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30 événements affichés, le premier en -49 - le dernier en 1951



Soumission de la région

Non content de la soumission de la ville assiégée, le conquérant, irrité contre les âpres montagnards dont la bravoure avait si longtemps prolongé le siège, détacha une partie de ses légions pour venir attaquer ces tribus chez elles.

Les Reienses reçurent le premier choc. Ils se défendirent vaillamment, mais ils furent écrasés par le nombre, et les guerriers de la confédération qui combattaient avec eux se replièrent vers les montagnes. Les Romains, voulant soumettre toute la région qui s'étend depuis Riez jusqu'à Allos et depuis Sisteron jusqu'à Castellane, remontèrent la Durance et le Verdon, ayant à leur tête le conquérant de la Gaule lui-même. Mais la conquête ne fut définitive que pour Riez et ses environs.

Une nouvelle vague vétérans (Xe légion) s'établit dans la région et Narbonne devient la capitale de la Province et a le privilège d'être régie par le droit romain, elle devient Colonia Julia Paterna Narbo Martius Decumanus.



La reconstruction de Carthage

Le projet de fonder une colonie est repris par Jules César, mais celui-ci ne put le réaliser avant son assassinat.

C'est seulement en 44 avant Jésus-Christ que les triumvirs, exécutant les volontés du dictateur, installent une colonie qui occupe non l'emplacement de l'ancienne ville punique, mais la zone située au nord-ouest, autour du village arabe de La Malga.

Après des vicissitudes résultant des guerres civiles, Octave renforce cette colonie par un nouveau contingent de trois mille familles en 29 avant Jésus-Christ.

Il fait alors recouvrir le sol maudit en 146 par une cadastration régulière dans laquelle s'inscrivent maisons et édifices publics.

Le centre de cette cadastration se trouve sur l'actuelle colline de Byrsa, au chevet de la cathédrale.

Elle a la forme d'un carré de 1 400 mètres de côté, avec un angle battu du côté nord-ouest correspondant à l'emplacement de la colonie césarienne.

Cette colonie possédait un vaste territoire aux limites d'ailleurs mal connues.

On sait qu'il comprenait des pagi ou cantons, situés dans l'ouest de la Tunisie actuelle, dans la région de Dougga, à 100 kilomètres de Carthage.

Il est possible que cet immense domaine ait été d'un seul tenant :

Théoriquement, le sol de Carthage restait propriété publique du peuple romain.

Les traces de cette fiction juridique ne disparurent qu'avec Septime Sévère, qui conféra aux Carthaginois le jus italicum comportant pleine propriété de leurs terres.


Les institutions de Carthage

Les institutions de la Colonia Julia Karthago étaient, comme celles de toutes les colonies romaines, calquées sur celles de la République romaine.

L'assemblée des citoyens élit annuellement les magistrats, dont les principaux sont les duumvirs.

Les magistrats et anciens magistrats forment le sénat municipal ou ordo.

En outre, Carthage est la résidence du proconsul, gouverneur de la province d'Afrique, toujours pris parmi les sénateurs romains parvenus au sommet de la hiérarchie. Il est assisté de légats.

Le procureur gère les intérêts financiers de l'empereur. Il est le second personnage de la province.

L'un et l'autre sont assistés d'un nombreux personnel administratif, les officiales, en majorité esclaves ou affranchis, dont on a retrouvé les tombeaux.

Carthage est également le siège du conseil provincial, composé de délégués de toutes les cités africaines, qui choisit chaque année le prêtre du culte impérial.

Très vite, les descendants des colons italiens se fondent avec les Africains qui accèdent de plus en plus nombreux au droit de cité romain.

S'y ajoutent en assez grand nombre des immigrés venus de l'intérieur de l'Afrique et de toutes les régions de l'Empire.

Le chiffre de la population est impossible à apprécier exactement.

Les Anciens nous disent seulement que Carthage était la deuxième agglomération de l'Occident après Rome, et qu'elle ne le cédait guère aux principales villes d'Orient.

Or Rome a compté au moins 500 000 habitants et probablement un million.

Alexandrie et Antioche en avaient plusieurs centaines de milliers. Le chiffre de 300 000 Carthaginois peut être considéré comme raisonnable.

La cité la plus prospère d'Afrique rivalise bientôt avec Rome par la splendeur de ses monuments.

Les édifices publics et privés de la Carthage augustéenne ont été presque tous détruits lors de reconstructions massives, dont les plus importantes se situent dans la seconde moitié du IIe siècle et au IVe.

Très rares sont les murs en opus reticulatum, les mosaïques simples qui peuvent remonter au début de l'ère chrétienne.

Même les sculptures datables sont en très grande majorité d'époque antonine ou sévérienne.

