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Événements contenant la ou les locutions cherchées



33 événements affichés, le premier en 1510 - le dernier en 1617



Mariage de Jean III de Clèves avec Marie de Juliers

Jean III de Clèves épouse 1er octobre 1510 Marie de Juliers, fille de Guillaume VIII de Juliers et de Sibylle de Brandebourg. Leurs enfants sont :


Françoise d'Alençon

Mariage de Charles IV de Bourbon-Vendôme avec Françoise d'Alençon

Françoise d'Alençon est veuve de François II d'Orléans-Longueville.

Charles IV de Bourbon-Vendôme épouse à Châteaudun le 18 mai 1513 Françoise d'Alençon, fille de René d'Alençon, et de Marguerite de Lorraine-Vaudémont. Leurs enfants sont :


Marguerite d'Angoulême - dessin de Dumontier d'après le tableau de Clouet

Mariage d'Henri II d'Albret avec Marguerite d'Angoulême

Marguerite d'Angoulême est veuve de Charles IV d' Alençon.

Grâce au prestige que lui confère son évasion, Henri II d'Albret épouse en Navarre en 1526 et à Saint-Germain-en-Laye le 21 janvier 1527 Marguerite d'Angoulême, fille de Charles d'Orléans, Duc d'Angoulême, et de Louise de Savoie. Leurs enfants sont :

Marguerite d'Angoulême est Reine de Navarre.



Naissance de Jeanne III d'Albret

Jeanne III d'Albret naît à Saint-Germain-en-Laye le 7 janvier 1528, fille d'Henri II d'Albret, Roi de Navarre, et de Marguerite d'Angoulême.



Conférences à Nice et à Aigues-Mortes

Marguerite d'Angoulême tente la voie de la conciliation avec l'empereur Charles Quint pour récupérer ses territoires au sud des Pyrénées : les conférences se succèdent à Nice et à Aigues-Mortes, les gestes de bonne volonté, les projets d'union de la petite Jeanne III d'Albret avec le petit infant Philippe II d'Espagne.

C'est un échec tout comme son opposition au puissant connétable de France, Anne de Montmorency.



Mariage de Guillaume de Clèves avec Jeanne III d'Albret

Guillaume de Clèves épouse au Château de Châtellerault le 13 juillet 1541 Jeanne III d'Albret, fille d'Henri II d'Albret et de Marguerite d'Angoulême.



Annulation du mariage de Guillaume de Clèves et de Jeanne III d'Albret

Le mariage de Guillaume de Clèves et de Jeanne III d'Albret est annulé en 1546.


Antoine de Bourbon

Mariage d'Antoine de Bourbon avec Jeanne III d'Albret

Jeanne III d'Albret Duchesse de Bourbon

Marguerite d'Angoulême tente tout pour éviter cette union.

Antoine de Bourbon épouse à Moulins le 20 ou le 21 octobre 1548 Jeanne III d'Albret. Leurs enfants sont:

Jeanne III d'Albret devient duchesse de Bourbon.



Jeanne III d'Albret Duchesse de Vendôme et de Beaumont

Jeanne III d'Albret devient duchesse de Vendôme et de Beaumont en 1550.



Naissance de Marie de Clèves

Marie de Clèves naît en 1553, fille de François Ier de Clèves, Duc de Nevers et de Rethel, et de Marguerite de Bourbon-Vendôme.

Ayant assez jeune perdu ses parents, Marie de Clèves est placée sous la tutelle de sa tante Jeanne III d'Albret qui l'élève dans la religion protestante.



Naissance d'Henri IV de France

Henri de Bourbon, futur Henri IV de France, naît le 13 décembre 1553 à Pau, fils de d'Antoine de Bourbon, Roi consort de Navarre, et de Jeanne III d'Albret.

Il est baptisé le 14 décembre 1553 à Pau en présence de la Comtesse d'Andouyns et de Jacques de Foix. Henri II d'Albret est son parrain.


