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Événements contenant la ou les locutions cherchées



17 événements affichés, le premier en 1761 - le dernier en 1804



Naissance de Jean-Charles Pichegru

Jean-Charles Pichegru naît aux Planches-près-Arbois le 16 février 1761, au sein d'une famille de paysans.

Jean-Charles Pichegru fait ses premières études au collège d'Arbois, et sa philosophie à l'École militaire de Brienne, tenue par les Minimes.

Jean-Charles Pichegru devient répétiteur de mathématiques au Collège militaire de Brienne, où il donne des leçons à Napoléon Ier.



Combat de Bercheim

Jean-Charles Pichegru, commandant l'armée du Rhin, manœuvrant de concert avec Louis Lazare Hoche pour débloquer Landau, veut savoir qnelles sont les forces qui se trouvent à l'extrême gauche de l'armée prussienne, postée sur la Lauter.

En conséquence, le 2 décembre 1793 Jean-Charles Pichegru fait attaquer le village de Bercheim, quartier-général de Louis V Joseph de Bourbon-Condé, qui commande le corps d'émigrés français.

Bercheim est d'abord emporté par les républicains; mais les bataillons nobles qui forment l'infanterie du prince les en chassent, s'y maintiennent, et les forcent à la retraite, après leur avoir pris 7 canons.

Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé y est grièvement blessée.

Louis Auguste Victor de Ghaisne participe à ce combat dans les rangs des émigrés.


Jean-Charles Pichegru

Jean-Charles Pichegru à la tête de l'armée du Nord

En février 1794, Jean-Charles Pichegru remplace Jean-Baptiste Jourdan à la tête de l'armée du Nord.

Jean-Charles Pichegru la réorganise.



Jean-Victor Marie Moreau Général de division

Lazare Carnot, qui est réputé pour avoir un œil quant aux qualités d'un chef, promeut Jean-Victor Marie Moreau général de division le 12 avril 1794 et lui donne le commandement de l'aile droite de l'armée sous Jean-Charles Pichegru dans les Flandres.



Bataille de Mouscron

Chargé de défendre la Flandre occidentale, François-Sébastien de Croix est vaincu par Jean-Charles Pichegru le 29 avril 1794 à Mouscron.


Prise d'Anvers

Prise d'Anvers

3 000 mille hommes de troupes ennemies occupent encore le fort de Lillo.

Jean-Charles Pichegru, dans son rapport, assure qu'il s'attend à une vigoureuse résistance de leur part.

Il fait défiler son avant-garde sous les murs de la place et somme le commandant de ta garnison d'évacuer le fort.

Les Anglais commencent a opérer leur retraite.

Le 17 juillet 1794 au point du jour la ville d'Anvers est entièrement libre.

Les ennemis, en se retirant, ont rompu l'une des digues de l'Escaut, et cette rupture a suffi pour inonder un espace de terrain de plus de 3 lieues de circonférence.

Cet obstacle est bientôt franchi par les Français, qui entrent aussitôt dans la place, en prennent possession et s'emparent de 30 pièces d'artillerie, de 60 mille sacs d'avoine, et d'une grande quantité de vivres et de munitions que les Anglais n'ont pas eu le temps d'emporter.



Libération d'émigrés français

Isaac Thuret est nommé Magistrat à Amsterdam.

500 émigrés français sont emprisonnés lors de l'invasion de la Hollande en 1794-1795.

Isaac Thuret sauve la vie de ces émigrés en les faisant s'évader avec la complicité de Jean-Charles Pichegru.



Prise d'Amsterdam

Jean-Charles Pichegru entre à Amsterdam le 20 janvier 1795.



Bataille de Cassel

Bataille de Courtrai

Bataille de Menin

Prise de la flotte hollandaise

Jean-Charles Pichegru bat l'ennemi à Cassel, à Courtrai, à Menin

Jan-Charles Pichegru s'empare de Bois-le-Duc, de Venlo, de Nimègue, passe la Waal sur la glace.

