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Événements contenant la ou les locutions cherchées



18 événements affichés, le premier en 1174 - le dernier en 1245



Mariage de Sanche Ier le Colonisateur avec Douce d'Aragon

Un accord est scellé entre Portugal et l'Aragon, par le mariage du prince héritier de Portugal avec l'infante d'Aragon.

Le royaume d'Aragon reconnaît ainsi le Portugal.

Sanche Ier le Colonisateur épouse en 1174 Douce d'Aragon (1152-1er septembre 1198), fille de Raymond-Bérenger IV de Barcelone et de Pétronille d'Aragon. Leurs enfants sont :



Mariage de Baudouin VI de Hainaut avec Marie de Champagne

Baudouin VI de Hainaut épouse à Château-Thierry en 1185 Marie de Champagne, fille d'Henri Ier le Libéral et de Marie de France.

Le mariage est à nouveau célébré le 6 janvier 1186 à Valenciennes.

Leurs enfants sont :



Naissance de Jeanne de Constantinople

Jeanne de Constantinople naît en 1192 ou 1199-1200, fille de Baudouin VI de Hainaut et Marie de Champagne.


Béatrice de Genève - Peinture de 1700/1799 - La Venaria Reale de Turin

Mariage de Thomas Ier de Savoie avec Béatrice de Genève

Thomas Ier de Savoie épouse en 1195 ou en mai 1196 Béatrice de Genève, fille de Guillaume Ier de Genève et de Béatrice de Valpergue de Faucigny. Leurs enfants sont :



Jeanne de Constantinople et Marguerite de Constantinople confiées à Philippe de Namur

Marie de Champagne part rejoindre Baudouin VI de Hainaut en 1204, confiant Jeanne de Constantinople et sa sœur Marguerite de Constantinople encore bébé, aux soins de leur oncle Philippe de Namur, Comte de Namur, époux de Marie de France fille de Philippe-Auguste.


Blason des Comtes de Flandre

Bataille d'Andrinople

Mort de Louis de Blois

Mort de Baudouin VI de Hainaut Empereur Latin de Constantinople

Henri Ier de Constantinople Régent de l'empire

Jeanne de Constantinople Comtesse de Flandre et de Hainaut

Thibault VI de Blois Comte de Blois, de Chartres et de Clermont-en-Beauvaisis

Baudouin VI de Hainaut assiège Andrinople qui s'est soulevée et appelle à l'aide Joannice (Johannista), Roi des Bulgares.

Louis de Blois, désobéissant à Baudouin VI de Hainaut, se porte au devant d'eux, ce qui contraint Baudouin à lui prêter secours.

Le 14 ou 15 avril 1205, les Francs sont battus devant Andrinople. Louis de Blois est tué.

Geoffroi de Villehardouin montre ses talents de stratège en sauvant l'armée croisée.

Baudouin VI de Hainaut ne reparaît plus.

Les chroniqueurs Meyer et Raynaldi reconnaissent ignorer s'il est mort au champ d'honneur ou en prison. Baudouin est vraisemblablement fait prisonnier. Si l'on en croit un autre chroniqueur, Nicétas Khoniatès, Baudouin aurait été détenu à Ternobe en Bulgarie (Tribonis), puis aurait été abandonné dans une vallée pieds et mains coupées, et serait mort après une agonie de trois jours le 20 juillet 1205. Cette version est contestée, et il est plus probable que l'empereur flamand soit mort en prison l'année suivante.

Henri Ier de Constantinople est élu régent de l'Empire latin qui ne comprend plus que :

Jeanne de Flandre ou Jeanne de Hainaut ou Jeanne de Constantinople devient Comtesse de Flandre et de Hainaut en 1205. Jeanne est aussi Comtesse de Mons, de Valenciennes et d'Ostrevant.

Thibault VI de Blois devient Comte de Blois, de Chartres, de Clermont-en-Beauvaisis.

Nivelon de Chérisy rentre en France en 1205 pour recruter de nouveaux croisés.



