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Événements contenant la ou les locutions cherchées



14 événements affichés, le premier en 1515 - le dernier en 1590



Mariage de Jean II d'Egmont avec Françoise de Luxembourg-Fiennes

Jean II d'Egmont épouse en 1515 Françoise de Luxembourg-Fiennes.

Leurs enfants sont :



Naissance de Lamoral d'Egmont

Lamoral d'Egmont naît à Lahamaide en Hainaut le 18 novembre 1522, fils de Jean II d'Egmont et de Françoise de Luxembourg-Fiennes.

Il reçoit une éducation militaire en Espagne.

Il est le neveu du roi d'Espagne par sa mère.


Lamoral d'Egmont

Lamoral d'Egmont Comte d'Egmont et prince de Gavre

En 1542, Lamoral d'Egmont, frère de Charles d'Egmont, hérite de la province de Hollande et d'autres biens à la mort de son frère Charles d'Egmont.



Mariage de Lamoral d'Egmont avec Sabine de Bavière

Lamoral d'Egmont épouse le 22 mai 1544 Sabine de Bavière, Comtesse palatine de Simmern. Leurs enfants sont :

Cela le rend encore plus riche.



Mariage de Philippe II d'Espagne avec Marie Ire Tudor

Philippe II d'Espagne envoie en Angleterre Lamoral d'Egmont pour lui ramener la main de Marie Ire Tudor, Reine d'Angleterre. Le contrat de mariage de Marie Ire Tudor et Philippe II d'Espagne est signé le 6 mars 1554.

Philippe II d'Espagne épouse le 25 juillet 1554 à la Cathédrale de Winchester dans le Hampshire, sa tante Marie Ire Tudor. Ils n'ont pas d'enfant.

Philippe II d'Espagne est titré roi d'Angleterre et d'Irlande mais le parlement anglais prend toutes les précautions pour interdire à Philippe II une participation aux affaires du royaume.



Siège Saint-Quentin

Anne de Montmorency, Jacques II de Goyon, Jacques d'Albon et Louis III de Bourbon-Vendôme Prisonnier

Construction du Palais de l'Escurial

Mort de François III de La Tour d'Auvergne

Mort de Jean de Bourbon

Mort de René II de Laval Seigneur du Bois-Dauphin, Vicomte de Bresteau, Seigneur de Précigné et de Saint Mars

En 1557, après la rupture de la trêve de Vaucelles passée avec Charles Quint, Philippe II d'Espagne fait ligue avec les Anglais et accompagne son cousin Emmanuel-Philibert de Savoie, sur le sol français avec 40 à 60 000 hommes. Les espagnols assiègent la ville de Saint-Quentin.

Lamoral d'Egmont sert dans l'armée espagnole.

Peter Ernest Ier von Mansfeld-Vorderort prend part à cette bataille.

Philippe II d'Espagne se montre plus dévot que brave et passe en prière le temps de la bataille.

Les 8 000 habitants résistent 17 jours et 17 nuits.

Gaspard II de Coligny parvient dans la ville dans la nuit du 2 au 3 août 1557, avec 500 hommes armés et avec l'aide du Baron d'Armerval, Monsieur Théligny, Monsieur de Gibercourt et de Jean V, Duc de Caulaincourt.

Chargé de conduire des secours à Gaspard II de Coligny, François Ier de Coligny-d'Andelot se trouve enfermé dans la place, contribue à en prolonger le siège. Il ne se rendra que lorsqu'accablé par le nombre des ennemis qui pénétraient dans la ville par les brèches faites aux remparts, toute résistance aurait été inutile.

Honorat II de Savoie est blessé lors de ce siège.

Lors de cette bataille, François Gouffier le Jeune voit son cheval tué sous lui

François Gouffier le Jeune est fait prisonnier mais réussit à s'échapper.

Le 10 août 1557, le jour de la Saint Laurent, la ville est emportée d'assaut par les Espagnols de Emmanuel-Philibert de Savoie.

Gaspard II de Coligny doit se rendre. La ville s'abîme dans le sang et dans les flammes. Il y a plus de 9 000 morts.

Ferdinand Ier Gonzague fait une chute de cheval lors de la bataille de Saint Quentin.

Albert de Gondi, François de Montmorency et Louis Ier de Bourbon-Condé participent à ce combat.

Jean VI d'Aumont est blessé et fait prisonnier.

Guillaume V de Hautemer participe à cette bataille.

Louis III de Bourbon-Vendôme combat à Saint-Quentin en 1557 où son cheval est tué sous lui.

Philippe II de Montmorency-Nivelle commande l'aile droite de l'infanterie avec le comte de Mansfeld lors de l'assaut final contre Anne de Montmorency.

