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Événements contenant la ou les locutions cherchées



25 événements affichés, le premier en 1604 - le dernier en 1679


Françoise Marguerite de Silly

Mariage de Philippe-Emmanuel de Gondi avec Françoise Marguerite de Silly

Philippe-Emmanuel de Gondi épouse le 11 juin 1604 Françoise Marguerite de Silly (1584-1625), Dame de Commercy, fille d'Antoine de Silly et de Marie de Lannoy. Leurs enfants sont :



Naissance de Jean-François Paul de Gondi

Jean-François Paul de Gondi naît à Montmirail le 20 septembre 1613, fils de Philippe-Emmanuel de Gondi et de Françoise Marguerite de Silly.

Très jeune, il est destiné à l'état ecclésiastique, bien qu'il n'en ait ni le goût, ni les dispositions.



Mariage de Pierre de Gondi avec Françoise Catherine de Gondi

Henri de Gondi n'a que ses 2 filles pour héritières. Françoise Catherine de Gondi est promise à Louis II de Vendôme.

Mais Henri de Gondi arrange le mariage de son aînée de sorte que le duché de Retz ne sorte pas de la famille de Gondi.

Pierre de Gondi, Comte de Joigny, épouse à Machecoul le 3 août 1633 Françoise Catherine de Gondi, sa cousine. Leurs enfants sont :

Jean-François Paul de Gondi crée un scandale à Machecoul en courtisant en secret Marguerite-Françoise de Gondi rencontrée au mariage de Pierre de Gondi et de Françoise Catherine de Gondi.

Lorsque cela est découvert, Jean-François Paul de Gondi est renvoyé à Paris continuer ses études à la Sorbonne.



François de Vignerot Général des galères de France

Le 31 janvier 1635, Pierre de Gondi doit se démettre de sa charge de Général des galères de France au profit de François de Vignerot, un neveu de Richelieu, Marquis de Pontcourlay ou Pont-Courlai.

Les revenus de Pierre de Gondi baissent sérieusement.

Pierre de Gondi reproche amèrement à Jean-François Paul de Gondi, son frère, de ne pas être intervenu.

Jean-François Paul de Gondi dira dans ses Mémoires : Monsieur de Retz ne m'a pas encore pardonné de ce que je n'entrepris pas de lui faire rendre la généralité des Galères.



Naissance de François-Louis Rousselet

François-Louis Rousselet naît en 1637, d'ascendance roturière.

François Rousselet, son père, compte un bisaïeul et un trisaïeul marchands à Lyon, Seigneurs de La Pardieu, devenus échevins de la ville.

Du côté maternel, il descend de la famille Compans, des marchands drapiers parisiens.

François Rousselet étant le neveu d'Albert de Gondi.

Jean-François Paul de Gondi, son petit-fils, sera le protecteur de François-Louis Rousselet au début de sa carrière.



Écriture de la Conjuration du comte de Fiesque

D'un esprit curieux, Jean-François Paul de Gondi fait de solides études, lisant en particulier Salluste et Plutarque.

En 1639, son inclination pour les conspirations le pousse à écrire un récit historique intitulé La Conjuration du comte de Fiesque.



Jean-François Paul de Gondi Coadjuteur de l'Archevêque de Paris

À la mort de Louis XIII, en 1643, Jean-François Paul de Gondi est nommé coadjuteur de Jean-François de Gondi, son oncle.



Jean-François Paul de Gondi Évêque de Corinthe

Jean-François Paul de Gondi est consacré le 31 janvier 1644 et reçoit l'évêché in partibus de Corinthe.

In partibus infidelium signifie dans les contrées des infidèles.

C'est un titre honorifique désignant un ancien siège épiscopal de l'Église, désormais disparu.

Bien que sans fidèles, l'évêque in partibus est consacré, le titre lui est donné pour justifier son élévation au rang d'évêque.

Très vite, Jean-François Paul de Gondi se rend populaire par l'éloquence de ses sermons, sa générosité en matière d'aumônes, ses amitiés avec les Grands, comme les Rohan et ses accointances avec le parti dévot.



Fronde Parlementaire

Dés le début de son gouvernement, Mazarin s'enrichit énormément en confondant les caisses de l'État avec sa caisse personnelle.

Il perçoit de nombreux pots de vin en échange de charges et profite de la faillite d'amis banquiers pour reconstituer à bon compte sa bibliothèque dispersée pendant la Fronde et enrichir sa collection d'œuvres de Titien, Caravage ou Raphaël, de statues, de médailles, de bijoux.