Jean-Charles Pichegru envoie sur le Zuyderzée un escadron de hussards charger la flotte hollandaise prise par les glaces.

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald poursuit les Anglais de Frederick Augustus d'York, passe les fleuves gelés, et capture avec sa cavalerie la flotte hollandaise prise dans les glaces.

Le 14 février 1795, Jean-Charles Pichegru entre à Groningue, dans le nord des Pays-Bas : l'ensemble du pays est occupé.


La déportation de Bertrand Barère - Billaud-Varenne - Collot d'Herbois provoque des troubles - gravure de 1802

Insurrection du 12 germinal an III

Le mouvement populaire renait sans pour autant avoir de direction réelle.

Le 12 mars 1795 un placard intitulé Peuple, réveille-toi, il est temps, cause un certain tumulte.

Dans Paris, les muscadins royalistes et les Jacobins se battent sans cesse.

Les faubourgs Saint-Marceau, Saint-Jacques et Saint-Antoine envoient des adresses menaçantes à la Convention, réclamant une amélioration rapide des conditions de vie.

Le maintien de l'ordre devient la principale préoccupation de la Convention.

Le 21 mars 1795 Emmanuel-Joseph Sieyès fait voter une loi dite de grande police punissant de la peine de mort tous ceux qui se déclareraient contre la Convention en incitant à l'insurrection.

Dans le même temps, les éléments les plus légalistes de la Garde nationale reçoivent des fusils pour parer à une révolte.

Le 7 germinal an III soit le 27 mars 1795 un rassemblement illégal se déroule à la section des Gravilliers.

Le débat du moment concerne le sort réservé à Collot d'Herbois, Billaud-Varenne, Bertrand Barère et Marc-Guillaume Alexis Vadier, tous 4 membres des comités de gouvernement montagnards.

Le 29 mars 1795, la Convention, pressée d'en finir avec eux refuse de confier leur procès au futur corps législatif.

Les travaux visant à établir une future constitution se poursuivent. Une commission est nommée pour la rédiger le 30 mars 1795. Elle prétend ne pas vouloir revenir sur les principes de la Constitution de 1793.

Le 10 germinal an III soit le 30 mars 1795, les sections de la capitale réunissent leurs assemblées générales.

Les sections populaires de l'Est et des faubourgs réclament :

Le 31 mars 1795, une délégation de la section des Quinze-Vingts vient porter ces réclamations à la barre de la Convention.

Le matin du 12 germinal an III soit du 1 avril 1795, des manifestants se regroupent sur l'île de la Cité.

Ils sont menés par un certain Van Heck, ancien commandant de la section de l'île et proche de Thuriot.

On y trouve des hommes et des femmes en grand nombre, dont beaucoup d'ouvriers du bâtiment non domiciliés à Paris et exclus du rationnement.

Ces sans-culottes sont pour la plupart issus des faubourgs Saint-Antoine, Saint-Marceau, Saint-Jacques et des sections des Thermes, Halle-au-Blé, Cité et Poissonnière.

Par précaution, le Comité de Sûreté générale fait garder les abords de la Convention par des muscadins, massés dans la cour royale.

Mais vers 14 heures la foule des manifestants bouscule les muscadins et pénètre sans problème dans la salle des séances.

Ironie du sort, à cet instant Boissy d'Anglas, membre du Comité de salut public chargé des subsistances, surnommé Boissy-Famine, fait un rapport sur la prétendue réussite du système d'approvisionnement.

Les Montagnards, a priori favorable au mouvement, sont pris d'hésitation face à cette situation et proposent même l'évacuation de la salle, sans doute par peur des représailles.

Le tumulte est immense, Montagnards et Thermidoriens se dénonçant mutuellement.

Legendre tente de se faire entendre à la tribune, sans succès.

Van Heck monte à la tribune et expose les doléances des manifestants.