Jeanne de Constantinople et Marguerite de Constantinople confiées à Philippe-Auguste

En 1206, Philippe de Namur qui assure la régence du Comté de Flandre confie les deux filles au roi de France, Philippe-Auguste. Celui-ci à son tour concède leur garde à Enguerrand de Coucy, qui projette probablement d'épouser Jeanne quand elle sera en âge.



Mariage de Ferrand de Flandre avec Jeanne de Constantinople

Ferrand de Flandre épouse à Paris, en janvier 1211 ou en 1212 Jeanne de Constantinople. Leur enfant est :



Ferrand de Flandre et Jeanne de Constantinople prisonniers

Traité du Pont-à-Vendin

Pendant leur retour en Flandre, les nouveaux époux sont capturés par le cousin de Jeanne, Louis VIII le Lion, fils aîné de Philippe-Auguste.

Son but est de récupérer un grand morceau de territoire comprenant l'Artois qu'Élisabeth de Vermandois avait apporté en dot à la Flandre. Jeanne et Ferrand cèdent Aire-sur-la-Lys et Saint-Omer, par le traité du Pont-à-Vendin, le 24 février 1211.

Jeanne et Ferrand rejoignent dans une alliance contre la France les vieux alliés de Baudouin VI de Hainaut : Jean-Sans-Terre et Othon IV de Brunswick,.


Bataille de Bouvines - par Horace Vernet Bataille de Bouvines Mathilde II de Dammartin Philippe Auguste ramenant Ferrand de Flandre et Renaud de Dammartin - faits prisonnier à la bataille de Bouvines. Grandes Chroniques de France - Bibliothèque Nationale de France - Département des manuscrits

Bataille de Bouvines

Ferrand de Flandre, Renaud de Dammartin, Thiébaud Ier de Lorraine prisonniers

Prise de contrôle du Boulonnais par Philippe-Auguste

Mathilde II de Dammartin Comtesse de Dammartin, de Boulogne et d'Aumale

À la nouvelle de la victoire de la Roche-aux-Moines, Philippe-Auguste décide de prendre l'initiative sur le front nord avec le reste de son armée, avant que les renforts lorrains et allemands ne rejoignent les troupes de l'empereur.

Othon IV de Brunswick, avec son armée, arrive le 12 juillet 1214 à Nivelle et se dirige vers Valenciennes où il plante son camp.

Le 23 juillet 1214 Philippe-Auguste convoque ses vassaux, ses arrière-vassaux et les milices communales du nord de la France qu'il arme pour cette campagne. 17 des 39 communes répondent à l'appel :

Philippe-Auguste et son armée, forte de 20 000 cavaliers et 39 000 piétons, quitte Péronne pour Douai.

Philippe-Auguste entend couper ses ennemis des renforts en provenance d'Allemagne et tente de surprendre Othon IV de Brunswick par le Nord-Est. Il plante l'oriflamme de Saint-Denis à Tournai le 26 juillet 1214.

Othon IV de Brunswick a vent de la manœuvre de Philippe-Auguste et se déplace à Mortagne à quelques lieues de l'armée royale.

Après avoir observé l'armée d'Othon IV de Brunswick à 2 lieues de distance, Philippe-Auguste propose à ses généraux d'attaquer.

Les barons, conscients de leur infériorité numérique, le lui déconseillent. Philippe-Auguste décide de se replier sur Lille.

Othon IV de Brunswick qui pense que Philippe-Auguste veut éviter la bataille et fuit, scinde alors son armée :

Ils suivent l'armée française qui se replie.

Le dimanche 27 juillet 1214 l'armée française doit traverser la Marque et emprunter le pont de Bouvines situé entre Cisoing et Sanghin.

Le site forme un véritable entonnoir avec un étang d'un coté et un bois de l'autre; on ne peut se battre ni dans l'un, ni dans l'autre.

