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Événements contenant la ou les locutions cherchées



181 événements affichés, le premier en 258 - le dernier en 1956



Mort du Pape Sixte II

À partir d'août 258, des mesures drastiques sont prises contre le clergé. Sixte II se réfugie avec plusieurs diacres dans une catacombe en bordure de la voie Appienne. Découvert le 6 août 258 par des soldats, Sixte II est traîné devant un tribunal, puis ramené sur le lieu de sa capture et décapité. Quatre diacres sont également exécutés. Avant de mourir, il aurait remis le saint Calice à son diacre saint Laurent. Il est inhumé dans la crypte des Papes de la catacombe de Saint-Calixte. Il est fait Saint.


Léon Ier le Grand Pape

Mort du Pape Sixte III

Conflit entre le patrice Aetius et le préfet du prétoire Albinus

Léon Ier le Grand Pape

Sixte III meurt le 19 août 440. Il est fait Saint.

Sixte III construit :

Dans ses rapports avec les Églises d'Orient Sixte III cherche l'apaisement surtout après la crise du nestorianisme mais défend avec vigueur ses prérogatives sur l'Illyrie face aux revendications du patriarche de Constantinople.

À la mort de Sixte III, Léon Ier le Grand est en Gaule à la demande de la cour de Ravenne afin d'arbitrer un conflit entre le patrice Aetius et le préfet du prétoire Albinus.

La réputation et l'influence de Léon Ier le Grand sont si grandes qu'il est élu par le peuple romain pendant son absence en Gaule. Il rentre à Rome pour être sacré Pape le 29 septembre 440.

Léon Ier le Grand exerce sa juridiction sur 3 zones :


Symmaque Pape

Mort du Pape Anastase II

Symmaque Pape

Laurent Antipape

Anastase II meurt en 498. L'Église romaine se divisait sur les concessions accordées pour rapprocher l'Orient et l'Occident.

Symmache ou Symmaque, né en Sardaigne vers 450, devient Pape le 22 novembre 498.

L'Antipape Laurent est élu au même moment en 498 par une partie dissidente du clergé qui considère que Symmaque, tout comme son prédécesseur Anastase II, est trop proche de l'Église de Constantinople.

Symmaque a le soutien du roi Théodoric Ier d'Ostrogothie, pourtant arien. Symmaque réunit un concile, avec ses opposants et l'antipape Laurent et restaure une paix relative du clergé pour un temps.



Nouveau schisme

Symmaque décide de fixer la date de Pâques au 25 mars faisant renaître le schisme de 501 à 505. Les partisans de Laurent profitent d'un voyage à Ravenne pour l'accuser de simonie et de bien d'autres crimes. Ils prennent possession des églises de Rome et veulent convoquer un nouveau concile, mais le roi Théodoric Ier d'Ostrogothie se déclare incompétent pour juger du pape légitime, ce qui donnait raison à saint Symmaque. La situation s'apaise peu à peu.



Mort de Rozala d'Italie

Rozala d'Italie meurt à Compiègne le 26 janvier 1003 ou le 7 février 1003.

Elle est inhumée dans la chapelle Saint-Laurent de l'abbaye Saint-Pierre-au-Mont-Blandin à Gand.



Mort de Ogive de Luxembourg

Ogive de Luxembourg meurt le 21 février 1030. Elle est inhumée dans la chapelle Saint-Laurent de Saint-Pierre de Gand.



Simon Ier de Montfort Seigneur de Montfort-l'Amaury

Construction de l'église Saint-Pierre et de la chapelle Saint-Laurent de Montfort Montfort l'Amaury

Simon Ier de Montfort devient le 3e Seigneur de Montfort-l'Amaury en 1053.

Simon Ier de Montfort continue les travaux commencés par Amaury II de Montfort, son père, et son grand-père.

Simon Ier de Montfort fait édifier à Montfort-l'Amaury l'église Saint-Pierre et la chapelle Saint-Laurent de Montfort Montfort l'Amaury.



Albert Antipape

Thierry est capturé en janvier 1101.

Cardinal-évêque de Santa Rufina, Albertus ou Adalbertus ou Albert de Silva Candida est élu en février 1101 en succession de l'antipape Thierry.

Après son élection, des troubles éclatent. Trahi par son protecteur, il est traîné devant son rival, Pascal II, qui le fait enfermer en mars au monastère de Saint-Laurent d'Aversa, en Lombardie. Il y demeure jusqu'à la fin de ses jours.



Conflit entre Amédée III de Savoie et Guigues IV le Dauphin

Le partage de 1029 du comté de Viennois entre Dauphiné et Savoie n'avait pas tout réglé. Les fiefs du Comte d'Albon et du Comte de Savoie s'enchevêtrent et aucune frontière ne peut être tracée. Certains fiefs d'Amédée III de Savoie, comme Rives, Voiron et St Laurent du Pont, sont trop près de Grenoble pour ne pas être jugés sensibles par Guigues IV.

Amédée exerce quelques pressions sur les terres Dauphinoises limitrophes en 1140.



Occupation de Saint-Lizier par Bernard IV de Comminges

De 1180 à 1195, Bernard IV de Comminges s'empare de la ville de Saint-Lizier et en chasse les 3 évêques qui se succèdent :

Le pape intervient alors et désigne Navarre (Navarrus d'Acqs), l'évêque de Couserans, comme son légat chargé de lutter contre le catharisme.


Grégoire VIII Pape

Mort d'Urbain III Pape

Grégoire VIII Pape

Urbain III meurt (de douleur selon la légende quand les Sarrasins occupent Jérusalem), le 20 octobre 1187.

Urbain III lutte contre Frédéric Ier Barberousse.

Alberto di Mora, né à Bénévent, Cardinal de Saint-Laurent en Lucina, est élu Pape le 21 octobre 1187 sous le nom de Grégoire VIII et consacré 4 jours plus tard.


Célestin III Pape

Mort de Clément III Pape

Célestin III Pape

Clément III meurt à Rome le 27 mars 1191.

Clément III a fait bâtir le monastère de Saint-Laurent-hors-les-murs, et restaurer le palais du Latran.

Giacinto di Pietro di Bobone, né à Rome, Cardinal Hyacinthe (diacre du titre de Sainte-Marie), est élu pape à 85 ans le 21 mars 1191, sous le nom de Célestin III et consacré le 14 avril 1191.



Mariage de Louis Foulques avec Marie Laure Salvanhiac

Naissance de Clément IV

Louis Foulques, dit Fulcodi, bourgeois de Saint-Gilles dans le Gard, juriste, épouse Marie Laure Salvanhiac. Leurs enfants sont notamment :

Guy Foulques, dit Fulcodi, dit le gros, futur Clément IV, naît à Saint-Gilles dans le Gard un 23 novembre à la fin du XIIe siècle.



Couronnement de Pierre Augustus II de Courtenay comme Empereur latin de Constantinople

Hervé IV de Donzy Comte de Tonnerre

Pierre Augustus II de Courtenay se rend à Rome où il souhaite se faire couronner par le pape Honorius III.

Mais ce dernier à quelques réticences, car il ne veut pas empiéter sur les droits du patriarche de Constantinople et craint que les empereurs suivants profitent de ce précédent pour émettre des prétentions sur Rome et l'empire d'Occident.

Honorius III couronne à Rome Pierre Augustus II de Courtenay et Yolande de Hainaut Empereur et Impératrice de Constantinople le 9 avril 1217 dans la basilique Saint-Laurent qui se trouve hors des murs de Rome.

Pierre Augustus II de Courtenay jure de conserver les privilèges des Vénitiens sur Constantinople.

Pierre Augustus II de Courtenay, son beau-père, cède le comté de Tonnerre à Hervé IV de Donzy, probablement contre une somme d'argent.


Abbaye de Joyenval dans la forêt de Marly - commune de Chambourcy

Fondation de l'abbaye Joyenval

En 1221 ou 1224, Barthélemy de Roye fonde une abbaye, consacrée à Notre-Dame et à saint Laurent.

Elle est située non loin de Chambourcy, dans le vallon de Joyenval en contrebas du Mont de Joye ou Montjoie.

Cette abbaye, richement dotée, est desservie par les Prémontrés, et prospèrera rapidement.

Abritant les reliques de Sainte-Clotilde, elle devint la nécropole des Roye.

Il subsiste quelques vestiges de l'église abbatiale visibles.



Fondation de l'abbaye Notre-Dame de Beauvoir

L'abbaye Notre-Dame de Beauvoir est une abbaye féminine cistercienne fondée en 1234 par Robert Ier de Courtenay-Champignelles et Mahaut de Mehun-sur-Yèvre, son épouse sur la commune actuelle de Marmagne dans le Cher, pour y abriter les sépultures de la famille de Courtenay.

Ce lieu est situé proche de Mehun-sur-Yèvre.

On sait que cette abbaye eut de modestes revenus provenant au début de son existence de :



Affranchissement des serfs de Raymond II de Vogüé

Hommage de Raymond II de Vogüé à Aymon de Genève

En 1256, pour les récompenser des travaux et des dommages qu'ils ont éprouvés dans ses guerres et celles de ses prédécesseurs, Raymond II de Vogüé affranchit ses serfs et accorde des franchises à ses vassaux et sujets de :

Il fixe avec eux les régies qui gouverneront pendant les siècles suivants la levée des tailles et des corvées.

Guilhelme de Laudun, son épouse, et Raymond de Val, son écuyer sont témoins.

Raymond II de Vogüé rend hommage à Aymon de Genève, Évêque de Viviers, le 10 novembre 1256.


Château de Lagardère Château de Lagardère

Construction du Château de Lagardère

En janvier 1270, Géraud VI d'Armagnac donne à Auger abbé de Condom et à ses religieux tout le territoire qu'il possède au lieu dit La Gardère dans la Paroisse Saint-Laurent et Saint-Martin du dit lieu, en Fézensac, pour construire un ouvrage fortifié, forteresse ou même bastide.

Le comte se réserve le droit pour lui et ses successeurs, de faire occuper l'ouvrage fortifié à construire pas ses hommes lorsque les circonstances le justifieront.

Le site est situé sur un point haut offrant une vue dégagée.

Le château gascon qui y est bâti est comporte un logis ou ostal quadrangulaire sans cour intérieure accosté de 2 tourelles carrées en saillie.

Il devait être entouré d'une enceinte basse abritant des bâtiments annexes.



Fin des Templiers

Exil de Pierre d'Aumont en Écosse

Jacques de Molay grand maître des Templiers, avec ses grands prieurs, sont toujours en prison.

Ils passent ensuite devant une commission apostolique dont Philippe Le Portier de Marigny fait partie.

Ayant rétracté les aveux que leur avaient arraché les supplices, Jacques de Molay et le "Prince Dauphin" sont déclarés, par Philippe IV le Bel, relaps le 11 mars 1314.

Charles Ier de Valois s'oppose farouchement au supplice de Jacques de Molay.

Le 14 mars 1314, ils montent sur un bûcher dressé dans l'île de la Cité, à l'endroit même où se trouve aujourd'hui, sur le terre-plein du Pont Neuf, la statue d'Henri IV.

On raconterait que le Grand Maître, en ce moment suprême, assigne le roi Philippe et le Pape Clément à comparaître dans l'année devant le tribunal de Dieu.

Le lendemain de l'exécution de Jacques de Molay, Pierre d'Aumont, grand maître du Temple en Auvergne, et 7 Templiers, déguisés en maçons, viennent recueillir les cendres du bûcher.

Ils auraient été enterré dans l'église du prieuré Saint-Laurent-en-Lyons.

Pierre d'Aumont avec 2 commandeurs et 5 chevaliers s'enfuit, déguisés en ouvriers maçons.

Ils se réfugient dans l'île de Mull en Écosse, où ils retrouvent d'autres Templiers et décident de continuer l'Ordre...

Le siège magistral est confié à Pierre Aumont, succédant à Beaujeu, neveu de Jacques de Molay.

Les francs-maçons s'y réfèrent pour la continuation de leur Ordre depuis les Templiers et se veulent leurs successeurs.

Pierre d'Aumont aidera alors Robert Ier d'Écosse dans sa lutte contre les Anglais.


Pierre tombale de Philippe Le Portier de Marigny - en marbre noir et blanc

Mort de Philippe Le Portier de Marigny

Philippe Le Portier de Marigny meurt en décembre 1316.

Philippe Le Portier de Marigny aurait été inhumé dans l'église du prieuré Saint-Laurent-en-Lyons.



Mort de Jean de Joinville

Jean de Joinville meurt le 24 décembre 1317 âgé de plus de 93 ans, près de 50 ans après Saint-Louis.

Il est inhumé dans la chapelle Saint-Joseph de l'église Saint-Laurent du château de Joinville, aujourd'hui détruit.



Mort d'Aymar Ier de Valence

Laurent de Valence Comte de Pembroke

Aymar de Valence finit sa vie avec des difficultés financières, et écarté de la cour par le désormais tout-puissant Hugues le Despenser.

Aymar Ier de Valence est sans postérité, hormis Henri, un bâtard.

Aymar Ier de Valence meurt en Picardie, le 23 ou le 24 juin 1324.

Il est inhumé dans l'abbaye de Westminster.

Sa tombe est un très bel exemple de l'art du XIVe siècle.

A son époque, Aymar Ier de Valence est l'un des hommes les plus riches et puissants de Grande-Bretagne.

Outre le Pembrokeshire au Pays de Galles, ses possessions s'étendent :

Aymar Ier de Valence a fondé le Pembroke College de l'Université de Cambridge.

Le comté de Pembroke se transmet, par les femmes, à Lawrence ou Laurent de Valence, descendant d'Isabelle de Valence (fille de Guillaume de Lusignan).

Le comté est à nouveau créé, c'est-à-dire que Laurent est considéré premier comte de Pembroke.



Hugues Roger de Beaufort Évêque de Tulle

Hugues Roger de Beaufort Cardinal-prêtre au titre de Saint-Laurent in Damaso

Clément VI sort Hugues Roger de Beaufort de son abbaye, le 13 juillet 1342.

Hugues Roger de Beaufort devient Évêque de Tulle.

Clément VI nomme Hugues Roger de Beaufort cardinal-prêtre au titre de Saint-Laurent in Damaso le 20 septembre 1342.