De cet enrichissement personnel naquirent les mazarinades, chansons créées par les ouvriers parisiens en signe de protestations.

Les difficultés financières s'aggravent, rendant les lourdes mesures fiscales de Mazarin de plus en plus impopulaires.

L'une d'elles déclenche la première Fronde, la Fronde Parlementaire en 1648.

Jean-François Paul de Gondi convoite le gouvernement de Paris, détenu par Hercule de Rohan-Guémené.

Par ambition, il désir aussi obtenir le chapeau de cardinal.

Par goût naturel pour l'intrigue, il se lance dans la Fronde dès son début.

En 1648, les cours souveraines : le Parlement, la Cour des aides, le Grand Conseil et la Chambre des comptes, se réunissent en Chambre Saint-Louis.

Les magistrats proposent 27 articles qui reviennent à établir une nouvelle constitution.

Dans le long conflit qui s'ensuit entre Anne d'Autriche et le Parlement, Mathieu Molé, sans rien céder des droits de la juridiction, joue un rôle de conciliation.

Jean-François Paul de Gondi tente au départ de s'imposer comme médiateur entre Anne d'Autriche et les parlementaires.

Anne d'Autriche le congédie sans ménagement, et le jette ainsi dans le camp des Frondeurs.

Louis II de Bourbon-Condé adopte une attitude ambiguë et soutient d'abord la cour de Louis XIV et Anne d'Autriche, la reine mère.

D'abord proche des Frondeurs, Henri de la Tour d'Auvergne-Bouillon se rallie à Mazarin et obtient le commandement des armées royales.

François VI de La Rochefoucauld défend d'abord les intérêts de la Cour.

Mais Mazarin n'est guère généreux avec François VI de La Rochefoucauld.

Il lui refuse le duché à titre personnel, et le tabouret à la Cour pour sa femme.

En décembre 1648, François VI de La Rochefoucauld rejoint donc la Fronde.

Louis II de Vendôme reste attaché au parti royal pendant la Fronde.


Armand de Bourbon-Conti

Armand de Bourbon-Conti Commandant en chef de la Fronde

Siège de Paris

Bataille de Charenton

Mort de Frédéric Maurice de Durfort

Mort de Gaspard IV de Coligny Duc de Châtillon et Maréchal de France

Paix de Saint-Germain

Paix de Rueil

En janvier 1649, Anne-Geneviève de Bourbon-Condé est l'âme de cette Fronde parlementaire.

Elle amène Armand de Bourbon-Conti, son second frère, et Henri II de Valois-Longueville, son mari, aux mécontents.

Les frondeurs décident de renverser Mazarin à qui on reproche ses trop lourds impôts.

Charlotte-Marguerite de Montmorency ne se mêle pas de politique et reste fidèle à la reine,

Charlotte-Marguerite de Montmorency suit la Cour en janvier 1649 à St Germain.

Jean-François Paul de Gondi tente d'organiser la révolte en lui donnant un chef. Louis II de Bourbon-Condé refuse ce rôle. Jean-François Paul de Gondi doit se rabattre sur son frère cadet, Armand de Bourbon-Conti qui est reconnu pour généralissime par le Parlement.

Charles II de Lorraine-Guise offrit ses services aux Parisiens pendant la Fronde. Il se déclare général de l'armée du roi, sous l'autorité du Parlement, mais Charles II de Lorraine-Guise n'est qu'un des lieutenants d'Armand de Bourbon-Conti.

Paris est assiégée par l'armée royale, qui ravage les villages de la région parisienne par pillages, incendies, viols...

Pendant le siège de Paris, Nicolas Fouquet s'occupe du service des subsistances.

Bernardin Gigault empêche que des troupes normandes enrichissent les hommes de la Fronde assiégés à Paris par les soldats de Mazarin.

Armand de Bourbon-Conti est battu à Charenton le 8 février 1649 par Louis II de Bourbon-Condé, son frère, resté fidèle à la Cour.

Gaspard IV de Coligny meurt après la bataille de Charenton au Château de Vincennes le 9 février 1649.

Mademoiselle observe dans ses Mémoires que l'affliction de Mme de Châtillon fut modérée par l'amitié que son mari avoit pour Mlle de Guerchy, et même dans le combat il avoit une de ses jarretières nouée à son bras.