Othon IV de Brunswick s'étonne d'avoir rattrapé Philippe-Auguste qui l'a sans doute attiré dans ce piège.

Bien que l'Église l'interdise, Othon IV de Brunswick, déjà excommunié, décide de lancer l'attaque sur l'arrière-garde française.

L'armée de Philippe-Auguste se retourne brusquement et se déploie en ligne entre l'étang et le bois.

Guillaume le Breton, chapelain de Philippe-Auguste, présent à Bouvines, dit que les lignes de combattants se tiennent dans un espace de 40 000 pas, ce qui ne laisse pas beaucoup de dégagement et prédispose au corps à corps.

Sur cette ligne, l'infériorité numérique est effacée. L'armée d'Othon IV de Brunswick n'a plus l'espace nécessaire pour déployer ses effectifs. Trop nombreuse elle est obligée de se gêner puis de se piétiner.

L'armée d'Othon IV de Brunswick comporte :

Othon IV de Brunswick est entouré de :

Raoul Ier de Lusignan combat avec les Anglais.

L'armée de Philippe-Auguste comporte :

Le pont de Bouvines, unique moyen de retraite à travers les marécages, est gardé par 150 sergents d'armes du roi (R) qui forment la seule réserve des troupes française.

Eudes III de Bourgogne a pour lieutenants :

Les principaux chevaliers placés au centre autour de Philippe-Auguste sont :

Participent aussi à cette bataille :

Guillaume Ier de Joigny est mobilisé dans le contingent champenois de la comtesse Blanche de Navarre par Philippe-Auguste.

Le premier choc oppose Eudes III de Bourgogne à Ferrand de Flandre. Les chevaliers chargent vigoureusement.

Guillaume Ier de Sancerre est signalé parmi un groupe de chevaliers :

chargeant les troupes de Ferrand de Flandre après l'épisode des insultes lancées par Eustache de Maquilin.

L'affrontement au centre est en revanche initialement dominé par l'infanterie d'Othon IV de Brunswick. L'objectif de tuer Philippe-Auguste.

Une partie des troupes de l'aile gauche d'Othon IV de Brunswick se déportent pour soutenir l'effort de capture du roi de France.

Enguerrand III de Coucy charge Othon IV de Brunswick lance baissée et le désarçonne.

Au même moment Philippe-Auguste est à la merci des soldats allemands et ne doit son salut qu'à l'intervention in extremis de ses chevaliers qui abandonnent Othon IV de Brunswick et agitent l'oriflamme pour rassurer les combattants français, et notamment Pierre Tristan,son chambellan qui lui fait un rempart de son corps.

Par contrecoup une faille apparait sur l'aile gauche d'Othon IV de Brunswick. Cela facilite une percée de l'aile droite française.

Pris à revers, Ferrand de Flandre est surpris et se rend, consacrant la déroute du flanc gauche d'Othon IV de Brunswick.

Jeanne de Constantinople règne alors seule sur la Flandre.

Au centre et à gauche, les gens d'armes d'Othon IV de Brunswick s'empilent systématiquement sur les blessés et les morts qui sont en ligne de front, et sur lesquels trébuchent ceux qui essaient de reculer sous la charge des français. Ceux qui sont à l'arrière ne comprennent pas ce qui se passe devant. Ils commencent à voir des fuyards. C'est le début de la débandade sur une partie du front.

Quelques instants plus tard, Othon IV de Brunswick manque à son tour de se faire occire par les chevaliers français Guillaume Des Barres et Girard Scophe.

Othon IV de Brunswick ne doit son salut qu'à sa fuite du champ de bataille.

Les troupes de Robert II de Dreux sont tout d'abord enfoncées par les hommes conduits par Guillaume Longue-Épée et Renaud de Dammartin et sont obligées de défendre le pont de Bouvines pied à pied.

Guillaume Longue-Épée finit par être capturé et ses soldats anglais prennent la fuite.

Mathieu II de Montmorency s'empare lui-même de 12 bannières ennemies.