Mariage de Pierre Ier de Villiers avec Jeanne de Beauvais

Pierre Ier de Villiers épouse vers 1345 Jeanne de Beauvais (morte en 1363), Dame de Macy. Leurs enfants sont :



Mariage de Magnus Ier de Mecklembourg avec Élisabeth de Poméranie,

Magnus Ier de Mecklembourg épouse le 5 février 1362 Élisabeth de Poméranie, fille de Barnim IV de Poméranie.

Parmi leurs 5 enfants citons :



Mort de Laurent de Villiers

Mort de Jean de Villiers

Laurent de Villiers et Jean de Villiers, fils de Pierre Ier de Villiers, meurent en 1375.

Laurent de Villiers est inhumé à Domont.


Mort de du Guesclin

Siège de Châteauneuf-de-Randon

Mort de Bertrand du Guesclin

Olivier du Guesclin Comte de Longueville

En 1380, Bertrand du Guesclin combat contre les Grandes compagnies en Auvergne.

Bertrand du Guesclin met le siège devant Châteauneuf-de-Randon. Louis de Sancerre participe à ce siège.

Après plusieurs assauts terribles, le gouverneur de la place promet de se rendre au Connétable lui-même, si elle n'est secourue dans 15 jours

Bertrand du Guesclin meurt à Randon le 13 mars ou le 13 juillet 1380 d'avoir bu trop d'eau glacée après avoir combattu en plein soleil.

Louis de Sancerre s'avance sur les bords du fossé de la forteresse et somme le gouverneur de rendre la place. Ce dernier répondit qu'il a donné sa parole à Du Guesclin et qu'il ne se rendra qu'à lui. Alors Louis de Sancerre avoue que le connétable vient de décéder.

La trêve expirée, le gouverneur vient déposer les clefs de la place sur le cercueil de Bertrand du Guesclin.

Il existe à Chateauneuf-de-Randon (Lozère) et au lieu dit "L'Habitarelle" où se situait le campement de Duguesclin au moment de sa mort, un cénotaphe construit par subvention et souscription nationales, dont le gisant reproduit celui du Puy.

À la mort de Bertrand du Guesclin, Olivier du Guesclin, son frère, reprend le titre de comte de Longueville.

Du Guesclin a souhaité que son corps soit rapporté en Bretagne. On décide de l'embaumer. En l'absence des embaumeurs royaux, on éviscère et décervèle le corps au couvent des dominicains du Puy. Le corps est baigné dans une mixture de vin et d'épices, mais sans obtenir l'effet escompté.

Quelques jours plus tard, il fallut le bouillir le corps au couvent des dominicains de Clermont-Ferrand pour détacher les chairs du squelette.

Le squelette et le cœur poursuivent leur route vers la Bretagne jusqu'à ce que le roi Charles V le Sage décide de faire enterrer les ossements de son défunt connétable dans la basilique royale de Saint-Denis, honneur rare.

Son cœur seul parvient en Bretagne où il est déposé sous une dalle au couvent des Jacobins à Dinan.

Sa sépulture à Saint-Denis sera profanée par des révolutionnaires en 1793. Le tombeau contenant ses chairs bouillies à Montferrand sera également profané.

Le tombeau qui contenant ses entrailles à église saint Laurent, au Puy échappe à la profanation. L'urne est mise en dépôt à la mairie en vue de lui donner une sépulture laïque puis est finalement replacée dans l'église saint Laurent où elle demeure toujours.

En 1810, la pierre tombale et l'urne contenant le cœur sont transférées dans l'église Saint-Sauveur de Dinan.

Les gisants de St-Denis et celui du Puy permettent d'observer un personnage et un visage apparemment sculptés à la ressemblance du sujet, par ailleurs connu par des descriptions physiques et plusieurs miniatures contemporaines, insistant toutes sur la laideur et la pugnacité que révélait son visage.



Guillaume III Roger de Beaufort Capitaine Général de la Sénéchaussée de Beaucaire

Réunion des États Généraux du Languedoc

Prise de Saint Laurent des Arbres

Fin janvier 1382, pour faire face aux tuchins, le sénéchal Enguerrand d'Eudin nomme d'urgence Guillaume III Roger de Beaufort Capitaine Général de la Sénéchaussée de Beaucaire et de Nîmes.

Les Tuchins assiègent Saint-Laurent des Arbres, situé dans la Viguerie de Roquemaure. En juin 1382, le Sénéchal de Beaucaire défend la ville et, fait pendre les principaux meneurs.

Guillaume III Roger de Beaufort tente de convaincre Jean Ier de Berry de convoquer les 3 ordres du Languedoc afin d'obtenir les subsides nécessaires pour engager enfin la lutte contre les Tuchins. Les États Généraux sont finalement réunis au cours de septembre 1382 au château d'Alès.

Nanti des aides financières voulues, Guillaume III Roger de Beaufort peut lever de nouvelles troupes qu'il concentre dans sa seigneurie de Bagnols-sur-Cèze.



Paix d'Alès

Rejoint par Raymond VIII de Turenne, Guillaume III Roger de Beaufort un coup de maître en faisant bannir les chefs des tuchins par les Tuniques Blanches. L'unité du Tuchinat est brisée et les conditions d'une trêve réunies.

Un terme est effectivement mis à la révolte, en février 1383, lors d'une paix qui est signée à Alès par l'assemblée des communes que préside Guillaume III Roger de Beaufort.

Gantonnet d'Abzac continue la guerre contre les Tuchins de sa propre initiativ et met à sac Masmolène et Tresques, fait des prisonniers aux portes de Bagnols-sur-Cèze. Les villages de Saint-Laurent-des-Arbres et de Laudun se font protéger par les Tuniques Blanches, attaquent même Saint-Geniès-de-Comolas où le Capitaine pontifical a cantonné ses troupes.



Mariage de Jean de Médicis avec Piccarda de Bueri

Giovanni ou Jean de Médicis épouse Piccarda de Bueri. Leurs enfants sont :



Mariage de Bertrand de Beauvau avec Françoise de Brézé

Bertrand de Beauvau épouse le 2 février 1437 Françoise de Brézé (morte en 1451), fille de Pierre de Brézé, Seigneur de La Varenne (mort en 1427) et de Clémence Carbonnel. Leurs enfants sont :



Réalisation des chambranles des portes de la cathédrale de Florence

En 1434-1437, Donatello exécute un carton de vitrail qui représente le Couronnement de la Vierge.

En 1437, il reçoit une commande très prestigieuse, la réalisation des chambranles des portes de la cathédrale de Florence.

À Venise, il réalise la statue de Saint Jean-Baptiste en 1438.

A partir de la fin de l'année 1435 et jusqu'à 1443 environ, Donatello travaille à la décoration de la vieille sacristie de Saint-Laurent.



Bertrand de Beauvau Seigneur de Saint-Laurent-des-Mortiers

Bertrand de Beauvau devient Seigneur de Saint-Laurent-des-Mortiers le 8 janvier 1438.



Mariage de Pierre Ier de Médicis avec Lucrezia Tornabuoni

Pierre Ier de Médicis épouse le 3 juin 1444 Lucrezia Tornabuoni.

Parmi leurs 7 enfants citons les 4 qui atteignent l'âge adulte :



Naissance de Laurent de Médicis

Lorenzo di Piero de' Medici ou Laurent de Médicis, dit le Magnifique, naît le 1er janvier 1449, fils de Pierre Ier de Médicis dit le Goutteux ou l'Ancien et de Lucrezia Tornabuoni., dans l'une des plus grandes familles florentines, propriétaire de la banque Medici ainsi que de ses filiales à travers toute l'Europe.

Sa mère Lucrezia Tornabuoni est poétesse, côtoyant Luigi Pulci ou Ange Politien.

Son surnom de "Magnifique" qui lui est donné par ses contemporains, ne lui vient pas d'une beauté qu'il ne possédait d'ailleurs pas, mais d'une mauvaise traduction du terme latin "munificent" qui renvoie à sa prodigalité, son extrême générosité financière.

Son grand-père voit très tôt en lui un potentiel immense et s'attache a lui donner une éducation de prince recouvrant tous les domaines de la connaissance à travers l'enseignement de grands érudits : latin, grec, sciences naturelles, mathématiques, poésie, art, littérature, philosophie.

Il n'oublie cependant pas de l'initier aux contacts humains, à la gestion de la banque, ainsi qu'à la vie politique, en l'emmenant tous les jours à ses cotés.


Laurent de Médicis adolescent par Benozzo Gozzoli - Cappella dei Magi

Mort de Cosme de Médicis l'Ancien

Prise officieuse de la direction des affaires familiales par Laurent de Médicis

Banque Médicis à Bruges

Cosme de Médicis l'Ancien meurt à Florence le 1er août 1464.

À cause de l'état fragile de santé de Pierre Ier de Médicis, fils de Cosme, Laurent de Médicis, son petit-fils, seulement âgé de 15 ans, prend officieusement la tête des affaires familiales dès la mort de son grand-père.

En 1464, le Florentin Tomaso Portinari devient le chef du comptoir brugeois de la banque Médicis.

Cosme de Médicis l'Ancien demande par testament que Donatello reste entretenu par les Médicis. Donatello se voit donc attribuer une petite propriété, qu'il rend un an plus tard, sa gestion le distrayant trop de son art.

Pierre Ier de Médicis, fils de Cosme de Médicis l'Ancien, lui assure alors une rente viagère.



Mort de Donatello

Donatello, atteint d'une paralysie progressive, meurt le 13 décembre 1466, alors qu'il était en train de travailler aux chaires de bronze de San Lorenzo.

Florence lui fait des funérailles en grande pompe, qui ne seront égalées que par celles de Michel-Ange. Ne voulant pas s'éloigner de Cosme de Médicis l'Ancien, il a demandé à être enterré dans l'église Saint-Laurent, où ses funérailles ont lieu, en présence de tous les artistes de la ville et d'une foule immense de ses concitoyens.

Donatello est, certainement, le plus grand des sculpteurs toscans qui précèdent Michel-Ange, et s'il est loin d'égaler la vigueur et la puissance de conception de ce dernier, il lui est de beaucoup supérieur au point de vue de la délicatesse du travail, de la vérité des détails, de l'expression du caractère et de l'habileté d'exécution, soit dans le maniement du bronze, soit dans celui du marbre.



Contrat de Mariage de Laurent de Médicis avec Clarisse Orsini

Le contrat de mariage de Clarisse Orsini avec Laurent de Médicis est signé en 1467 à Rome.


Laurent de Médicis Laurent le Magnifique, par Vasari - galerie des Offices, Florence

Mort de Pierre Ier de Médicis

Laurent de Médicis Prince de Florence

Pierre Ier de Médicis meurt à Florence le 2 décembre 1469.

Pierre Ier de Médicis joue un rôle central dans les affaires florentines à travers le mécénat et le développement de sa collection personnelle, cependant sa composition valétudinaire ne lui permet pas de faire rayonner la famille au même niveau que son père ou que son fils le firent.

Laurent de Médicis prend officiellement la direction des affaires familiales à la mort de son père en 1469 à l'âge de 20 ans. Laurent de Médicis est couronné prince de Florence, "principe dello stato" (Prince de l'État). Son gouvernement coïncide avec l'apogée économique et culturel de la république.

Florence ne domine qu'une petite partie de la péninsule italienne et compte tout juste 35.000 habitants, mais fait à cette époque la pluie et le beau temps en Europe où les grands États sont déchirés par des luttes féodales. Le florin a cours dans toute l'Europe. Les patriciens de Florence se dévouent au commerce et à l'industrie. Signe de leur intérêt exclusif pour les choses d'ici-bas, Florence est l'une des rares métropoles à ne pas avoir d'Université de théologie.



Mariage de Laurent de Médicis avec Clarisse Orsini

Laurent de Médicis épouse à Florence le 4 juin 1469 Clarice ou Clarisse Orsini, fille de Jacopo Orsini. Leurs enfants sont :



Naissance de Pierre II de Médicis

Piero ou Pierre II de Médicis, dit l'Infortuné, naît à Florence le 15 février 1471, fils de Laurent de Médicis et de Clarisse Orsini.



Naissance de Maddalena de Médicis

Maddalena de Médicis naît en 1473, fille de Laurent de Médicis et de Clarisse Orsini.



Naissance de Léon X

Jean de Médicis, futur Léon X, naît à Florence le 11 décembre 1475, fils de Laurent le Magnifique et de Clarisse Orsini. Très jeune, ses parents le destinent à l'état ecclésiastique.



Naissance du chevalier Bayard

Pierre III Terrail, le chevalier Bayard, naît au Château de Bayard à Pontcharra en Isère en 1476, fils d'Aymon de Bayard ou d'Amon, Seigneur de Bayard, et d'Hélène Alleman-Laval.

Château Bayard est une simple maison-forte, construite au début du XVe siècle par l'arrière grand-père de Bayard, Pierre Ier Terrail dit le Vieux.

Les Terrail sont une famille de la noblesse dauphinoise, qui depuis 5 générations a vu périr 4 de ses membres dans la guerre de Cent Ans.

L'art de vivre et de mourir et le sens aigu de l'honneur sont les valeurs essentielles de cette famille.

Aîné supposé d'une famille de 4 garçons et 4 filles, il doit mener, au sein de cette grande famille, une vie ascétique. Quoique nobles, les Terrail ne peuvent mener grand train, leur domaine se limitant en effet à 28 journaux, soit l'équivalent de 7 hectares.

Bayard débute tout d'abord par de très modestes études à l'École Cathédrale de Grenoble la capitale dauphinoise, à l'angle de l'actuelle rue Hache, où il apprend à écrire.

Si Bayard peut entrevoir une carrière militaire, c'est grâce à la générosité de son oncle Laurent Alleman, frère de sa mère et Évêque de Grenoble.



Naissance de Julien de Médicis

Giuliano de'Medici ou Julien de Médicis naît en 1478 ou le 12 mars 1479, fils de Laurent de Médicis et de Clarisse Orsini.



Paix entre Laurent de Médicis et Ferdinand Ier de Naples

En 1478 Ferdinand Ier de Naples s'allie avec Sixte IV et la République de Sienne contre Laurent de Médicis.

Laurent de Médicis se rend personnellement à Naples où il parvient à négocier une paix honorable avec Ferdinand Ier de Naples qui accepte d'abandonner ses alliés.



