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Événements contenant la ou les locutions cherchées



20 événements affichés, le premier en 1648 - le dernier en 1704



Mariage de Jean-Baptiste Colbert avec Marie Charron de Ménars

Jean-Baptiste Colbert épouse le 13 décembre 1648 ou 1649 Marie Charron de Menars (1630-1687), fille d'un membre du conseil royal, cousine par alliance d'Alexandre Bontemps. Leurs enfants sont :

Sa dot est de 100 000 livres.



Naissance de Jean-Jules-Armand Colbert

Jean-Jules-Armand Colbert naît le 17 décembre 1663, fils de Jean-Baptiste Colbert et de Marie Charron de Ménars.

Jean-Jules-Armand Colbert est titré marquis d'Osnay.



Jean-Jules-Armand Colbert surintendant des bâtiments

Le 28 mars 1674, Jean-Jules-Armand Colbert est pourvu de la charge de surintendant des bâtiments, en survivance de son père.



Mariage de Jean-Jules-Armand Colbert avec Gabrielle de Rochechouart-Mortemart de Tonnay-Charente

Poursuivant l'intégration des Colbert à la noblesse par des mariages, Jean-Jules-Armand Colbert épouse le 25 juillet ou août 1682 Gabrielle de Rochechouart-Mortemart, Dame de Tonnay-Charente (1665-1750), fille de Jean-Claude de Rochechouart (1652-1672) et de Marie Phélypeaux (morte en 1681). Leur enfant est :

Jean-Jules-Armand Colbert devient marquis de Blainville.



Jean-Jules-Armand Colbert Capitaine au régiment de Picardie

Jean-Jules-Armand Colbert devient Capitaine au régiment de Picardie en 1683.



Jean-Jules-Armand Colbert Colonel au régiment de Foix

Jean-Jules-Armand Colbert devient Colonel au régiment de Foix en 1684.



Jean-Jules-Armand Colbert Grand maître des cérémonies

Le 30 janvier 1685, Jean-Jules-Armand Colbert achète la charge de grand maître des cérémonies, laissée vacante par Charles Pot, marquis de Rhodes.

Mais cette charge lui déplait rapidement car il se sent fait pour la guerre.



Invasion du Palatinat

En septembre 1688, l'armée du Rhin mène une campagne d'intimidation contre le Saint-Empire.

Elle pénètre sans déclaration de guerre formelle sur les hauteurs dominant le Palatinat et sur la rive gauche du Rhin, et s'enfonce jusqu'en Bade.

Pforzheim est occupée depuis le 10 octobre 1688.

Le général Mélac stationne les corps d'armée français à Heilbronn sous les ordres de Joseph de Montclar. De là, il ravage les pays environnants.

Les villes de Heilbronn, Heidelberg, capitale de l'électorat de Palatinat, Schorndorf et Mannheim le 10 novembre 1688 sont enlevées.

Les fortifications de Philippsbourg sont prises d'assaut.

Donauworth est incendiée.

Il s'empare de plusieurs bourgs le long du Neckar, dont Marbach-am-Neckar et Ladenburg.

Jean-Jules-Armand Colbert participe à la prise de Philippsbourg, de Mannheim et de Frankenthal.



Prise de Cochem

Jean-Jules-Armand Colbert prend Cochem, le 26 août 1689.

Jean-Jules-Armand Colbert reçoit un régiment en son nom, le 6 novembre 1689.

Jean-Jules-Armand Colbert se démet de son grade au régiment de Foix.


Bataille de Fleurus

Bataille de Fleurus

Mort de Charles-Édouard Colbert

Le 1er juillet 1690, la bataille de Fleurus oppose une armée française aux armées d'une coalition rassemblant les Provinces-Unies, les Impériaux, l'Espagne et l'Angleterre.

Les troupes françaises sont sous le commandement de François-Henri de Montmorency-Bouteville accompagné de Louis François de Boufflers, de Louis-Auguste de Bourbon, de Claude de Choiseul, de Philippe de Vendôme et de François-Louis de Bourbon-Conti.

Les armées de la coalition sont commandées par le général allemand Waldeck.

Les artilleurs français tirent sur leurs régiments d'infanterie dont ils n'ont pas identifié les couleurs. Tous les drapeaux reçoivent alors, comme signe distinctif commun, une écharpe blanche nouée au sommet de la hampe.

La France remporte une grande victoire sur la coalition qui perd 20 000 hommes alors que la France ne perd que 4 000 hommes.

Charles-Eugène de Lévis s'illustre à la tête d'un régiment de cavalerie lors de cette bataille.

Yves d'Alègre et Antoine V de Gramont participent à cette bataille.

Louis d'Aubusson prend part à cette bataille.

César III Auguste de Choiseul commande l'aile droite de l'armée française.

Ferdinand de Marsin est blessé au cours de cette bataille.

Claude de Jussac meurt lors de cette bataille.

Charles-Édouard Colbert meurt lors de cette bataille.

Jean-Jules-Armand Colbert, son frère, hérite du régiment de Champagne le 11 juillet 1690.