Font exception : l'autel de la gens Augusta, dédié vers la fin du règne d'Auguste, et un relief représentant Mars Ultor et Vénus Genitrix (musée d'Alger).

A partir de l'avènement l'Empereur Auguste., Carthage connaît pendant deux siècles un développement éclatant grâce à la paix qui y a régné.



Naissance de Julia

En 39 avant Jésus-Christ, de l'union d'Octave avec Scribonia naît une fille, Julia.



Colonisation et fondation d'Arles

Vers 35 avant Jésus-Christ., les Romains fondent une colonie en donnant le territoire des Tricastini, s'étendant de Montélimar à Orange aux vétérans de la IIe légion gallique. La ville Arelate (Arles) prend le nom de Colonia Julia Secundanorum Arausio.



Petits enfants d'Octave

Les enfants nés de l'union avec Agrippa :

Avant d'avoir quitté l'enfance, Gaius et Lucius sont nommés princes de la jeunesse et désignés consuls et sont tous les deux adoptés par Auguste.



Mort d'Agrippa

En mars 12 avant Jésus-Christ, Agrippa meurt, laissant Julia enceinte d'un enfant qui recevra à sa naissance le nom d'Agrippa Postumus, " le Posthume ".

Auguste adopte son dernier petit-fils Agrippa Postumus.



Mariage de Tibère avec Julia

Auguste tient à remarier sa fille Julia (Julie) le plus vite possible.

Il ne reste à Auguste d'autre beau-fils que Tibère et la femme d'Auguste, Livie, souhaite ardemment l'accession au trône de Tibère, fils qu'elle avait eu d'un premier mariage.

Tibère avait épouse la fille d'Agrippa, Vipsania Agrippina (Vepsanie Agrippine), qui lui donne un fils.

Auguste impose à Tibère :



Mariage de Germanicus avec Agrippina

Germanicus épouse en 4 ou 5 Agrippina. Leurs enfants sont :



Exil de Julia fille d'Auguste

Auguste envoie Julia sa fille en exil en 2 avant Jésus-Christ., à cause de sa conduite jugée inconvenante.



Exil de Julie, la petite-fille d'Auguste

Sa petite-fille Julia avait épousé L. Aemilius Paulus, neveu du triumvir M. Aemilius Lepidus et lui avait donné deux enfants :

En 8, Auguste condamne à l'exil Julia, sa petite-fille convaincue d'adultère, dans l'île de Trimeta, non loin du rivage de l'Apulie (aujourd'hui Tremiti, au large du promontoire du Gargano).

Scribonia, sa grand-mère se joint volontairement à l'exil.

Julia y supporta vingt ans son exil, subsistant grâce à l'aide d'Augusta, qui après avoir provoqué en secret la chute des enfants de son mari étalait en public sa pitié pour eux lorsqu'ils étaient à terre.



Exil d'Agrippa Postumus

Sous l'influence de Livie, Auguste, fit déporter dans l'île de Planasie (îlot au sud de l'île d'Elbe). son unique petit-fils, Agrippa Postumus.

Le jeune homme, d'une ignorance grossière et stupidement orgueilleux de la force de son corps, n'était convaincu d'aucune action condamnable.

Chaque fois que l'on mentionnait devant lui le nom d'Agrippa Postumus ou celui des deux Julia, il ne manquait pas de réciter en gémissant : " Comme il vaudrait mieux que je ne me sois pas marié et que je meure sans descendance " (citation d'Homère, Iliade, III, 40) et il ne les appelait pas autrement que " ses trois abcès " et " ses trois chancres ".



Mort de Julia fille d'Auguste

Julia fille d'Auguste meurt en 17.



Naissance de Tiberius Gemellus

En 19, Drusus, fils de Tibère et de Vispania et sa femme Liville eurent des jumeaux :

Tiberius Gemellus fut adopté par Tibère en même temps que Caius, le fils de Germanicus et d'Agrippine.

Drusus prit son second consulat avec son père en 21 et se vit conférer l'année suivante la puissance tribunitienne.

Liville, la cousine de Drusus, (fille de Néron Drusus et d'Antonia), était aussi la maîtresse du préfet du prétoire, Séjan.

Les amants empoisonnèrent Drusus âgé de 35 ans.

Julia, fille de Drusus épouse en 20 son cousin issu de germains Nero, fils de Germanicus.

Après la mort de Nero en 29, Tibère lui fait épouser Séjan.

On se souvient que Séjan avait été l'amant de Livilla, la mère de Julia, et que le couple adultère avait obtenu la condamnation du mari.



Mort de Drusus

En 23, Drusus, fils de Tibère et de sa première femme, Vipsania Agrippina, meurt assassiné par sa femme, Livilla, avec l'aide du préfet du Prétoire, Séjan, son amant.

Julia, petite-fille d'Auguste, mourut en 27.