Naissance de Clément VII

Jules de Médicis, futur Clément VII, naît en 1478, fils bâtard de Julien de Médicis, neveu de Laurent le Magnifique, et donc cousin du pape Léon X.



Naissance de Philibert Babou

Filbert ou Philibert Babou naît vers 1484, fils de Laurent Babou (mort en 1504), Sieur de Givray, et de Françoise Rat (morte vers 1543).



Mariage de Franceschetto avec Maddalena de Médicis

En Italie, Innocent VIII fait appel à Florence, dirigée par Laurent de Médicis, pour obtenir des finances.

En remerciement, Innocent VIII marie son fils illégitime. Franceschetto épouse Madaleno ou Maddalena, fille de Laurent de Médicis. Cela fait murmurer ses contemporains.



Apprentissage de Michel-Ange

Allant contre les vœux de son père, Michel-Ange choisit d'être l'apprenti de Domenico Ghirlandaio pour 3 ans en 1488. Impressionné, Domenico le recommande au maître de Florence, Laurent de Médicis.



Giovanni de Médicis Cardinal

En 1488, Innocent VIII élève à la dignité de cardinal le fils de Laurent, Giovanni ou Jean de Médicis, le futur Léon X, âgé seulement de 13 ans.



Michel-Ange élève à l'école de Laurent de Médicis

De 1490 à 1492, Michel-Ange est élève à l'école de Laurent de Médicis et est influencé par un milieu libre qui fait évoluer ses idées sur l'art et ses sentiments sur la sexualité. C'est à cette époque que Michel-Ange sculpte la Bataille des centaures et la Vierge à l'escalier, qui reflètent sa grande admiration pour Donatello.

Michel-Ange pratique l'étude du corps humain et de l'anatomie.


Florence vers 1490

Rappel de Jérôme Savonarole à Florence

En 1490, Jérôme Savonarole est rappelé à Florence, à la demande du Comte Pic de la Mirandole, dont il devient le confesseur.

À cette époque, le clergé de l'Église catholique romaine était de plus en plus corrompu et donnait lui-même l'exemple d'une vie dissolue. La papauté est marquée par les abus et l'immoralité des papes. Les moines, dans de nombreuses régions, se font marchands d'indulgences.

En opposition face à ces péchés, Jérôme Savonarole se replie de plus en plus sur l'étude de la Bible et des Pères de l'Église, dont les œuvres deviennent ses compagnons de chaque instant. À Florence, son église Saint-Marc est sévère à l'excès (voir sa cellule et ses cilices).

Jérôme Savonarole n'est pas un théologien. Il ne cherche pas à affronter l'Église de Rome mais cherche plus à corriger ses excès.

Ses sermons enflammés vont cependant conduire à une réforme sociale jamais vue dans l'histoire. Il prêche simplement que la vie des chrétiens doit comporter plus de bonté, plutôt que d'étaler une splendeur excessive. Il prêche contre le luxe, la recherche du profit, la dépravation des puissants et de l'Église, la recherche de la gloire.

Jérôme Savonarole a pour protecteur Laurent de Médicis qui, cependant, devient la cible de ses prêches. Laurent engage Fra Mariano, prédicateur populaire, pour prêcher contre Savonarole. Mais malgré son éloquence, l'impression faite sur les Florentins est telle qu'il démissionne après son premier sermon.



Mariage de Pierre II de Médicis avec Alfonsina Orsini

Pierre II de Médicis épouse Alfonsina Orsini. Leurs enfants sont :



Naissance de Laurent II de Médicis

Laurent II de Médicis naît en 1492, fils de Pierre II de Médicis et d'Alfonsina Orsini.


Pucci, Laurent de Médicis, et Sassetti. Pierre II de Médicis par Agnolo Bronzino

Mort de Laurent de Médicis

Prise du Pouvoir de Pierre II de Médicis à Florence

Installation de Michel-Ange à Bologne

Il semble que Laurent de Médicis sur son lit de mort, réfléchissant sur ce qu'il avait fait réclame Jérôme Savonarole. Comme ce dernier hésite à venir, Laurent renvoie un messager avec la promesse que si Savonarole vient, il fera tout ce qu'il demandera, voulant juste soulager sa conscience avec une confession.

Il déclare regretter les mauvais traitements envers Savonarole, et 3 crimes qu'il n'a jamais oublié :

Savonarole répond que 3 choses doivent être faites :

À cette dernière demande, Laurent aurait tourné le dos à Savonarole, qui l'aurait alors quitté sans l'absoudre.

Laurent de Médicis meurt dans la nuit du 8 au 9 avril 1492 dans la propriété familiale de Careggi,. Il est enterré aux côtés de son frère Julien dans la basilique San Lorenzo, dans une chapelle conçue par Michel-Ange et décorée de magnifiques sculptures.

La vie de Laurent de Médicis coïncide avec la Première Renaissance des Arts, et il disparaît lors de l'apogée de la puissance florentine.

Laurent est un homme très charismatique, ferme, et énergique, partageant ses talents entre sa cité, sa famille, la religion et les arts. Au delà de ses talents de diplomate et d'homme politique, il a excellé dans des disciplines aussi variées que la joute, la chasse, la poésie, le maniement des armes ou l'athlétisme : par cet éventail de talents, il constitue ainsi l'une des plus belles incarnations de l'idéal de l'Homme de la Renaissance.

Laurent fréquente et soutient la plupart des grands artistes de son époque : Antonio Pollaiuolo, Andrea del Verrocchio, Léonard de Vinci, Sandro Botticelli, Domenico Ghirlandaio, Filippino Lippi, ou bien sûr Michel-Ange. Bien que ses ennuis financiers ne lui permettent pas de passer lui-même toutes les commandes, il convainc nombre de bourgeois de passer commande à certains artistes. Michel-Ange a vécu chez Laurent de Médicis pendant plusieurs années et a quasiment fait figure de membre à part entière de la famille; le sculpteur n'oubliera jamais ce geste de générosité.

Par ailleurs, Laurent est très attaché à agrandir et à ouvrir au public la bibliothèque familiale initiée par Cosme de Medici. Il contribue ainsi à retrouver et à rassembler des textes antiques disparus.

Laurent de Médicis est également très actif dans le soutien des humanistes par le biais de la création de cercles de réflexion sur les philosophes grecs. Ces cercles ont permis d'initier un courant Néo-Platonicien comprenant notamment des philosophes comme Pic de la Mirandole, Marsile Ficin ou le poète Ange Politien.

Le seul domaine dans lequel Laurent n'eut pas de succès est paradoxalement celui qui bâtit la puissance de sa famille : la banque. Sous son contrôle, plusieurs filiales de la banque s'effondrèrent à cause de mauvais placements, à tel point qu'à la fin de sa vie il connut de graves difficultés financières et dut avoir recours à l'argent de la cité pour se renflouer.

Pierre II de Médicis est nommé gonfaliere de Florence et devient maître de Florence à la mort de son père en 1492.

Pierre II de Médicis refuse d'être le mécène de Michel-Ange qui décide de quitter Florence et de s'installer à Bologne ou il reste 3 ans.



Paul III Cardinal-diacre

À Florence, au palais de Laurent le Magnifique, naît l'amitié du futur Paul III avec le futur Léon X, de 6 ans son cadet.

Ses contemporains louent l'érudition du futur Paul III dans toutes les disciplines de la Renaissance, particulièrement sa maîtrise des lettres classiques latines et italiennes. Avec de tels avantages de naissance et de talent, son avancement dans la carrière ecclésiastique est rapide.

Le 20 septembre 1493, Paul III est élevé au rang de Cardinal-diacre de SS. Côme et Damien par Alexandre VI.



Philippe de Commynes en mission officielle à Venise

Philippe de Commynes est envoyé en mission officielle à Venise de 1494 à 1495.

Hormis les grandes missions officielles de Philippe de Commynes c'est dans le large champ de la diplomatie souterraine que Philippe de Commynes agit efficacement. L'Italie est son domaine de prédilection.

Dans un ensemble d'une centaine de lettres aujourd'hui répertoriées (soit un ensemble épistolaire dont on connaît peu d'équivalents en langue française pour une période aussi reculée que le XVe siècle), une bonne vingtaine de destinataires de lettres sont les correspondants habituels de Philippe de Commynes, parmi lesquels on compte en priorité les membres de l'état-major de la banque Médicis, Laurent de Médicis, le clan Sassetti, Francesco Gaddi...



Mariage de Jean IV de la Tour d'Auvergne avec Jeanne de Bourbon-Vendôme

Jean IV de la Tour d'Auvergne épouse le 2 ou le 11 janvier 1495 Jeanne de Bourbon-Vendôme.

Leurs enfants sont :



Philibert Babou clerc des finances du Roi

En 1498, Philibert Babou obtient la survivance de l'office de clerc des finances du Roi dont Laurent Babou, son père, était investi.



Découverte de Madagascar

Francisco de Almeida, arrivé au comble de la puissance en Indes, envoie à Emmanuel Ier le Fortuné une flotte de 8 navires chargés d'épices sous le commandement de Fernand Soares. Durant ce voyage de retour, le 1er février 1506, les Portugais découvrent la côte orientale de Madagascar, l'île Saint-Laurent.


Clarice de Médicis

Mariage de Philippe Strozzi le Jeune avec Clarice de Médicis

Philippe Strozzi le Jeune épouse en 1508 Clarice de Médicis. Leurs enfants sont :

Clarice de Médicis s'installe à Rome.



Naissance d'Alexandre le Maure

Alessandro Leopoldo de Médicis ou Alexandre de Médicis, dit Alexandre le Maure (il Moro en italien), naît à Florence le 22 juillet 1510, fils naturel de Laurent II de Médicis, Duc d'Urbin, et d'une esclave andalouse d'origine mauresque.



Perte de Reggio d'Émilie par Alphonse Ier d'Este

Alphonse Ier d'Este n'obtient pas toutefois d'avantages personnels.

Libéré en effet de l'excommunication, Alphonse Ier d'Este ne récupère cependant pas les territoires qui lui ont été soustraits.

Au contraire, peu après en 1512, Alphonse Ier d'Este perd :



Naissance de Laurent Strozzi

Lorenzo ou Laurent Strozzi naît à Florence le 3 décembre 1513, fils de Philippe Strozzi le Jeune et de Clarice de Médicis.

L'auteur de la Gallia Christiana Novissima note que son nom apparaît retranscrit de très nombreuses manières : Astroci, Estroci, Stroci, Stroissy, Astrocio…

Laurent Strozzi fait ses études à Pise et à Padoue.


Madeleine de la Tour d'Auvergne

Mariage de Laurent II de Médicis avec Madeleine de la Tour d'Auvergne

Laurent II de Médicis épouse à Amboise le 2 mai 1518.

Leur enfant est :



Naissance de Catherine de Médicis

Mort de Madeleine de La Tour d'Auvergne

Mort de Laurent II de Médicis

Catherine de Médicis naît le 13 avril 1519 dans la Via Longa à Florence, fille de Laurent II de Médicis et de Madeleine de La Tour d'Auvergne.

Madeleine de la Tour d'Auvergne, sa mère, meurt le 28 avril 1519, d'une mauvaise fièvre.

Laurent II de Médicis, son père, meurt de la tuberculose quelques jours après.

Catherine de Médicis est orpheline.

Clarice de Médicis, sœur de Laurent II de Médicis, se charge alors de l'éducation Catherine de Médicis.

Madeleine de la Tour d'Auvergne transmet l'Auvergne et le Lauraguais à Catherine de Médicis.



Retour de Michel-Ange à Florence

De retour à Florence, de 1519 à 1531, Michel-Ange réalise pour les Médicis la Sagrestia Nuova (sacristie neuve), une des Cappelle Medicee (chapelles Médicis), où il sculpte notamment les tombeaux de Laurent et de Julien avant de laisser terminer l'ensemble par ses élèves (notamment Montorsoli).



Construction de la bibliothèque laurentienne à Florence

Les Médicis commandent à Michel-Ange la bibliothèque laurentienne, destinée à accueillir les livres de Laurent le Magnifique : débutée en 1524, elle est inachevée lors du départ de l'artiste et ne sera achevée qu'entre 1551 et 1571 par Ammanati.



Mariage de Nicolas Viole avec Claude de Chambon

Nicolas Viole, conseiller correcteur à la Chambre des Comptes, épouse Claude de Chambon une des sœurs, et héritière, de Pierre Poignant. Leurs enfants sont :

Claude de Chambon est une des sœurs, et héritière, de Pierre Poignant. La seigneurie du Chemin (aujourd'hui Guermantes) entre ainsi dans la famille Viole.


Catherine de Médicis

Mariage de Henri II de France avec Catherine de Médicis

François Ier de France veut s'allier avec Clément VII, lui-même Médicis, restaurant ainsi la paix entre la France et la papauté, faisant ainsi front commun contre Charles Quint.

Louis de Brézé et Diane de Poitiers appuient le choix de l'arrière petite-fille de Laurent le Magnifique, considérée comme une fille de marchands par les opposants à l'union.

Le contrat de mariage est signé à Marseille le 27 octobre 1533.

Henri II de France épouse à Marseille le 28 octobre 1533 Catherine de Médicis, sans grand enthousiasme. Leurs enfants sont :

Ils ne se voient que quelques jours avant les noces.

Catherine de Médicis est une femme intelligente et cultivée. Proche de François Ier de France, elle est vite appréciée par les français.

Henri II de France, malgré ses liaisons, reste attentionné vis à vis de sa femme.

Diane de Poitiers pousse Henri II à multiplier les visites nocturnes à sa femme lorsque les rumeurs de répudiation s'élèvent devant la stérilité prolongée du couple.

Durant les onze premières années de leur union, Catherine de Médicis ne donne aucun enfant à Henri II. Leurs enfants garderont de l'héritage syphilitique de François Ier de France et de Laurent le Magnifique une fragilité congénitale qui sera fatale à la survie de la dynastie.

Sur les 10 enfants seulement 3 survivront à l'âge adulte. Trois seront Roi de France : François II de France, Charles IX de France, Henri III de France.

Clément VII donne une messe fastueuse suivi d'un banquet et d'un bal masqué.

Françoise de Brézé, fille de Diane de Poitiers, est aux commandes de la maison de Catherine de Médicis.