Jeanne III d'Albret - atelier de François Clouet

Mort d'Henri II d'Albret Roi de Navarre

Jeanne III d'Albret Reine de Navarre

Jeanne III Princesse de Bois-Belle

Jeanne III d'Albret Duchesse d'Albret

Jeanne III d'Albret Comtesse de Foix, du Périgord, de Rodez, d'Armagnac, de Bigorre, de Dreux, de Gause, du Perche, de Fézensac, de L'Isle-Jourdain, de Porhoët, de Pardiac et de Guînes

Antoine Ier Roi de Navarre

Antoine de Bourbon Comte de Foix, de Bigorre, d'Armagnac et de Périgord, Vicomte de Béarn

Henri II d'Albret, Roi de Navarre, devient Vicomte de Limoges en 1555.

Henri II d'Albret meurt à Hagetmau le 25 mai 1555. Il est inhumé dans la cathédrale de Lescar, nécropole des rois de Navarre.

Jeanne III d'Albret, fille d'Henri II d'Albret, devient Reine de Navarre sous le nom de Jeanne III en 1555. Jeanne III d'Albret est également :

Antoine de Bourbon, mari de Jeanne III d'Albret, reçoit le titre de Roi de Navarre sous le nom d'Antoine Ier.

Antoine de Bourbon devient aussi Comte de Foix, de Bigorre, d'Armagnac et de Périgord, Vicomte de Béarn.



Antoine de Bourbon et Jeanne III d'Albret Duc et Duchesse d'Albret

Antoine de Bourbon et Jeanne III d'Albret deviennent également Duc et Duchesse d'Albret en 1556 et vicomtesse de Limoges.



Introduction du protestantisme en Béarn

Isabeau d'Albret se trouve en Béarn quand, en 1557, Jeanne III d'Albret, sa nièce, y introduit le protestantisme.



Naissance de Catherine de Navarre

Catherine de Navarre naît en 1559, fille d'Antoine de Bourbon et de Jeanne III d'Albret.



Conversion de Jeanne III d'Albret au protestantisme

Jeanne III d'Albret se convertit au protestantisme en 1560.


Louis Ier de Bourbon Prince de Condé

Louis Ier de Bourbon-Condé Chef du parti protestant

Proche de la Réforme, Antoine de Bourbon participe aux cérémonies protestantes mais sans véritables convictions religieuses, il oscille plusieurs fois, entre le catholicisme et le protestantisme.

Les désaccords conjugaux d'Antoine de Bourbon avec la très rigoureuse Jeanne III d'Albret et l'appel du pouvoir auprès de Catherine de Médicis l'amène à choisir le camp catholique en 1560.

Son frère cadet Louis Ier de Bourbon-Condé, prince de Condé devient alors le chef du parti protestant.

François Ier de Coligny-d'Andelot est parmi les premiers à rejoindre Louis Ier de Bourbon-Condé.

François Ier de Coligny-d'Andelot voit sa place de colonel-général confisquée au profit du Duc de Randari.



Calvinisme imposé en Navarre

Par l'ordonnance du 19 juillet 1561, Jeanne III d'Albret impose le calvinisme en Navarre.



Implantation de la Réforme en Béarn

Jeanne III d'Albret entame dès 1562 une série de mesures visant à implanter la Réforme en Béarn.



Publication du catéchisme de Calvin en béarnais

Jeanne III d'Albret fait publier le catéchisme de Calvin en béarnais en 1563.



Fondation d'une académie protestante à Orthez

Jeanne III d'Albret fonde une académie protestante à Orthez et fait rédiger de nouvelles Ordonnances ecclésiastiques en 1566.



Troisième guerre de religion

Édit de Saint-Maur

Siège de La Rochelle

Mais la trêve de Longjumeau est de courte durée.

Les réformés, envahis de craintes, cherchent des alliances extérieures.

En août 1568, les réformés concluent un accord avec les gueux en révolte aux Pays-Bas espagnols contre le roi d'Espagne Philippe II d'Espagne qui les réprime de façon terrible.