La légende rapporte que Philippe-Auguste l'autorise pour cela à rajouter 12 alérions au blason des Montmorency, au lieu de 4 auparavant.

Renaud de Dammartin, le dernier à résister farouchement sur le champ de bataille, finit par se rendre à la vue de la débandade générale de ses alliés. Il refuse de se soumettre à Philippe-Auguste. Il est fait prisonnier. Philippe-Auguste prend le contrôle du Boulonnais qu'il administre alors directement.

Mathilde II de Dammartin devient Comtesse de Dammartin, de Boulogne et d'Aumale sous le nom de Mathilde II.

Henri Ier de Brabant manque de peu d'être capturé.

Simon II de Dammartin s'enfuit et s'exile. Philippe-Auguste s'empare de ses biens.

Thiébaud Ier de Lorraine est aussi fait prisonnier, mais est rapidement libéré.

Othon IV de Brunswick s'enfuit déguisé et perd sa couronne. Il ne conserve que le Brunswick. Son influence décroit considérablement.

La victoire de Philippe-Auguste est totale, ses pertes en hommes minimes et une bonne partie des seigneurs coalisés est entre ses mains.

Par cette victoire, Philippe-Auguste assure sa tranquillité au nord et à l'est, et supprime tout appui continental à Jean-Sans-Terre qui doit reconnaître de fait les conquêtes de son rival.

Philippe-Auguste est désormais l'arbitre incontesté au-dessus de ses barons.

Le retour de Philippe-Auguste à Paris est triomphal.

Les festivités qui durent 6 jours seront exploitées par la monarchie pour en faire, non sans abus, l'une des premières manifestations de l'unité nationale :

Philippe-Auguste écrit à l'Université de Paris : " Louez Dieu !, car nous venons d'échapper au plus grave danger qui nous ait pu menacer... ".

Raoul Ier de Lusignan se fait confisquer ses terres par Philippe-Auguste.



Mariage de Guillaume II de Dampierre avec Marguerite de Constantinople

Tandis que Bouchard IV d'Avesnes est à Rome, Jeanne de Constantinople convainc Marguerite de Constantinople de se remarier.

Guillaume II de Dampierre, Seigneur de Dampierre et Vicomte de Troyes, épouse en 1223 Marguerite de Constantinople. Leurs enfants sont :

Ce mariage est fait scandale, parce que le Marguerite de Constantinople est bigame, en violation des règles de l'Église. Les conflits concernant la validité des deux mariages et la légitimité des enfants, perturbent la politique du Saint Empire pendant des décennies. Ce conflit s'ajoute aux difficultés provoquées par la famine en Flandre.

Dans le comté de Flandre Guillaume II de Dampierre est connu comme le régent Willem I van Dampierre.



Fuite de Jeanne de Constantinople au Quesnoy puis à Mons

Règne de Bertrand Cordel

La comtesse Jeanne de Constantinople doit alors se réfugier au Quesnoy avec quelques fidèles. On tente même de l'enlever. Elle peut néanmoins gagner Mons, alors que l'imposteur règne à sa place en avril mai 1225, entouré des barons dont il sert les intérêts. Jeanne de Constantinople tente pour le confondre de le faire venir au Quesnoy, mais Bertrand décline l'invitation. Grâce au témoignage de Josse de Materen, un des franciscains, ancien croisé, qui a accompagné le comte Baudouin jusqu'à sa mort en Bulgarie, elle est convaincue de son bon droit.



Procès de Bertrand Cordel

Mort de Bertrand Cordel

Jeanne de Constantinople en appelle au jugement du roi Louis VIII le Lion, qui s'alarme car Henri III Plantagenêt a déjà pris contact avec le faux Baudouin. Louis VIII le Lion le convoque à Péronne, tandis que Jeanne de Constantinople rassemble toutes les personnes ayant connu son père, dont tous les franciscains qui doivent reprendre contact avec le monde pour témoigner, contrairement à leurs vœux. L'enquête est présidée par l'évêque Guérin de Senlis. Bertrand ne peut se soustraire à la convocation du suzerain capétien : il est accueilli comme s'il était le comte, mais, devant les barons flamands ébahis, il ne sait pas dire quand, où et par qui il aurait été fait chevalier, ni quand et dans quelle chambre il aurait épousé Marie de Champagne ! La nuit suivante, du 30 au 31 mai 1225, Bertrand Cordel s'enfuit de la cour.