Il fait appel aux souvenir du 14 juillet, du 10 août et du 31 mai, et réclame du pain, la Constitution de 1793, la libération des patriotes victimes de la réaction thermidorienne, et le châtiment de Fréron et de sa Jeunesse dorée.

Puis les autres sections présentent leurs doléances.

Le président André Dumont, un thermidorien proche des royalistes, tente de calmer les manifestants avec des paroles creuses, sans succès.

Lorsque Dumont accuse les royalistes d'avoir fomenté cette agitation, le montagnard Choudieu le désigne du doigt : Le Royalisme ? Il est là !

Pendant ce temps, la plupart des députés de droite et de la Plaine quittent la salle.

Toutefois, pendant que les manifestants perdent du temps en palabres, le Comité de sûreté générale réagit et fait appel aux bataillons fidèles des sections bourgeoises.

Ceux-ci se massent aux abords de la Convention vers la fin de l'après-midi.

Le Comité fait également sonner le tocsin et battre la générale.

Vers six heures, Legendre prend la tête d'environ 300 muscadins et s'adjoint quelques soldats commandés par Jean-Charles Pichegru, de passage à Paris.

L'ancien dantoniste fait alors envahir le bâtiment et chasse les manifestants au chant du Réveil du peuple, l'hymne des thermidoriens.

Pendant ce temps, les comités réunis autour de Jean-Jacques Régis de Cambacérès prennent des décisions drastiques, notamment l'arrestation des députés compromis dans l'émeute.

Afin d'en finir avec le procès des decemvirs, il est décidé que ceux-ci seront déportés immédiatement.

L'inorganisation des manifestants et l'absence de soutien militaire de la part des sections sans-culottes sont la cause de leur échec.

La séance de la Convention reprend immédiatement une fois le calme revenu.

Les tribunes sont remplies par des spectateurs favorables à la réaction.

Aussitôt Paris est mis en état de siège, Jean-Charles Pichegru étant nommé commandant en chef assisté de Paul Barras et Merlin de Thionville.

La déportation immédiate de Marc-Guillaume Alexis Vadier, Barère, Collot d'Herbois et Billaud-Varenne est décrétée.

À la barre Tallien, Dumont, Thibaudeau, Bourdon de l'Oise, Paul Barras se déchaînent contre les Montagnards, accusés d'avoir soutenu l'émeute.

Sous le prétexte de prétendus attentats commis sur deux députés de droite (Auguis et Pénières), 7 Montagnards sont décrétés d'accusation et incarcérés au fort de Ham : Duhem, Chasles, Léonard Bourdon, Amar, Choudieu, Huguet et Foussedoire.

Ils sont suivis quelques jours plus tard par quelques autres Crêtois en vue tels Lecointre, Moyse Bayle ou Thuriot.

Le 13 germinal an III soit du 2 avril 1795, la foule tente sans succès de libérer Collot d'Herbois, Billaud-Varenne et Bertrand Barère emmenés en déportation.

Dans la nuit du 2 au 3 avril 1795 une manifestation éclate à la section des Quinze-Vingt, mais Jean-Charles Pichegru n'a aucun mal à la disperser.

Puis la Convention décide de désarmer les terroristes : 1 600 Parisiens sont concernés.

Ce désarmement équivaut pour ces personnes à une chute sociale puisqu'il ferme la porte aux fonctions publiques et prive des droits civiques.

Enfin le 14 germinal an III soit du 3 avril 1795 est créée la commission de constitution, chargée de rédiger un nouveau texte afin de suppléer à l'inapplicable constitution de l'an I.

Jean-Charles Pichegru reçoit le titre de Sauveur de la Patrie.

Jean-Charles Pichegru est alors nommé général en chef des armées du Rhin, du Nord et de Sambre-et-Meuse.



Jean-Victor Marie Moreau Commandant en chef de l'armée du Nord

Le 3 mars 1795, Jean-Victor Marie Moreau est nommé commandant en chef de l'armée du Nord, en remplacement de Jean-Charles Pichegru.