En février 1649, François VI de La Rochefoucauld est tiré à bout touchant.

Frédéric Maurice de Durfort, Comte de Rozan, est impliqué dans le blocus de Paris au cours duquel il est blessé le 19 février 1649.

Mathieu Molé négocie le Traité de Rueil en 1649.

Michel IV Le Tellier est chargé des négociations avec les princes et participe à la signature du Traité de Rueil le11 mars 1649.

Mathieu Molé évite un affrontement entre les partisans de Louis II de Bourbon-Condé et ceux de Jean-François Paul de Gondi dans l'enceinte même du Palais de justice.

N'obtenant pas la soumission de la capitale, les partis concluent la paix de Saint-Germain le 1 avril 1649. La Cour accorde l'amnistie générale.

Ce n'est qu'un répit.

Frédéric Maurice de Durfort meurt le 1er mai 1649 des suites de ses blessures.

Mazarin revient à Paris le 18 août 1649.

François de Vendôme joue un rôle important pendant la Fronde en 1649.

Jean-François Paul de Gondi négocie en hâte avec Anne d'Autriche un codicille, réservant honneurs et places à lui-même et à ses amis. Malheureusement, Mathieu Molé, président du Parlement de Paris, divulgue le contenu du codicille, faisant ainsi brusquement chuter la popularité de Jean-François Paul de Gondi.



Liaison de Jean-François Paul de Gondi avec Charlotte-Marie de Lorraine

Charlotte-Marie de Lorraine a failli épouser le Prince de Conti.

Jean-François Paul de Gondi a une liaison avec Charlotte-Marie de Lorraine.


Le Grand Condé par David Teniers le Jeune

La Fronde des princes

Louis II de Bourbon-Condé, Armand de Bourbon-Conti et Henri II de Valois-Longueville Prisonniers

Destruction du château de Verteuil

De 1650 à 1652, la Fronde des princes est une contestation de l'autorité royale par la haute noblesse. Elle va marquer durablement Louis XIV.

En réaction à ces événements, Louis XIV s'appliquera plus tard à affaiblir les membres de la noblesse d'épée en les obligeant à servir comme membres de sa cour en transférant la réalité du pouvoir à une administration très centralisée et à la noblesse de robe.

En 1650, par rivalité avec Mazarin, Louis II de Bourbon-Condé passe du côté des frondeurs, ce qui déchire le cœur de Charlotte-Marguerite de Montmorency.

La Fronde est dès lors codirigée par Armand de Bourbon-Conti, Louis II de Bourbon-Condé et Henri II de Valois-Longueville.

Louis II de Bourbon-Condé, avide de récompenses pour lui et sa clientèle, s'oppose aux appétits du Cardinal.

Anne d'Autriche ne peut que se tourner vers Jean-François Paul de Gondi et sa puissante coterie. Grâce à Charlotte de Lorraine, sa maîtresse, Jean-François Paul de Gondi se retrouve conseiller intime de Gaston de France, oncle du roi. Anne d'Autriche rencontre Jean-François Paul de Gondi au cloître Saint-Honoré. Jean-François Paul de Gondi accepte de faire défection à la Fronde, en échange du chapeau de Cardinal tant convoité.

Sur ordre de Mazarin, Armand de Bourbon-Conti, Louis II de Bourbon-Condé et Henri II de Valois-Longueville sont arrêtés au Palais-Royal le 14 ou 16 ou le 18 janvier 1650 et emprisonné au château de Vincennes, puis au château de Marcoussis et enfin au fort du Havre. Ils resteront 13 mois en détention.

Anne-Geneviève de Bourbon-Condé, Duchesse de Longueville, quitte la France.

Pendant la Fronde, Henri de Lorraine-Guise reste fidèle à la régente, mais il finit par se brouiller avec Mazarin, et se retire en Alsace.

Durant la Fronde des Princes, François VI de La Rochefoucauld joue un rôle important.

Le château de Verteuil est rasé, par mesure de représailles.

Mais François VI de La Rochefoucauld est amnistié en septembre 1650.

Le 25 novembre 1650, après avoir transféré les princes au Havre, hors de portée de Jean-François Paul de Gondi, Mazarin lui refuse la barrette de Cardinal.

De nouveau, Jean-François Paul de Gondi se retourne, entraînant Gaston de France avec lui. Il réclame le renvoi de Mazarin.