Jacqueline de Rohan-Gyé est dame d'honneur de Catherine de Médicis.



Premier voyage de Jacques Cartier

Jacques Cartier part en avril 1534 sur deux nefs : le Triton et le Goéland, pour découvrir une route vers la Chine.

Il atteint Terre Neuve, le Labrador puis les rives du Saint Laurent dont il explore minutieusement le golfe. Le vendredi 24 juillet, met pied à terre, plante une croix de trente pieds et revendique la baie de Gaspé pour le Roi de France.

Là, il rencontre des Iroquoiens du Saint-Laurent venus sur les rives du fleuve en campagne de pêche et qui l'accueillent chaleureusement. Il attire les deux fils du chef Donnacona : Domagaya et Taignoagny, avec des présents et les emmène en France plus ou moins contre leur gré. Il revient sans or en sans route pour la Chine.



Deuxième voyage de Jacques Cartier

Fondation de Québec

Le deuxième voyage a lieu entre 1535 et 1536, cette expédition compte 3 navires : la Petite Hermine, l'Émerillon et la Grande Hermine, la nef de Cartier. 15 mois de vivres ont été prévus.

Domagaya et Taignoagny, les deux Amérindiens attirés et amenés par Cartier sont du voyage et parlent maintenant français. Jacques Cartier remonte alors le cours du Saint-Laurent, découvre qu'il navigue sur un fleuve lorsque l'eau devient douce.

À l'Isle-aux-Coudres, le 7 septembre 1535, devant Stadaconé, on retrouve Donnacona. Le chef Iroquois essaie de dissuader les Français de remonter le fleuve plus avant, il veut s'assurer du monopole du commerce. Cartier refuse, libère les fils du chef, il le fera sans interprète.

Une partie des hommes restent et installent un campement, c'est l'origine de la ville de Québec.

Jacques Cartier continue à remonter le fleuve sur l'Émerillon, mais bientôt son tirant d'eau lui interdit de poursuivre au-delà du lac Saint-Pierre.



Hivernage de Jacques Cartier à Québec

Les rapports avec les Iroquois du Saint-Laurent sont bons, malgré quelques disputes sans gravité, qui ne dégénèrent jamais en violence. Cartier découvre cependant les premiers scalps dans la maison de Donnacona. Il y goûte aussi le tabac qu'il n'apprécie guère.

L'hiver de l'Amérique du Nord arrive et surprend les Français, le fleuve gèle et emprisonne les navires. Cartier et ses hommes hivernent près de la rivière Sainte-Croix (maintenant la rivière Saint-Charles à Québec).

Les hommes souffrent du scorbut, les Iroquois sont frappés aussi, des Français meurent tandis que les Amérindiens s'en tirent beaucoup mieux. Cartier, épargné, découvre que les Iroquois se soignent avec une préparation de feuilles de cèdre blanc. Il applique le traitement à ses hommes et bientôt les guérisons se multiplient.



Mort de Robert II de La Marck Duc de Bouillon, Seigneur de Sedan, du Saulcis, de Dun, de Jametz et de Florange

Robert II de La Marck meurt au château de Sedan en novembre 1536.

Il est inhumé à l'église Saint Laurent de Sedan.

Robert III de la Marck devient Duc de Bouillon.



Mort de Robert III de La Marck Duc de Bouillon, Seigneur de Sedan et de Fleuranges

Robert III de La Marck meurt à Longjumeau le 21 décembre 1536.

Il est inhumé à l'église Saint-Laurent de Sedan.


Cosme Ier de Médicis - par Agnolo Bronzino

Mort d'Alexandre le Maure

Cosme Ier de Médicis Grand Duc de Toscane

Bataille de Montemurlo

Au terme d'une vie criminelle et dissolue, Alexandre le Maure meurt à Florence le 6 janvier 1537, assassiné par son cousin Lorenzino de Médicis (le Lorenzaccio de Musset).

La branche aînée des Médicis est alors éteinte, et le chef de famille devient Cosme Ier de Médicis.

Cosme Ier de Médicis devient le premier grand Duc de Toscane en 1537.

Il obtient le pouvoir par la République de Florence après avoir été élu comme une tête de proue, il restaure la dynastie des Médicis.

Les structures gouvernementales qu'il met en place demeureront, même quand Florence sera absorbé par l'Empire austro-hongrois.

En 1537, Baccio Valori et Philippe Strozzi le Jeune constituent une armée, avec de nombreux autres exilés florentins, et marche sur Florence depuis la France.

Ces troupes sont arrêtées par les troupes de Sestino rassemblés par Cosme Ier de Médicis.

La bataille décisive se déroule au château de Montemurlo en Toscane et dans la plaine sous-jacente le 1er ou le 2 août 1537.

Les 10 000 hommes de Cosme Ier de Médicis comportent des cavaliers, de l'infanterie et des soldats mercenaires espagnols et allemands. Cette armée est bien organisée et commandée par Alessandro Vitelli et Pirro Colonna, des capitaines expérimentés.

Les insurgés sont des arquebusiers et possède une artillerie.

Philippe Strozzi le Jeune est enfermé avec ses fidèles à l'intérieur du château Montemurlo.

Un incendie est allumé au portail qui se propage rapidement à toute la structure.

Philippe Strozzi le Jeune est arrêté et incarcéré.

Cosme Ier de Médicis fait exécuter les prisonniers le 20 août 1537.

Cette bataille scelle la domination des Médicis sur la Toscane.

Pierre Strozzi et Leone Strozzi s'enfuit à Venise, puis s'exileront en France.

Laurent Strozzi passera en France où il servira sous son frère Pierre Strozzi.



Décision d'une troisième voyage de Jacques Cartier

Mort de Donnacona Chef des Iroquois du Saint-Laurent

Donnacona, le chef Iroquois, qui a compris ce que cherchent les Français, de l'or, des gemmes, des épices, leur fait la description qu'ils veulent entendre, celle du riche royaume de Saguenay, et François Ier de France, bien qu'occupé par les menaces de Charles Quint, se laisse convaincre de lancer une troisième expédition avec pour instructions d'implanter une colonie. L'organisation de l'expédition est confiée à Jean-François de la Rocque de Roberval, un homme de cour, ce que Cartier n'est pas. Il ne sera cette fois que le second de Roberval. La colonisation et la propagation de la foi catholique deviennent les deux objectifs.

Donnacona meurt vers 1539 en France, comme d'autres Iroquois, les autres se sont mariés, aucun ne reviendra.



Troisième voyage de Jacques Cartier

Construction du fort de Charlesbourg-Royal

On prépare l'expédition, arme 5 navires, embarque du bétail, libère des prisonniers pour en faire des colons. Roberval prend du retard dans l'organisation et Cartier s'impatiente puis décide de s'engager sur l'océan sans attendre en mai 1541.

Après une traversée calamiteuse, il arrive enfin sur le site de Stadaconé en août 1541 après 3ans d'absence. Les retrouvailles sont chaleureuses malgré l'annonce du décès de Donnacona, puis les rapports se dégradent et Cartier décide de s'installer ailleurs.

Il fait édifier le fort de Charlesbourg-Royal, du nom du troisième fils de François Ier de France, au confluent du Saint-Laurent et la rivière du Cap Rouge pour préparer la colonisation.



Retour de Jacques Cartier

En juin 1542, Jacques Cartier lève le camp, retrouve Roberval à Terre-Neuve. Malgré l'ordre que ce dernier lui donne de rebrousser chemin et de retourner sur le Saint-Laurent, Jacques Cartier met le cap vers la France. Aussitôt arrivé, en 1543, Jacques Cartier fait expertiser le minerai et apprend qu'il ne rapporte que de la pyrite et du quartz sans valeur. Sa mésaventure sera à l'origine de l'expression "faux comme des diamants du Canada".

Déçu, Jacques Cartier se retire dans son manoir de Limoelou, près de Saint-Malo, considéré comme un sage on le consulte parfois et on met à profit ses connaissances du portugais.



Mort de Catherine de Croÿ

Catherine de Croÿ meurt en décembre 1544.

Elle est inhumée à l'église Saint Laurent de Sedan.



Laurent Strozzi Évêque de Béziers

Laurent Strozzi entre ensuite dans le clergé et est abbé de Staffarda, en Piémont.

François Gouffier de Bonnivet démissionne de l'évêché de Béziers, le 5 décembre 1547.

Laurent Strozzi devient Évêque de Béziers.



Jules Feltri de La Rovère Abbé de Saint-Victor de Marseille

Jules Feltri de La Rovère est cardinal d'Urbin.

Paul III nomme Jules Feltri de La Rovère Abbé de Saint-Victor de Marseille.

En 1548, Henri II de France nomme aussi Laurent Strozzi abbé de Saint-Victor de Marseille.



Sacre de Laurent Strozzi comme Évêque de Béziers

Laurent Strozzi n'est sacré Évêque de Béziers que le 5 juin 1550.



Laurent Strozzi Cardinal

En contrepartie de l'abbaye Saint-Victor de Marseille, Paul IV nomme Laurent Strozzi cardinal lors du consistoire tenu le 20 décembre 1555.



Laurent Strozzi Cardinal au titre de Sainte-Balbine

Paul IV donne à Laurent Strozzi le chapeau de Cardinal au titre de Sainte-Balbine le 15 mars 1557.



Siège Saint-Quentin

Anne de Montmorency, Jacques II de Goyon, Jacques d'Albon et Louis III de Bourbon-Vendôme Prisonnier

Construction du Palais de l'Escurial

Mort de François III de La Tour d'Auvergne

Mort de Jean de Bourbon Duc d'Estouteville

Mort de René II de Laval Seigneur du Bois-Dauphin, Vicomte de Bresteau, Seigneur de Précigné et de Saint Mars

En 1557, après la rupture de la trêve de Vaucelles passée avec Charles Quint, Philippe II d'Espagne fait ligue avec les Anglais et accompagne son cousin Emmanuel-Philibert de Savoie, sur le sol français avec 40 à 60 000 hommes.

Les espagnols assiègent la ville de Saint-Quentin.

Lamoral d'Egmont sert dans l'armée espagnole.

Peter Ernest Ier von Mansfeld-Vorderort prend part à cette bataille.

Philippe II d'Espagne se montre plus dévot que brave et passe en prière le temps de la bataille.

Les 8 000 habitants résistent 17 jours et 17 nuits.

Gaspard II de Coligny parvient dans la ville dans la nuit du 2 au 3 août 1557, avec 500 hommes armés et avec l'aide :

Chargé de conduire des secours à Gaspard II de Coligny, François Ier de Coligny-d'Andelot se trouve enfermé dans la place, contribue à en prolonger le siège.

Il ne se rendra que lorsqu'accablé par le nombre des ennemis qui pénétraient dans la ville par les brèches faites aux remparts, toute résistance aurait été inutile.

Honorat II de Savoie est blessé lors de ce siège.

Lors de cette bataille, François Gouffier le Jeune voit son cheval tué sous lui

François Gouffier le Jeune est fait prisonnier mais réussit à s'échapper.

Le 10 août 1557, le jour de la Saint Laurent, la ville est emportée d'assaut par les Espagnols de Emmanuel-Philibert de Savoie.

Gaspard II de Coligny doit se rendre. La ville s'abîme dans le sang et dans les flammes. Il y a plus de 9 000 morts.

Ferdinand Ier Gonzague fait une chute de cheval lors de la bataille de Saint Quentin.

Albert de Gondi, François de Montmorency et Louis Ier de Bourbon-Condé participent à ce combat.

Jean VI d'Aumont est blessé et fait prisonnier.

Guillaume V de Hautemer participe à cette bataille.

Louis III de Bourbon-Vendôme combat à Saint-Quentin en 1557 où son cheval est tué sous lui.

Philippe II de Montmorency-Nivelle commande l'aile droite de l'infanterie avec le comte de Mansfeld lors de l'assaut final contre Anne de Montmorency.

François Ier de Coligny-d'Andelot, Anne de Montmorency, Jacques II de Goyon, Louis III de Bourbon-Vendôme, Léonor d'Orléans-Longueville et Jacques d'Albon sont fait prisonnier.

Louis de Gonzague est fait prisonnier et ne sera libéré que contre une forte rançon.

René II de Laval meurtlors de la bataille.

François III de La Tour d'Auvergne et Jean de Bourbon meurent tué lors de cette bataille.

Henri de La Tour d'Auvergne est orphelin à l'âge de 2 ans. Henri II de France qui est son parrain fait nommer un curateur pour s'occuper de ses biens.

L'armée espagnole de Philippe II d'Espagne s'empare de Hamm, du Câtelet, …, déferle jusqu'à Noyon mais elle ne remporte pas de victoire décisive et ne peut pas marcher sur Paris faute de ravitaillement.

Philippe II d'Espagne fait ériger le magnifique palais de l'Escurial en l'honneur de la victoire de Saint-Quentin.

François de Clèves se retrouve à la bataille de St Quentin et combat avec vaillance, rallie les débris de l'armée française et ne néglige rien pour faire perdre à l'ennemi le fruit de sa victoire.

Ses qualités guerrières et de cœur le rendent cher à ses troupes.

Charles Ier de Cossé bat partout les ennemis lorsqu'il apprend la défaite des Français à Saint-Quentin.

Il reçoit l'ordre de faire partir 5 000 Suisses, 4 compagnies de gendarmerie, autant de cavalerie légère, et de se tenir en Piémont sur la défensive.

Henri II de France a perdu ses meilleurs capitaines et la route de Paris est ouverte à l'invasion.



Mort de Charles Quint Empereur germanique

Charles Quint meurt au monastère de Yuste en Espagne le 21 ou le 25 septembre 1558, âgé de 58 ans, d'une épidémie de malaria, maladie qui restera endémique dans la région jusqu'en 1960. Il repose au Panthéon des Rois d'Espagne, à 40 km de Madrid, dans le Site royal de Saint-Laurent-de-l'Escurial construit par son fils Philippe II d'Espagne pour l'occasion et pour tous ses descendants.

Pendant de nombreuses années, Charles combat l'Empire ottoman et son sultan, Soliman le Magnifique, qui, le long des côtes de la Méditerranée, menacent les possessions des Habsbourg et la paix dans l'Europe occidentale.