Gaspard II de Coligny et Louis Ier de Bourbon-Condé s'accordent avec Guillaume Ier d'Orange-Nassau et Louis de Nassau-Dillenbourg pour s'aider réciproquement.

On a parlé alors d'une internationalisation du conflit.

Ravie de cette mission, elle s'en acquitte consciencieusement mais, à son retour, il ne lui en témoigne aucune gratitude.

C'est du moins ce qu'elle raconte dans ses mémoires.

Charles IX de France prend la tête des factions catholiques intransigeantes, et veut faire arrêter en août 1568 Louis Ier de Bourbon-Condé rejoint avec Gaspard II de Coligny, alors en Bourgogne.

Gaspard de Saulx, chargé de cette mission, ne peut se saisir des chefs protestants.

Louis Ier de Bourbon-Condé fuit de Noyers le 23 août 1568, menacé par les troupes royales et rallume une troisième guerre de religion par un manifeste du 25 août 1568.

Louis Ier de Bourbon-Condé et Gaspard II de Coligny rejoignent La Rochelle le 19 septembre 1568.

Ils y retrouvent Jeanne d'Albret et ses Gascons, accompagnée du sieur de Piles et ses gentilshommes périgourdins, et des cavaliers du sénéchal de Poitou Fonteraille.

François III de Bricqueville prend la tête des Réformés normands aux côtés de Gabriel Ier de Montgomery, et se présente à leurs côtés à La Rochelle.

Le roi publie alors l'édit de Saint-Maur le 23 septembre 1568, qui interdit le culte réformé.

En 1568, Jeanne III d'Albret prend la tête du mouvement protestant et emmène son fils âgé de 15 ans participer au siège de La Rochelle.

Jeanne III d'Albret administre La Rochelle dans tous les domaines, à l'exception des affaires militaires.

Jeanne III d'Albret fait traduire en béarnais du Psautier de Marot, par Arnaud de Salette en 1568.



François III de la Noue Gouverneur de La Rochelle, du Poitou, d'Aunis et Saintonge

Bataille de Tonnay-Charente

Charles II de Quélennec Blessé

Le 20 février 1569, Louis Ier de Bourbon-Condé nomme François III de la Noue gouverneur de La Rochelle, du Poitou, d'Aunis et Saintonge.

Henri IV de France n'étant pas encore majeur, Jeanne III d'Albret adjoint Charles II de Quélennec à René II de Rohan, pour diriger les troupes huguenotes de l'Angoumois.

Les troupes de René II de Rohan et de Charles II de Quélennec triomphent à Tonnay-Charente, puis s'emparent de tout le littoral de la Saintonge.

Saintes se rend à eux.

Charles II de Quélennec est blessé à la mâchoire.


Henri Ier de Bourbon-Condé

Henri III de France Lieutenant général du royaume

Bataille de Jarnac

Mort de Louis Ier de Bourbon-Condé

Henri Ier de Bourbon-Condé Prince de Condé

Henri Ier de Bourbon-Condé Duc d'Enghien

Lorsqu'Henri III de France part en 1568 prendre le commandement des armées royales, il confie à Marguerite de Valois, sa sœur, la défense de ses intérêts auprès de Catherine de Médicis, leur mère.

François Ier de Coligny-d'Andelot passe la Loire, pénètre dans la Saintonge, s'empare de plusieurs villes.

Henri III de France est lieutenant général du royaume avec mission de vaincre les huguenots.

Il est secondé par Gaspard de Saulx.

Claude de La Châtre rejoint l'armée d'Henri III de France et participe à la bataille de Jarnac

Timoléon de Cossé sert à la tête de ses 3 régiments à la bataille de Jarnac.

François III de la Noue commande l'arrière garde huguenote lors de cette bataille.

Jacques II de Goyon s'illustre lors de cette bataille.

René de Rochechouart participe à cette bataille.

Louis III de Bourbon-Vendôme et Albert de Gondi participe à cette bataille.

Philippe Hurault assiste à à cette bataille.

François II de Saint-Nectaire sert à cette bataille.