Délégation du pouvoir à Séjan

D'abord empereur juste et aimable, il devint impopulaire, vil et cruel, en grande partie à cause de l'influence néfaste de Sejanus (Séjan), son ministre, son préfet du prétoire.

Tibère s'éloigne de Rome pour s'installer à Capri dès 27et confie la gestion du pouvoir à Séjan.

Ce dernier adopte une discrète politique de répression, multipliant les exécutions et emprisonnements à l'insu de Tibère.

Séjan finit par tenter un coup d'état contre Tibère qui échoue de justesse.

Dénoncé pour ses crimes par sa belle-sœur, Antonia,.Séjan fut exécuté en 31; la légende rapporte que le bourreau de Séjan ira jusqu'à violer sa jeune fille avant de la tuer afin de respecter la loi romaine qui interdisait de supplicier une jeune vierge.

En 31, Agrippine l'aînée, épouse de Germanicus et petite fille d'Auguste, est emprisonnée à la chute de Séjan.

Après la chute de Séjan, Tibère remarie Julia, fille de Drusus, à Rubellius Blandus.



Mariage de Septime Sévère avec Julia Domna

Paccia Marciana, la première femme de Septime Sévère, était morte quelques années plus tôt.

À Lyon, il rencontre Julia Domna, une princesse syrienne dont le père était grand prêtre héréditaire d'El Gabal, le dieu solaire (Baal) d'Émèse.

Il apprend que des astrologues ont prédit à cette jeune fille qu'elle épouserait un jour un roi puissant. Il fait tout pour obtenir la main de la belle orientale et, en 185 ou 187, l'épouse en secondes noces en Syrie.

Elle est noble, a du caractère, est débauchée mais ambitieuse, intelligente et cultivée.

Elle aida beaucoup Septime Sévère dans sa carrière, fut comblée d'honneurs et rassembla autour d'elle une cour d'intellectuels, de savants, de philosophes et d'écrivains orientaux.



Naissance de Caracalla

Naissance de Geta

De l'union de Septime Sévère et de Julia Domna, naquirent 2 fils et quelques filles dont on ne connaît pas grand-chose.

Marcus Aurelius Antoninus naît en 188 à Lyon.

L'aîné des fils reçut le nom de son grand père maternel, Bassanius, mais il est plus connu sous le sobriquet de Caracalla, du nom d'un manteau gaulois dont il lança la mode à Rome.

Son frère, Géta, naît le 27 mai 189.

Ils avaient tout deux un terrible caractère que Septime Sévère supporte avec patience, mais inquiétude pour le futur.



Naissance d'Élagabal

Avitus Bassianus, Marcus Aurelius Antoninus dit Élagabal naît en 204, fils de Soemias nièce de Julia Domna la femme de Caracalla.



Assassinat de Geta

La famille impériale au grand complet se retrouve, un an après la mort de Septime Sévère, dans son palais romain.

C'est là, le 27 février 212, que Caracalla choisit son moment pour assassiner son frère Geta, dans les bras de leur mère Julia Domna malgré ses supplications.

Malgré son chagrin, cette femme d'État plus que mère, continuera à lui donner ses conseils, qui ne furent guère suivis.

Caracalla se rend auprès des prétoriens, auxquels il fait croire qu'il avait échappé à un meurtre, en leur promettant une augmentation de l'annone et un donativum de 2.500 deniers.

Le lendemain, il supprimer également des registres officiels toute référence au règne de Geta et fait marteler toutes les inscriptions où son nom figurait.

20.000 personnes sont mises à mort dont Papinien et Valerius Patruinus, les préfets du prétoire.



Mort de Julia Domna

Macrin traite Julia Domna avec honneur, puis la renvoie à Emèse, où elle meurt rapidement, se laissant périr de faim, à la fois malade (cancer du sein) et désespérée.



Intrigue de la famille de Julia Domna

Mais en Syrie, à Emèse, s'était réfugié le restant de la famille Sévère :

les 2 cousins de Caracalla, les derniers mâles de la dynastie.

Ces princesses d'Emèse étaient très riches grâce aux biens du temple de leur famille, et intriguèrent contre Macrin, soutenues par les soldats de la légion IIIeme Gallica, en garnison non loin de là.



Règne d'Élagabal

Son règne de 4 ans fut le règne de sa grand-mère Julia Moesa qui est ambitieuse et capable, et de sa mère Soemias qui est plus indolente.

Moesa gouverna avec l'aide de son favori, Comazon Eutychianus qui arriva à ses hautes charges de préfet du prétoire et de Consul en un temps record.

Aux yeux d'un sénateur traditionaliste, la carrière de cet ancien esclave est révolutionnaire.

Dans ces conditions, le christianisme n'eut pas à se plaindre des nouveaux dirigeants.

