Listes Recherche par nom de personne, de lieu,... Recherche par Année Carte

Page précédente Accueil du site Mode d'emploi Nous écrire



De l'année à l'année
Sans mise en forme










Événements contenant la ou les locutions cherchées



11 événements affichés, le premier en 1200 - le dernier en 1271


Aliénor d'Aquitaine amenant sa petite fille Blanche à Louis VIII le Lion pour les marier - Fresque de la chapelle Sainte-Radegonde à Chinon. Blanche de Castille

Traité du Goulet

Mariage de Louis VIII le Lion avec Blanche de Castille

Aliénor d'Aquitaine est choquée de la conduite scandaleuse de son dernier fils Jean-Sans-Terre. En 1200, elle décidé malgré ses 78 ans de traverser les Pyrénées malgré un hiver très rigoureux pour amener sa petite fille Blanche au fils aîné de Philippe-Auguste afin de les marier.

Au carême 1200, Aliénor d'Angleterre accueille sa mère.

Par le traité du Goulet le 22 mai 1200, Philippe-Auguste reconnaît à Jean-Sans-Terre le titre de Roi d'Angleterre moyennant :

Jean-sans-Terre désigne Robert II d'Harcourt comme pleige et otage dans ce traité. Il fait partie des 9 barons qui, de part et d'autre, se portent garants du traité et jurent d'abandonner celui des deux princes qui le violerait.

Louis VIII le Lion épouse à Port-Mort en Normandie le 23 mai 1200 Blanche de Castille. Leurs enfants sont :



Mariage de Raymond IX de Toulouse avec Anne-Sanche d'Aragon

Raymond IX de Toulouse épouse en 1211 Anne-Sanche d'Aragon, fille Alphonse-Raymond II le Chaste et de Sancie de Castille. Leur enfant est :



Naissance de Jeanne de Toulouse

Jeanne de Toulouse naît en 1220, fille de Raymond IX de Toulouse et de Sancie d'Aragon.



Traité de Meaux

Traité de Paris

Naissance de l'Université de Toulouse

Thibault IV de Champagne joue les médiateurs entre la monarchie et son cousin Raymond IX de Toulouse.

En janvier 1229, Raymond IX et Blanche de Castille signe le traité de Meaux.

Raymond IX de Toulouse abandonne toutes ses possessions en Bas-Languedoc et en Provence dont le duché de Narbonne.

Il s'engage à marier Jeanne de Toulouse à Alphonse II de France frère de Saint-Louis.

Raymond IX et les faidits non hérétiques retrouvent les terres concédées aux Montfort. Mais toutes les terres de Raymond IX de Toulouse reviendront naturellement au domaine royal à la mort de Jeanne de Toulouse. La Gascogne est ainsi rattachée à l'Aquitaine. Le comté d'Armagnac est alors le plus puissant de Gascogne.

Raymond IX de Toulouse s'engage à combattre l'hérésie sur ses terres et à faire pèlerinage en Terre sainte, ce qu'il ne fera jamais.

Les fortifications de 30 villes doivent être démantelées parmi lesquelles : Casseneuil, Avignonet, Auterive, Montauban. Une clause spéciale concerne le Château de Penne, nid d'aigle des gorges de l'Aveyron.

Le Château Narbonnais résidence de Raymond IX doit être occupé par une garnison royale.

Des conditions financières exorbitantes sont imposées à Raymond IX, l'empêchant de réorganiser une armée.

Jeanne de Toulouse n'a que 9 ans lorsque le traité la destine à épouser Alphonse II de France. Elle est élevée à la Cour de France et ne bénéficie pas de la culture occitane, ce qui fait qu'elle n'a aucune sympathie vis à vis du catharisme.

Par le traité de Paris d'avril 1229, Raymond IX signe une capitulation totale.

Il cède au roi de France la moitié des états qui allaient en gros d'Agen à Valence (territoires actuels du Gard, de l'Hérault, de la Drôme, du Vaucluse, de l'Aude).