François Ier de Coligny-d'Andelot, Anne de Montmorency, Jacques II de Goyon, Louis III de Bourbon-Vendôme, Léonor d'Orléans-Longueville et Jacques d'Albon sont fait prisonnier.

Louis de Gonzague est fait prisonnier et ne sera libéré que contre une forte rançon.

René II de Laval meurtlors de la bataille.

François III de La Tour d'Auvergne et Jean de Bourbon meurent tué lors de cette bataille.

Henri de La Tour d'Auvergne est orphelin à l'âge de 2 ans. Henri II de France qui est son parrain fait nommer un curateur pour s'occuper de ses biens.

L'armée espagnole de Philippe II d'Espagne s'empare de Hamm, du Câtelet, …, déferle jusqu'à Noyon mais elle ne remporte pas de victoire décisive et ne peut pas marcher sur Paris faute de ravitaillement.

Philippe II d'Espagne fait ériger le magnifique palais de l'Escurial en l'honneur de la victoire de Saint-Quentin.

Charles Ier de Cossé bat partout les ennemis lorsqu'il apprend la défaite des Français à Saint-Quentin.

Il reçoit l'ordre de faire partir 5 000 Suisses, 4 compagnies de gendarmerie, autant de cavalerie légère, et de se tenir en Piémont sur la défensive.

Henri II de France a perdu ses meilleurs capitaines et la route de Paris est ouverte à l'invasion.



Siège de Thionville

Mort de Pierre Strozzi Seigneur d'Épernay

Bataille de Gravelines

Après la prise de Calais, François Ier de Lorraine-Guise peut contre-attaquer les espagnols.

Étant au siège de Thionville, alors qu'il va reconnaître un emplacement de batterie, Pierre Strozzi meurt le 21 juin 1558 frappé d'un coup d'arquebuse.

Pierre Strozzi est inhumé à Épernay.

L'armée française commandée par le Paul de La Barthe est composée de 12 000 fantassins, de 2 000 cavaliers et d'une nombreuse artillerie.

L'armée espagnole est commandée par Lamoral d'Egmont.

François de Scépeaux s'empare de Pont-à-Mousson et de Thionville en 1558.

François Ier de Lorraine-Guise prend Thionville et Arlon en juillet 1558.

Paul de La Barthe prend la ville de Dunkerque mais perd la bataille de Gravelines le 13 ou 14 juillet 1558.

Albert de Gondi participe à cette bataille.

François Gouffier le Jeune participe à cette bataille.

Guillaume V de Hautemer participe à cette bataille.

Seul 1.500 français en réchappent.

La route de Paris est ouverte. Henri II de France réunit alors une armée de 50 000 hommes et se porte à la rencontre de ses adversaires.

Stupéfaction, les Espagnols doivent licencier leur armée, faute d'argent.



Lamoral d'Egmont Stathouder de Flandre et d'Artois

Lettre de Guillaume Ier d'Orange-Nassau à Philippe II d'Espagne

Refus de Guillaume Ier d'Orange-Nassau d'assister au Conseil d'État

Le roi Philippe II d'Espagne nomme Lamoral d'Egmont stathouder (conseiller d'État) de Flandre et d'Artois. Il fait alors partie du Conseil d'État, aux côtés de Guillaume Ier d'Orange-Nassau et de Philippe II de Montmorency-Nivelle. Tous les 3 s'unissent en protestation contre les abus envers les libertés des citoyens des Provinces, que celles-ci soient religieuses ou économiques. Le 11 mars 1563, tous les 3 rédigent une lettre virulente destinée à Philippe II d'Espagne.

D'août 1563 à mars 1564 Guillaume Ier d'Orange-Nassau n'assiste pas à la réunion du Conseil d'État en signe de protestation à la politique religieuse de Philippe II d'Espagne.



Voyage de Lamoral d'Egmont en Espagne

En 1565, Lamoral d'Egmont fait même un voyage jusqu'à la cour d'Espagne pour informer Philippe II d'Espagne de ses désaccords avec sa politique.

De retour aux Provinces, une insurrection survient, et Lamoral d'Egmont applique les lois et édits du roi, par preuve de soumission à celui-ci.



Compromis des Nobles aux Pays-Bas

En 1565, c'est l'époque de l'Inquisition marquée par "le compromis des Nobles".

Lamoral d'Egmont demande de ne plus appliquer les placards.



Révolte des Gueux

En 1566, une révolte éclate aux Pays-Bas contre l'autorité de Philippe II d'Espagne, provoquée par les prédications des réformés.