Informé qu'Anne d'Autriche va emmener Louis XIV à Saint-Germain où a fui le cardinal, Jean-François Paul de Gondi ameute la foule, qui va au Palais-Royal vérifier que le roi est bien dans son lit.

Deux meneurs surveillent le sommeil royal. Louis XIV ne pardonnera jamais cette humiliation à Jean-François Paul de Gondi.

Antoine II de Nicolaï défend avec énergie l'autorité du roi durant les troubles de la Fronde.

Les princes tentent d'entraîner la chambre des comptes dans leurs intérêts. Antoine II de Nicolaï fait à Louis II de Bourbon-Condé cette fière réponse : Quand un prince, monseigneur, souffre que l'on méprise l'autorité du roi, il instruit les peuples au mépris de lui-même.


Jean-François Paul de Gondi Cardinal de Retz

Jean-François Paul de Gondi Cardinal

Le 19 février 1652, Jean-François Paul de Gondi obtient enfin le chapeau de Cardinal des mains d'Innocent X, grand adversaire de Mazarin. Il est plus connu comme le Cardinal de Retz.



Jean-François Paul de Gondi Prisonnier

Le 16 décembre 1652, Louis XIV fait jeter en prison Jean-François Paul de Gondi à Vincennes, sans aucun motif.



Mort de Jean-François II de Gondi Archevêque de Paris

Jean-François Paul de Gondi Archevêque de Paris

Exil de Jean-François Paul de Gondi

Jean-François II de Gondi meurt à Paris à quatre heures du matin le 21 mars 1654 malade de la pierre.

À cinq heures, Jean-François Paul de Gondi, son neveu et coadjuteur, emprisonné au château de Vincennes, prend possession par procuration de l'archevêché.

Jean-François II de Gondi est inhumé le 2 avril 1654 dans la chapelle de Gondi (aujourd'hui chapelle Notre-Dame-des-Sept-Douleurs), au pourtour du chœur de Notre-Dame de Paris.

Philippe-Emmanuel de Gondi devient propriétaire du château de Saint-Cloud.

Philippe Emmanuel de Gondi devient seigneur de Noisy-en-Cruye.

Une semaine plus tard, Jean-François Paul de Gondi signe une renonciation suffisamment vague pour être dénoncée aussitôt après.

Placé en résidence surveillée au château de Nantes, Jean-François Paul de Gondi s'en échappe grâce à une corde dissimulée sous sa simarre.

Charles II de la Porte, Gouverneur de Nantes, laisse s'échapper Jean-François Paul de Gondi.

Jean-François Paul de Gondi vient se réfugier à Belle-Île-en-Mer qu'il a hérité de son grand-oncle, Albert de Gondi.

Furieux, Mazarin déclare vacant l'archevêché de Paris.

Jean-François Paul de Gondi gagne l'Espagne, puis Rome.

Jean-François Paul de Gondi nomme des vicaires qui parviennent à administrer le diocèse de Paris pour lui.


Alexandre VII

Mort d'Innocent X

Alexandre VII Pape

Innocent X meurt à Rome le 5 ou le 7 janvier 1655. On raconte que la dépouille d'Innocent X resta abandonnée pendant 3 jours sans que personne ne se charge de l'enterrement. Olimpia Maidalchini refuse de donner le moindre sou pour les funérailles et rafle tout ce qu'elle peut dans les appartements pontificaux.

Innocent X fait construire 9 prisons avec des critères caractérisés par une humanité peu commune pour l'époque.

Innocent X écrit au tsar Alexis Ier de Russie en plaidant la cause des serfs et de la glèbe et en demandant leur affranchissement.

Rinaldo d'Este participe à ce conclave.

Fabio Chigi est élu 237e pape à l'unanimité le 16 avril 1655 sous le nom d'Alexandre VII.

Hugues de Lionne est ambassadeur extraordinaire à Rome pour l'élection du pape Alexandre VII.

Mazarin dépeint Jean-François Paul de Gondi au pape comme un janséniste endurci.

Alexandre VII, élu en partie grâce à l'appui de Jean-François Paul de Gondi, nie le tout vivement.



Cession de Belle-Île

En 1658, en difficulté, Jean-François Paul de Gondi doit vendre Belle-Île au surintendant Nicolas Fouquet pour environ 1 400 000 livres.

Fouquet achève l'agrandissement des fortifications de Palais commencé par Jean-François Paul de Gondi.

