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Événements contenant la ou les locutions cherchées



15 événements affichés, le premier en 1758 - le dernier en 1831



Naissance de Jean-Baptiste Éblé

Jean-Baptiste Éblé naît à Saint-Jean-Rohrbach dans le duché de Lorraine en 1757 ou le 21 décembre 1758.



Jean-Baptiste Éblé Canonnier dans le régiment d'Auxonne

Fils d'un officier de fortune, qui servait au régiment d'Auxonne, Jean-Baptiste Éblé entre le 21 décembre 1767, comme canonnier dans le régiment où servait son père.



Jean-Baptiste Éblé Capitaine en second

En 1791, après 24 ans de service, Jean-Baptiste Éblé est capitaine en second.


Louis Lazare Hoche - peinture anonyme - école de David - vers 1793 Jean Nicolas Houchard

Siège de Dunkerque

Bataille d'Hondschoote

Florent Duquesnoy Général

Jean-Victor Marie Moreau Adjudant général

En août 1793, Frédéric-Josias de Saxe-Cobourg occupe Condé, Valenciennes, Le Cateau.

Le 24 août 1793, les britanniques commandés par Frederick Augustus d'York se joignent aux coalisés et marchent vers la France par le nord.

C'est avec une armée britanno-hanovrienne d'environ 40 000 hommes qu'ils assiègent la ville de Dunkerque.

Cette armée est protégée à l'est par deux corps commandés :

Avec le titre d'adjudant-général, Louis Lazare Hoche reçoit le commandement de Dunkerque.

Le lieutenant-colonel Joseph Souham, secondé par Louis Lazare Hoche, défend Dunkerque et résiste vaillamment au siège mené par les troupes britanniques de Frederick Augustus d'York.

Louis Lazare Hoche organise la défense de la place : après avoir résolu les problèmes d'intendance et sélectionné les meilleurs éléments autour de lui, il fait inonder la campagne autour de la ville.

Louis Lazare Hoche opère plusieurs sorties qui rendent le siège difficile à conduire pour les Britanniques.

Lazare Carnot charge Jean Nicolas Houchard de délivrer Dunkerque. Pour cela, il reçoit 15 000 hommes supplémentaires de l'armée du Rhin.

Dominique-Joseph Vandamme conduit sa compagnie franche à l'armée du Nord. Elle est amalgamée au bataillon des chasseurs du Mont-Cassel. Dominique-Joseph Vandamme devient lieutenant-colonel commandant ce corps le 5 septembre 1793.

Ainsi, à la tête de 40 000 hommes, le 6 septembre 1793, Jean Nicolas Houchard marche sur Rexpoëde, Bambecque, Oost-Cappel et s'avance vers Dunkerque et Hondschoote.

La journée du 7 septembre 1793 Jean Nicolas Houchard reconnaît la position des alliés, solidement retranchés dans Hondschoote, occupée par les troupes de Hanovre commandées par le maréchal Freytag.

Jean Nicolas Houchard pense qu'il est imprudent de livrer la bataille de Hondschoote sans faire observer le camp de 20 000 Britanniques campés à une lieue derrière lui.

Il détache pour cela la division Landrin. Sa précaution peut paraitre inutile à cause de la diversion qu'on peut attendre de l'artillerie de Dunkerque et d'une sortie de la garnison.

Le 8 septembre 1793 au matin, l'armée française s'ébranle pour attaquer de front le village de Hondschoote :

Jean-Baptiste Jourdan commande, aidé de Collot, de Dominique-Joseph Vandamme et du représentant du peuple Levasseur,

Charles Antoine Louis Alexis Morand se distingue à Hondschoote, sous Dominique-Joseph Vandamme,

Jean-Baptiste Éblé commande une division lors de cette la bataille.

Le corps de gendarmerie du colonel Leclerc est détaché pour se glisser le long du Lang-Moor, sur le Flanc droit de l'ennemi.

Le corps de gendarmerie à pied de Paris est composé des anciennes Gardes-françaises.

Les troupes de la coalition sont concentrées sur une ligne aux ordres du général allemand Walmoden, car Freytag blessé, est hors d'état de commander. Ces troupes défendues par des batteries rasantes, attendent les Français.

Au début de la bataille une colonne britannique arrive sur les Français, mais elle est mise en déroute par la cavalerie que Jean Nicolas Houchard guide en personne.

Jean-Baptiste Jourdan rencontre dans un taillis les tirailleurs hanovriens couvrant Hondschoote. Les deux partis envoient successivement le gros de leurs forces pour soutenir les corps avancés.

Les fossés, les haies, dont le pays est couvert, sont attaqués et défendus au corps à corps.

Le régiment de Brentano et une brigade hessoise sont hachés par les Français. Le général Conhenhausen est mortellement blessé, la position est aux mains des Français.