Retrouvé en Bourgogne ou réfugié à Valenciennes, Bertrand Cordel est ramené en Flandre. Condamné à mort, il est étranglé à Lille fin septembre 1225. Son cadavre est exhibé au gibet de Loos.



Naissance de Maria de Flandre

Maria de Flandre naît vers 1231, fille de Ferrand de Flandre et de Jeanne de Constantinople.



Mort de Ferrand de Flandre

Ferrand de Flandre meurt le 27 juillet 1233. Après sa mort, Jeanne de Constantinople, Comtesse de Flandre, entretient de bonnes relations avec la France et l'Angleterre.


Thomas II de Savoie de Savoie et Jeanne de Constantinople

Mariage de Thomas II de Savoie avec Jeanne de Constantinople

Thomas II de Savoie Comte de Flandre et de Hainaut

Saint-Louis permet à Thomas II de Savoie d'épouser Jeanne de Constantinople.

Jeanne de Constantinople est veuve de Ferrand de Flandre.

Thomas II de Savoie épouse à Gand le 2 avril ou le 4 octobre 1237 Jeanne de Constantinople, Comtesse de Hainaut, de Mons, de Valenciennes et d'Ostrevant, fille de Baudouin VI de Hainaut et Marie de Champagne.

Thomas II de Savoie devient par mariage comte de Flandre et de Hainaut.

Thomas II de Savoie demeure à Gand 7 années pour gouverner ses nouveaux États.

Thomas II de Savoie séjourne presque en permanence en Flandre et dans le Hainaut.

Thomas II de Savoie doit soutenir des luttes sérieuses contre Henri II de Brabant.


Blason des Comtes de Flandre

Mort de Jeanne de Constantinople

Marguerite de Constantinople Comtesse de Flandre et de Hainaut

Jeanne de Constantinople meurt à Marquette-lez-Lille le 5 décembre 1244.

Succédant à sa sœur, Marguerite de Constantinople devient comtesse de Flandre et de Hainaut sous le nom de Marguerite II de Flandre.

Jeanne restera dans l'histoire, comme une femme volontaire et pieuse.

Sous son impulsion beaucoup de couvents et abbayes se sont créés.

Elle a soutenu les hôpitaux et les léproseries et en a fondé de nouveaux (entre autres l'Hospice Comtesse à Lille), les abbayes de Flines-lez-Raches et de Marquette.

Elle sera inhumée dans cette dernière.

Sous son gouvernement le pouvoir et la prospérité économique des villes flamandes se sont considérablement accrus.

Sa statue orne les jardins du béguinage de Courtrai.

Marguerite de Constantinople désigne Guillaume III de Dampierre comme son héritier.

Finalement, l'arbitrage de Saint-Louis accorde :

Devenu veuf en 1244, Thomas II de Savoie cède ses droits sur la Flandre à Guillaume III de Dampierre, son neveu par alliance, et revient en Savoie.



Mariage de Thomas II de Savoie avec Béatrice Fieschi

Thomas II de Savoie est veuf de Jeanne de Constantinople.

Thomas II de Savoie épouse avant 1245 ou en 1251 Béatrice Fieschi (1225-1283), fille de Tedisio ou Tedisio III Fieschi, Comte de Lavagna, Patrice de Genève, et de Simona de Volta di Capo Corso. Leurs enfants sont :

Béatrice Fieschi est la nièce du pape Innocent IV.

Le pape la surnomme dans une lettre la comtesse Fleskyna.


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