Siège de Namur - par Jean-Baptiste Martin (1659 - 1735)

Siège de Namur

Pendant la guerre de la ligue d'Augsbourg, Louis XIV se déplace personnellement pour assister au siège de Namur et de sa citadelle.

L'armée sous le commandement François-Henri de Montmorency-Bouteville couvre le siège.

L'ingénieur en chef du roi, Sébastien Le Prestre est responsable des opérations de siège.

Désormais membre de l'armée de Flandre, Jean-Jules-Armand Colbert fait la campagne et participe aux sièges de Mons et de Namur.

Après un mois, la garnison commandée par Coehoorn capitule le 30 juin 1692 et quitte la ville avec les honneurs de la guerre.

Elle reprendra la ville 3 ans plus tard.

En 1692, François-Louis de Bourbon-Conti et Antoine V de Gramont participent à ce siège.

Charles-Eugène de Lévis s'illustre lors de ce siège.


Bataille de Steinkerque

Bataille de Steinkerque

Mort de Louis-Christophe Gigault

Après la prise de Namur par les Français, ceux-ci établissent une forte position défensive.

Le 2 août 1692, François-Henri de Montmorency-Bouteville, commandant de l'armée des Flandres, apprend par un espion que les Coalisés feront grand fourrage le lendemain, sur la droite française, et s'attend donc à une belle journée calme.

Pourtant, le Comte de Tracy découvre que l'ennemi se livre à de considérables mouvements de troupes et avertit son supérieur.

Guillaume III d'Orange-Nassau commandant en chef des alliés de la Ligue d'Augsbourg (majoritairement des anglo-hollandais) décident de lancer une attaque surprise à l'aube du 3 août 1692.

Le 3 août 1692 au matin, l'attaque de l'avant-garde alliée surprend complètement les Français mais leur armée principale perd beaucoup de temps durant sa marche. Les Français ont le temps d'organiser une ligne de défense efficace quand débute l'attaque principale, aux alentours de midi.

Les premières lignes françaises perdent du terrain mais une extrême confusion règne dans l'armée alliée avec notamment la cavalerie hollandaise qui gêne la progression de l'infanterie anglaise.

Pris de court, François-Henri de Montmorency-Bouteville ordonne à ses brigades de se ranger en ligne dès que possible, et masse son infanterie en un pâté de 5 rangs.

La cavalerie est déployée derrière l'infanterie, et sur les ailes afin de couvrir les flancs.

François-Henri de Montmorency-Bouteville donne l'ordre de contre-attaquer et, après de rudes combats, les alliés sont repoussés.

À 9 heures, l'ennemi débouche entre Rebecq et le Petit-Enghien, au nord de Steinkerque.

Steinkerque est aujourd'hui devenue Steenkerque en Belgique wallonne.

Mais le terrain très accidenté entrave leur avance.

Il faudra une heure pour que les coalisés soient au contact, ce qui ôte quelque peu l'effet de surprise.

Les Coalisés portent leurs coups sur l'aile droite des troupes françaises, mais toute cohésion tactique est illusoire en un lieu si peu commode.

Par fraction séparée, toutes les lignes françaises prendront part à l'action.

Par ailleurs, au cours de l'engagement, les piquiers abandonnent leurs armes obsolètes pour ramasser les fusils de l'ennemi.

Enfin, Louis François de Boufflers arrive d'Enghien à marche forcée avec ses dragons, il charge la cavalerie ennemie.

Voyant que les pertes subies par son infanterie sont sévères et que la bataille est en train de lui échapper, Guillaume III d'Orange-Nassau donne l'ordre de la retraite.

Il a perdu 10 000 soldats et 9 drapeaux qui iront décorer la nef de Notre-Dame, et 10 canons.

Les Français, ayant également souffert de lourdes pertes, ne sont pas en état de poursuivre leurs adversaires.

François-Louis de Bourbon-Conti y a 2 chevaux tués sous lui.

Un coup de feu casse le bras d'Yves d'Alègre.

Charles-Eugène de Lévis s'illustre lors de cette bataille.

Louis d'Aubusson participe à cette bataille.

Louis-Christophe Gigault meurt lors de cette bataille.

Jean-Jules-Armand Colbert participe à ce combat où il est blessé.

César III Auguste de Choiseul commande la Maison du roi lors de cette bataille.



Jean-Jules-Armand Colbert Brigadier

Jean-Jules-Armand Colbert est créé brigadier, le 30 mars 1695.



Sièges de Courtrai et de Dixmude

Dès qu'il a vendu sa charge, Jean-Jules-Armand Colbert repart en campagne dès 1701, participant à la guerre de Succession d'Espagne en prenant notamment part aux sièges de Courtrai et de Dixmude.



Jean-Jules-Armand Colbert Maréchal de camp

Jean-Jules-Armand Colbert Gouverneur militaire de Kaiserswerth

Jean-Jules-Armand Colbert est promu au grade de maréchal de camp le 29 janvier 1702.

Jean-Jules-Armand Colbert est nommé Gouverneur militaire de Kaiserswerth, dans le Haut-Palatinat.