Jean-François Paul de Gondi voyage alors en Europe, s'intéressant à la politique locale. Il prend ainsi parti en faveur des Stuarts.



Jean-François Paul de Gondi Abbé de Saint-Denis

Jean-François Paul de Gondi espère rentrer en grâce, sous-estimant la rancune de Louis XIV.

En 1662, Jean-François Paul de Gondi se résigne à renoncer à son siège d'Archevêque de Paris.

En échange, Jean-François Paul de Gondi obtient l'abbaye de Saint-Denis, un bénéfice considérable.



Combat contre l'infaillibilité pontificale

Jean-François Paul de Gondi empêche Alexandre VII d'excommunier le Parlement de Paris, qui a rejoint la Sorbonne dans son combat contre l'infaillibilité pontificale.


Clément IX

Mort d'Alexandre VII

Clément IX Pape

Charles d'Albert d'Ailly Ambassadeur à Rome

Alexandre VII meurt le 22 mai 1667.

Alexandre VII entérine la condamnation du jansénisme prononcée par Innocent X et met les Provinciales de Pascal à l'Index.

Alexandre VII cherche à contenir l'expansion du protestantisme en Italie et en Angleterre.

Alexandre VII crée le vicariat apostolique de la Nouvelle-France.

Alexandre VII termine les travaux de la place Saint-Pierre avec la colonnade du Bernin.

Jean-François Paul de Gondi prend part au conclave qui dure de 18 jours.

Rinaldo d'Este participe à ce conclave.

Giulio Rospigliosi est élu pape à l'unanimité le 20 ou le 26 juin 1667 sous le nom de Clément IX (en latin Clemens IX, en italien Clemente IX).

Rien de remarquable ne se produisit sous son court pontificat si ce n'est l'apaisement temporaire de la querelle entre le Saint-Siège et les prélats de l'Église de France qui avaient refusé de participer à la condamnation des écrits de Jansénius.

Charles d'Albert d'Ailly est ambassadeur à Rome pour l'élection du pape Clément IX.



Retour à Paris de Jean-François Paul de Gondi

Jean-François Paul de Gondi peut regagner Paris en 1668.

Il continue à se mêler de politique, mais uniquement celle entre Paris et Rome.


Clément X

Clément X Pape

Charles d'Albert d'Ailly Ambassadeur à Rome

Jean-François Paul de Gondi prend part au conclave.

Rinaldo d'Este participe à ce conclave.

Emilio Altieri est élu Pape le 29 avril 1670 sous le nom de Clément X, en latin Clemens X, en italien Clemente X.

Il est intronisé le 11 mai 1670.

Charles d'Albert d'Ailly retourne à Rome pour l'élection du pape Clément X.



Rédaction des Mémoires de Jean-François Paul de Gondi

Jean-François Paul de Gondi reste connu pour ses Mémoires, rédigés entre 1675 et 1677, et publiés seulement en 1717.

Jean-François Paul de Gondi y raconte, d'une plume spirituelle et sous forme romancée, son implication dans la Fronde.


Innocent XI

Mort de Clément X

Innocent XI Pape

Clément X meurt le 22 juillet 1676.

Jean-François Paul de Gondi attire quelques suffrages sur sa tête.

Lors du conclave, le nom du cardinal Odescalchi est rapidement prononcé.

La France, opposée à sa candidature, renonce finalement à jeter contre lui l'exclusive, devant le soutien que lui témoignent les cardinaux romains, au premier chef desquels les cardinaux Cybo, Ludovisi et Barberini.

Il semble que Johann Eberhard Nithard ait été influent lors de ce conclave.

Finalement, Benedetto Odescalchi est élu pape le 21 septembre 1676 sous le nom d'Innocent XI, en latin Innocentius XI, en italien Innocenzo XI, en l'honneur d'Innocent X.

Il est intronisé le 4 octobre 1676.

Sur le plan politique, Innocent XI s'emploie aussitôt à réconcilier la France et le Saint-Empire, afin de réaliser l'union de la Chrétienté contre le protestantisme d'une part, la menace ottomane de l'autre.



Mort de Jean-François Paul de Gondi

Jean-François Paul de Gondi meurt à Paris le 24 août 1679, après s'être retiré dans son abbaye de Saint-Denis.

Il y est inhumé, mais Louis XIV interdit qu'on y dresse un monument.


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