Dernier empereur germanique à nourrir le rêve médiéval de la monarchie universelle, Charles Quint voit son ambition d'unité européenne se briser sur la longue résistance à l'hégémonie Habsbourg, opposée par les rois de France François Ier et Henri II de France, mais aussi sur la déchirure religieuse irrémédiable provoquée par la Réforme protestante à partir de 1517.

L'ensemble trop disparate de ses possessions, qui l'oblige tout son règne à d'épuisants voyages, est désormais géré séparément par les Habsbourg d'Espagne et les Habsbourg d'Autriche.



Naissance de Laurent Le Blanc

Laurent Le Blanc naît à Reugny en Indre-et-Loir en avril 1559, fils de Laurent Le Blanc (mort en 1581), Seigneur de Choisy, et de Marie Testu.



Laurent Strozzi Évêque d'Albi

Le 14 avril 1561, Laurent Strozzi est transféré à l'évêché d'Albi.

Il conserve une pension de 3 000 livres tournois sur le siège de Béziers.



Révolte des Gueux

En 1566, une révolte éclate aux Pays-Bas contre l'autorité de Philippe II d'Espagne, provoquée par les prédications des réformés.

Elle est menée par une partie de la noblesse dont Guillaume Ier d'Orange-Nassau, Lamoral d'Egmont, Philippe II de Montmorency-Nivelle, Henri de Brederode, Louis de Nassau-Dillenbourg.

Elle est qualifiée de Révolte des Gueux ou de crise iconoclaste, car les protestants révoltés s'en prennent aux représentations, aux "images".

Le premier lieu de culte à être saccagé est le couvent de Saint-Laurent à Steenvoorde dans le Westhoek.

Puis la révolte se répand, telle une traînée de poudre, à travers l'ensemble des Pays-Bas du Sud, jusqu'Anvers.

Un très grand nombre d'églises sont dévastées.

Le terme de gueux est revendiqué par les insurgés en référence à une remarque de Charles de Berlaymont, alors conseiller auprès du gouverneur général des Pays-Bas, Marguerite de Parme.

Celui-ci voulant, la rassurer, déclare : "Ce ne sont que des gueux".

On raconte aussi que des nobles et des calvinistes se déguisent en gueux au cours d'un banquet patriotique le 5 avril 1566.



Laurent Strozzi Abbé de Saint-Victor de Marseille

Philippe de Rodolfis Évêque d'Albi

En 1567, Laurent Strozzi permute avec son neveu Philippe de Rodolfis l'évêché d'Albi, sur lequel il retenait 17 000 livres annuelles, contre l'abbaye Saint-Victor de Marseille



Philippe de Rodolfis Évêque d'Albi

Laurent Strozzi Abbé de Saint-Victor de Marseille

Laurent Strozzi Archevêque d'Aix

Le 5 février 1568, Philippe de Rodolfis est intronisé évêque d'Albi et Laurent Strozzi est intronisé Abbé de Saint-Victor de Marseille.

Le jour même ou le suivant, Laurent Strozzi est nommé, archevêque d'Aix où il remplace Jean de Saint-Chamond révoqué pour apostasie.



Mort de Laurent Strozzi

Laurent Strozzi meurt à Avignon le 14 décembre 1571.

Il est inhumé dans la collégiale Saint-Agricol.



Laurent Le Blanc Licencié en droit

Laurent Le Blanc fait ses études à Paris et est licencié en droit.



Mariage de Laurent Le Blanc avec Marie Adam

Laurent Le Blanc épouse le 13 août 1577 Marie Adam (morte en 1595). Leurs enfants sont :

Marie Adam est la sœur de la femme de son frère.

Elle lui apporte une dot de 12 000 livres.



Naissance d'Isabella Appiani

Isabelle ou Isabella Appiani naît en 1577, fille d'Alessandro Appiani et d'Isabelle de Mendoza.

Par son père, elle est descendante de Laurent de Médicis.



Naissance de Jean VI de La Baume Le Blanc

Jean VI de La Baume Le Blanc naît en 1582, fils de Laurent Le Blanc (1559-1614), Seigneur de La Vallière, et de Marie Adam.



Mort de Laurent de Maugiron

Laurent de Maugiron, Gouverneur du Dauphiné, meurt en 1588.



Mort de Charlotte de La Marck

Henri de La Tour d'Auvergne Prince de Sedan et le Duc de Bouillon

Charlotte de La Marck meurt en 1594 sans descendance. Elle est inhumée à l'église Saint-Laurent de Sedan.

Henri de La Tour d'Auvergne est très proche d'Henri IV de France après son abjuration ce qui lui permet d'hériter de sa femme.

Henri de La Tour d'Auvergne devient Prince de Sedan et le Duc de Bouillon.

Henri de La Tour d'Auvergne sert Henri IV dans les campagnes militaires jusqu'à la pacification de 1597-1598.



Soumission de Philippe-Emmanuel de Lorraine

Édit de Nantes

Henri IV de France marche en personne contre Philippe-Emmanuel de Lorraine et reçoit sa soumission à Angers le 20 mars 1598.

En échange, César de Bourbon est fiancé avec Françoise de Lorraine-Mercœur.

Henri IV de France accorde son pardon à Gabriel de Goulaine et aux principaux lieutenants de Philippe-Emmanuel de Lorraine :

L'article 6 du traité de soumission donne la possibilité aux gens de guerre de rejoindre l'armée royale.

Pour sceller cette reddition, Henri IV de France choisit Nantes pour signer le fameux Édit de Nantes, le 30 avril 1598 (et non le 13 avril cette date étant due à une erreur de l'époque) qui règle le problème protestant.

L'édit de Nantes n'est pas un acte gracieux, dû à la volonté du roi, mais un traité dont les articles sont débattus comme avec des belligérants.

L'édit garantit la liberté de conscience et marque un tournant dans l'histoire des mentalités. Sa signature marque la distinction entre :

L'homme se coupe en deux : une moitié publique, et une moitié privée. Les actions et les actes sont soumis sans exception à la loi du monarque.

L'édit autorise la liberté de culte aux protestants partout dans le royaume dans les lieux où le protestantisme était installé avant 1597 ainsi que dans 3 500 châteaux de seigneurs justicieux et dans deux localités par bailliage, Dans certaines villes, le culte protestant est interdit : Paris, Rouen, Dijon, Toulouse ou encore Lyon.

Les Réformés ne sont pas privés de leurs droits civils, ils peuvent ouvrir des académies. Une dotation de 45 000 écus est prévue pour les pasteurs.

Dans d'autres c'est l'inverse, le culte catholique est interdit à Saumur, La Rochelle, Montauban ou Montpellier. Les catholiques qui veulent garder la foi de leur pères ne peuvent se rendre à l'église : elle est détruite, ou la porte en est barrée par des piquets, sur ordre d'un chef protestant.

Dans certaines villes : Bordeaux, Grenoble, Castres, les protestants sont jugés par des tribunaux constitués pour moitié de protestants.

L'édit accorde aux protestants 150 lieux de refuges, dont 51 places de sûreté. Ces places pourront être défendues par une armée potentielle de 30 000 soldats.

Le mot de tolérance ne figure pas dans l'Édit. À cette époque ce mot est synonyme d'endurer ou encore de supporter alors qu'il peut signifier aujourd'hui accepter la pensée de l'autre comme aussi vraie que sa propre opinion. Au XVIe siècle, dans le domaine religieux, chacun est sûr de détenir la vérité, sachant que l'autre est dans l'erreur et joue son destin éternel. Il serait criminel de l'abandonner et de renoncer à un droit d'ingérence pour le sauver, y compris par la force.

Ce qui fait la différence entre les édits de tolérance précédents et l'édit de Nantes, c'est la mise en application réelle de ce dernier grâce à l'autorité d'Henri IV de France. Il ne faut pas croire non plus que ce traité soit accueilli avec soulagement. Des villes comme Paris, Rennes, Rouen ou autres villes catholiques ne le ratifieront qu'au bout de 10 ans sous la menace d'Henri IV.

Des personnes comme Théodore Agrippa d'Aubigné le qualifient d'abominable édit.

Les Catholiques voient cet édit comme un moyen de contenir les protestants en attendant leur disparition, une sorte de pis-aller en somme.

De leur côté les protestants ne considèrent cet édit que comme une pause dans la conversion des catholiques.

La promulgation de cet édit constitue une amnistie mettant fin à la guerre civile.

Que la mémoire de toutes choses passées d'une part et d'autre depuis le commencement du mois de mars 1585 jusqu'à notre avènement à la couronne et durant les troubles précédents et à l'occasion d'iceux, demeurera éteinte et assoupie comme de chose non advenue. Et ne sera loisible ni permis à nos procureurs généraux ni autres personnes quelconques publiques ni privées, en quelques temps ni pour quelque occasion que ce soit, en faire mention, procès ou poursuite en aucune cour ou juridiction que ce soit.

L'édit conduit finalement la France à sacraliser un roi à un degré sans équivalent en Europe. Il fonde, autour d'une religion d'État dont le souverain est le pivot, l'absolutisme. Son aboutissement est une véritable religion royale, qui culminera avec Louis XIV à Versailles.

Une découverte historiographique récente montre que l'édit de Nantes n'a pas été scellé avec de la cire verte, utilisée pour les édits perpétuels, mais avec de la cire brune, comme un édit temporaire. Problème de chancellerie ou calcul politique ? Le débat reste ouvert.

Léonor Chabot est délégué par ses coreligionnaires pour avoir des éclaircissements sur l'Édit de Nantes.



Philippe-Emmanuel de Lorraine Lieutenant-général des armées impériales en Hongrie

Prise d'Albe-Royale

Avec Henri de Lorraine, son frère, Comte de Chaligny, Philippe-Emmanuel de Lorraine entre au service de l'empereur Rodolphe II, qui lui offre avec l'accord d'Henri IV de France, la charge de lieutenant-général des armées impériales en Hongrie pour combattre les Turcs.

En 1601, Philippe-Emmanuel de Lorraine s'empare d'Albe-Royale ou Alba-Regia (aujourd'hui Székesfehérvár), située entre Budapest et le lac Balaton, ville où autrefois les Rois de Hongrie étaient couronnez et inhumés.

Inquiété par les succès de Philippe-Emmanuel de Lorraine, Mehmed III entreprend en mars 1601 une démarche auprès d'Henri IV de France pour le rappeler. Le roi lui répond que :

Le plus puissant soutien de Philippe-Emmanuel de Lorraine dans sa guerre contre les Turcs est Saint Laurent de Brindisi (1559-1619), un capucin envoyé par le pape Clément VIII à l'empereur Rodolphe II qui le fait aumônier des troupes impériales.



Mariage de Jean VI de La Baume Le Blanc avec Françoise de Beauvau

Jean VI de La Baume Le Blanc épouse le 10 août 1609 Françoise de Beauvau (vers 1590-après 1624), fille de Jacques de Beauvau (mort en 1594) et de Françoise le Picart. Leurs enfants sont :



Naissance de Laurent V de la Baume le Blanc

Laurent V de la Baume le Blanc naît à Tours en Indre-et-Loire le 15 juin 1611, fils de Jean de La Baume Le Blanc (ca 1580-1647), Baron de La Papelardière, et de Françoise de Beauvau (vers 1590-1624).



Mort de Laurent Le Blanc Seigneur de La Vallière et de La Roche

Laurent Le Blanc meurt en 1614.



L'abbaye Notre-Dame-de-Ré reprise par les oratoriens

L'abbaye Notre-Dame-de-Ré est abandonnée par les cisterciens et est placée sous la juridiction revient aux oratoriens en 1623.

Ils transforment le chœur de l'ancienne abbatiale en chapelle et la dédient à saint Laurent.



Mariage de Michel-Laurent Mancini avec Hiéronime Mazarin

Michele Lorenzo ou Michel-Laurent Mancini épouse le 6 août 1634 Hiéronime Mazarin, fille de Pierre Mazarin. Leurs enfants sont :



Naissance de Laure Mancini

Laure-Victoire ou Laura Vittoria ou Laure Mancini naît en 1635 ou 1636, fille de Michel-Laurent Mancini et d'Hiéronime Mazarin.



Naissance d'Olympe Mancini

Olympie ou Olympe Mancini naît à Rome le 11 juillet 1637 ou 1638, fille de Michel-Laurent Mancini et de Hiéronime Mazarin.



Naissance de Marie Mancini

Marie Mancini naît en 1639, fille de Michel-Laurent Mancini et d'Hiéronime Mazarin.



Mariage de Laurent V de la Baume le Blanc avec Françoise le Provost

Françoise le Provost est veuve de Pierre Besnard.

Laurent V de la Baume le Blanc épouse le 24 novembre 1640 Françoise le Provost. Leurs enfants sont :



Naissance de Philippe-Julien Mancini

Philippe-Julien Mancini naît à Rome le 26 mai 1641, fils de Michel-Laurent Mancini et de Hiéronime Mazarin.



Naissance de Jean-François de La Baume Le Blanc

Jean-François de La Baume Le Blanc naît à Paris le vendredi 3 janvier 1642, fils de Laurent V de La Baume Le Blanc et de Françoise Le Provost.

Il est baptisé en l'église Saint-Jean-de-Grève le 4 janvier 1642.


Bataille de Rocroi

Siège de Rocroi

Louis II de Bourbon-Condé Commandement de l'armée de Picardie

Bataille de Rocroi

L'armée espagnole des Flandres et leurs alliés, commandée par Francisco de Melo, envahissent le nord de la France pour aider l'armée espagnole de Catalogne et réduire la menace d'une invasion de la Franche-Comté.

Elle met le siège devant la place forte de Rocroi, qui a une garnison de 400 à 500 hommes, et qui garde la route de l'Oise.

Après de brillants débuts militaires, Louis II de Bourbon-Condé reçoit en 1643, à l'âge de 21 ans, le commandement de l'armée de Picardie, sous les ordres du maréchal de L'Hôpital.

Il s'agit de barrer la route à l'armée espagnole.

Au moment de l'attaque des Espagnols, l'armée française est réunie sur la Somme.

L'armée française réagit rapidement.

À la tête de 1 500 cavaliers, Jean de Gassion, commandant des chevau-légers, réussit à jeter quelques soldats dans Rocroi.

Le 17 mai 1643, Jean de Gassion rejoint Louis II de Bourbon-Condé à Bossu, à quatre lieues de la ville assiégée.