Charles II de Quélennec est fait prisonnier.

Charles II de Quélennec parvient à s'échapper alors qu'il est prisonnier sur parole.

Le 27 février 1569, les éclaireurs royaux, aux ordres d'Henri Ier de Guise, parviennent à Jarnac et occupent la ville et le château sans avoir à combattre.

De son côté, l'avant-garde huguenote parvient au bourg voisin de Cognac.

S'étant découverts, les huguenots occupent Jarnac le 3 mars 1569.

Les royaux se replient sur la rive gauche de la Charente.

Le 12 mars 1569, Louis Ier de Bourbon-Condé vient à Jarnac pour protéger ses arrières dans le déplacement prévu de ses troupes vers Saint-Jean-d'Angély et le nord de la Saintonge.

Dans la nuit du 12 au 13 mars 1569, Henri III de France fait restaurer et doubler le pont de Châteauneuf sur la Charente et passe sur la rive droite.

Surpris, Gaspard II de Coligny peine, pendant 3 heures, à rassembler ses forces éparpillées.

Le 13 mars 1569, les royaux prennent le village de Bassac.

Gaspard II de Coligny le fait reprendre par François Ier de Coligny-d'Andelot qui doit vite replier devant les reîtres du Rhingrave et un millier d'arquebusiers sur le village de Triac.

Gaspard II de Coligny fait alors donner la cavalerie de Louis Ier de Bourbon-Condé.

L'ordre est annulé mais ne parvient pas au destinataire.

Ayant eu une jambe brisée par un coup de pied du cheval de son beau-frère La Rochefoucauld, Louis Ier de Bourbon-Condé n'envisage pas un instant de quitter le combat.

Après une première charge victorieuse, ses 300 cavaliers inférieurs en nombre aux 800 lances d'Henri III de France, sont pris à revers par les reîtres allemands payés par le trésor royal.

Son cheval est tué et sa jambe brisée l'empêche d'enfourcher une autre monture.

Gabriel Ier de Montgomery tente sans succès de dégager Louis Ier de Bourbon-Condé.

A terre, isolé, Louis Ier de Bourbon-Condé se résout enfin à rendre ses gantelets à deux gentilshommes catholiques qu'il connaît et qui essaient de le sauver.

Mais survient Roland de Montesquieu, l'un des capitaines des manteaux rouges d'Henri III de France qui sachant la haine de son maître et voyant le Prince à terre, s'approche au galop en criant "Tue, tue mordious" et lui tire, par derrière, un coup de pistolet dans la tête.

Théodore Agrippa d'Aubigné est témoin de la mort de Louis Ier de Bourbon-Condé dont le cadavre est promené sur un âne et est la risée de toute l'armée catholique, puis exposé pendant 2 jours sur une table de marbre rouge au château de Jarnac.

Une partie de cette table est visible de nos jours à la mairie de Jarnac.

Son cadavre est finalement rendu à Léonor d'Orléans-Longueville, son beau-frère, frère de Françoise-Éléonore d'Orléans-Longueville, qui le fait inhumer à Vendôme dans la sépulture de ses ancêtres.

L'infanterie et l'artillerie huguenotes, qui n'ont pas participé au combat se replient sur Cognac.

La bataille n'a d'autre conséquence significative que la mort de Louis Ier de Bourbon-Condé et le rôle accru de Gaspard II de Coligny.

S'ils n'ont pas remporté à Jarnac une bataille décisive, les catholiques n'en sont pas moins fort satisfaits.

Leur armée reconstituée vient de faire ses preuves sur le terrain : depuis le siège d'Orléans, jamais elle ne s'est aussi bien comportée.

En outre, la victoire vaut à Henri III de France d'être salué, en France et dans toutes les Cours européennes, comme un héros et un génie militaire.

Henri Ier de Bourbon-Condé, fils de Louis Ier de Bourbon-Condé, âgé de 17 ans et son cousin Henri de Navarre, le futur Henri IV de France âgé de 16 ans, sont présents à la bataille de Jarnac où ils font leurs premières armes sous la direction de Louis Ier de Bourbon-Condé.