Contre Élagabal perdu dans ses rêves mystiques, et son entourage s'unirent les sénateurs et chevaliers indignés, que les affranchis allaient supplanter une fois de plus.



Adoption de Sévère Alexandre par Élagabal

Le comportement d'Élagabal rencontre l'hostilité du Sénat, de la population romaine et de l'armée.

En 221, Julia Moesa comprend le danger et fait adopter son second petit-fils Alexianus, le futur Alexandre Sévère, alors âgé de 13 ans par Élagabal qui n'avait que 17 ans.

Ils sont associés ensemble au consulat en 222, mais Élagabal demande au Sénat de lui retirer son titre de César.



Sévère Alexandre César

Alexianus devint Caesar sous le nom de Marcus Aurelius Severus Alexander dit Sévère Alexandre. Il reçoit une éducation classique et excellente, sous l'autorité de sa mère Julia Mammaea plus avisée et active que Soemias.

Sévère Alexandre supplanta rapidement son cousin auprès de la population écoeurée et des soldats.



Religion

Urbain Ier connaît un pontificat marqué par des relations tranquilles avec l'institution impériale. Le nouvel empereur en effet, Sévère Alexandre étant plutôt bien disposé envers les chrétiens.

Sévère Alexandre renvoie à Emèse en Syrie, dès son arrivée au pouvoir le Bétyle, la pierre sacrée chère à Élagabal.

Il observe fidèlement les rites de la religion traditionnelle, et partage les tendances syncrétistes (fusion des doctrines) de son époque. Le christianisme prend de l'ampleur.

Le schisme d'Hippolyte se poursuit sous les règnes d' Urbain Ier.

Julia Mammaea fréquentait le prêtre romain Hippolyte et les chrétiens jouirent alors d'une tolérance presque officielle.



Mort d'Alexandre Sévère et de sa mère Julia Mammaea

L'incapacité militaire de Sévère Alexandre le perd. Les soldats de Germanie se révoltent contre Sévère Alexandre. Le 18 mars 235, Sévère Alexandre, âgé de 27 ans est massacré, avec sa mère Julia Mammaea, par Maximin Ier le Thrace, un préfet des nouvelles recrues d'origine thrace.

La mémoire de Alexandre Sévère est condamnée. L'assassinat de ce dernier Sévère est considéré comme la fin du principat ou empire tel qu'Auguste l'avait inauguré.



Naissance d'Hélène

Héléna Flavia Julia de Bretagne ou Hélène naît vers 250-.



Mariage de Charles d'Angennes avec Catherine de Vivonne

Charles d'Angennes épouse le 12 janvier 1600 Catherine de Vivonne (1588-1665). Leurs enfants sont :

Charles d'Angennes est vidame du Mans, Sénéchal du Maine, Capitaine de 100 gentilhommes de la maison du Roi.

Par le contrat de mariage du 27 janvier 1600, il est stipulé que le futur époux et tous les enfants qui naitront dudit mariage ajouteront aux nom et armes de leur maison celui de Vivonne et les armes de feu Jean de Vivonne, marquis de Pisani, père de Catherine de Vivonne.

Nicolas d'Angennes et Julienne d'Arquenay, père et mère de Charles d'Angennes, font donation à leur fils d'une rente de 3 000 écus et d'une maison.

Julia Savelli, veuve de Jean de Vivonne, mère de Catherine de Vivonne fait donation à sa fille d'une rente de 2 000 écus et autorise le futur époux à prendre une somme de 6 000 écus sur les assignations que Jean de Vivonne avait sur les recettes du Roi.



Mariage de Charles-Marie-Esprit Espinasse avec Marie Festugière

Charles-Marie-Esprit Espinasse épouse en 1853 Marie Festugière, fille d'Adrien Festugière de Ruat, maître de forges, et de Julia Marie Antoinette O'Tard de La Grange. Leurs enfants sont :



Mariage d'Alexandre Noghès avec Antoinette Grimaldi

Suite à une idylle partagée, Alexandre Noghès (1916-1999) épouse civilement au consulat de Monaco à Gênes le 23 octobre 1951 Antoinette Grimaldi. Leurs enfants sont :

Alexandre Noghès, de nationalité monégasque, est avocat et champion de tennis.

Antoinette Grimaldi a 3 enfants naturels dont on peut penser qu'ils sont de son mari mais que celui-ci ne reconnait pas officiellement.

Antoinette Grimaldi est créée baronne de Massy (dans l'Essonne) à titre héréditaire le 15 novembre 1951 Rainier III Grimaldi, son frère.

Durant les années 1950, Antoinette Grimaldi intrigue pour pousser son fils Christian vers le trône de Monaco.

Les scandales qui éclatent dans la Principauté (krach de la Société de banques et des métaux précieux) favorisent initialement ses desseins.


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