Mais les redoutes qui entourent le village de Hondschoote sont encore occupées par 15 000 Britanniques ou Hanovriens qui ne cessent de foudroyer l'armée française.

Jean Nicolas Houchard, désespérant de la victoire, refuse à Jean-Baptiste Jourdan l'autorisation d'assaillir ces redoutes avec un corps de 10 000 hommes.

Mais celui-ci, voyant ses tirailleurs se retirer en désordre, sollicite et obtient du conventionnel Pierre Delbrel la permission que le général en chef lui a refusé.

Formant une colonne de 3 bataillons, Jean-Baptiste Jourdan et Pierre Delbrel s'avance vers les redoutes.

Blessé à 50 pas des redoutes, Jean-Baptiste Jourdan continue d'avancer au pas de charge.

Des soldats chantent avec gaieté le refrain vulgaire de La Carmagnole, qu'un vieux grenadier français, Georges, dont le bras venait d'être mutilé, faisait retentir d'une voix de tonnerre alors même que d'autres entonnaient La Marseillaise.

C'est alors que le colonel Leclerc, après avoir fait deux lieues au pas de course en longeant les marais de la Moere prend les retranchements à revers.

Jean-Baptiste Jourdan et Dominique-Joseph Vandamme parachèvent la victoire en prenant à la baïonnette les redoutes du centre et le village d'Hondschoote défendu par les Hanovriens.

Frederick Augustus d'York s'empresse de rejoindre Dunkerque et d'en lever le siège.

L'armée britannique s'enfuit en désordre sur Furnes, abandonnant aux vainqueurs 6 drapeaux britanniques et hanovriens, ses canons et ses bagages.

L'armée britannique n'est ralliée qu'à 10 km du champ de bataille par le général allemand Walmoden.

Walmoden introduit un peu d'ordre dans la retraite, qui s'exécute :

Walmoden fait ensuite prendre position en potence :

pour couvrir, autant qu'il était possible, la retraite du corps de siège.

Les pertes sont à peu près égale de chaque côté, les coalisés ont 4 000 hommes tués, blessés ou prisonniers.

Jean Nicolas Houchard est accueilli en triomphe à Dunkerque mais il commet l'erreur de ne pas poursuivre l'armée britannique.

Il attaque les Hollandais dans le village de Menin, il les repousse mais ses soldats sont épuisés et il décide de les laisser se reposer.

Florent Duquesnoy se signale lors de cette bataille et est nommé général.

Sous les ordres de Joseph Souham, Jean-Victor Marie Moreau se distingue dans la défense de Dunkerque et reçoit le grade de lieutenant-colonel, puis celui d'adjudant général.



Jean-Baptiste Éblé Général de brigade

Jean-Baptiste Éblé est élu général de brigade, le 29 septembre 1793.



Jean-Baptiste Éblé Général de division

La conduite de Jean-Baptiste Éblé à la bataille de Wattignies lui fait attribuer le grade de général de division le 25 octobre 1793, dont il a déjà rempli les fonctions.


Bataille de Tourcoing

Bataille de Tourcoing

Siège d'Ypres

La bataille de Tourcoing eut lieu le 29 Floréal An II soit le 18 mai 1794, dans le nord de la France, et se solde par une victoire des Français commandés par Joseph Souham et Jean-Victor Marie Moreau, sur les Britanniques commandés par Frederick Augustus d'York et les Autrichiens par Frédéric Josias de Saxe-Cobourg.

Cette victoire sur les coalisés permit de dégager la frontière de l'Escaut à la mer, effaçant la prise de Landrecies par Frédéric Josias de Saxe-Cobourg.

Les coalisés doivent reculer, permettant aux forces françaises de se réorganiser.

L'armée des Ardennes et l'armée de Moselle sont regroupées pour former l'armée de Sambre et Meuse. Elle est dirigée vers Charleroi.

L'armée française met le siège devant Ypres les 28 et 29 floréal an II soit les 17 et 18 mai 1794. Jean-Baptiste Éblé dirige l'artillerie lors de ce siège.

Joseph Souham et Jacques Philippe Bonnaud profitent de la désorganisation de l'armée ennemie et lancent une grande offensive le 19 mai 1794.



Siège de Nieuport

Siège de L'Écluse

Nieuport est tenu par une garnison composée de 2.000 Hanovriens et d'environ 500 émigrés français.

Frederick Augustus d'York se retirant de Belgique, Nieuport va fatalement être exposé à un siège français.

Le 2 juillet 1794 Frederick Augustus d'York écrit à Henry Dundas , qui a alors autorité sur la conduite de la guerre, pour lui demander ce qu'il doit faire à Nieuport , et pour attirer son attention sur le sort des émigrés qui risquent de se faire capturer.