La vicomté de Carcassonne est définitivement annexée à la couronne de France qui y instaure une sénéchaussée.

Le comte de Toulouse ne conserve qu'une partie actuelle de la haute Garonne, de l'Aveyron, du Tarn et du Tarn-et-Garonne).

Le jeudi saint 12 avril 1229, Raymond IX fait serment de respecter ce traité devant le portail de Notre Dame, en présence de Saint-Louis, de Blanche de Castille des pouvoirs civils et religieux français et méridionaux.

Le 25 avril 1229, pratiquement prisonnier au Louvre, il écrit à Roger-Bernard II de Foix afin de lui conseiller d'accepter la paix.

Le Traité de Paris confirme à Guy Ier de Lévis l'ensemble de ses possessions. L'article 15 prévoit que la Terre du Maréchal lui est laissée.

Guy Ier de Lévis se voit ainsi attribuer à nouveau la terre de Mirepoix et le pays d'Olmes pris sur le domaine du comté de Foix. S'appuyant sur cet acte, la maison de Lévis restera dans la région durant 7 siècles.

Une des clauses du traité de Paris prévoit la création de l'Université de Toulouse et l'entretien pendant 10 ans de 14 professeurs : théologiens, canonistes et dialecticiens. C'est une bulle du pape Grégoire IX qui consacre quelques années plus tard le studium de Toulouse à égalité avec celui de Paris.



Mariage d'Alphonse II de France avec Jeanne de Toulouse

Conformément au traité de Paris, Alphonse II de France épouse le 13 mars 1234 ou 1237 ou 1241 Jeanne de Toulouse.

Les historiens hésitent concernant la date de ce mariage. La première date est la plus probable, car, comme l'enjeu de ce mariage est de faire passer le comté de Toulouse sous le contrôle capétien, le mariage a dû être organisé dès que Jeanne a été en âge de se marier.



Départ en croisade de Jeanne de Toulouse et Alphonse II de France

Le 26 août 1249, Jeanne de Toulouse et Alphonse II de France s'embarquent à Aigues-Mortes pour accompagner la septième croisade.



Mort de Raymond IX de Toulouse Comte de Toulouse

Jeanne de Toulouse Comtesse de Toulouse et Marquise de Provence

Alphonse II de France Comte de Toulouse et Marquis de Provence

Raymond IX de Toulouse cherche à se remarier pour avoir un héritier.

Il participe à un pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle.

Il fait périr 80 Cathares sur le bûcher à Agen.

Saint-Louis parti en croisade, accompagné d'une grande partie de son ost, Raymond IX de Toulouse est resté en France, espérant profiter de son absence pour reconquérir ses domaines.

Raymond IX de Toulouse meurt à Millau le 27 septembre 1249 alors qu'il s'apprête à partir en terre sainte.

Il est enterré à Fontevraud.

La dynastie des Saint-Gilles s'éteint.

Jeanne de Toulouse, fille de Raymond IX et de Sancie d'Aragon, devient Comtesse de Toulouse en 1249.

Alphonse II de France son mari hérite du comté de Toulouse et du marquisat de Provence.

Blanche de Castille, mère d'Alphonse II de France et régente du royaume, envoie un sénéchal à Toulouse.



Prise de possession du comté de Toulouse par Jeanne de Toulouse et Alphonse II de France

Jeanne de Toulouse et Alphonse II de France prennent possession du comté en octobre 1250.



Entrée à Toulouse de Jeanne de Toulouse et d'Alphonse II de France

Jeanne de Toulouse et d'Alphonse II de France font leur entrée officielle dans la ville le 23 mai 1251, confirment la nomination du sénéchal et ne séjournent que rarement à Toulouse.