Elle est menée par une partie de la noblesse dont Guillaume Ier d'Orange-Nassau, Lamoral d'Egmont, Philippe II de Montmorency-Nivelle, Henri de Brederode, Louis de Nassau-Dillenbourg.

Elle est qualifiée de Révolte des Gueux ou de crise iconoclaste, car les protestants révoltés s'en prennent aux représentations, aux "images".

Le premier lieu de culte à être saccagé est le couvent de Saint-Laurent à Steenvoorde dans le Westhoek.

Puis la révolte se répand, telle une traînée de poudre, à travers l'ensemble des Pays-Bas du Sud, jusqu'Anvers.

Un très grand nombre d'églises sont dévastées.

Le terme de gueux est revendiqué par les insurgés en référence à une remarque de Charles de Berlaymont, alors conseiller auprès du gouverneur général des Pays-Bas, Marguerite de Parme.

Celui-ci voulant, la rassurer, déclare : "Ce ne sont que des gueux".

On raconte aussi que des nobles et des calvinistes se déguisent en gueux au cours d'un banquet patriotique le 5 avril 1566.



Ferdinand Alvare de Tolède Régent des Pays-Bas

Création du Conseil des troubles

Lamoral d'Egmont et Philippe II de Montmorency-Nivelle Prisonniers

Philippe-Guillaume d'Orange-Nassau Prisonnier

En 1567, les désaccords avec son frère conduisent Marguerite de Parme à demander la fin de sa charge.

Elle est remplacée par Ferdinand Alvare de Tolède.

Alors qu'il fait route vers les provinces des Pays-Bas, Guillaume Ier d'Orange-Nassau s'échappe de Bruxelles et conseille à Lamoral d'Egmont et à Philippe II de Montmorency-Nivelle de faire de même, mais ils ne le font pas.

Ferdinand Alvare de Tolède fait son entrée dans Bruxelles à la tête de l'armée espagnole le 8 août 1567.

Ferdinand Alvare de Tolède s'illustre par la cruauté de sa politique répressive.

Il établit, sous le titre de Conseil des troubles, un tribunal qui déploie tant de rigueur qu'on ne l'appela que le Conseil de sang.

Il prononcera 8000 condamnations à mort.

Ferdinand Alvare de Tolède fait arrêter Lamoral d'Egmont, Comte d'Egmont, et Philippe II de Montmorency-Nivelle, Comte d'Hornes.

En 1567, Philippe-Guillaume d'Orange-Nassau, âgé de 13 ans, est pris en otage à l'Université de Louvain par Ferdinand Alvare de Tolède et est envoyé en Espagne pour conclure ses études.

Demeuré catholique, il est tenu à l'écart de la rébellion et demeure fidèle à la couronne d'Espagne.

Il poursuit ses études à l'université d'Alcalá de Henares.


Bataille de Heiligerlee Statue du Comte d'Egmont et du Comte de Hornes dans le Petit-Sablon à Bruxelles

Guerre de Quatre-vingts Ans

Bataille de Heiligerlee

Mort de Lamoral d'Egmont Comte d'Egmont

Mort de Philippe II de Montmorency-Nivelle Comte d'Altena et de Hornes, Seigneur de Hachicourt, de Wimy, de Farbus, du Bosquet, d'Escarpel, de Sauchy-le-Caucher

Bataille de Jemmingen

Les troupes Guillaume Ier d'Orange-Nassau, commandées par Louis de Nassau-Dillenbourg, remportent l'escarmouche d'Heiligerlee le 23 mai 1568.

Ferdinand Alvare de Tolède fait exécuter Lamoral d'Egmont et Philippe II de Montmorency-Nivelle, accusés de rébellion, bien qu'ils ne soient pas protestants.

Ils sont décapités sur la Grand Place à Bruxelles le 5 juin 1568.

Lamoral d'Egmont est inhumé le lendemain de son exécution à Zottegem, dans la propriété de sa femme, dans une crypte où tous deux reposent entourés de leurs onze enfants.

Ces excès décident les Flamands à combattre pour une sécession définitive.

La révolte contre la monarchie espagnole des Provinces du Nord (les Pays-Bas actuels), qui leur permit d'accéder à l'indépendance, est appelée guerre de Quatre-vingts Ans.

Elle durera jusqu'en 1648.

Ferdinand Alvare de Tolède remporte une grande victoire sur les insurgés commandés par Guillaume Ier d'Orange-Nassau à la bataille de Jemmingen en 1568.



Siège d'Évreux

Bataille d'Ivry-la-Bataille

Urbain de Laval Prisonnier

Mort de Philippe Egmont

La capitale est assiégée de façon lâche par Henri IV de France depuis près d'un an.

