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Événements contenant la ou les locutions cherchées



8 événements affichés, le premier en 1609 - le dernier en 1655



Mariage de Jean VI de La Baume Le Blanc avec Françoise de Beauvau

Jean VI de La Baume Le Blanc épouse le 10 août 1609 Françoise de Beauvau (vers 1590-après 1624), fille de Jacques de Beauvau (mort en 1594) et de Françoise le Picart. Leurs enfants sont :



Naissance de Laurent V de la Baume le Blanc

Laurent V de la Baume le Blanc naît à Tours en Indre-et-Loire le 15 juin 1611, fils de Jean de La Baume Le Blanc (ca 1580-1647), Baron de La Papelardière, et de Françoise de Beauvau (vers 1590-1624).



Mariage de Laurent V de la Baume le Blanc avec Françoise le Provost

Françoise le Provost est veuve de Pierre Besnard.

Laurent V de la Baume le Blanc épouse le 24 novembre 1640 Françoise le Provost. Leurs enfants sont :



Naissance de Jean-François de La Baume Le Blanc

Jean-François de La Baume Le Blanc naît à Paris le vendredi 3 janvier 1642, fils de Laurent V de La Baume Le Blanc et de Françoise Le Provost.

Il est baptisé en l'église Saint-Jean-de-Grève le 4 janvier 1642.


Bataille de Rocroi

Siège de Rocroi

Louis II de Bourbon-Condé Commandement de l'armée de Picardie

Bataille de Rocroi

L'armée espagnole des Flandres et leurs alliés, commandée par Francisco de Melo, envahissent le nord de la France pour aider l'armée espagnole de Catalogne et réduire la menace d'une invasion de la Franche-Comté.

Elle met le siège devant la place forte de Rocroi, qui a une garnison de 400 à 500 hommes, et qui garde la route de l'Oise.

Après de brillants débuts militaires, Louis II de Bourbon-Condé reçoit en 1643, à l'âge de 21 ans, le commandement de l'armée de Picardie, sous les ordres du maréchal de L'Hôpital.

Il s'agit de barrer la route à l'armée espagnole.

Au moment de l'attaque des Espagnols, l'armée française est réunie sur la Somme.

L'armée française réagit rapidement.

À la tête de 1 500 cavaliers, Jean de Gassion, commandant des chevau-légers, réussit à jeter quelques soldats dans Rocroi.

Le 17 mai 1643, Jean de Gassion rejoint Louis II de Bourbon-Condé à Bossu, à quatre lieues de la ville assiégée.

Louis II de Bourbon-Condé reçoit la nouvelle de la mort de Louis XIII qu'il garde secrète de peur que le maréchal de l'Hospital, placé près de lui pour le conseiller, ne retarde l'attaque.

L'armée française légèrement moins nombreuses que les espagnoles se déploie dès le 18 mai 1643 dans un champ au sud-ouest de la forteresse et commence des escarmouches.

Avec 17 000 fantassins, 6 000 cavaliers et 12 canons, les Espagnols se placent en face dans une formation en carrés massifs, à part un détachement pour bloquer toute sortie des assiégés.

Louis II de Bourbon-Condé attend des renforts de 1 000 cavaliers et 3 000 fantassins.

Il est obligé de livrer bataille avant leur arrivée.

Louis II de Bourbon-Condé suit les mouvements des Espagnols avec toute la célérité possible et lance l'intrépide Jean de Gassion avec ses chevau-légers.

Le 18 mai 1643, l'armée française s'avance à une lieue du camp ennemi.

La bataille n'est pas aisée à engager: Rocroi est située à l'entrée des Ardennes, sur un plateau qui à l'époque présente l'aspect d'une vaste clairière, de toutes parts entourée de bois et de marais.

C'est un vrai champ clos auquel on arrive par des défilés faciles à défendre.

Don Franscisco de Mello a pu tout à la fois poursuivre son siège et barrer le passage aux Français.

Mais se sachant supérieur en force, il veut la bataille autant que Louis II de Bourbon-Condé.

Il laisse les Français déboucher dans la plaine et lève le siège pour attendre le choc.

L'artillerie espagnole ouvre le feu.

Louis II de Bourbon-Condé veut y répondre en attaquant sur-le-champ, mais une fausse manœuvre d'un de ses lieutenants, La Ferté-Senneterre, qui écarte l'aile gauche du reste de l'armée oblige à remettre la bataille au lendemain.

Le soir vient à propos pour les Français qui souffrent cruellement de l'artillerie ennemie, mieux postée et mieux servie.

Sirot, un des chefs de l'armée française, assure que le soir, les Espagnols ont mis 2 000 hommes hors de combat.