Saint-Louis et sa flotte Philippe III à Saint-Denis - image d'un roi vigoureux, ne correspond pas au portrait que tracent ses biographes : pieux, peu lettré, il aurait été le jouet de son entourage

Huitième Croisade

Simon II de Clermont-Nesle Régent du Royaume de France

Débarquement devant Carthage

Mort de Mathieu III de Montmorency

Mort de Saint-Louis

Mort d'Hervé IV de Vierzon Seigneur de Rochecorbon

Mort de Jean-Tristan de Damiette

Mort de Bouchard V de Vendôme

Mort d'Alphonse de Brienne

Mort de Philippe II de Montfort-Castres

Mort de Jean Ier de Courtenay-Champignelles Archevêque de Reims, Duc et pair de France

Philippe III le Hardi Roi de France

Abandon du siège de Tunis

Saint-Louis qui prépare une nouvelle croisade, est mal conseillé, semble-t-il, par son frère Charles Ier d'Anjou.

Il ignore lui-même la situation interne de l'Islam et est peu secondé par des barons qui n'aspirent guère qu'au repos.

Charles Ier d'Anjou, comme Roi de Sicile, souhaite garantir les relations économiques entre la Sicile et Tunis.

Le sultan de Tunis a des connexions avec l'Espagne chrétienne et est considéré un possible candidat à la conversion.

Saint-Louis prend la décision d'attaquer Tunis afin d'avoir une base solide pour attaquer l'Égypte.

Prennent part à la croisade :

Jean Ier de Courtenay-Champignelles, Archevêque de Reims, Guy de Genève, Évêque de Langres, accompagné de 30 chevaliers, prennent part à la huitième croisade.

Jean Ier de Courtenay-Champignelles touche 4 000 livres et Guy de Genève 3 000 mille livres.

Ils sont nourris à l'hôtel du Roi.

On leur donne un navire tout appareillé pour le transport.

Simon II de Clermont-Nesle est régent du Royaume de France.

Pour la croisade, Saint-Louis doit emprunter ou louer des vaisseaux à la république de Venise ou aux Gênois.

Le 2 juillet 1270, Florent de Varenne prend la tête de la flotte.

A bord de la haute nef la Montjoie, Saint-Louis ouvre la voie du canal vieil d'Aigues Mortes à 70 navires la plupart génois ou vénitiens.

Une escadre venant de Marseille le retrouve à Cagliari.

L'armée débarque sur la côte africaine Le 18 juillet 1270, à une période particulièrement défavorable puis s'empare du château de Carthage.

L'aide de Charles Ier d'Anjou, trop occupé en Italie, fait cruellement défaut pour attaquer Tunis.

La peste ou une épidémie de typhus met dans son armé et décime les seigneurs.

La pollution de l'eau et la chaleur excessive n'arrangent rien.

Saint-Louis, lui-même, est frappé du fléau.

Mathieu III de Montmorency meurt à Tunis en juillet 1270.

Hervé IV de Vierzon meurt à Tunis en 1270.

Jean-Tristan de Damiette meurt le 3 août 1270 de dysenterie.

Il est inhumé à Saint-Denis.

Le Comté de Valois, l'apanage de Jean-Tristan de Damiette, retourne à la Couronne.

Florent de Varennes est au nombre des victimes.

Jean Ier de Courtenay-Champignelles meurt le 20 ou le 23 août 1270.

Bouchard V de Vendôme meurt à Tunis le 23 août 1270 de la peste.

Il est inhumé en la collégiale Saint Georges à Vendôme.

Saint-Louis meurt le 25 août 1270, un jour après l'arrivée de Charles Ier d'Anjou.

Alphonse de Brienne, grand chambrier de France, meurt à Tunis le premier septembre 1270.

Il est inhumé en mai 1271 dans la basilique de Saint-Denis.

Jean II de Brienne hérite du comté de Brienne

Philippe II de Montfort-Castres meurt à Tunis le 25 septembre 1270.