Louis II de Bourbon-Condé reçoit la nouvelle de la mort de Louis XIII qu'il garde secrète de peur que le maréchal de l'Hospital, placé près de lui pour le conseiller, ne retarde l'attaque.

L'armée française légèrement moins nombreuses que les espagnoles se déploie dès le 18 mai 1643 dans un champ au sud-ouest de la forteresse et commence des escarmouches.

Avec 17 000 fantassins, 6 000 cavaliers et 12 canons, les Espagnols se placent en face dans une formation en carrés massifs, à part un détachement pour bloquer toute sortie des assiégés.

Louis II de Bourbon-Condé attend des renforts de 1 000 cavaliers et 3 000 fantassins.

Il est obligé de livrer bataille avant leur arrivée.

Louis II de Bourbon-Condé suit les mouvements des Espagnols avec toute la célérité possible et lance l'intrépide Jean de Gassion avec ses chevau-légers.

Le 18 mai 1643, l'armée française s'avance à une lieue du camp ennemi.

La bataille n'est pas aisée à engager: Rocroi est située à l'entrée des Ardennes, sur un plateau qui à l'époque présente l'aspect d'une vaste clairière, de toutes parts entourée de bois et de marais.

C'est un vrai champ clos auquel on arrive par des défilés faciles à défendre.

Don Franscisco de Mello a pu tout à la fois poursuivre son siège et barrer le passage aux Français.

Mais se sachant supérieur en force, il veut la bataille autant que Louis II de Bourbon-Condé.

Il laisse les Français déboucher dans la plaine et lève le siège pour attendre le choc.

L'artillerie espagnole ouvre le feu.

Louis II de Bourbon-Condé veut y répondre en attaquant sur-le-champ, mais une fausse manœuvre d'un de ses lieutenants, La Ferté-Senneterre, qui écarte l'aile gauche du reste de l'armée oblige à remettre la bataille au lendemain.

Le soir vient à propos pour les Français qui souffrent cruellement de l'artillerie ennemie, mieux postée et mieux servie.

Sirot, un des chefs de l'armée française, assure que le soir, les Espagnols ont mis 2 000 hommes hors de combat.

La nuit, Louis II de Bourbon-Condé apprend que l'ennemi attend un renfort de près de 4 000 hommes conduits par le général Jean de Beck.

Il presse ses dispositions et le matin du 19 mai 1643, dès l'aube, les Français se mettent en mouvement :

L'aile gauche des Espagnols, face à Louis II de Bourbon-Condé, est commandée par le duc d'Albuquerque.

Garnie de 1 000 mousquetaires, elle est à l'abri d'un petit bois.

Louis II de Bourbon-Condé culbute ces tirailleurs et va, en tournant à la gauche du bois, attaquer de front Albuquerque que Jean de Gassion à son tour prend en flanc en contournant le bois en sens inverse.

Albuquerque est culbuté au premier choc.

Alors, par une très belle et très savante manœuvre, Louis II de Bourbon-Condé et Jean de Gassion se séparent :

Pendant ce temps, l'autre extrémité du champ de bataille offre un spectacle tout contraire :

La cavalerie est en pleine déroute.

Don Francisco de Mello attaque l'infanterie d'Espenan :

À ce moment l'issue de la bataille est indécise et les chances semblent à peu près égales.

Louis II de Bourbon-Condé, parvenu au centre de la ligne ennemie voit ce qui se passe.

Il abandonne le combat, passe derrière les fantassins espagnols et va charger en queue la cavalerie de l'aile droite et la réserve ennemies, pendant que Jean de Gassion achève de disperser la gauche espagnole.

La victoire est alors certaine mais encore incomplète: au centre de cette plaine jonchée de morts et parcourue en tous sens par les fuyards, un gros bataillon reste immobile au centre de la ligne ennemie.

Ce sont les Espagnols naturels, le noyau dur de cette armée.

Ils sont 4 500 vieux soldats de toutes nationalités, sous les ordres d'un général octogénaire perclus de douleurs mais d'une indomptable énergie, le Comte de Fontaines qui se fait porter en litière à la tête de ses troupes.

Louis II de Bourbon-Condé ramasse ce qui lui reste de cavalerie mais au moment où il fond sur l'infanterie espagnole, le bataillon s'ouvre et 18 canons vomissent la mitraille sur les Français.

La cavalerie recule en désordre :

Cependant la réserve de Sirot est arrivée avec l'artillerie française.

De son côté Jean de Gassion revient de la poursuite de Beck.

Les Espagnols sont cernés.

Le Comte de Fontaines est jeté mort à bas de sa civière.

Des officiers espagnols demandent quartier.

Louis II de Bourbon-Condé s'approche alors l'épée haute mais des soldats ennemis croyant qu'il va charger de nouveau font feu.

Des cris de trahison éclatent autour de lui.

Alors la cavalerie de Jean de Gassion d'une part et la réserve de Sirot se ruent sur les Espagnols qui sont finalement ébranlés puis culbutés.

Il y a au moins 7 000 morts dont 2 000 français sans compter, il est vrai, les morts de la veille et autant de prisonniers espagnols.

2 000 paysans des Ardennes, embusqués dans les défilés, contribuent beaucoup à ce carnage en assommant les fuyards.

Avec les Espagnols sont détruits les meilleurs régiments italiens et wallons.

Les armées espagnoles ne pourront jamais se remettre de ce coup terrible.

Le renom de supériorité militaire qu'avaient les Espagnols passe décidément aux Français.

Laurent V de la Baume le Blanc prend part à cette bataille sous les ordres de Louis II de Bourbon-Condé.

Henri II de La Ferté-Senneterre participe à cette bataille au cours de laquelle il commande en second l'aile gauche française et reçoit 4 blessures.



Naissance de Françoise Louise de La Baume Le Blanc

Françoise Louise de La Baume Le Blanc dite Louise de la Vallière naît au manoir de La Vallière à Tours le 6 août 1644, fille Laurent V de la Baume le Blanc et deFrançoise le Provost.



Naissance d'Hortense Mancini

Hortense Mancini naît le 6 juin 1646, fille de Michel-Laurent Mancini et d'Hiéronime Mazarin.



Naissance de Marie-Anne Mancini

Marie-Anne Mancini naît à Rome en 1649, fille de Michel-Laurent Mancini et de Hiéronime Mazarin.



Mort de Michel-Laurent Mancini

Michel-Laurent Mancini meurt en 1650.



Mort de Laurent V de la Baume le Blanc Seigneur de La Vallière

Laurent V de la Baume le Blanc meurt le 21 septembre 1654.

Françoise Le Provost, son épouse, doit vendre des terres pour éponger les dettes.

Mazarin lui alloue une pension annuelle de 1 000 écus en mémoire de son mari, fidèle serviteur.



Mariage de Jacques de Courtarvel avec Françoise Le Provost

Françoise le Provost est veuve de Laurent V de la Baume le Blanc.

Jacques de Courtarvel, Marquis de Saint-Rémy (mort en 1663) épouse le 2 mars 1655 Françoise Le Provost. Leur enfant est :

Jacques de Courtavel est Maître d'hôtel de Gaston de France à Blois.

Françoise le Provost part vivre à Blois à la petite cour de Gaston d'Orléans.



Mort de Françoise de Créquy

Françoise de Créquy meurt le 23 janvier 1656.

Elle est inhumée à l'église des Récollets rue du Faubourg St Laurent.



Mariage d'Eugène-Maurice de Savoie-Carignan avec Olympe Mancini

Certains s'imaginent que Louis XIV espère épouser Olympe Mancini, mais c'est compter sans Anne d'Autriche. Mazarin décide alors de marier Olympe Mancini au comte de Soissons.

Louis XIV ne s'en offusque pas.

Eugène-Maurice de Savoie-Carignan épouse à Paris le 20 ou le 21 février 1657 Olympe Mancini, fille de Michel-Laurent Mancini et de Hiéronime Mazarin. Leurs enfants sont :

Le comte de Soissons est dépité de voir Louis XIV se détourner d'Olympe.



Expédition de l'Eaglet et du Nonsuch

En juin 1668, Médard Chouart des Groseilliers et Pierre-Esprit Radisson partent finalement d'Angleterre, conduisant 2 navires marchands affrétés par le prince Rupert, l'Eaglet et le Nonsuch, vers la baie d'Hudson par le nord. Cette nouvelle route plus courte élimine la nécessité de passer par le fleuve Saint-Laurent contrôlé par les Français. Seul le Nonsuch arrive à destination, Médard Chouart des Groseilliers à son bord, car l'Eaglet, avarié dans une tempête, doit retourner en Angleterre avec Radisson.



Mariage de Louis Denis Joseph Lalive avec Marie Thérèse Josèphe Prouveur

Louis Denis Joseph Lalive épouse à Valenciennes le 2 juillet 1720 Marie Thérèse Josèphe Prouveur (1696-1743), fille de Georges-André Prouveur et de Marie Pétronille Lefébure. Leurs enfants sont :



Mariage de Guy Louis de Durfort avec Marie Butault

La publication du mariage se fait à Avessac en Loire-Atlantique.

Guy Louis de Durfort épouse à Paris le 26 février 1737 Marie Butault (1718-1788), Dame de Marzan ou Marsan (1718-1788). Leurs enfants sont :



Naissance de Charles Alain Gabriel de Rohan-Guémené

Charles Alain Gabriel de Rohan-Guémené naît au château de Versailles le 18 janvier 1764, fils d'Henri Louis Marie de Rohan-Guémené et de Victoire Armande Josèphe de Rohan.

Il est baptisé le jour même à Notre Dame.

Son parrain est Charles de Rohan-Soubise, son grand-père maternel.

Sa marraine est Julie Louis-René-Édouard de Rohan-Guémené, son arrière-grand-mère maternelle.

Son éducation est confiée à Marguerite Laurent, la femme de Jean-Baptiste Cant Hanet dit Cléry, valet de Louis XVI.



Naissance de Laurent de Gouvion-Saint-Cyr

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr dit Gouvion-Saint-Cyr naît à Toul le 13 avril 1764, fils de Jean-Baptiste Gouvion.

Jean-Baptiste Gouvion est tanneur de profession.

Il ne faut pas le confondre avec le général Jean-Baptiste Gouvion, son lointain cousin.



Naissance de Laurent de Gouvion-Saint-Cyr

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr naît en 1764.



Départ de la mère de Laurent de Gouvion-Saint-Cyr

La mère de Laurent de Gouvion-Saint-Cyr quitte le foyer familial en 1767.

Ce manque est certainement à l'origine du caractère à la fois solitaire et sensible qu'il montre durant sa vie, accentué par les relations difficiles qu'il entretient avec Jean-Baptiste Gouvion, son père.


Pagode du château de Chanteloup

Construction de La Pagode au Château de Chanteloup

Dans le parc, au Sud du Château de Chanteloup, Étienne-François de Choiseul fait construire entre 1775 et 1778 par Louis-Denis Le Camus une pagode de 7 étages. Elle est destinée à des fêtes nocturnes.

Les pierres utilisées pour édifier la Pagode proviendraient de la Bourdaisière à Montlouis, un des châteaux de Louise Henriette Marie Adélaïde de Bourbon, détruit en partie suite à un caprice d'Étienne-François de Choiseul.

Ce château sera reconstruit sous la Terreur par Armand Joseph Dubernad.

Haute de 44 mètres, la Pagode comporte 7 étages qui reposent sur un péristyle circulaire de 16 colonnes et 16 piliers. Un escalier intérieur de 142 marches monte jusqu'au sommet.

Située au sommet d'une colline, elle forme le point de rencontre de 8 longues avenues tracées dans la forêt d'Amboise.

Elle est à la lisière de la forêt d'Amboise, au bord d'un miroir d'eau en demi-lune qui se prolongeait au Sud par un grand canal aujourd'hui engazonné et formant un boulingrin.

Devant l'absence de sources et les difficultés de recueillir des eaux de ruissellement, Étienne-François de Choiseul fait venir de Valenciennes l'ingénieur Laurent, créateur des canaux du Nord, qui, afin d'amener les eaux de l'étang des Jumeaux, trace un canal à travers la forêt sur 13 kilomètres. Ce canal sera détruit à la Révolution pour récupérer le plomb du réseau des canalisations...

Au premier étage, Choiseul aurait fait graver sur des tables de marbre blanc les noms des 210 personnes de haute condition qui vinrent le visiter durant son exil, bravant le Roi.



Mariage de Charles César de Damas d'Antigny avec Aglaé Andrault de Langeron

Charles César de Damas d'Antigny épouse le 11 avril 1779 Aglaé Andrault de Langeron (1759-1827). Leur enfant est :



Laurent de Gouvion-Saint-Cyr en Italie

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr étudie auprès d'un ecclésiastique qui lui inculque la base de son éducation.

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr revoit sa mère pour la dernière fois dans les 1780 à Lyon.

En 1782, Laurent de Gouvion-Saint-Cyr part en Italie

Il en profite pour se perfectionner dans le dessin, passion qu'il a depuis tout petit.



Retour en France de Laurent de Gouvion-Saint-Cyr

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr revient d'Italie en 1784.

Il travaille comme artiste dessinateur à Toul puis à Paris.



Mariage de Gabriel Augustin Michel avec Suzanne Arnous

Gabriel Augustin Michel épouse Suzanne Arnous. Leurs enfants sont :



Laurent de Gouvion-Saint-Cyr Militaire

le 1er septembre 1792, Laurent de Gouvion-Saint-Cyr s'engage comme volontaire au 1er bataillon des chasseurs républicains des Quatre-Nations, également appelé bataillon de chasseurs de Paris.

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr ajoute alors à son nom celui de Saint-Cyr, porté par sa mère.


Laurent de Gouvion-Saint-Cyr - capitaine au 1er bataillon de chasseurs de Paris en 1792 - par Georges Rouget en 1835.

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr Capitaine

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr est élu sous-lieutenant grâce à son instruction.

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr devient capitaine au 9e bataillon des Fédérés Nationaux le 1er novembre 1792.



Laurent de Gouvion-Saint-Cyr Adjoint à Simon François Gay de Vernon

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr est adjoint à Simon François Gay de Vernon, Adjudant-général du génie le 1er février 1793.