Cette lettre croisé celle d'Henry Dundas au général Diepenbrock, commandant de Nieuport, du 3 juillet 1794, où il promet d'aider à l'évacuation mais où il précise qu'il veut autant que possible conserver le port.

Les Français rendent le débat inutile.

Jean-Victor Marie Moreau envoie une brigade aux ordres de Dominique Vandamme pour attaquer le port. Ils arrivent devant Nieuport le 4 juillet 1794.

Jean-Baptiste Éblé dirige l'artillerie au siège de Nieuport.

Il conseille de placer une batterie de 42 bouches à feu à 200 toises des glacis.

Les ravages de ces canons, dont tous les coups portent sur les quartiers les plus riches, forcent la garnison à capituler le 18 juillet 1794, après un court siège de 2 semaines.

Les Hanovriens sont faits prisonniers. Les émigrés sont emmenés dans le fossé extérieur du fort et exécutés.

Frederick Augustus d'York sera plus tard blâmé pour le sort des émigrés, bien que la décision de tenir le port soit en réalité venue Henry Dundas.

Les Français font ensuite mouvement vers l'est pour assiéger Sluys (L'Écluse).

Jean-Baptiste Éblé conduit le siège de L'Écluse.


Prise de Bois-le-Duc - par Josephus Augustus Knip en 1800

Siège du fort de Crèvecœur

Siège de Bois-le-Duc

Le fort Crèvecœur et un fort néerlandais protégeant Bois-le-Duc et l'écluse sur la Meuse.

Les français jugent que la prise de fort de Crèvecœur et de Bois-le-Duc est nécessaire pour assurer la subsistance de l'armée du Nord.

On s'installe très près du fort de Crèvecœur qui est équipé de 38 canons et 4 obusiers.

On construit des batteries de pièces de campagne et d'obusiers.

Jean-Baptiste Éblé conduit ce siège.

Le 29 septembre 1794, le fort de Crèvecœur capitule. La garnison est prisonnière sur parole.

On y trouve 3 80 quintaux de poudre.

Jean-Baptiste Éblé conduit le siège de Bois-le-Duc du 23 septembre au 5 octobre 1794.

Joseph Souham inflige une sévère défaite aux Britanniques et prend Bois-le-Duc.



Mariage d'Aymard-François de Nicolaï avec Alexandrine Charlotte de Malon

Aymard-François de Nicolaï épouse le 14 février 1801 Alexandrine Charlotte de Malon (19 février 1781-20 novembre 1808) , fille du marquis de Bercy et de Charlotte Aglaé de Simiane. Leurs enfants sont :



Mariage de Jean-Baptiste Éblé avec Édeline Louise Fréteau de Pény

Jean-Baptiste Éblé épouse à Kassel le 5 avril 1809 Édeline Louise Fréteau de Pény, fille d'Emmanuel Fréteau de Pény et de Marie Josèphe Perrine Moreau de Plancy.

Leur enfant est :


Napoléon Ier en retraite – par Adolf Northern Napoléon traversant la Bérézina - par Janvier Suchodolski – 1866- Musée national de Poznan Traversée de la Bérézina

Bataille de la Bérézina

La retraite de Napoléon Ier se fait dans de mauvaises conditions.

L'hiver n'est pas précoce mais est très rigoureux.

Les températures atteignent -30 au thermomètre de Réaumur.

La Grande Armée est :

Les armées russes comptent sur cet obstacle naturel pour bloquer l'armée de Napoléon Ier.

Napoléon Ier décide d'organiser une manœuvre de diversion pour permettre le franchissement de la Bérézina 15 km en amont, face au village de Stoudienka, où le général Corbineau a identifié un passage possible.

Le succès de l'opération passe par la très rapide construction de deux ponts à Stoudienka.

À cet endroit, la largeur de la rivière n'est que de 20 m et sa profondeur est de l'ordre de 2 m.

Les 26, 27, 28 novembre 1812, les pontonniers néerlandais du général Éblé réalisent et entretiennent ces deux ouvrages.

Le fait que les soldats se jettent dans l'eau glacée pour construire les ponts prouve que la Bérézina n'est pas gelée.

La Grande Armée commence à franchir la Bérézina le 26 novembre 1812, dès 13 heures, malgré l'opposition des 3 armées russes.

La division de Charles Antoine Louis Alexis Morand franchit la Bérézina en ordre, à la stupéfaction générale, au son des fifres et des tambours les 27 et 28 novembre 1812.

Dans la nuit, Tchitchagov se rend compte de son erreur mais ne peut intervenir immédiatement.

Tchitchagov, Louis Adolphe Pierre de Sayn-Wittgenstein-Ludwigsbourg et l'avant-garde de Mikhaïl Illarionovitch Golenichtchev-Koutouzov prennent l'offensive le 28 novembre 1812 vers 8 heures du matin.