La force d'âme du roi mourant, dans un camp ravagé par la peste, fait plus pour sa renommée que n'eût fait une éphémère victoire.


Règne de Saint-Louis

Peu d'hommes ont été aussi bien observés et sont aussi célèbres que Saint-Louis, et cependant la personnalité de ce souverain est mal connue.

L'homme est complexe, son caractère a beaucoup évolué.

Son action est souvent paradoxale, sa réputation ambiguë.

Il y a le saint, l'homme dont la foi ardente et la piété parfois excessive déroutent ses contemporains, le roi croisé, l'adversaire implacable des derniers cathares parce qu'ils sont rebelles à la foi et rebelles à leur roi, l'arbitre de l'Europe.

Bref, l'une des hautes figures de l'histoire de France telle que l'ont vue Joinville et tant d'autres, et une œuvre spectaculaire qu'a retenue l'imagerie.

Mais il y a aussi l'œuvre en profondeur, que les contemporains ont moins nettement perçue et que souligne moins facilement l'anecdote.

C'est celle d'un souverain énergique et scrupuleux qui joue dans la construction de la monarchie française un rôle décisif et qui, s'il n'était le vainqueur de Taillebourg et le constructeur de la Sainte-Chapelle, n'en serait pas moins, entre son grand-père Philippe-Auguste et son petit-fils Philippe IV le Bel, l'un des "grands Capétiens", peut-être le plus grand.


Consolidation du pouvoir royal

Le prestige que valent à Saint-Louis ses vertus s'ajoute à celui qu'il tire d'une succession héréditaire jusque-là sans faille, d'un sacre qui fait de la royauté une sorte de sacerdoce, et d'une puissance solidement établie par l'énergique Philippe-Auguste, son grand-père.

Il en profite pour placer plus catégoriquement la monarchie hors de la pyramide des droits féodaux – et non plus seulement au sommet de celle-ci – et pour assainir la situation politique du royaume.

Les actions les plus spectaculaires sont celles qu'il mena pour mettre un terme aux conflits qui venaient de déchirer la France : conquête du Midi languedocien par les croisés septentrionaux, lutte des Capétiens contre les Plantagenêts.

La grâce de quelques grands feudataires et l'écrasement des derniers cathares, l'action des sénéchaux royaux et celle des inquisiteurs dominicains assurèrent l'œuvre.

Déjà mâtés par la régente, les autres grands barons se le tinrent pour dit.

Le domaine royal est sensiblement amoindri par les apanages qu'a prévu Louis VIII en faveur de ses fils.

Force était donc de clarifier la gestion et d'exploiter au mieux les revenus seigneuriaux et régaliens : ce fut l'objet d'une rationalisation des structures administratives, de l'établissement des baillis dans des circonscriptions fixes, de la spécialisation des membres de la cour royale (une section judiciaire, le Parlement, et une section financière, les "gens des comptes").

Afin d'assainir les rapports avec les administrés, Saint-Louis multiplie les enquêteurs chargés d'entendre sur place les plaintes et de réformer les abus.

L'intérêt politique rejoignait là le souci constant du roi de voir les droits de chacun respectés, et en premier lieu par les officiers royaux eux-mêmes.

Une certaine tendance à l'unification manifestait déjà l'emprise du souverain sur tout le royaume.

Il fait reconnaître son droit à légiférer, pourvu que ce soit dans l'intérêt commun, et à faire valoir ses ordonnances dans les grands fiefs, hors de son domaine.


Établissements de Saint-Louis

Il use d'ailleurs modérément de cette prérogative, et c'est à tort qu'on lui attribue la paternité des Établissements de Saint-Louis , qui sont une compilation privée, et celle d'une ordonnance prohibant le duel judiciaire et la guerre entre nobles, qui n'est que de circonstance et d'intérêt local.

Plus efficace dans la pratique est l'action unificatrice qui résulte de l'application à tout le royaume d'une justice d'appel.