Antonio Ricardos - Musée du Prado Fort de Bellegarde

Prise de Ceret

Bataille de Mas Deu

Siège de Bellegarde

Antonio Ricardos à la tête de l'armée qui s'est préparée à envahir les territoires catalans dirige la contre-attaque.

Antonio Ricardos se heurte à un problème stratégique.

La situation du fort de Bellegarde est telle qu'il est dominé par des hauteurs adjacentes et domine la plaine espagnole et la principale voie d'entrée en France.

Il n'est pas possible d'attaquer ce fort du côté de l'Espagne car les montagnes sont tellement escarpées que son accès est inaccessible de ce côté.

Le commandant espagnol doit entourer la place, l'assiéger et la capturer, en attaquant du côté français, pour pouvoir utiliser cette voie vitale pour l'approvisionnement de ses forces d'invasion.

Les 25 000 hommes et une centaine de pièces d'artillerie de l'armée d'Antonio Ricardos envahissent le Roussillon le 17 avril 1793.

Antonio Ricardos traverse les Pyrénées 20 kilomètres au sud-ouest avec 4 500 soldats et descend sur le village de Saint-Laurent-de-Cerdans ou Sant Llorenç de Cerdà en catalan.

À la première escarmouche de la guerre des Pyrénées, les Espagnols évincent les 400 défenseurs français.

Poursuivant leur crochet à gauche, les 4 400 hommes d'Antonio Ricardos tombent sur des forces françaises à Céret, au bord du Tech.

Les Français, 800 réguliers et 1 000 gardes nationaux armés de 4 canons, paniquent et prennent la fuite.

De 100 à 200 Français sont victimes de la mousqueterie espagnols, tandis que 200 autres se noient en tentant de traverser le Tech.

Antonio Ricardos ne déclare que 17 blessés.

Pendant les premières opérations, le commandant espagnol place un détachement près de Bellegarde pour empêcher Bois-Brûlé et sa garnison d'intercepter les convois de ravitaillement espagnols.

Par la capture de Céret, Antonio Ricardos place son armée presque à l'arrière de Bellegarde.

Après avoir reçu des renforts, il progresse vers le nord-est, aux environs de Trouillas.

À cet endroit, les 7 000 soldats espagnols sont confrontés à l'armée des Pyrénées orientales dirigée par le général de division Louis-Charles de Flers.

Le 19 mai 1793, l'armée espagnole vainc l'armée française lors de la bataille de Mas Deu, sur la commune de Trouillas

L'armée espagnole, commandée par Antonio Ricardos, est forte de 12 000 hommes.

L'armée française, dirigée par Louis-Charles de Flers et le général Luc Siméon Auguste Dagobert, est forte de 15 000 hommes.

L'armée française compte 150 morts et 280 blessés.

L'armée espagnole s'empare de 3 canons et de 6 wagons de munitions.

Chez les Espagnols, il y a 34 tués et un nombre inconnu de blessés.

Les soldats français démoralisés retraitent au nord vers Perpignan, le chef-lieu du département, où un bataillon de la Garde nationale se mutine et doit être dissous.

Plutôt que de les poursuivre les Français, Antonio Ricardos revient sur ses pas pour assiéger Bellegarde, qui surplombe sa principale voie de ravitaillement en provenance de Barcelone.

Le siège de Bellegarde et de sa garnison de 1 536 soldats français débute le 23 mai 1793.

La puissance de feu de cette dernière comprend au moins 41 canons et 7 mortiers.

Pour enlever cette place, Antonio Ricardos établit en avant de La Jonquera une batterie de mortier et une batterie de canon au col de Porteil.

Arrivant du Boulou, les 6 000 assiégeants espagnols armés de 34 canons cherchent d'abord à réduire deux ouvrages avancés sur le flanc nord du fort principal.

Le bataillon Vallespir d'émigrés français combat aux côtés des Espagnols.

Pendant les opérations de siège, 3 350 Français essaient d'escorter un convoi de ravitaillement jusqu'à la forteresse, mais sont repoussés le 29 mai 1793.

Le 30 mai 1793, Antonio Ricardos fait élever une batterie de 16 canons à 1 200 pas de Fort-les-Bains.

Le 3 juin 1793, 350 Français livrent l'ouvrage avancé après un bombardement.

Deux jours plus tard, le Fort Lagarde tombe après la coupure de son approvisionnement en eau, et 200 autres soldats français deviennent prisonniers de guerre.

Pendant plusieurs semaines, les canons de siège espagnols pilonnent la forteresse jusqu'à faire une brèche praticable dans le mur principal.

Sur les 50 bouches à feu françaises, 42 sont alors démontées.

À la perspective de subir un assaut avec ses défenses compromises, Bois-Brûlé livre formellement Bellegarde le 25 juin 1793 après que les deux tiers du conseil de guerre qu'il a réuni a opté pour la capitulation.

Les soldats restants de la garnison sont réduits en captivité.

Pendant le siège d'un mois, les Français ont enregistré 30 tués, 56 blessés et 1 450 prisonniers.

Les pertes espagnoles sont inconnues.

Durant le siège, le fort a reçu un total de 23 073 boulets, 4 021 bombes et 3 521 grenades.

Une fois acquis le fort de Bellegarde qui domine la ville frontière du Perthus, l'armée espagnole peut utiliser le col du Perthus comme axe de ravitaillement.



Laurent de Gouvion-Saint-Cyr Adjudant-général chef de bataillon

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr est nommé Adjudant-général chef de bataillon le 13 septembre 1793.

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr est chef d'état major du général Claude François Ferey en septembre 1793.



Laurent de Gouvion-Saint-Cyr Chef de brigade

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr devient Chef de brigade c'est-à-dire colonel le 10 janvier 1794.



Laurent de Gouvion-Saint-Cyr Général de brigade

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr Général de division

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr devient Général de brigade le 5 juin 1794

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr est promu Général de division le 10 ou le 16 juin confirmé le 2 septembre 1794



Bataille de la Sierra Negra

Mort de Dugommier

Mort de Luis Firmin de Carvajal Comte de La Union ou de l'Union

La bataille de la Sierra Negra est aussi appelée :

Elle se déroule du 17 au 20 novembre 1794 à Sant Llorenç de la Muga en Catalogne, entre :

Dugommier meurt le 18 novembre 1794 deuxième jour de cette bataille.

Catherine-Dominique de Pérignon lui succède comme commandant en chef.

Luis Firmin de Carvajal, le commandant espagnol, meurt le 20 novembre 1794 lors de cette bataille.

Il est remplacé, par intérim, par Jeronimo Morejon Giron y Moctezuma marquis des Amarillas jusqu'à ce que Don José de Urrutia y de las Casas vint le remplacer.

La bataille se solde par une victoire des Français.

Pendant les 4 jours de bataille, le chirurgien Larrey se distingue, pratiquant 700 amputations.

Suite à cette bataille, Figueres ou Figueras est reprise le 27 novembre 1794 par Catherine Dominique de Pérignon.

Dugommier est d'abord inhumé au fort de Bellegarde, dans le bastion qui regarde l'Espagne, et son nom est inscrit au Panthéon.

Napoléon conservera son souvenir, puisqu'il léguera 100 000 francs à son fils en mémoire du siège de Toulon.

Dugommier repose actuellement à Perpignan au cimetière Saint Martin.



Mariage de Laurent de Gouvion-Saint-Cyr avec Anne Gouvion

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr épouse le 26 février 1795 Anne Gouvion (1775-1844), sa cousine germaine.bLeur enfant est :


Bataille de Biberach - Collection Gert Nagel - 55 x 77 cm

Bataille de Biberach

Jean-Victor Marie Moreau continue sa marche sur Munich et Vienne en repoussant Baillet-Latour lorsque le 16 septembre 1796 la nouvelle de la défaite de Jean-Baptiste Jourdan lors de la bataille d'Amberg puis de la bataille de Würzbourg lui parvient.

Comprenant que Charles-Louis de Teschen, va remonter la vallée du Rhin pour tomber sur ses arrières, Jean-Victor Marie Moreau décide le 19 septembre 1796 de retraiter à travers la Forêt-Noire.

La mission de Baillet-Latour est alors de retarder le plus possible la retraite française par d'incessantes escarmouches pour permettre au corps principal des Impériaux de gagner le Rhin avant les français.

Pour mettre fin à ce harcèlement, Jean-Victor Marie Moreau décide de faire volte-face et attaque les autrichiens avec toutes ses forces le 2 octobre 1796 près de la ville de Biberach.

Les Impériaux sont sévèrement battus et laissent sur le terrain 300 morts et blessés, 4 000 prisonniers, 18 canons et 2 drapeaux.

Baillet-Latour se contentera dorénavant de suivre de loin la retraite française sans rien tenter pour l'entraver.

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr organise la retraite de l'armée sur le Rhin.


Kehl

Siège de Kehl

Mort de Jean Charles Abbatucci

Après une longue campagne et l'arrivée d'un hiver rigoureux, Jean-Victor Marie Moreau propose un armistice à Charles-Louis de Teschen. Le Rhin est pris comme frontière.

Kehl et Huningue, les deux têtes de ponts, restent aux mains françaises.

La nuit du 21 au 22 novembre 1796, les Autrichiens ouvrent une tranchée sur la rive droite de la Kintzig.

Les Français passant par l'île Erhlen-Rhine attaquent en 2 colonnes :

Elles doivent revenir après une contre-attaque, l'affaire est chaude. Louis Charles Antoine Desaix et Latour ont un cheval tué sous eux.

Le 6 décembre 1796, les Autrichiens prennent par un coup de force l'île aux bois, défendue par 300 hommes, et la redoute bonnet de prêtre.

Le village de Kehl tombe dans la nuit du 9 au 10 décembre 1796.

À partir du 20 décembre 1796, il y a plusieurs tentatives pour détruire le pont par des brûlots et autres machines incendiaires.

Le pont de Kehl est enlevé par une attaque sous les ordres du général Staader le 1er janvier rmio.

L'île d'Erhlen-Rhine est évacuée le 5 janvier 1797.

Le 8 janvier 1797 des tirs sur le pont de bateaux finissent par en couler plusieurs.

Louis Charles Antoine Desaix conclut une reddition pour le 10 janvier 1797 à 16 heures.

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr participe à ce siège.

Les Autrichiens et les émigrés de Condés ont alors la possibilité de regrouper plus de forces vers Huningue.

Jusque là, le général Jean Charles Abbatucci menait une défense heureuse de Huningue devant les 20 000 hommes de troupe autrichienne.

Lors d'une sortie, Jean Charles Abbatucci est blessé le 30 novembre 1796.

Jean Charles Abbatucci meurt le 2 décembre 1796.

La place d'Huningue est alors sous le commandement de Dufour, elle doit se rendre le 5 février 1797.



Laurent de Gouvion-Saint-Cyr Commandant en chef de l'armée du Rhin

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr est nommé Commandant en chef de l'armée du Rhin le 17 septembre 1797.



Mort de Louis Lazare Hoche

Les dénonciations calomnieuses de ses ennemis ne tardent pas à faire perdre à Louis Lazare Hoche son commandement.

Louis Lazare Hoche, offensé de cette disgrâce, demande des juges pour leur rendre un compte solennel de sa conduite.

Ne pouvant les obtenir, Louis Lazare Hoche retourne à son quartier général de Wetzlar.

Là, Louis Lazare Hoche tombe subitement malade dans les premiers jours de septembre 1797.

Au milieu de cruelles douleurs, il s'écrie : Suis-je donc revêtu de la robe empoisonnée de Nessus ?

Louis Lazare Hoche meurt à Wetzlar en Hesse le 19 septembre 1797.

L'autopsie du cadavre, ordonnée par le Directoire, révèle, dans les intestins, de nombreuses taches noires qui sont pour les médecins des indices d'une mort violente.

En réalité, il s'agit de la tuberculose.

Des honneurs funèbres sont rendus à la mémoire de Louis Lazare Hoche, tant à l'armée que dans l'intérieur de la République.

Lazare Hoche est inhumée à Weißenthurm, une petite ville près de Coblence.

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr est nommé pour remplacer Louis Lazare Hoche à la tête de l'armée de Rhin-et-Moselle.

C'est finalement Pierre Augereau qui en prend les commandes.



Laurent Jean-François de Truguet Ambassadeur à Madrid

Bertrand de Clauzel rentre en France lors du remplacement de Catherine-Dominique de Pérignon comme ambassadeur à Madrid par Laurent Jean-François de Truguet, au commencement de vendémiaire an VI soit en septembre 1797.



Laurent de Gouvion-Saint-Cyr Commandant en chef de l'armée de Rome

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr est nommé Commandant en chef de l'armée de Rome le 26 mars 1798.



Laurent de Gouvion-Saint-Cyr Lieutenant général de l'armée d'occupation de Naples

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr est nommé Lieutenant général de l'armée d'occupation de Naples le 14 mai 1803.



Laurent de Gouvion-Saint-Cyr Colonel général des cuirassiers

Après avoir travaillé dans l'administration, Laurent de Gouvion-Saint-Cyr est nommé Colonel général des cuirassiers le 6 juillet 1804.



Laurent de Gouvion-Saint-Cyr Commandant en chef de l'armée de Naples

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr est promu Commandant en chef de l'armée de Naples le 9 décembre 1805.



Laurent de Gouvion-Saint-Cyr Commandant du corps d'armée de la Pouille et des Abruzzes

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr est nommé Commandant du corps d'armée de la Pouille et des Abruzzes de février à août 1806.


Mort du prince Louis Ferdinand - Nouveau Palais à Potsdam Napoléon harangue ses troupes du haut de la butte d'Iéna

Bataille de Saalfeld

Mort de Louis-Ferdinand de Prusse

Bataille d'Auerstaedt

Bataille d'Iéna

Presque un an après l'éclatante victoire d'Austerlitz, Napoléon a très peur que la Prusse s'engage dans la guerre.

Le problème est que ce pays a une très bonne armée, beaucoup mieux encadrée que les armées autrichienne et russe.

Sous la pression des Russes et poussé par Louise de Mecklembourg-Strelit, son épouse, Frédéric-Guillaume III de Prusse entre dans la Quatrième Coalition, décrète le réarmement en octobre 1806.

Partout en Prusse des jeunes gens s'enrôlent, les industries tournent à plein régime.

En deux semaines à peine, l'armée est prête, toute fraîche et déterminée.

