburg, Spire, Landau et enfin Trèves dont l'archevêque Philipp Christoph von Sötern, l'un des Princes-Électeurs, s'est mis sous la protection de la France :

Richelieu prend ce prétexte pour déclarer ouvertement la guerre à l'Espagne, adversaire le plus direct des intérêts français, le 19 mai 1635.

La Guerre de dix ans commence le 19 mai 1635.

Les armées françaises, fortes de 120 000 hommes, vont intervenir dans 4 grands secteurs :

Cela place Anne d'Autriche dans une position encore plus délicate. En effet, la correspondance secrète qu'elle entretient avec Philippe IV d'Espagne, son frère, va au-delà des nécessités de la simple affection fraternelle.

Anne d'Autriche tente de renseigner secrètement l'Espagne sur les dispositions militaires et politiques françaises, bien qu'elle soit tenue à l'écart de toutes les décisions de Louis XIII.

François-Marie de Broglie fait parti des principaux commandants en chef lors de la Guerre de Trente ans.



Bataille de Wittstock

Le 4 octobre 1636, le général suédois Johan Banér défait les impériaux à Wittstock, ce qui contribue à alléger les difficultés françaises en relançant le camp protestant.

Lennart Torstenson se rend très utile pendant cette bataille.



Campagne de Matthias Gallas contre Johan Banér

Matthias Gallas relevé de son commandement

En Allemagne du Nord, Matthias Gallas doit combattre le général suédois Johan Banér en 1637 et 1638.

Au tout début de cette campagne, Matthias Gallas poursuit les Suédois.

Lennart Torstenson se rend très utile pendant la défense très vigoureuse de la Poméranie suédoise .

Mais Matthias Gallas commet ensuite de graves erreurs et est pris au piège dans Magdebourg dont il peut s'enfuir avec le reste de ses forces.

En fait, ce qui était en cause était plus l'indiscipline de ses troupes (qui était héritée des méthodes de leur ancien chef, Wallenstein) que sa propre responsabilité.

Matthias Gallas est une fois de plus relevé de son commandement et en subit maintes moqueries.


Johan Banér

Mort de Johan Banér

Lennart Torstenson Maréchal, Généralissime des armées et Gouverneur général de la Poméranie suédoise

Johan Banér désigne Lennart Torstenson comme son successeur.

Johan Banér meurt à Halberstadt le 10 mai 1641.

Il est très regretté de ses soldats qui emmènent sa dépouille vers la camp de Wolfenbüttel.

Banér a été considéré comme le meilleur des généraux de Gustave-Adolphe.

L'empereur lui a même fait des offres alléchantes pour l'engager à son service, ce qu'il a refusé.

Son fils fut élevé à la dignité de comte.

Lennart Torstenson revient en Allemagne.

Il est alors nommé maréchal, généralissime des armées et gouverneur général de la Poméranie suédoise.



Retour de Lennart Torstenson à en Suède

La maladie contraint Lennart Torstenson à retourner en Suède en 1641.

Lennart Torstenson est nommé au Conseil Privé.



Seconde bataille de Breitenfeld

Prise de Leipzig

En 1642 Lennart Torstenson avance à travers le Brandebourg et la Silésie vers la Moravie, prenant sur sa route toutes les forteresses de quelque importance.

Le maréchal Lennart Torstenson, commandant en chef de l'armée suédoise, pour achever une brillante campagne militaire, se dispose à assiéger la forteresse impériale de Leipzig.

Léopold-Guillaume de Habsbourg, commandant avec Ottavio Piccolomini une armée de Saxons et d'Impériaux, supérieure en nombre, marche à sa rencontre.

Lennart Torstenson dispose son armée à Breitenfeld, entre les hameaux de Gross Widderitsch et de Haun à 6 km au nord-ouest de Leipzig.

Le 23 octobre 1642, la cavalerie suédoise parvient à briser la résistance de l'infanterie impériale.

Elle n'en compte pour autant, pas moins 4 000 hommes et 8 généraux tués ou blessés dont Torsten Stålhandske, commandant de la cavalerie, qui est sérieusement touché.

Les Saxons et les Impériaux, pour leur part, comptent 15 000 morts et blessés et perdent 46 canons, 191 drapeaux ainsi que tout leurs bagages.

Le lendemain 24 octobre 1642, Leipzig tombe aux mains des Suédois.

La victoire permet aux Suédois d'occuper la Saxe.

Elle amène l'Empereur Ferdinand III de Habsbourg à renoncer aux Préliminaires de Hambourg et à signer la paix.



Déclaration de guerre de la Suède au Danemark

Mais la politique scandinave de Christian IV de Danemark est si irritante et vexatoire que les hommes d'État suédois se persuadent que la guerre avec le Danemark est seulement une question de temps et au printemps 1643, le moment leur semble venu.

Les Suédois sont maintenant en mesure, grâce aux conquêtes de la guerre de Trente Ans, d'attaquer le Danemark au sud et à l'est.

L'alliance hollandaise les préserve en mer, et une attaque du Danemark empêche d'utiliser les négociations de paix imminentes au préjudice de la Suède.

En mai 1643, le Conseil privé suédois décide la guerre.

Le 12 décembre 1643, Lennart Torstenson venant de Bohême, traverse la frontière sud du Danemark.