Son principal rôle est de maintenir le bon fonctionnement de la convention passée entre la République française et la République batave (ex-République des Provinces-Unies) sans interférer dans les affaires de celle-ci.



Prise de Mannheim

L'armée du Rhin franchit audacieusement le Rhin.

La place de Mannheim tombe entre les mains de Jean-Charles Pichegru en septembre 1795.

Mais à cette époque que Jean-Charles Pichegru entretient des relations amicales avec les monarchistes.

Jean-Charles Pichegru est contacté par Louis Auguste Victor de Ghaisne.

Jean-Charles Pichegru accueille les propositions qui lui sont faites au nom du Louis V Joseph de Bourbon-Condé, chef de l'émigration.

Le parti blanc lui promet :

L'inertie de Jean-Charles Pichegru contraint Jean-Baptiste Jourdan qui marche sur Düsseldorf à repasser sur la rive gauche du Rhin.



Démission de Jean-Charles Pichegru

Jean-Charles Pichegru Ambassadeur de Suède

Jean-Charles Pichegru, soupçonné de trahison, est rappelé par le Directoire.

Jean-Charles Pichegru doit démissionner en Ventôse an IV soit en mars 1796.

Restant populaire, Jean-Charles Pichegru obtient l'ambassade de Suède.



Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord Ministre des Affaires étrangères

Coup d'État du 18 fructidor an V

Déportation de Louis François Joseph de Bourbon-Conti

En 1797, lors du renouvellement annuel du tiers des Conseils, les royalistes, se présentant en défenseurs de l'ordre, se retrouvent majoritaires dans le Conseil des Cinq-Cents et le Conseil des Anciens, formant le pouvoir législatif.

Jean-Charles Pichegru est député des Cinq-Cents et président de ce corps.

Ils réussissent à faire nommer Balthazar François de Barthélemy comme directeur.

Les Conseils suppriment alors les lois contre les émigrés et les prêtres réfractaires.

Le Directoire se retrouve alors divisé en 2 camps :

Entre les deux Paul Barras tergiverse.

Il finit par se ranger du côté des républicains après la découverte de documents suspects portés par Emmanuel Henri Louis Alexandre de Launay, un agent royaliste, arrêté par Napoléon Ier.

Paul Barras obtient l'accord des autres Directeurs, qui sont pourtant hostiles à Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord.

Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord remplace Charles-François Delacroix comme ministre des Relations extérieures le 16 juillet 1797.

Lors de sa nomination, Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord aurait dit à Benjamin Constant : Nous tenons la place, il faut y faire une fortune immense, une immense fortune.

De fait, et dès cet instant, cet homme d'infiniment d'esprit, qui manquait toujours d'argent prend l'habitude de recevoir d'importantes sommes d'argent de l'ensemble des États étrangers avec lesquels il traite.

Pour assurer leur puissance, Paul Barras, Jean-François Reubell et Louis-Marie de La Révellière-Lépeaux qui forme une sorte de triumvirat, soutenus par l'armée, organisent le coup d'État du 18 fructidor an V soit le 4 septembre 1797 contre les modérés et les royalistes.

À l'aube, Pierre Augereau, envoyé d'Italie, fait occuper militairement Paris.

Le général Verdière arrête :

Ils sont incarcérés au Temple et déportés à Sinnamary en Guyane française.

Des affiches sont placardées dans Paris révélant, d'après les papiers d'Emmanuel Henri Louis Alexandre de Launay, la trahison de Jean-Charles Pichegru.

De nombreux députés, prêtres et journalistes sont eux aussi déportés en Guyane, et les élections de 49 départements sont annulées.

Lazare Carnot qui craint d'être arrêté, prend la fuite et s'exile en Allemagne.

Ce coup d'État marque un renforcement de l'exécutif au détriment du pouvoir législatif.

Une loi de déportation est votée qui frappe l'ensemble des membres de la maison de Bourbon.