À la mort de Louis Ier de Bourbon-Condé, les lettres patentes érigeant Enghien en duché-pairie ne sont pas encore enregistrées.

Le titre de duc de Bourbon s'éteint avec lui.

Le titre de Duc d'Enghien aurait donc dû s'éteindre, mais son fils Henri Ier de Bourbon-Condé continue de le porter conjointement avec le titre de prince de Condé.

Après la mort de Louis Ier de Bourbon-Condé, Jeanne III d'Albret assure la communication avec les princes étrangers alliés, dont elle tente de conserver le soutien.

Charles IX fait chanter un Te Deum à la cathédrale de Metz où il se trouve alors.

Pie V fait placer dans une chapelle de Saint-Pierre de Rome 26 des drapeaux pris aux huguenots à Jarnac.

Philippe II d'Espagne ordonne des fêtes pour célébrer cette grande victoire.


Bataille de Moncontour

Bataille de Moncontour

François III de la Noue Prisonnier

La Bataille de Moncontour a lieu durant la troisième guerre de religion.

Gaspard II de Coligny, venant du sud, met le siège devant Poitiers.

Après 7 semaines, près de prendre la ville, Gaspard II de Coligny doit lever le siège devant l'avancée de l'armée royale, qu'il rencontre au nord-ouest de Poitiers, près de la commune de Moncontour.

L'armée royale française comporte notamment les Provençaux du comte de Tende et les reîtres du rhingrave et du margrave de Bade.

L'armée huguenote comporte 12 000 fantassins et 7000 cavaliers

L'armée royale comporte 18 000 fantassins et 9000 cavaliers.

Gaspard II de Coligny court à l'assaut de la ville de Châtellerault attaquée par Henri III de France qui se replie sur Chinon.

Gaspard II de Coligny décide alors de s'emparer de tous les passages sur le Thouet et sur la Dive...

Le 30 septembre 1569 vers 2 heures du matin, Gaspard II de Coligny et son armée arrivent dans la plaine de Saint-Clair, près de Marnes.

Il envoie aussitôt de Mouy en éclaireur avec 300 chevaux et 200 arquebusiers.

Ils tombent alors nez à nez avec l'armée catholique commandée par Gaspard de Saulx.

Le lundi 3 octobre 1569, la bataille a lieu entre Moncontour, Douron, les portes d'Airvault, et la Grimaudière.

À cette époque, la vallée de la Dive est une zone marécageuse particulièrement dangereuse :

La préparation de la bataille est marquée par la trahison de mercenaires au service des protestants, ce qui affaiblie l'armée protestante.

Armand de Gontaut-Biron, quoiqu'il soit secrètement porté vers les Huguenots, combat à Moncontour.

Charles-Louis de Téligny combat bravement sous Gaspard II de Coligny.

Guillaume Ier d'Orange-Nassau, Louis de Nassau-Dillenbourg et Henry de Nassau-Dillenbourg prennent part à cette bataille dans l'armée de Gaspard II de Coligny.

Jean VI d'Aumont participe à cette bataille.

Honorat II de Savoie participe à cette bataille.

Charles du Puy de Montbrun participe à cette bataille.

Jean Héroard participe à cette bataille.

Philippe Hurault assiste à cette bataille.

Artus de Cossé-Brissac est commandant en second de l'armée catholique.

Guillaume V de Hautemer combat dans l'armée catholique

Albert de Gondi, Henri Ier de Guise et Jacques II de Goyon s'illustre lors de cette bataille.

Jean II Babou de La Bourdaisière se distingue lors de cette bataille par son courage et son habileté et permet la victoire par une adroite manœuvre de son artillerie.

L'assaut est de brève durée, à peine une heure, mais particulièrement sanglant. Les catholiques massacrent leurs prisonniers, bien qu'Henri III de France sauve quelques gentilshommes français.