Claude-Victor Perrin, avec 10 000 hommes, défend toute la journée les hauteurs de Stoudienka face à l'armée de Louis Adolphe Pierre de Sayn-Wittgenstein-Ludwigsbourg, dont les effectifs se renforcent à mesure que le temps passe.

Fournier emmène 800 cavaliers à la charge à de multiples reprises pour repousser la cavalerie et l'infanterie russes.

Alors que la traversée s'achève, la nuit interrompt les combats et Claude-Victor Perrin en profite pour passer à son tour sur la rive droite.

Le 28 novembre 1812, Tchitchagov attaque sur le côté droit.

Là, la bataille se déroule dans une forêt de pins et se poursuit toute la journée.

Les maréchaux Nicolas Charles Marie Oudinot et Michel Ney à la tête de 18 000 vétérans dont 9 000 Polonais commandés par les généraux Joseph Zajonchek, Jean Henri Dombrowski et Charles Kniaziewicz, culbutent l'amiral Tchitchagov qui se replie sur Bolchoi Stakhov et lui font 1 500 prisonniers, ce qui permet à la Grande Armée de passer le fleuve.

Pour que cette armée puisse se replier, le 126e régiment d'infanterie de ligne se sacrifie volontairement pour permettre aux éléments qui n'ont pas encore traversé de le faire, il n'y aura que quelques survivants.

Les formations combattantes, l'état-major et l'artillerie de la Grande Armée ont franchi la Bérézina.

Plus tard, de nombreux retardataires sont encore sur l'autre rive.

Jean-Baptiste Éblé envoie plusieurs fois dire autour des bivouacs que les ponts vont être détruits dès l'aube du 29 novembre 1812 pour protéger la retraite.

Des voitures sont incendiées pour convaincre les retardataires de l'urgence à traverser, mais la plupart des traînards, épuisés, préférant attendre le jour, restent sourds à ces injonctions.

Après avoir autant que possible reporté l'échéance, les 2 ponts sont incendiés sur l'ordre de Napoléon Ier entre 8 h 30 et 9 heures.

La rive gauche de la Bérézina offre alors le spectacle tragique d'hommes, de femmes et d'enfants se précipitant à travers les flammes des ponts ou tentant de traverser la rivière à la nage.

Parmi les 400 hommes qui ont construit les ponts, seuls :

survivront à la bataille.

Les cosaques russes, trouvant le passage libéré après le départ de Claude-Victor Perrin, arrivent à 9 h 30.

Ils s'emparent du matériel abandonné par la Grande Armée et font de nombreux prisonniers, en tout environ 10 000 prisonniers.

Même si la Grande Armée évite l'anéantissement, elle ne comporte plus de quelques milliers de soldats en état de combattre, surtout des grenadiers de la Vieille Garde, alors qu'environ 50 000 traînards se replient sur Vilnius.

Napoléon Ier aura perdu beaucoup d'hommes, environ 45 000 morts, lors de cette bataille, ce qui causera en partie sa perte par la suite.

La Bérézina peut être vue selon les sources soit comme une défaite française soit comme une bataille victorieuse menée dans une campagne perdue.

Le mot de Bérézina est employé en France pour

Pour les Russes, la perspective est autre : la campagne de 1812 marque avant tout pour eux une victoire et un sursaut national.

Le 29 décembre 1812, les débris de la division de Charles Antoine Louis Alexis Morand se regroupent à Thorn.



Mort de Jean Ambroise Baston de Lariboisière

Mort de Jean-Baptiste Éblé

Jean Ambroise Baston de Lariboisière meurt le 18 ou le 21 décembre 1812 à Koenigsberg ou Königsberg en Prusse-Orientale

Jean-Baptiste Éblé est nommé, à sa place, commandant en chef de l'artillerie de la grande armée, et est chargé de réorganiser le service.

Jean-Baptiste Éblé meurt à Königsberg le 31 décembre 1812.



Jean-Baptiste Éblé Inspecteur général de l'artillerie

La nouvelle de sa mort n'est pas encore parvenue en France, le 3 janvier 1813, quand Napoléon Ier nomme Jean-Baptiste Éblé premier inspecteur général de l'artillerie.

Napoléon Ier crée alors Édeline Louise Fréteau de Pény, sa veuve, comtesse de l'Empire.

Le cœur de Jean-Baptiste Éblé est transféré dans la crypte des Invalides.



Mariage d'Aymard Charles Léon de Nicolaï avec Marie Louise Laurence Éblé

Aymard Charles Léon de Nicolaï épouse à Paris le 20 octobre 1831 Marie Louise Laurence Éblé, fille de Jean-Baptiste Éblé.


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