La nuit, Louis II de Bourbon-Condé apprend que l'ennemi attend un renfort de près de 4 000 hommes conduits par le général Jean de Beck.

Il presse ses dispositions et le matin du 19 mai 1643, dès l'aube, les Français se mettent en mouvement :

L'aile gauche des Espagnols, face à Louis II de Bourbon-Condé, est commandée par le duc d'Albuquerque.

Garnie de 1 000 mousquetaires, elle est à l'abri d'un petit bois.

Louis II de Bourbon-Condé culbute ces tirailleurs et va, en tournant à la gauche du bois, attaquer de front Albuquerque que Jean de Gassion à son tour prend en flanc en contournant le bois en sens inverse.

Albuquerque est culbuté au premier choc.

Alors, par une très belle et très savante manœuvre, Louis II de Bourbon-Condé et Jean de Gassion se séparent :

Pendant ce temps, l'autre extrémité du champ de bataille offre un spectacle tout contraire :

La cavalerie est en pleine déroute.

Don Francisco de Mello attaque l'infanterie d'Espenan :

À ce moment l'issue de la bataille est indécise et les chances semblent à peu près égales.

Louis II de Bourbon-Condé, parvenu au centre de la ligne ennemie voit ce qui se passe.

Il abandonne le combat, passe derrière les fantassins espagnols et va charger en queue la cavalerie de l'aile droite et la réserve ennemies, pendant que Jean de Gassion achève de disperser la gauche espagnole.

La victoire est alors certaine mais encore incomplète: au centre de cette plaine jonchée de morts et parcourue en tous sens par les fuyards, un gros bataillon reste immobile au centre de la ligne ennemie.

Ce sont les Espagnols naturels, le noyau dur de cette armée.

Ils sont 4 500 vieux soldats de toutes nationalités, sous les ordres d'un général octogénaire perclus de douleurs mais d'une indomptable énergie, le Comte de Fontaines qui se fait porter en litière à la tête de ses troupes.

Louis II de Bourbon-Condé ramasse ce qui lui reste de cavalerie mais au moment où il fond sur l'infanterie espagnole, le bataillon s'ouvre et 18 canons vomissent la mitraille sur les Français.

La cavalerie recule en désordre :

Cependant la réserve de Sirot est arrivée avec l'artillerie française.

De son côté Jean de Gassion revient de la poursuite de Beck.

Les Espagnols sont cernés.

Le Comte de Fontaines est jeté mort à bas de sa civière.

Des officiers espagnols demandent quartier.

Louis II de Bourbon-Condé s'approche alors l'épée haute mais des soldats ennemis croyant qu'il va charger de nouveau font feu.

Des cris de trahison éclatent autour de lui.

Alors la cavalerie de Jean de Gassion d'une part et la réserve de Sirot se ruent sur les Espagnols qui sont finalement ébranlés puis culbutés.

Il y a au moins 7 000 morts dont 2 000 français sans compter, il est vrai, les morts de la veille et autant de prisonniers espagnols.

2 000 paysans des Ardennes, embusqués dans les défilés, contribuent beaucoup à ce carnage en assommant les fuyards.

Avec les Espagnols sont détruits les meilleurs régiments italiens et wallons.

Les armées espagnoles ne pourront jamais se remettre de ce coup terrible.

Le renom de supériorité militaire qu'avaient les Espagnols passe décidément aux Français.

Laurent V de la Baume le Blanc prend part à cette bataille sous les ordres de Louis II de Bourbon-Condé.

Henri II de La Ferté-Senneterre participe à cette bataille au cours de laquelle il commande en second l'aile gauche française et reçoit 4 blessures.



Naissance de Françoise Louise de La Baume Le Blanc

Françoise Louise de La Baume Le Blanc dite Louise de la Vallière naît au manoir de La Vallière à Tours le 6 août 1644, fille Laurent V de la Baume le Blanc et deFrançoise le Provost.



Mort de Laurent V de la Baume le Blanc Seigneur de La Vallière

Laurent V de la Baume le Blanc meurt le 21 septembre 1654.

Françoise Le Provost, son épouse, doit vendre des terres pour éponger les dettes.

Mazarin lui alloue une pension annuelle de 1 000 écus en mémoire de son mari, fidèle serviteur.



Mariage de Jacques de Courtarvel avec Françoise Le Provost

Françoise le Provost est veuve de Laurent V de la Baume le Blanc.

Jacques de Courtarvel, Marquis de Saint-Rémy (mort en 1663) épouse le 2 mars 1655 Françoise Le Provost. Leur enfant est :

Jacques de Courtavel est Maître d'hôtel de Gaston de France à Blois.

Françoise le Provost part vivre à Blois à la petite cour de Gaston d'Orléans.


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