La nouvelle de la victoire est portée à Charles IX de France et à Catherine de Médicis, qui sont alors à Tours, par leur favori, Albert de Gondi.

Gaspard II de Coligny, blessé, se replie sur Parthenay, puis sur Niort ou il rassemble les débris de son armée.

Voyant qu'il ne peut pas tenir plus longtemps dans le Poitou, il décide de rejoindre la Guyenne en attendant les secours venus d'Angleterre.

Gaspard II de Coligny avec ses troupes, échappe à Monluc et Montmorency-Damville, et rejoint l'armée des vicomtes en Languedoc.

François III de la Noue est fait prisonnier.

Estimé par les catholiques, François III de la Noue est libéré en échange d'un prisonnier catholique.

Après la défaite protestante, Charles du Puy de Montbrun retourne avec François V de Bonne en Dauphiné.

Charles du Puy de Montbrun et François V de Bonne battent de Gordes au passage du Rhône.

Contrairement aux prévisions, le parti huguenot tient bon, et même après la défaite de Moncontour, Jeanne III d'Albret refuse de se rendre.



Procès en annulation du mariage de Charles II de Quélennec et de Catherine de Parthenay

Enlèvement de Catherine de Parthenay par Charles II de Quélennec

En 1570, Catherine de Parthenay quitte Mouchamps dans le Poitou pour La Rochelle.

Elle retrouve Antoinette d'Aubeterre, sa mère, à qui elle confie l'impuissance de Charles II de Quélennec.

Elles accusent Charles II de Quélennec de ne pouvoir assurer la descendance des Soubise et demande le divorce.

Mis en demeure de se justifier par Jeanne III d'Albret et Théodore de Bèze, Charles II de Quélennec assure les chefs huguenots d'avoir possédé son épouse.

Peu après, Charles II de Quélennec enlève Catherine de Parthenay de la Rochelle et l'enferme dans son château du Pont.

Catherine de Parthenay entreprend alors de correspondre avec sa mère par vers latins et grecs, langues qu'ignore le baron.

Elle use même d'encre sympathique, du jus d'orange, et de citations d'Horace, de Virgile et de Martial pour demander où en est son procès.

Le procès se poursuit pendant 2 ans.

François Viète, avocat des dames Soubise, refuse de le soutenir.



Interdiction du Culte catholique en Navarre

Au début de 1570, Jeanne III d'Albret doit s'incliner devant la volonté de négocier de ses coreligionnaires.

Une farouche opposition catholique se manifeste en Navarre qui aboutit à ce que leur culte soit interdit et le clergé expulsé en 1570.



Paix de Saint-Germain-en-Laye

Armand de Gontaut-Biron et Henri de Mesmes, Seigneur de Malassise, sont chargé de conclure la Paix avec les Huguenots.

Charles-Louis de Téligny négocie pour les protestants.

La Paix de Saint-Germain-en-Laye est signée le 5 ou le 8 août 1570 au château royal de Saint-Germain-en-Laye entre le roi Charles IX de France et l'amiral Gaspard II de Coligny.

La Paix de Saint-Germain-en-Laye est dite "boiteuse et malassise" par allusion à la claudication d'Armand de Gontaut-Biron et au nom de la seigneurie (Malassise) de Mesmes

Elle met fin à la troisième guerre de religion.

Elle octroie aux protestants quatre places fortes de sûreté La Rochelle, Cognac, Montauban et La Charité-sur-Loire.

Les dispositions de l'édit de Saint-Maur sont annulées : les protestants recouvrent la liberté de culte dans les lieux où il avait été autorisé.

Les protestants sont admis aux fonctions publiques.

La paix est précaire car les catholiques les plus intransigeants ne l'acceptent pas.

Le retour des protestants à la cour de France les choque, mais la reine mère Catherine de Médicis et son fils le roi Charles IX de France sont décidés à ne pas laisser la guerre reprendre.

Conscients des difficultés financières du royaume, ils défendent la paix et laissent Gaspard II de Coligny, le chef des protestants, revenir dans le conseil royal.