Napoléon réagit et place ses armées à tous les points stratégiques de l'Allemagne :

les français sont prêts à la contre-offensive.

Le 7 octobre 1806, Frédéric-Guillaume III de Prusse envoie un ultimatum à Napoléon Ier, le sommant de quitter la Prusse et l'ensemble des États allemands de la future Confédération du Rhin.

Napoléon Ier refuse, l'affrontement est inéluctable...

Farouche partisan de la reprise de la guerre contre la France, Louis-Ferdinand de Prusse, fraîchement nommé lieutenant-général, conduit un corps de 8 500 hommes à l'avant garde des troupes prussiennes.

Le 10 octobre 1806, Louis-Ferdinand de Prusse s'oppose au 5e corps de Jean Lannes lors de la bataille de Saalfeld.

En très nette infériorité numérique et hors d'état de résister, Louis-Ferdinand de Prusse refuse pourtant de se rendre au maréchal des logis Jean-Baptiste Guindey.

D'un coup de sabre, il taillade celui-ci au visage.

En retour, Guindey lui administre un coup de sabre au bas du crâne puis un coup mortel à la poitrine.

Eu égard à son rang et à sa vaillance, Jean Lannes fait rendre les honneurs au prince.

Son corps est déposé dans le tombeau des princes de Cobourg à Saalfeld.

La gravure reproduite ici est tirée d'un ouvrage sur la reine Louise édité à Berlin en 1896, œuvre de Richard Knötel (1857-1914), et s'inspire d'un tableau du peintre français Jean-Laurent Mosnier qui avait fui la France à la Révolution.

En plus d'être un vaillant soldat, Louis-Ferdinand de Prusse est également un élève de Beethoven qui lui dédie son Concerto pour piano nº 3.

Louis-Ferdinand de Prusse est un grand pianiste qui brille dans de nombreux salons à Berlin où il improvise au piano.

C'est aussi un compositeur talentueux.

Au nord, Louis Nicolas Davout détruit la moitié de l'armée prussienne à la bataille Auerstäedt le 14 octobre 1806.

Charles-Guillaume-Ferdinand de Brunswick-Wolfenbüttel est mortellement blessé.

Ferdinand Baptista von Schill est blessé lors de cette Bataille.

Ernest III de Saxe-Cobourg-Saalfeld participe à cette bataille.

Gebhard Leberecht von Blücher est chef d'avant-garde à Auerstaedt.

Le 3e corps, soit environ 30 000 hommes, triomphe d'une armée prussienne au moins deux fois plus forte;

À la fin de l'action, Louis Nicolas Davout dit à Charles Antoine Louis Alexis Morand, devant sa division : Général, vous avez sauvé le corps d'armée !

S'étant échappé, Ferdinand Baptista von Schill se réfugie en Poméranie, à Colberg.

La bataille d'Iéna à lieu le 14 octobre 1806.

Henri Gatien Bertrand est à Iéna.

Louis François Foucher participe à cette bataille.

Nicolas Jean-de-Dieu Soult, sur la droite, avec sa puissante artillerie, pilonne les postions prussiennes les obligeant à se replier.

Michel Ney se poste en avant-garde et contient les contre-offensives allemandes.

Face à lui, le général prussien Hohenlohe, visionnaire militaire de son temps, sait que ses hommes n'ont pas été entraînés, et que la bataille va sûrement être perdue.

Messembach, son ami général, le rejoint au moment où la situation devient critique.

Les prussiens se positionnent sur le plateau d'Iéna, qui est jugé imprenable.

Mais Napoléon Ier observe un vaste champ de raisins bordant tout le plateau.

Il décide de faire passer ses hommes et le matériel à cet endroit.

Les vignes cachent les français montant la colline.

Oui mais, les canons n'avancent plus dans leur ascension, la pente devient trop raide.

Napoléon Ier joue le tout pour le tout, il décide de lancer l'assaut sans l'aide de l'artillerie.

Celui-ci débute à 6 heures du matin, sur des prussiens ébahis et mal réveillés.

Maurice Étienne Gérard charge la cavalerie prussienne à la tête du 4e régiment de hussards, la culbute et lui fit un grand nombre de prisonniers.

La victoire est totale, et les derniers régiments qui tentent de s'enfuir sont pilonnés par l'artillerie ayant finalement réussie à gravir les derniers mètres pendant la bataille.

Cette bataille entraîne la capitulation prussienne et engendre le terrible duel : France-Russie...

Napoléon Ier n'apprend la victoire Auerstäedt que le soir du 14 octobre 1806.

Les Français occupent, entre autres, de grandes parties de l'Allemagne du Nord, dont le Mecklembourg-Schwerin.

Frédéric-François Ier de Mecklembourg-Schwerin se réfugie sous la protection du Danemark à Altona près de Hambourg, dans le Schleswig-Holstein.

Poursuivi par les Français jusqu'en Prusse-Orientale, Frédéric-Guillaume III de Prusse doit alors s'exiler avec les débris de son armée chez le tsar Alexandre Ier de Russie.

Lorsque Napoléon Ier occupe Berlin en 1806, Wilhelmine de Hesse-Cassel est l'un des seuls membres de la famille royale à rester dans la capitale.



Laurent de Gouvion-Saint-Cyr Commandant du camp de Boulogne

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr est nommé Commandant du camp de Boulogne de décembre 1806 à août 1808.


Léonce-Louis-Melchior de Vogüé

Mort de Charles-François-Elzéar de Vogüé

Mariage de César Laurent de Chastellux avec Adélaïde Louise Zéphirine de Damas d'Antigny

Charles-François-Elzéar de Vogüé meurt à Paris le 8 octobre 1807 accidentellement.

Léonce-Louis-Melchior de Vogüé devient 5e marquis de Vogüé.

La tutelle de Léonce-Louis-Melchior de Vogüé et de Charles-Jean-Melchior de Vogüé est confiée à Zéphirine de Damas d'Antigny, leur mère.

César Laurent de Chastellux épouse Adélaïde Louise Zéphirine de Damas d'Antigny.



Laurent de Gouvion-Saint-Cyr Commandant en chef du 5e corps en Catalogne

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr passe en Espagne et devient Commandant en chef du 5e corps en Catalogne le 17 août 1808.



Laurent de Gouvion-Saint-Cyr à la tête du 6e corps bavarois de la Grande Armée

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr prend la tête du 6e corps bavarois de la Grande Armée le 1er avril 1812 pendant la campagne de Russie.


Laurent de Gouvion-Saint-Cyr

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr Maréchal d'Empire

La rudesse et le manque de sociabilité de Laurent de Gouvion-Saint-Cyr l'a empêché d'obtenir jusque-là le titre de Maréchal.

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr est fait Maréchal d'Empire le 27 août 1812 par Napoléon Ier.



Capitulation de Dresde

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr est fait prisonnier lors de la capitulation de Dresde en novembre 1813.



Laurent de Gouvion-Saint-Cyr Libéré

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr, libéré, revient en France en juin 1814.


Château Saint-Laurent située à Lagny-sur-Marne Marie-Victoire-Joséphine Molliex-Gozé - Huile sur toile par Pierre Veyssier

Cession du Château Saint-Laurent située à Lagny-sur-Marne

Mort de Pierre Vincent Auchard

En 1815, grâce aux récompenses reçues, Marie-Victoire-Joséphine Molliex-Gozé fait acquisition, avec Pierre Vincent Auchard, son mari, du château Saint-Laurent située à Lagny-sur-Marne.

Cette propriété est achetée par moitié avec un ami.

La vente de l'argenterie et des bijoux ne suffit pas pour un achat comptant, et un emprunt est nécessaire.

Pierre Vincent Auchard meurt en 1815.

Les frais de successions, la fin de l'empire et la perte de sa pension laissent des dettes à Marie-Victoire-Joséphine Molliex-Gozé.

De Pierre Vincent Auchard, Marie-Victoire-Joséphine Molliex-Gozé hérite de la maison de l'Arquebuse 26 rue Saint-Paul à Lagny-sur-Marne.

De 1815 à 1832, cette maison accueille la mairie de Lagny-sur-Marne.



Mariage de Maurice-Étienne Gérard avec Louise Rose Aimé de Timbrune-Thiembrone

Maurice-Étienne Gérard épouse à Bruxelles le 10 août 1816 Louise Rose Aimé de Timbrune-Thiembrone de Valence. Leurs enfants sont :

Louise Rose Aimé de Timbrune-Thiembrone est la fille du général Jean-Baptiste Cyrus de Timbrune de Thiembronne et d'Edmée Nicole Pulchérie Brûlart de Genlis, fille de la Comtesse de Genlis



Laurent de Gouvion-Saint-Cyr Ministère de la Guerre

Louis-Mathieu Molé ministre de la Marine et des Colonies

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr passe du ministère de la Marine à celui de la Guerre.

Louis-Mathieu Molé est nommé ministre de la Marine et des Colonies le 12 septembre 1817.



Cession du château Saint-Laurent à Lagny

Marie-Victoire-Joséphine Molliex-Gozé revend le château Saint-Laurent à Lagny-sur-Marne en 1821.



Naissance de Louis Anne Paul de Durfort-Civrac

Louis Anne Paul de Durfort-Civrac naît le 28 octobre 1828, fils d'Émeric Laurent Paul Guy de Durfort-Civrac (1802-1879), Duc de Civrac et de Lorge, et d'Émilie Léonie du Bouchet de Sourches de Tourzel (1802-1844).


Tombe de Gouvion Saint-Cyr - au cimetière du Père-Lachaise à Paris

Mort de Laurent de Gouvion-Saint-Cyr

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr meurt à Hyères le 17 mars 1830 des suites d'une attaque d'apoplexie.

Laurent de Gouvion-Saint-Cyr est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 37).

Les papiers personnels de Laurent de Gouvion-Saint-Cyr sont conservés aux Archives nationales sous la cote 190AP4.



Nicolas-Alphonse Laurent Maire de Noisiel

En juillet 1830, Jean Antoine Brutus Menier ouvre un nouveau siège au 37 rue des Lombards à Paris. Il est associé à Adrien.

Nicolas-Alphonse Laurent frère du chimiste Auguste, devient contremaître de l'usine de Noisiel et maire de Noisiel.



Mariage de Charles-Louis de Vogüé avec Élisabeth de Béranger

Charles-Louis de Vogüé épouse en 1834 Élisabeth de Béranger (1812-1877). Leurs enfants sont :



Naissance de Laurent-Charles-Arthur de Vogüé

Laurent-Charles-Arthur de Vogüé naît le le 13 novembre 1838, fils de Charles-Louis de Vogüé et d'Élisabeth de Béranger.



Mariage d'Adolphe Jean Casimir Niel avec Clémence Maillères

Adolphe Jean Casimir Niel épouse à l'église Saint-Laurent à Paris en 1843 Clémence Maillères, fille d'un receveur des douanes. Leurs enfants sont :



Laurent-Charles-Arthur de Vogüé à Saint-Cyr

Laurent-Charles-Arthur de Vogüé fait des études à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr.



Cession du Château de La Ferté-Vidame

Léon de Dordolot revend le château de La Ferté-Vidame en 1879 à un riche agent de change parisien, Charles Laurent.

Ce dernier s'installe au petit château, agrandit le domaine, entreprend des travaux de restauration.

Son fils, Roger Laurent, entretient un équipage de vénerie qui chasse sur le superbe domaine d'environ 6 000 hectares, dont près de 1 000 hectares entourés de murs et formant le parc.

La chasse à tir y est aussi une des plus belles de France, où se retrouvent le monde de la finance et celui de la politique.



Mariage de Laurent-Charles-Arthur de Vogüé avec Marie Adèle Herménégilde de Contades

Laurent-Charles-Arthur de Vogüé épouse à Cannes le 11 ou 12 janvier 1882 Marie Adèle Herménégilde de Contades (1861-1953), fille de Gaspard de Contades (1827-1882) et de Georgine Marie Josephine Mouchet de Battefort de Laubespin (1840-1871). Leurs enfants sont :

Laurent-Charles-Arthur de Vogüé réside la plupart du temps au château de Commarin (Côte-d'Or).

Maire de Commarin, Laurent-Charles-Arthur de Vogüé est membre de la Commission des Antiquités de la Côte-d'Or.



Construction de l'Hôtel de Vogüé à Paris

Laurent-Charles-Arthur de Vogüé s'installe à Paris chaque année à la fin du mois de janvier et y demeure jusqu'au printemps.

À cet effet, Laurent-Charles-Arthur de Vogüé fait construire par Ernest Sanson en 1882-1883 l'Hôtel de Vogüé ,un hôtel particulier 18 rue de Martignac Paris VIIe sur un terrain de 980 m² acquis en 1878.

Ce bâtiment abrite actuellement le Centre d'analyse stratégique.

Laurent-Charles-Arthur de Vogüé fréquente alors le salon mondain de Rosalie von Gutmann ou l'on croise :



Naissance de Charles de Vogüé

Charles de Vogüé naît le 17 décembre 1882, fils de Laurent-Charles-Arthur de Vogüé (1838-1924) et de Marie Adèle Herménégilde de Contades (1861-1953).



Achat de l'île d'Anticosti

Le 16 décembre 1895, Henri Émile Anatole Menier achète, pour 125 000 $, l'île d'Anticosti (7943 km2) dans le golfe du Saint-Laurent au Canada pour en faire une réserve de chasse et de pêche personnelle.

Il y fait construire un château à Port Menier et introduisit de nombreux animaux dont 220 cerfs de Virginie.



Naissance de Georges de Vogüé

Georges de Vogüé naît à Paris le 24 octobre 1898, fils de Laurent-Charles-Arthur de Vogüé et de Marie Adèle Herménégilde de Contades.



Cession du Château de La Ferté-Vidame

En 1913, les héritiers de Charles Laurent vendent le château et le parc à la Société Forestière de Bretagne qui exploite la forêt.



Mort de Laurent-Charles-Arthur de Vogüé Comte de Vogüé

Laurent-Charles-Arthur de Vogüé meurt à Paris à Paris le 5 décembre 1924.



Mariage d'Alain de Vogüé avec Leticia d'Yturbe

Alain de Vogüé épouse à Paris le 27 octobre 1956 Leticia d'Yturbe (née le 15 août 1937).

Leurs enfants sont :


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