Jean-Jules-Armand Colbert est contraint de battre la chamade le 15 juin 1702, à 6 heures du matin, après 59 jours de tranchées ouvertes.

Le comte de Nassau lui accorde des conditions honorables.

Cette résistance vaut à Jean-Jules-Armand Colbert, le 19 juin 1702, le grade de lieutenant général.


Claude Louis Hector de Villars - Par Hyacinthe Rigaud

Bataille de Friedlingen

Claude Louis Hector de Villars Maréchal de France

Jean-Jules-Armand Colbert sert aux Pays-Bas, dans l'armée du jeune Louis le Petit Dauphin, Duc de Bourgogne, et de Louis François de Boufflers.

Claude Louis Hector de Villars ne débute son ascension militaire qu'à 50 ans, lors de la guerre de Succession d'Espagne.

À l'automne de 1702, Louis XIV envoie Claude Louis Hector de Villars attaquer la Souabe, afin de renforcer l'influence de la France sur la rive orientale du Rhin.

L'armée impériale, menée par Louis-Guillaume Ier de Bade-Bade, tente d'empêcher la jonction des Français et de leurs alliés Bavarois.

Le 14 octobre 1702, les Français traversent le Rhin à Weil-am-Rhein, au nord de Bâle, et attaquent l'armée Impériale à Friedlingen près de Fribourg dans l'actuelle Allemagne.

Louis-Guillaume Ier de Bade-Bade bien retranché, contient l'assaut des Français avant de se retirer au Nord.

Les villages de la rive orientale du Rhin et particulièrement Weil-am-Rhein souffre beaucoup.

Les pertes sont assez élevées pour les Français qui ne parviennent pas à faire la jonction avec les Bavarois. La victoire est pour le moins contestable.

Jean-Jules-Armand Colbert se signale à cette bataille.

Léonor Marie du Maine participe à cette bataille.

François Éléonor de Choiseul apporte au roi la nouvelle de cette victoire.

Claude Louis Hector de Villars, Duc de Villars, est fait Maréchal de France en 1702 par Louis XIV.

Claude Florimond de Mercy reçoit de Léopold Ier de Habsbourg avec le grade de colonel, la propriété d'un régiment de cuirassiers nouvellement créé.

Claude Florimond de Mercy prend part à la tête de son régiment à cette bataille.

Claude Florimond de Mercy est peu après promu au grade de maréchal de camp.



Première bataille de Höchstädt

Pendant la guerre de Succession d'Espagne, le 5 septembre 1703, le gros de l'armée impériale, commandé par Louis-Guillaume Ier de Bade-Bade prend la ville libre d'Augsbourg, menaçant l'ouest de la Bavière.

Au nord du Danube, 16 000 hommes, sous le commandement d'Herman Othon II de Limburg Stirum, passent à l'est et atteignent Höchstädt le 19 septembre 1703.

Claude Louis Hector de Villars et Maximilien II Emmanuel de Bavière envoient une armée de 17 000 hommes pour les intercepter pendant qu'une autre armée de 7 000 hommes commandés par d'Usson est chargée de les encercler de l'arrière, près de Dillingen.

Le 20 septembre 1703, le plan est sur le point d'échouer quand le corps de d'Usson, en infériorité numérique, attaque trop tôt.

Mais Claude Louis Hector de Villars et Maximilien II Emmanuel de Bavière arrivent juste à temps, fondant sur l'armée impériale avant que celle-ci n'ait eu le temps d'ajuster ses positions.

Herman Othon II de Limburg Stirum ne doit son salut qu'à la farouche résistance de son arrière-garde commandée par Léopold Ier d'Anhalt-Dessau.

Herman Othon II de Limburg Stirum parvient in-extremis à sauver son armée et à rejoindre Nordlingen.

Les Autrichiens ont perdu 5 000 hommes, la plupart fait prisonniers, 37 canons et le train de l'armée tout entière.

Les Français et les Bavarois perdent 1 000 hommes.

Servant alors en Allemagne, Louis de Gand de Mérode de Montmorency se trouva, le 20 septembre 1703 suivant, à la bataille de Höchstädt.

Jean-Jules-Armand Colbert combat lors de cette bataille.



Bataille d'Ulm

Maximilien II Emmanuel de Bavière est vaincu par John Churchill à Ulm.

Jean-Jules-Armand Colbert commande à Ulm pendant l'hiver.



Prise de Giengen

Servant dans l'armée de Maximilien II Emmanuel de Bavière, l'électeur de Bavière, Jean-Jules-Armand Colbert combat aux côtés du maréchal de Marsin, en 1704 et s'empare de la petite ville impériale de Giengen.

Détaché en avril 1704 pour favoriser le passage d'un convoi qui venait de Schaffhouse, Jean-Jules-Armand Colbert s'empare de Stockach.



Mort de Jean-Jules-Armand Colbert

Jean-Jules-Armand Colbert meurt le 13 août 1704 à Ulm à la suite de blessures reçues lors de la seconde bataille d'Höchstädt.


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