Conquête du Jütland par la Suède

Bataille navale de Kolberge Heide

Bataille navale entre Fehmern et Lolland

À la fin janvier 1644, toute la péninsule du Jütland est en possession des Suédois de Lennart Torstenson.

Cette attaque tout à fait inattendue, menée du début jusque la fin avec une grande habileté et la rapidité de l'éclair, a un effet paralysant sur le Danemark.

Heureusement pour ses sujets, au milieu de la plus grande impuissance et confusion, Christian IV de Danemark connaît son devoir et a le courage de l'accomplir.

Dans sa 66e année, Christian IV de Danemark montre une fois de plus une part de l'incroyable énergie de sa jeunesse triomphante.

Jour et nuit, Christian IV de Danemark travaille à lever des armées et à équiper la flotte.

Heureusement pour lui, le gouvernement suédois diffère les hostilités en Scania jusqu'en février 1644, si bien que les Danois sont capables de préparer leurs défenses et sauver la forteresse primordiale de Malmö.

Lennart Torstensson est incapable de joindre le Jutland à la Fionie par manque de transport et la flotte auxiliaire hollandaise partie à sa rescousse est battue entre les îles de Sylt et Rømø sur la côte occidentale du Schleswig par les amiraux danois.

Une autre tentative de transporter Lennart Torstensson et son armée vers les îles danoises est contrecarrée par Christian IV de Danemark en personne le 1er juillet 1644.

Ce jour-là, les deux flottes s'affrontent au large de Kolberge Heide, au sud-est de la baie de Kiel.

Christian y montre un héroïsme qui lui gagne la sympathie de la nation danoise et rend son nom fameux dans des chansons et récits.

Lorsqu'il se trouve sur le pont de la " Trinité ", une balle suédoise fait exploser un canon proche et des éclats de bois et de métal blessent le roi en 13 endroits différents, lui aveuglant un œil et le projetant sur le pont.

Christian IV de Danemark se relève immédiatement, crie d'une voix forte qu'il va très bien et se fait un devoir de rester au poste sur le pont jusqu'à la fin de la bataille.

La nuit sépare les deux flottes sur un match nul même si la flotte danoise montre sa supériorité en bloquant les bateaux suédois dans la baie de Kiel.

La fuite de la flotte suédoise et l'anéantissement de la flotte danoise par les efforts combinés de navires suédois et hollandais après un combat opiniâtre entre Fehmern et Lolland à fin septembre 1944, épuisent les ressources militaires du Danemark et obligent Christian IV de Danemark à accepter la médiation de la France des Provinces Unies.



Bataille de Jüterbog

Matthias Gallas est rappelé à un moment crucial pour arrêter l'avancée victorieuse des suédois.

Lennart Torstenson commande pour la troisième fois l'armée suédoise en Allemagne, battant les impériaux de Matthias Gallas à Jüterbog le 23 novembre 1644.



Gustaf Karlsson Horn au secours à l'armée de Lennart Torstenson en Scanie

En 1644, Gustaf Karlsson Horn porte secours à l'armée de Lennart Torstenson en Scanie, forçant ainsi les Danois à signer la paix de Brömsebro.



Bataille de Jankau

Le 6 mars 1645, la bataille de Jankau (Jankovice) en Bohême méridionale oppose les troupes suédoises, en marche vers Prague, commandées par le général Lennart Torstenson aux troupes impériales commandées par les généraux Melchior von Hatzfeld et Götz.

Les Suédois sont vainqueurs notamment grâce à l'efficacité de leur artillerie.

La cavalerie des troupes impériales y est massacrée.

Le général Hatzfeld y est fait prisonnier, le général Götz y trouve la mort.

Cette victoire ouvre à Lennart Torstenson la route de Vienne, sans défense, d'où l'Empereur s'enfuit alors vers Prague.

Au début d'avril 1645, Lennart Torstenson est aux portes de Vienne mais son armée épuisée ne peut forcer le passage du Danube.

Lennart Torstenson est vaincue par Léopold-Guillaume de Habsbourg dans le quartier de Brigittenau.

Lennart Torstenson renonce à attaquer Vienne.

Matthias Gallas est à nouveau rappelé pour affronter à nouveau les Suédois en 1645 après leur victoire de Jankau.



Retour en Suède Lennart Torstenson

Lennart Torstenson, perclus par la goutte, est obligé d'abandonner son commandement.

En décembre 1645, il retourne en Suède.



Lennart Torstenson Comte

Lennart Torstenson est anobli comme comte en 1647.



Lennart Torstenson Gouverneur général des provinces occidentales

En 1648, Lennart Torstenson devient gouverneur général des provinces occidentales.



Mort de Lennart Torstenson

Lennart Torstenson meurt à Stockholm le 7 avril 1651. Il fut inhumé avec tous les honneurs dans l'église de Riddarholm, le Panthéon suédois.

Torstenson dut ses nombreux succès militaires à son extrême rapidité de manœuvre qui surprenait ses ennemis, bien que lui-même soit devenu impotent, par la goutte, au point de ne plus pouvoir monter à cheval et qu'il menât ses troupes depuis une litière dans laquelle il se faisait transporter.

Il est considéré comme un des plus géniaux généraux d'artillerie et, plus généralement comme un des plus grands chefs de guerre de la Suède.

Il adapta l'usage de l'artillerie sur les champs de bataille, faisant d'elle une arme plus mobile que ce qu'on connaissait jusqu'alors.


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