Exploitant au maximum son droit à exiger des roturiers de son domaine et des communes soit un service en armes, soit le rachat de celui-ci, il peut lever plusieurs "tailles".

Saint-Louis étend sa protection sur tous les groupes sociaux capables de faire contrepoids aux puissances qui concurrençaient la sienne.

S'il soutient les évêques contre les féodaux et même contre le Pape, il donne son appui aux universitaires et aux ordres mendiants, Dominicains et Franciscains, contre l'épiscopat et le clergé séculier.

Il protège l'indépendance des villes contre leurs seigneurs, mais n'hésite pas à faire intervenir ses officiers dont la gestion interne des municipalités pour limiter les abus financiers des oligarchies urbaines ; cette attitude était rien moins que désintéressée, car la richesse et la bonne gestion des villes garantissent une part importante des revenus du roi.

L'équilibre ainsi assuré entre les divers pouvoirs, Saint-Louis peut placer la monarchie hors du droit commun : il faisait reconnaître par les juristes qu'aucune raison ne justifiait la rébellion d'un vassal contre son roi, et par les canonistes qu'aucun évêque ne pouvait excommunier la personne royale ; il se mettait ainsi à l'abri des déboires éprouvés, sur l'un et l'autre plan, par Philippe-Auguste.


Le roi de France et la chrétienté

Dès le début de son règne personnel, Saint-Louis manifeste une fermeté et une sagesse qui le font respecter en Europe, au point que ses refus et ses échecs eux-mêmes servirent sa réputation.

Deux fois croisé, Saint-Louis aboutit à deux échecs flagrants.

Et, pourtant, il reste pour la postérité le roi croisé.

Il fit régner en France l'ordre et la sécurité ; d'excellentes institutions fortifièrent la monarchie

Philippe III le Hardi est proclamé roi devant Tunis en 1270, par Charles Ier d'Anjou.

En fait, les progrès de l'État sont tels que le roi a besoin de conseillers d'une autre trempe que ceux dont s'accommodait la royauté patriarcale.

Leur activité fait douter du pouvoir réel du roi.

Des noms sortent de l'ombre :

Charles Ier d'Anjou prend la tête de la croisade en raison du jeune âge du nouveau roi.

Le reste de l'armée se distingue encore par quelques faits d'armes.

Le siège de Tunis est abandonné le 30 octobre 1270.

Charles Ier d'Anjou signe un traité avec le sultan le 30 octobre 1270.

Les chrétiens gagnent dans cet accord un libre échange avec Tunis, et le droit pour les moines et prêtres d'y résider.

Philippe III le Hardi rembarque le 11 novembre 1270.



Mort d'Alphonse II de France

Mort de Jeanne de Toulouse Comtesse de Toulouse

Pendant le retour de Tunis, Alphonse II de France et Jeanne de Toulouse également malade, s'arrête au château de Corneto, près de Sienne.

Alphonse y meurt le 21 août 1271.

Jeanne de Toulouse meurt le 25 août 1271.

Les fiefs d'Alphonse II de France : le Poitou, l'Auvergne (dont le château de Tournoël), le marquisat de Provence et le Comté de Toulouse, sont réunis au domaine royal français de Philippe III Le Hardi.

La partie de l'Auvergne qu'il possédait est dès lors appelée "Terre royale d'Auvergne" et plus tard érigée en duché d'Auvergne, à ne pas confondre avec le comté d'Auvergne, ni avec le comté devenu Dauphiné d'Auvergne.

L'annexion à la couronne de France du Midi languedocien se réalise sans grosses difficultés.

Seul le comte de Foix résiste.


Menu contextuel

Si, dans le résultat d'une recherche, un nom de personne ou de lieu ou une date vous interpelle, sélectionnez-le et faites un clique droit pour lancer une nouvelle recherche.


Si ce site vous est utile, placez le dans vos favoris ou marques-pages !