Si les communications sont possibles, toutes les villes environnantes, et les provinces l'approvisionnant habituellement : Brie, Beauce, Valois, Champagne et Normandie, sont aux mains d'Henri IV de France.

La ville est menacée de famine. Charles II de Mayenne, nommé lieutenant général du Royaume par le Paris ligueur, commande la garnison parisienne et tente de délivrer les environs de Paris des garnisons d'Henri IV de France.

Pour verrouiller l'accès à la Normandie, Henri IV de France part assiéger la ville d'Évreux qui est aux mains de la Ligue.

Charles II de Mayenne se porte au secours de cette ville.

En apprenant l'approche des troupes de la Ligue, Henri IV décide de lever le siège et de se retirer à proximité pour se déployer dans la plaine Saint-André entre la ville de Nonancourt et la ville d'Ivry qu'on renommera ensuite Ivry-la-Bataille.

Charles II de Mayenne arrive avant la fin du déploiement mais trop tard pour commencer la bataille qui est remise au lendemain.

Le 14 mars 1590 à l'aube, les deux armées sont face à face.

Henri IV de France, et ses lieutenants :

ne dispose que de 8 000 hommes d'infanterie et 3 000 cavaliers.

François III de la Noue participe à ces combats.

Anne d'Anglure participe aux batailles autour de Paris en 1590.

Charles de Gontaut-Biron, fils d'Armand de Gontaut-Biron, participe à ce combat

Maximilien de Béthune combat à côté d'Henri IV de France.

Charles II de Mayenne et ses lieutenants :

dispose de 12 000 fantassins et mercenaires allemands et de 4 000 cavaliers dont 2 000 espagnols.

Tilly, au service de Charles II de Mayenne, participe à cette bataille.

Le début des combats est déclenché par le tir des 6 canons composant l'artillerie royale et dirigés par La Guiche, puis c'est le choc des deux cavaleries. La charge des reîtres de la Ligue réussit à culbuter les chevau-légers du roi, puis les Wallons éliminent l'artillerie royale. Jean VI d'Aumont ne résiste pas à l'attaque de 3 escadrons de la Ligue. Mais ce succès est stoppé net par la charge commune de Montpensier et d'Armand de Gontaut-Biron qui viennent à la rescousse de Jean VI d'Aumont.

De l'autre côté de la ligne, Henri IV de France charge les lanciers de la Ligue de manière à les empêcher de prendre le champ nécessaire à l'utilisation de leur lance.

Pour renverser la bataille, Charles II de Mayenne décide de charger l'escadron royal, formé de 600 cavaliers.

Henri IV de France a fait poser sur son chapeau de grandes plumes blanches pour être plus facilement repérable pendant la bataille. Il harangué ses troupes par ces mots :

Mes compagnons, Dieu est pour nous ! Voici ses ennemis et les nôtres ! Si vos cornettes vous manquent, ralliez vous à mon panache blanc, vous le trouverez toujours sur le chemin de l'honneur et de la gloire

La bataille tourne alors à la mêlée pure et simple, à tel point que l'on crut plusieurs fois le roi mort ou prisonnier et que les Ligueurs crient même victoire. Le roi doit rallier ses troupes pour les haranguer de nouveau et les rassurer sur sa santé par ces phrases :

Tournez visage, leur crie-t-il, afin que si vous ne voulez combattre, vous me voyez du moins mourir !

puis il repart dans la mêlée où ses troupes le suivent dans un élan qui les mènent à la victoire.

Du côté ligueur :

Seuls les Suisses ne se débandent pas, et Armand de Gontaut-Biron refuse de charger cette troupe d'élite. Ils obtiennent la vie sauve.

Maximilien de Béthune est blessé.

Urbain de Laval est blessé et prisonnier.

Les royalistes ramènent de nombreux trophées dont 5 canons, tous les drapeaux ennemis ainsi que la cornette de Charles II de Mayenne et l'étendard du Comte d'Egmont. Les chefs ligueurs sont poursuivis, Charles II de Mayenne fuit jusqu'à Nantes, d'autres se réfugient à Chartres.

Charles Ier d'Aumale, fait prisonnier, refuse de se soumettre et continue la lutte.

Au soir de cette victoire, le roi dit à Jean VI d'Aumont, si vaillant dans la bataille, que :

Il est juste que vous soyez du festin, après m'avoir si bien servi à mes noces.

Le soir, contrairement aux usages, un festin rassemble ceux qui ont combattu.

Cette bataille sonne le glas de la Ligue catholique, déjà très éprouvée par la bataille d'Arques.


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