Louis François Joseph de Bourbon-Conti est conduit sous escorte armée jusqu'à la frontière espagnole, non sans avoir obtenu du Directoire une provision annuelle de 50 000 francs sur le produit de ses biens, grâce à une réclamation du citoyen Desgraviers, institué son légataire universel.

En 1797, Louis-Marie-Jacques-Almeric de Narbonne-Lara tente de faire rayer son nom de la liste des émigrés avec l'aide de ses amis royalistes comme Mathieu Dumas, mais le coup d'État de Fructidor lui ôte tout espoir.

Le sénat de Hambourg ordonne l'expulsion de Louis-Marie-Jacques-Almeric de Narbonne-Lara.

Après ce coup d'État, Joseph Bonaparte peut enfin siéger au Conseil des Cinq-Cents.



Évasion de Jean-Charles Pichegru

Jean-Charles Pichegru s'évade au Suriname et gagne Londres en Prairial an VI soit en juin 1798 où il reçoit l'accueil le plus distingué.

De là, Jean-Charles Pichegru passe en Allemagne.


Exposition du cadavre de Pichegru dans la salle des pas perdus - Gravure parue dans Les Prisons de l'Europe de Jules Édouard Alboise du Pujol et Auguste Maquet en 1845

Mort de Jean-Charles Pichegru

Jean-Charles Pichegru participe à la conspiration de Cadoudal.

Jean-Charles Pichegru débarque en Normandie en janvier 1804.

Jean-Charles Pichegru est livré par Le Blanc, un de ses anciens officiers.

Jean-Charles Pichegru est arrêté dans la nuit du 28 février 1804 et emprisonné au Temple à Paris.

Le matin du 6 avril 1804 on retrouve le corps de Jean-Charles Pichegru sans vie, une cravate noire serrée autour du cou en tourniquet à l'aide d'une cheville de bois.

La thèse officielle parle de suicide.

Transféré au greffe du tribunal, son corps est inhumé le même jour au cimetière des suppliciés, le cimetière Sainte-Catherine, situé près du cimetière de Clamart à Paris.

Claude-Antoine-Gabriel de Choiseul est impliqué dans la conspiration de Jean-Charles Pichegru et est à nouveau emprisonné et exilé.


Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé - Duc d'Enghien dans les fossés de Vincennes - par Jean-Paul Laurens - 1873 Louis Antoine Henri de Bourbon-Conde

Enlèvement de Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé

Condamnation de Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé

Mort de Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé

Napoléon Ier a vent d'un complot royaliste fomenté par Cadoudal et Jean-Charles Pichegru.

Napoléon Ier soupçonne Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé et Charles François du Perrier du Mouriez d'en être l'âme.

Napoléon Ier fait enlever Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé par 1 065 hommes menés par le général Ordener dans la nuit du 15 au 16 mars 1804 sans craindre l'incident diplomatique.

Cette opération a été suggérée par Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord.

Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé est presque immédiatement traduit devant un conseil de guerre présidé par Pierre-Augustin Hulin.

Après un simulacre de jugement, Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé est condamné à mort.

Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé meurt à Vincennes le 21 mars 1804 fusillé dans les fossés du Château de Vincennes.

Son corps est jeté dans une tombe creusée à l'avance au pied du Pavillon de la Reine.

Le corps de Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé repose dans la Sainte-Chapelle du château de Vincennes.

Cette exécution, presque sans intérêt politique, soulève des vagues d'indignation dans les cours Européennes.

Les royalistes accusent Bonaparte de s'être lâchement débarrassé du dernier descendant de l'illustre Maison de France.

Beaucoup de ceux qui s'étaient émus du sort du duc d'Enghien se rallieront à Napoléon, dès que celui-ci paraît solidement installé sur son nouveau trône d'"Empereur des Français".

Plus tard, la Restauration fera de Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé un des martyrs de la royauté.

À l'image des généraux vendéens, son souvenir reste aujourd'hui vivace dans les milieux royalistes.


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