Le pape Pie V et Philippe II d'Espagne, condamnent vigoureusement la politique de Catherine de Médicis.

François de Montmorency a la tâche très difficile de faire respecter à Paris la Paix de Saint-Germain-en-Laye.

Négociatrice intraitable, Jeanne III d'Albret proteste contre la mauvaise application de cette Paix.

Catherine de Médicis projette de marier sa fille Marguerite de Valois au prince protestant Henri de Navarre, futur Henri IV de France.

Jeanne III d'Albret entreprend de longues négociations à Paris pour régler cette union.

Elle doit accepter une condition : Marguerite ne se convertira pas à la religion protestante.

Le mariage princier est prévu le 18 août 1572.

Catherine de Médicis se rapproche de l'Angleterre et de l'Empire.

Elle négocie avec Élisabeth Ire d'Angleterre pour qu'elle épouse son fils Henri III de France.

Elle songe à réformer l'Église catholique.

Elle s'appuie :

Le retour à la paix permet à François III de la Noue de concilier l'obéissance au roi et le respect de la foi réformée.



Retour de Jeanne III en Navarre

Jeanne III d'Albret quitte La Rochelle en août 1571, pour revenir sur ses terres.

Jeanne III d'Albret fait rédiger de nouvelles Ordonnances ecclésiastiques en 1571.

Jeanne III d'Albret fait traduire en basque le Nouveau Testament par Jean de Liçarrague en 1571.



Signature du contrat de mariage entre Henri IV de France et Marguerite de Valois

Le 3 mars 1572, Jeanne III d'Albret et Louis de Nassau-Dillenbourg arrivent à Blois.

Jeanne III d'Albret mène de longues négociations à Paris, pour unir son fils, le futur Henri IV de France, à Marguerite de France, la troisième fille de Catherine de Médicis.

Jeanne III d'Albret doit cependant accepter une condition : Marguerite de France ne se convertira pas à la religion protestante.

Le contrat de mariage est signé le 11 avril 1572.

La dot est de 300 000 écus d'or.

Marie de Clève, placée sous la tutelle de sa tante Jeanne III d'Albret, découvre à cette occasion la cour de France en mars 1572 où elle retrouve ses deux sœurs aînées, de religion catholique :



Mort de Jeanne III d'Albret Reine de Navarre

Henri IV de France Roi de Navarre

Henri IV de France Prince de Viane et de Béarn

Henri IV de France Comte d'Armagnac, de Foix, de Bigorre et de Comminges

Henri IV de France Duc d'Albret

Jeanne III d'Albret meurt à Paris le 9 juin 1572, de la tuberculose.

Son décès soudain, affaiblissant opportunément le parti huguenot, suscitera a posteriori des rumeurs infondées d'empoisonnement.

René Bianchi, le parfumeur florentin de Catherine de Médicis, aurait vendu des gants empoisonnés à la reine de Navarre.

Le premier pamphlet à formuler cette accusation date de 1574.

Dans son célèbre roman La reine Margot (1845), Alexandre Dumas reprendra cette accusation.

Henri de Bourbon, futur Henri IV de France, devient Roi de Navarre sous le nom d'Henri III de Navarre.

Henri IV de France devient également Prince de Viane, Comte d'Armagnac, de Foix, de Bigorre et de Comminges, Prince de Béarn et Duc d'Albret.



Mariage d'Henri II de Lorraine avec Catherine de Navarre

Pour sceller le traité de Saint-Germain-en-Laye, Henri II de Lorraine épouse en 1599 Catherine de Navarre, fille d'Antoine de Bourbon et de Jeanne III d'Albret. Ils n'auont pas d'enfants.

Le mariage ne sera pas heureux : profondément catholique, il épouse une calviniste convaincue.



Libre exercice du culte catholique en Béarn

En 1617, un édit de Louis XIII rend le libre exercice du culte catholique à tout le Béarn passé à la Réforme sous Jeanne III d'Albret. Cette décision déclenche un mouvement de résistance au nom de la Cause Réformée.


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